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EAN : 9782824616148
272 pages
City Editions (08/01/2020)
2.97/5   17 notes
Résumé :
En cet hiver 1889, une jeune femme se présente au 221B Baker Street. La dame de compagnie de l'impératrice Sissi vient, dans la plus grande discrétion, requérir l'aide de Sherlock Holmes. En effet, le fils de l'impératrice a été retrouvé mort dans le pavillon de chasse de la propriété de Mayerling. L'enquête officielle a conclu au suicide. Un peu vite. Holmes et Watson découvrent rapidement des indices pour le moins suspects. Qui est cette jeune femme retrouvée mort... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
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torpedo
  25 août 2020
Cette enquête emmène Sherlock Holmes en Autriche. Suivi de son fidèle Watson, il intervient à la demande de l'impératrice Sissi, suite à la mort de l'archiduc Rodolphe et de sa maîtresse Maria Vetsera à Mayerling en 1889.
Se basant sur de solides sources, Nicole Boeglin reconstitue de quelle manière le drame se produisit. Ecartant la thèse du suicide, elle montre comment et pourquoi les deux amants auraient été assassinés. Les pistes suivies par Holmes sont tout à fait crédibles. La curiosité est attisée grâce aux différents personnages bien remis dans le cadre historique.
Ma lecture a cependant été gênée par le fait que l'auteur intercale les relations épistolaires entre deux femmes qui mènent également cette enquête à l'époque actuelle. Ceci s'explique par les besoins du livre pour nous mener au dénouement, mais reste très artificiel. Elles sont aidées par un journaliste mystérieux très efficace, nous en saurons probablement plus à son sujet lors de la suite annoncée en fin d‘ouvrage. Moriarty apparaît bien évidemment, mais cela ne m'a pas pleinement convaincue. Petit détail, mais qui dénote complètement dans ce pastiche écrit par une « holmésienne assidue », Watson ne s'adresserait jamais autrement à son ami Holmes que par son nom.
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belette2911
  18 février 2020
Le fameux drame de Mayerling, je le connaissais, mais à force de faire entrer des choses dans ma petite mansarde qui me sert de cervelle, cette affaire, ce mystère en était sorti.
Accident ? Suicide ? Assassinat ?
C'est comme pour Elvis Presley, Marilyn Monroe, Lady Di, JFK,… tout le monde a un avis mais personne ne connait la vérité, même si on va parfois la chercher trop loin.
Les seuls qui savent, ce sont ceux qui ont organisé et maquillé les crimes, si crimes il y a eu. de toute façon, on gagne plus à laisser planer le doute et le parfum de scandale.
Pour les cancres du fond qui n'ont rien su de ce drame, je résume brièvement pour que vous fassiez vos dikkenek devant Stéphane Bern : l'archiduc héritier d'Autriche Rodolphe (marié à la princesse Stéphanie de Belgique) est le fils de l'empereur François-Joseph Ier d'Autriche et de l'impératrice Romy Schneider… Pardon, de l'impératrice Élisabeth, dite "Sissi".
Rodolphe est retrouvé mort en compagnie de sa maîtresse, Marie Vetsera, une jeune fille mineure (17 ans), dans son pavillon de chasse de Mayerling. le suicide semble évident, mais… En ce qui concerne les potins, Rodolphe avait la chaude-pisse et il a rendu Steph' stérile (mais ils avaient eu le temps d'avoir une fille).
Sherlock Holmes et John Watson sont mandatés par Sissi pour enquêter sur la mort de son fils, le fameux Rodolphe, ce qui fait que nous allons aller nous balader dans la cour impériale et dans les petits salons feutrés. Tenue correcte exigée !
Bon, un mauvais point pour le fait que l'auteure qualifie Léopold II de roi de Belgique ! Hérésie anarchique ! En Belgique, depuis Léopold Ier, les rois chez nous sont ceux DES Belges et jamais DE Belgique !
Autrement dit, nos souverains sont les rois du peuple mais pas du territoire. Même Wikiki le sait. Pour sa punition, obligée de manger une couque de Dinant SANS pouvoir la tremper dans une jatte de café. Mhouhahaha (sadisme pur).
J'ai crispé un peu mes ongles sur la table lorsque Watson désigne Holmes par son prénom, dans le récit, là, c'est le l'hérésie canonique, mais je ne l'obligerai pas l'auteure à me faire une dissertation sur la politique dite « du gaufrier » en Belgique en punition.
