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ISBN : 2253091529
Éditeur : Le Livre de Poche (28/02/2018)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Août 1914, il n’y a plus d’hommes à Paris. Les femmes s’organisent. Dans une jolie maison, à l’orée du bois de Boulogne, Colette, la romancière, la journaliste célèbre, fait venir ses amies les plus proches. Toutes appartiennent au monde de la littérature et du spectacle. Il y a Marguerite Moreno, la comédienne. Annie de Pène, la chroniqueuse et « presque sœur ». Musidora dite Musi, bientôt la première vamp du cinéma…
Ces quatre femmes libres s’inventent une ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Alzie
  09 mai 2017
Quatre très beaux portraits de femmes aux avant postes de la modernité et aux destins très peu conventionnels que lient leur intimité, leurs tempéraments et le goût de leur indépendance par-dessus tout. Leurs vies de saltimbanques et d'artistes, entre cabaret et music-hall, journalisme et écriture, danse, théâtre et cinéma, pimentent la lecture de ces pages extrêmement vivantes et colorées. Les piges et les cachets, comme horizon de liberté au tout début d'un XXe siècle particulièrement bohème et tout autant guerrier. En 1914, les hommes viennent de partir au front. Elles, restent et continuent de livrer combat sur un terrain social, professionnel, familial et artistique. Les trois aînées : la discrète et cependant audacieuse Annie (de Pène), une des premières reporter dans les tranchées et auteure un peu oubliée aujourd'hui disparaît la première emportée par la grippe espagnole en 1918, Marguerite (Moreno) ensuite, la flamboyante comédienne éprise de poésie, et enfin Colette l'amie souvent très maternelle avec « son petit Musi », l'amante aussi (de Georgie Duval, Natalie Barney et Missy), grande figure littéraire de l'affranchie, attire ses comparses à des degrés divers ; ces trois ont passé le cap des quarante ans et la quatrième, qui est la plus jeune, « Musi » (Musidora), danseuse et future star du cinéma muet lancée par Louis Feuillade, a juste vingt-cinq ans et le reste de sa vie pour passer de l'autre côté de la caméra. Pour toutes les quatre et pour chacune, dans le vieux chalet de Passy qui les voit rassemblées, il y a un avant et un après guerre que Dominique Bona, des derniers feux de la Belle Epoque jusqu'à leurs ultimes passions, a très bien su capter et déroule à travers leurs étonnants parcours croisés, enracinés pour chacune d'elles dans l'amour d'une campagne éloignée (bourguignonne pour Colette, normande pour Annie, corrézienne pour Marguerite). Colette, divorcée (de Willy) et remariée à Henry de Jouvenel est bientôt dans les bras de Bertrand. Marguerite, veuve de Marcel Schwob est remariée à Jean Darragon. Annie longtemps privée de ses deux enfants issus d'une première union, vit en compagnonnage avec Gustave Tery. « Musi » est une jeune beauté pleine de promesses, délurée et sans trop d'attaches… Bien que les circonstances affectives ou de l'actualité puissent les séparer elles ne se perdent jamais de vue et restent soudées ainsi que l'atteste la volumineuse correspondance de Colette auprès de ses trois amies. Les périodes de leurs vies alternent, riches et fécondes de leurs oeuvres ou parfois moins créatrices, scandées de coups de foudre, liaisons ou lâchages successifs, deuils et maternités. Sans que le portrait de la plus célèbre et la plus gourmande d'entre elles, Colette, ne phagocyte jamais ceux des trois autres mais les éclaire plutôt d'un jour particulier, ce quatuor féminin peu banal est un jeu de miroirs très subtil où se lisent évidemment les secrets, les désirs, les désillusions et désarrois, les tentatives et les projets, les réussites ou les échecs de chacune. Un bel équilibre d'où les hommes ne sont jamais absents ce qui ne gâche rien. Très agréable à lire.
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BrunoA
  25 avril 2017
Après avoir lu -et apprécié- la biographie de Berthe Morisot par Dominique Bona, j'ai entamé la lecture de celle de Colette.
J'y ai retrouvé les textes ciselés de cette auteure servis par un travail considérable de recherche et de documentation.
Le choix de Dominique Bona est ici de nous présenter Colette, femme de lettres et artiste à la réputation sulfureuse, à travers les rapports étroits qu'elle entretint durant la première guerre mondiale avec 3 femmes : Marguerite Moreno, Annie de Pène et Jeanne Roques dite Musidora.
Laissées seules par les hommes partis au front, ces trois artistes se retrouvent dans le chalet de la rue Cortambert, dans le XVIème arrondissement de Paris et partagent une vie entre liberté et mélancolie de la solitude.
