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EAN : 9782266306249
288 pages
Éditeur : Pocket (17/09/2020)

Note moyenne : 4.25/5 (sur 69 notes)
Résumé :
Peut-on lutter contre soi-même ? Et si notre cerveau était devenu notre pire ennemi ?
Plus qu'un moment critique nous vivons une véritable tragédie. Surpopulation, surpoids, surproduction, surconsommation, surchauffe, surendettement, nous avons basculé dans l'ère de tous les superlatifs qui mène l'humanité tout droit à sa perte. Si la capacité des ressources de la planète sont comptées, alors nos jours aussi le seront... Inéluctablement.
Mais alors q... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
JeanPierreV
  11 février 2020
Brillant, passionnant et inquiétant....
Très, très inquiétant en fait!
Un essai qui se lit comme un roman, un roman noir bien pire que le plus noir des polars, dont nous pourrions bien, nous les humains en être les victimes...Rassurons nous...nous ne serions pas les seuls ! Avec nous nous entraîneront une grande partie de la faune sauvage. D'ailleurs nous avons bien commencé !
La faute à qui?
Tout ça est dû à notre cerveau, à nos neurones qui font de nous des éternels insatisfaits, toujours à la recherche du plus, du toujours plus depuis la nuit des temps...Nous avons une bagnole...la prochaine sera plus puissante, plus belle, aura plus de gadgets et viendra égayer notre foyer alors que la précédente n'était pas au bout du rouleau. Nous avons une situation, il nous faut plus, plus de pouvoir, plus d'argent.
"Nous sommes satisfaits lorsque nous recevons plus que les autres".....
Tous nos gouvernants, depuis des lustres axent leur politique sur LA croissance.....Le Dieu Croissance ! Sans croissance, pas de salut ! La croissance est seule guide de nos dirigeants, le point de croissance est l'étalon-or de toutes analyses économiques...Oui, mais la croissance jusqu'où?
Une fois par an les médias nous alertent car nous puisons des ressources toujours plus rapidement qu'elles ne se renouvellent...
Une interview à la télé, quelques minutes d'inquiétude, vite oubliées grâce à la pub qui suit, cherchant à nous vendre un crédit, des voyages....
Dans le même journal d'informations radio ou télé, nous pouvons prendre connaissance des décisions fortes prises à l'occasion d'une conférence pour le climat, et dans le message suivant nous féliciter d'un contrat mirobolant dont les effets seront d'accroître ce réchauffement climatique..Ces conférences se succèdent, mais pour quel effet ? On se donne bonne conscience et on oublie.
3G, 4G, 5G c'est le progrès...des réseaux toujours plus rapides qui nécessitent des ordinateurs tpujours plus puissants, de plus en plus consommateurs d'énergie, pour fonctionner et être refroidis...et des téléphones toujours plus perfectionnés, toujours plus consommateurs de terres rares, tout ça pour quoi? Pour visionner notamment de plus en plus de vidéos pornographiques .... 136 milliards par an !
Consommation de viande, d'énergie...toujours plus...nous le savons, nous en connaissons les conséquences, mais nous persévérons. Nous mangeons sans faim, et l'humanité crève plus d'obésité que de famines !
Le livre est documenté, riche de remarques et d'analyses qui font froid dans le dos, et qui prouvent si besoin était que nous ne sommes pas, collectivement, prêts à changer de modèle, prêts à adopter un autre train de vie. Toujours plus de bagnoles qui roulent, toujours plus d'énergies fossiles consommées...
Et individuellement que faisons nous ? Nos dirigeants ne sont pas prêts à promouvoir ce changement radical, nous ne sommes pas prêts à en assurer les éventuelles conséquences.
Tous se donnent bonne conscience en prenant des décisions qui devront être opérationnelles plus tard, dans 20 ans...ce n'est que dans 20 ans que les bouteilles plastiques devront être supprimées. Mais l'urgence c'est aujourd'hui !
Le diagnostic est clair : "Continuer à promouvoir un système économique qui encourage nos grands renforceurs primaires est sans doute la pire des choses à faire, et c'est malheureusement ce que nous faisons depuis maintenant près d'un siècle, ce qui est en train de nous coûter notre planète."
Cette lecture m'a profondément intéressé et bouleversé, et m'a mis mal à l'aise! Ma vie est sur la fin...encore quelques années dans le meilleur des cas, et je tirerai ma révérence, tous ceux qui liront ce texte également, plus ou moins tard. Mais nos petits enfant seront là. Quel monde allons nous leur laisser? L'humanité sait qu'elle court à sa perte, mais ne change rien.