Anybref, j'ai pris mon pied en lisant ce roman ! Holmes et Watson sont canoniques, bien dans leurs rôles et l'enquête n'est pas évidente pour Holmes puisque tout à quasi disparu, été nettoyé, repeint… Comme Watson, je n'ai rien vu venir et pourtant, c'était élémentaire, les petits indices avaient été semés, mais si j'ai lu, je n'ai pas observé.
Le roman se divise en deux parties : nous avons le récit de Watson qui est entrecoupé d'un récit plus contemporain (1990) et épistolaire (les lettres entre Lilly et Tania) et qui se déroule donc à l'époque où les gsm n'existaient pas et où la poste faisait son boulot car les lettres arrivaient super vite (une lettre écrite le 8 juin 1991 et postée à Bangor, Angleterre a dû être envoyée par pigeon express puisque le 11 juin, à Vienne, Lilly pouvait répondre à Tania). Ce n'était pas la Poste Belge, assurément !
Entre nous, les récits épistolaires, je déteste ça, mais là, ça se mariait bien au récit et c'était la meilleure manière de faire, je trouve. Ça a ajouté du mystère car au départ, on ne savait pas qui était Lilly et Tania, celle qui enquêtait sur le drame de Mayerling.
Pour le journaliste Eliott, j'ai vite compris qui il était, mais l'auteure nous le révélera sans doute dans le prochain épisode car il y aura une suite et ça, c'est une super bonne nouvelle car j'ai bien envie de retrouver tout ce petit monde dans une suite.
Un roman policier historique qui a les pieds ancrés dans deux époques, un drame historique que l'auteure résout d'une manière réaliste, qui tient la route, une utilisation des personnages de Holmes/Watson bien mise en scène et une enquête qui se lit d'une traite, tant c'est passionnant.
Une LC que nous attendions avec impatience, Bianca et moi, pourtant, le plaisir ne fut pas tout à fait au rendez-vous pour ma copinaute. Si elle a adoré la partie avec Holmes & Watson, elle a trouvé la partie contemporaine plus chiante et n'a pas adhéré au format épistolaire.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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Papyriri
  24 mai 2020
Déconfit , pourtant ça partait bien , jamais un continuateur ( que je saches ) n avait envoyé Sherlock sur les traces de la tragédie de Mayerling et d ailleurs pendant 133 pages 1/2 sans être hurlant d originalité ça se tient .Et boum ! on se retrouve dans un roman que par bonté d âme on va nommer épistolaire , dans le débuts des années 1990 entre 2 jeunes femmes la descendante de la maison de Habsbourg ( Lily ) et une chanteuse d opéra ( Tania) Quel intérêt ? le style correspondance tue tout suspense , puisque si elles s écrivent c est qu il ne leur est pas arrivé malheur , il défait toute la trame rendant l histoire ( devenue abracadabrante ) difficilement compréhensible et croyable , même en y mettant un max de bonne volonté. .Comme d ailleurs les motivations nébuleuses des méchants de 2 époques Transformer un prince de sang en Moriarty c est hilarant mais qu un descendant veuille poursuivre sa vengeance sur une dynastie démonétisée cela relève de la psychiatrie . Ces échanges de lettres qui nous infligent même les bisous bisous des demoiselles, qui ne servent qu' a gagner de l espace, Brrrr ça fait froid dans le dos .Enfin l introduction d un personnage sensé représenter un Sherlock moderne est navrant un véritable ectoplasme : on ne le voit pas , on ne l entend pas , il ne dit rien sauf par le truchement des 2 héroïnes ( si l on veut bien les nommer ainsi ) Comme je l écrivais au début me voilà déconfis au 1° livre après déconfinement
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Davalian
  04 juillet 2021
Nombreux sont les auteurs apocryphes à avoir tenté de remettre Sherlock Holmes au service d'un mystère insondable, plus au moins original et de manière plus au moins réussie.
Si cet ouvrage de Nicole Boeglin ne figure parmi les grandes réussites, il ne s'agit pas non plus d'une catastrophe littéraire. Il faudra pourtant aller au bout de ces presque trois cents pages pour s'en convaincre.
Car, oui, en cours de route, les obstacles sont légions. La quatrième de couverture en dit trop long… tout en en essayant de séduire le chaland, lecteur forcément perdu dans une offre trop importante pour lui, ce qui est, toujours, une mauvaise idée.
Ce roman est à la fois trop court pour être un bon roman et trop long pour être une nouvelle. L'auteure fait de son mieux pour justifier son propos et il faudra aller au bout pour se rendre compte que finalement sa démarche est sympathique.