Elles goûtent un style de vie en rapport avec leur personnalité, indépendantes et libres, où l'amour occupe une place prépondérante.
Des origines de chacune à leur vie commune en passant par leurs relations et leurs dissensions, Dominique Bona nous invite ici à une immersion dans le Paris qui précéda la féconde période des années vingt en compagnie de femmes qui méritent d'être connues et approchées.
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JIMEDE
  14 mars 2018
Quelques années de la vie de Colette : voilà ce que nous propose Dominique Bona dans Colette et les siennes, en prenant pour angle cette relation particulière entretenue par l'écrivaine culte avec trois de ses amies dans la France de l'avant puis de l'après Première Guerre mondiale.
Curieux éloignez-vous vite : rien de bien graveleux à vous mettre sous la dent, la bisexualité assumée de Colette n'étant pas ce qui intéresse le plus l'auteure. Et tant mieux.
Il s'agit plutôt de découvrir ici une biographie de Colette vue à travers le prisme de la relation particulière entretenue avec Marguerite, Annie et Musidora, 4 femmes que l'histoire passée et présente rassemble dans une union quasi-fusionnelle dont Colette est le pivot. Avec pour période phare, celle de la guerre qui a éloigné les hommes, et davantage réuni les femmes.
Mais le rythme très - trop - lent, l'abondance de détail et de digressions, et une certaine absence de colonne vertébrale dans le récit ont, page après page, atténué mon intérêt. C'est toutefois très "académiquement" écrit, mais aura manqué d'un peu de souffle, d'élan ou de fantaisie à mon goût.
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prune42
  29 octobre 2017
A la veille de la Première Guerre Mondiale, Colette et ses trois amies se réunissaient très régulièrement au chalet de la rue Cortambert, à Paris. Elles étaient quatre artistes : Colette, la femme de lettres et journaliste, Musidora l'actrice, Annie de Pène la journaliste et Marguerite Moreno, la comédienne. Elles revendiquaient une certaine indépendance et une façon de vivre différente, n'hésitant pas à porter les cheveux courts comme les hommes et à afficher une liberté de moeurs dans leurs amours, que ce soit avec les hommes ou avec les femmes. Durant la guerre, ces quatre amies vont se soutenir, s'aider à supporter l'absence ; Colette passera beaucoup de temps en cachette à Verdun pour retrouver l'homme qu'elle aime tandis qu'Annie sera correspondante de guerre. Mais en 1916, le chalet est détruit et les quatre femmes prennent de la distance les unes envers les autres. Colette va faire la connaissance d'autres femmes et vivre d'autres histoires d'amour agitées, parallèlement à sa vie sentimentale qui se délite. Sa vie sera une source d'inspiration pour ses romans.
J'ai trouvé cette biographie sur Colette à la médiathèque de ma ville et gardant un souvenir agréable du Blé en Herbe, j'ai eu envie d'en apprendre un peu plus sur son auteur.
J'avoue avoir eu beaucoup de mal à rentrer dans le roman, le premier tiers du livre m'a semblé long et ennuyeux, il est fait abondamment référence à des personnalités de cette époque que je ne connais pas. Cette énumération est fastidieuse et on perd le fil de la biographie. J'ai failli abandonner ma lecture au cours de ces 130 premières pages à de nombreuses reprises.
Ensuite, l'histoire se déroule plus de façon linéaire et on suit le cours des événements chronologiquement. J'ai apprécié les passages où il est question de la Première Guerre Mondiale et qui illustrent le quotidien des quatre amies ou des soldats.
Je pense aussi avoir été gênée lors de cette lecture par le fait que cette biographie de Colette fasse autant de part à ces trois autres femmes, cela dilue l'intérêt de la lecture à mon sens.
Pour conclure, avec un début différent, je pense que j'aurais mis quatre étoiles à ma lecture, seulement ce commencement peu encourageant a fait considérablement chuter mon appréciation générale.
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patrick-pinaud
  27 septembre 2017
La beauté de l'aube. Elle aimait les petits matins, les lueurs du jour. Elle avait obtenu, enfant, que sa mère la réveille à 3 heures et demie du matin pour aller se promener seule à la rencontre de la nature bleutée. Dans le creux de l'aube, le meilleur semble à venir. 