Jusque là ça va!...jusque là ça va!..jusque là ça va !! Nous sommes dans une voiture sans frein...
Notre cerveau n'est pas programmé pour disposer d'une fonction "STOP". C'est pourtant celle-ci que nous devrions activer en prenant conscience de notre situation.
Oui, mais.... dans mon beau pays, nous élus construisent pour l'avenir un port qui permettra certes de monter des éoliennes mais aussi conçu pour accroître nos importations de pétrole...
Sébastien Bohler n'est pas un doux rêveur...il a fondé cette analyse inquiétante sur ce qui fait la force de l'espèce humaine par rapport aux autres espèces animales : notre cerveau, qu'il connaît bien !
Une force qui nous pousse depuis la nuit des temps au toujours plus...un toujours plus qui peut causer notre perte.
Lueur d'espoir "....dès l'instant où le statut social sera associé aux comportements respectueux de la planète, la partie sera gagnée."
Lien : https://mesbelleslectures.co..
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noid
  02 juin 2019
Un essai brillant, facile d'accès, documenté et monstre intéressant sur notre cerveau et la fuite en avant de notre civilisation.
Et si notre cerveau qui avait porté l'humanité à la tête de la planète portait en son coeur l'arme de sa propre destruction.
Ou, comment nos désirs et l'envie de les satisfaire est en train de détruire notre environnement ? C'est absolument brillant de limpidité et cela pourrait sembler désespérant d'inéluctabilité. Et pourtant, Sébastien Bohler évoque des pistes ! Mais là, il y a du travail.
Alors commençons par le début, lire ce livre ! Vraiment ! Car comme lui, je suis convaincu de l'importance de la connaissance !
Lien : https://www.noid.ch/le-bug-h..
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oree
  20 octobre 2019
J'ai eu la chance de rencontrer l'auteur au Livre sur la Place à Nancy. Il livre une analyse très pertinente sur le devenir de l'humanité confrontée à sa survie en raison de la possible perte de sa planète nourricière.
C'est assez pessimiste si l'on s'en tient à un constat difficile à réfuter : l'être humain est et sera incapable de réduire sa consommation, ses désirs de pouvoir, de toujours plus de tous ses plaisirs car ils sont dans le logiciel de l'espèce animale et dans la sienne aussi. le retour à la raison, à la prise de conscience, à la sobriété pour le bien de tous dans le futur est-ce à notre portée? Nos cerveaux sont-ils nos pires ennemis?
J'ai eu l'impression que les femmes étaient un peu mieux préservées de tous les excès de l'espèce. Un espoir?
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JLG13
  04 janvier 2020
L'explication du rôle du striatum dans les comportements humains les plus anciens, les plus irrépressibles est lumineuse et magistrale. Avec ce filtre, beaucoup de nos comportements trouvent leur explication, de haut en bas de l'échelle sociale: le besoin de pouvoir, l'obésité, l'addiction aux jeux et aux réseaux sociaux, les guerres sans raison, le succès du marketing du désir, l'invasion du net par le porno.
Le caractère irrépressible de ces manifestations fait froid dans le dos, car la partie cortex peine à opposer ses argumentations posées et construites face à ces automatismes qui ont permis la survie de notre espèce.
Alors surgit la question qui tue: que faire? Bolher peine, et on comprend aisément pourquoi à donner des éléments de réponse. Il nous propose l'exercice de la pleine conscience dans nos actes, c'est un début, mais tellement à l'opposé de notre vie actuelle.
Cependant, l'homme possède individuellement une capacité extraordinaire à s'adapter dans l'adversité et les conditions extrêmes. Autrement à réaliser des actes dont il ne se sentait pas capable. de quoi garder une parcelle d'optimisme?
C 'est là tout l'enjeu: renoncer à ce qui "faussement" nous apparait indispensable, trier dans nos innovations pour ne retenir que celles qui sont compatibles avec notre survie.
Une lecture indispensable, pas scientifique pour un sou. Une pierre à ajouter dans la muraille disparate où figure en bonne place L'effondrement de Diamond, Sapiens de Harriri, ou L'entraide de Servigne. le cortex a fait le diagnostic, comment maintenant contrer le méchant striatum. Vous le saurez dans quelques centaines d'années!!
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tantquilyauradeslivres
  28 juillet 2020
« Pourquoi notre cerveau nous pousse à détruire la planète et comment l'en empêcher. » le sous-titre du livre de Sébastien Bohler est on ne peut plus explicite sur les deux problématiques qu'il développe ici. En effet, une bonne partie des habitants de cette planète a désormais pris conscience de la catastrophe que notre mode de vie provoque et malgré cela on continue à ne rien faire. Pas grand-chose en tout cas. Cela me fait penser à cette histoire dans le film La haine, cet homme qui tombe d'un immeuble et qui tout le long de sa chute se dit « jusqu'ici tout va bien. » Alors, pourquoi n'agissons-nous pas réellement tant qu'il en est temps ?