Sherlock Holmes (après le passage obligé de la découverte d'un nouveau récit) aura la première place grâce à Watson… avant de la céder à un duo de femmes, plutôt agaçant pour être franc. le format épistolaire est sympathique, bien vu, bien dans le ton… mais franchement désuet pour l'époque.
D'ailleurs cette approche féministe est pour le moins agaçante à bien des égards. Il s'agit ici clairement d'un parti pris et il faudra donc composer avec.
Sherlock aura droit à de nouvelles apparitions dans le dernier tiers de l'ouvrage, ce qui permettra de sauver l'ensemble. Car malgré tous les ingrédients (une enquête historique, plusieurs personnages historiques, la présence de Mycroft, du Diogene et même de Irene Adler et d'autres…), l'ensemble peine à convaincre.
Malgré de nombreux ingrédients et une approche pseudo historique, cet ouvrage penche finalement davantage pour une approche féminisante. A sherlockiennes et sherlockiens avertis, donc !
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YvPol
  11 février 2020
Sherlock Holmes est dans le domaine public, et dès lors, un écrivain peut s'en emparer -sans oublier Watson- pour lui écrire une nouvelle aventure. C'est ce que fait Nicole Boeglin dans cette énigme historique réelle qui a vu au fil des années plusieurs théories se succéder sans qu'aucune ne soit totalement avérée. Entre le suicide, le meurtre, le meurtre suivi d'un suicide -Rodolphe assassinant Marie et de suicidant-, le complot visant le prince ou plus globalement la famille impériale, toutes les suppositions existent. C'est donc de cette histoire mystérieuse que s'empare la romancière en y incluant le plus célèbre détective du monde.
Rien d'affolant, rien de rébarbatif. Holmes déambule dans un monde qu'il affectionne, celui des riches et des puissants et nous de subir la généalogie de la famille de Sissi, avec les enfants adultérins, et les officiels. Not really my cup of tea. Je n'irais pas jusqu'à dire que Sir Arthur Conan Doyle s'en retourne dans sa tombe, je suis loin d'être un spécialiste de son oeuvre et de son dernier domicile, mais je ne suis pas certain que cette nouvelle enquête soit du niveau des originelles. Et de m'interroger sur la -bonne ?- idée de reprendre un héros mythique pur le coller dans des aventures que son créateur n'avaient pas imaginées pour lui. C'est forcément casse-gueule, car comparaison il y aura, rarement à l'avantage dernier arrivé.
Néanmoins, si l'on passe sur les débuts du livre un peu laborieux, on peut y trouver un agrément. A chacun de se faire son opinion. Ou pas. le premier chapitre débute par ces phrases :"Un épais brouillard jaunâtre avait envahi Londres ce soir-là, je me le rappelle. Je rentrais justement de chez un malade et à peine venais-je de franchir le seuil de ma maison que ma femme me remit un mot de mon ami me mandant de le rejoindre au 221B Baker Street." (p. 13)
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Citations et extraits (2) Ajouter une citation
Enya75Enya75   10 janvier 2020
L'année 1889 fut chargée. Elle le fut tout particulièrement en cette fin du mois de janvier. J'avais promis à mon ami Sherlock Holmes que tout ce que j'allais écrire sur cette affaire le serait dans le plus grand secret, et que mon récit ne serait jamais publié de notre vivant. Car cette histoire pourrait semer le chaos et la consternation dans les plus hautes sphères de la société, et surtout, mettre l'Europe à feu et à sang. Je n'ai nul besoin de préciser qu'une semblable indiscrétion est impensable et que ces archives seront soigneusement dissimulées. Le monde n'est pas encore prêt.
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AngeliqueLeslecturesdangeliqueAngeliqueLeslecturesdangelique   26 juillet 2020
MANUSCRIT DU DOCTEUR WATSON
L'année 1889 fut chargée. Et elle fut tout particulièrement en cette fin du mois de janvier. J'avais promis à mon ami Sherlock Holmes que tout ce que j'allais écrire sur cette affaire le serait dans le plus grand secret, et que mon récit ne serait jamais publié de notre vivant. Car cette histoire pourrait semer le chaos et la consternation dans les plus hautes sphères de la société et, surtout, mettre l'Europe à feu et à sang. Je n'ai nul besoin de préciser qu'une semblable indiscrétion est impensable et que ces archives seront soigneusement dissimulées. Le monde n'est pas encore prêt.
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