D'après Sébastien Bohler, le coupable serait notre striatum, une structure cérébrale programmée depuis l'aube de l'humanité pour en vouloir toujours plus. Plus de nourriture, plus de pouvoir, plus de sexe, plus d'informations, tout cela en fournissant le minimum d'efforts. le résultat on le constate actuellement : surconsommation, surinformation, surpoids,… Mais notre striatum, éternel insatisfait, continue d'en vouloir encore plus, conduisant l'humanité à sa perte, et avec elle une bonne partie de la faune et de la flore.
Alors tout espoir est-il perdu ? Non, car Sébastien Bohler nous propose des pistes. En ayant conscience de l'influence néfaste de notre striatum, plutôt que de le laisser dominer nos comportements, faisons confiance à notre cortex cérébral et détachons nous de cette course à la consommation. Pour y parvenir il faudra changer nos habitudes de vie du tout au tout : minimalisme, méditation et curiosité intellectuelle.
C'est un ouvrage documenté et passionnant sur un sujet qui, comme beaucoup, me préoccupe particulièrement. Bien consciente que mes petites initiatives individuelles (tendre vers le zéro déchets, favoriser une consommation bio et locale,…) sont imparfaites (car j'ai encore tendance à acheter des choses inutiles, à aller vers certaines facilités,…) et ne sont qu'une goutte d'eau dans l'océan, j'ai parfois tendance à désespérer devant l'inaction, voire l'indifférence, que je constate autour de moi. Sébastien Bohler propose donc des pistes de réflexion pour expliquer ce manque flagrant d'investissement que ce soit individuel, collectif, politique,… J'ai lu pas mal de choses sur le sujet mais je n'aurais jamais imaginé aborder cette question sous l'angle des neurosciences. D'ailleurs je n'aurais jamais imaginé lire un livre traitant de neurosciences ! Moi qui ne suis pas scientifique le moins du monde, j'ai pourtant suivi sans peine le propos de Sébastien Bohler, dont l'exposé est limpide et convaincant.
Ses pistes pour contrer l'influence de notre striatum sont on ne peut plus séduisantes, pourtant j'ai comme un doute… L'humanité est-elle prête à remplacer les starlettes de téléréalité et les footballeurs par des écrivains ? A troquer sa dose d'émissions télé, de jeux vidéo et de vidéos pornographiques par des exercices intellectuels et la méditation ? A se passer de gadgets et de vêtements à la mode pour vivre dans la sobriété ? J'ai bien peur que cela ne soit utopique. Alors…nos chances semblent bien minces…
Lien : https://tantquilyauradeslivr..
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   12 mai 2019
Nous sommes peut-être la dernière génération qui vivra dans l’opulence, la santé et la consommation sans frein. Dans trente ans, le monde n’aura plus rien à voir avec ce que nous voyons aujourd’hui. Année après année, les températures montent, les océans aussi, des milliers d’hectares de terres se transforment en désert et des millions de personnes se préparent à quitter leurs foyers pour migrer. De tout cela, nous sommes responsables. Pour la première fois de son histoire, l’enjeu pour l’humanité va être de se survivre à elle-même. Non plus à des prédateurs, à la faim ou aux maladies, mais à elle-même. Elle n’y est pas préparée. Devant ce défi suprême, elle ne répond que par des incohérences. La preuve : pourquoi, alors que nous sommes dotés d’outils extrêmement précis qui nous informent clairement de la tournure que vont prendre les événements dans quelques décennies, restons-nous impassibles ? Pourquoi, face à la catastrophe, continuons-nous à agir comme par le passé ? Qu’est-ce qui, en nous, est si dysfonctionnel ? Pour répondre à cette question, je me suis penché sur la part la plus intime et la moins visible de ce qui fait notre humanité. Ce qui nous échappe, blotti au fond de notre boîte crânienne, si obscur et si caché, mais qui nous gouverne. Notre cerveau. Ce que j’ai découvert m’a glacé. Ce cerveau, qu’on présente comme l’organe le plus complexe de l’univers et dont on chante les louanges à coups d’émissions de télévision et au fil de rayons entiers de librairie, est en réalité un organe au comportement largement défectueux, porté à la destruction et à la domination, ne poursuivant que son intérêt propre et incapable de voir au-delà de quelques décennies. Nous sommes emportés dans une fuite en avant de surconsommation, de surproduction, de surexploitation, de suralimentation, de surendettement et de surchauffe, parce qu’une partie de notre cerveau nous y pousse de manière automatique, sans que nous ayons actuellement les moyens de le freiner. Tout n’est pas perdu, parce que certaines parties de ce même cerveau ont la capacité de raisonner autrement. Mais elles sont en minorité, et elles ont du mal à se faire entendre. Pour faire gagner cette minorité silencieuse, il faut d’abord connaître la puissance de ces forces qui œuvrent de manière souterraine. J’ai voulu ici détailler le fonctionnement des circuits neuronaux profonds qui nous conduisent à notre perte, pour que toutes celles et ceux qui souhaitent comme moi un autre destin sachent à qui ils s’attaquent. Car il faut connaître son ennemi pour triompher, dit l’adage. Seul problème, il s’agit ici de se connaître soi-même. (p. 9-10)
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LSHLSH   13 janvier 2020
Finalement, notre situation d'hyperproduction et d'hyperconsommation résulte d'une rencontre fatale entre, d'une part, des millions de cerveaux humains en attente de statut social et, d'autre part, un appareil industriel pour la première fois capable de fournir à chacun dix paires de chaussures, trois ordinateurs, tablettes ou portables, une ou deux voitures tous les cinq ans dans des versions "suréquipées" avec radar et caméra de recul, Bluetooth, écran tactile, climatisation, GPS, assistance automatique à la manœuvre, créneau automatique, et autant d'appareils ménagers pendant la même période, des salons équipés de volets roulants automatiques et le bouquet de chaînes de la TNT plus les chaînes de câble, mais la liste est sans fin. La catastrophe consumériste dans laquelle nous sommes engagés n'existerait pas sans ces deux ingrédients : le cerveau d'un primate et la technologie d'un dieu.
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oreeoree   19 octobre 2019
La loi du moindre effort est, après la loi de l'alimentation alimentaire maximale, du sexe à gogo et de la domination, un socle fondamental du comportement animal, et même du comportement d'un animal "évolué" comme l'être humain. Et elle est inscrite dans le marbre de votre striatum.
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LSHLSH   13 janvier 2020
Un jour, peut-être, le nec plus ultra du snobisme sera d'être sobre et respectueux de l'environnement, et non de posséder un 4 x 4 suréquipé. Dans cette hypothèse, dès l'instant où le statut social sera associé aux comportements respectueux de la planète, la partie sera gagnée. Le striatum sera devenu le moteur de la préservation, et non de la destruction.
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deuxquatredeuxdeuxquatredeux   14 mai 2019
Pourquoi la pensée d'une catastrophe future ne nous conduit-elle pas à modifier nos comportements ?

Deuxième partie. Le bug humain, p. 162
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Videos de Sébastien Bohler (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Sébastien Bohler
Peut-on lutter contre soi-même ? Et si notre cerveau était devenu notre pire ennemi ? Plus qu?un moment critique nous vivons une véritable tragédie. Surpopulation, surpoids, surproduction, surconsommation, surchauffe, surendettement, nous avons basculé dans l?ère de tous les superlatifs qui mène l?humanité tout droit à sa perte. Si la capacité des ressources de la planète sont comptées, alors nos jours aussi le seront? Inéluctablement. Mais alors que la situation empire heure après heure, aucune réponse collective tangible ne vient. Nous voyons le mur se rapprocher et nous ne faisons rien. La conscience de ce qui nous attend ne semble avoir aucun effet sur le cours des événements. Pourquoi ? Sébastien Bohler docteur en neuroscience et rédacteur en chef du magazine Cerveau et psycho apporte sur la grande question du devenir contemporain un éclairage nouveau, dérangeant et original. Pour lui, le premier coupable à incriminer n?est pas l?avidité des hommes ou leur supposée méchanceté mais bien, de manière plus banalement physiologique, la constitution même de notre cerveau lui-même.
Au c?ur de notre cerveau, un petit organe appelé striatum régit depuis l?apparition de l?espèce nos comportements. Il a habitué le cerveau humain à poursuivre 5 objectifs qui ont pour but la survie de l?espèce : manger, se reproduire, acquérir du pouvoir, étendre son territoire, s?imposer face à autrui. le problème est que le striatum est aux commandes d'un cerveau touours plus performant (l?homme s?est bien imposé comme le mammifère dominant de la planète) et réclame toujours plus de récompenses pour son action. Tel un drogué, il ne peut discipliner sa tendance à l?excès. À aucun moment, il ne cherche à se limiter. Hier notre cerveau était notre allié, il nous a fait triompher de la nature. Aujourd?hui il est en passe de devenir notre pire ennemi.
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