Sidonie-Gabrielle Colette (1873-1954) : la joie de vivre, la communion avec les éléments, la chair des mots. La biographe Dominique Bona restitue, dans Colette et les siennes, une femme, une écrivaine, une époque. Elle a découvert Colette par la série des "Claudine", à l'adolescence, sans être envoûtée car y planait l'ombre du premier mari, Henry Gauthier-Villars. Dominique Bona a été saisie par la grâce inouïe de l'écrivaine plus tard avec, notamment, La Naissance du jour et Les Vrilles de la vigne. "Colette a une fantaisie et une poésie débarrassées de toute scorie. C'est une prose avec des ailes. La romancière et la femme sont indissociables. Colette a un monde à elle et peu d'écrivains ont un monde à eux. Elle explore l'univers de manière sensible et non intellectuelle. Elle met la sensualité au service de l'écriture." Dominique Bona a composé, avec Colette et les siennes, une histoire à quatre voix. Elle raconte Colette, et ses trois amies les plus proches, de 1914 à 1954.
Elles choquent dans une époque bourgeoise
Les hommes sont à la guerre. Les femmes se serrent les coudes, attentives à la moindre nouvelle du front. Nous sommes durant l'été 1914. La romancière et journaliste Colette accueille de 1914 à 1916, dans son chalet parisien de la rue Cortambert, à Passy, ses trois meilleures amies. La comédienne Marguerite Moreno (1871-1948), la journaliste Annie de Pène (1871-1918), la danseuse de cabaret Musidora (1889-1957) dite Musi. Ce qui les lie : un fort goût pour la liberté et un non-conformisme absolu. Elles font ce qu'elles veulent ; elles s'habillent comme elles veulent ; elles font l'amour avec qui elles veulent. Cheveux courts, bisexualité non dissimulée, passé sulfureux, liaisons avec des hommes plus jeunes, cigarette à la bouche, absence de corset. Elles choquent dans une époque bourgeoise. Elles sont libres. Elles en savourent l'ivresse et elles en paient le prix.
Dominique Bona montre combien leur liberté est naturelle et non militante. Les quatre femmes ne la portent pas en étendard. La liberté coule dans leurs veines de manière simple. Elles sont dans le rang et en dehors du rang, selon leur bon vouloir. Elles choisissent leurs liens en étant à la fois des mères détachées et des amantes passionnées. Les hommes sont au centre de leurs existences. La si insoumise Colette est folle amoureuse du si indépendant baron Henry de Jouvenel. Un homme de gauche, ardent dreyfusard, à la tête du Matin. Colette déteste être seule et rêve d'être dominée par un homme. Sa vie entière, elle chercha à être aimée et protégée par ses maris. Dominique Bona note ainsi un mélange de modernité et de classicisme dans leur allure. Elles ne veulent pas s'affranchir des hommes mais bel et bien des conventions. "Elles suivent leur fantaisie sans se soucier du regard de la société. Colette ne s'est pas intéressée à la politique et ne se revendiquait pas comme féministe. Toute sa vie est un élan vers une liberté non pas conquérante mais évidente. Un parfum de liberté entoure chacun de ses gestes. Colette est une femme sans chaînes."
Quatre femmes à la fois semblables et dissemblables
On retrouve les épisodes les plus connus de la vie de Colette. Comme ses apparitions à moitié nue sur les planches des music-halls ; ses liaisons brèves ou longues avec Natalie Clifford Barney et Mathilde de Morny ; son attachement pour le manoir de Rozven, près de Saint-Malo ; ses séjours à Verdun en 1914 et 1915 auprès d'Henry de Jouvenel ; son histoire d'amour avec Bertrand de Jouvenel, son beau-fils mineur, durant cinq ans. Mais le véritable sujet de Colette et les siennes demeure l'amitié entre quatre femmes à la fois semblables et dissemblables.
Elles connaissent des destins différents. La comédienne Marguerite Moreno, dont Marcel Schwob fut le grand amour, semble entourée de morts mais deviendra populaire grâce à ses rôles au théâtre et notamment en interprétant la Folle de Chaillot, de Jean Giraudoux ; la journaliste Annie de Pène, enfant naturelle, se rend dans les tranchées comme reporter de guerre avant d'être emportée par la grippe espagnole en 1918, à l'âge de 47 ans ; l'actrice et réalisatrice Musidora goûte à la célébrité dans son rôle d'Irma Vep dans le feuilleton Les Vampires (1915-1916), de Louis Feuillade, devient l'une des muses des surréalistes, mais s'étiole dans l'oubli et la misère à la fin de sa vie. Sidonie-Gabrielle Colette connaît, elle, la gloire littéraire. Elle aura été moins confortée en amour. de retour de la guerre, le courageux Henry de Jouvenel n'est plus tout entier à elle. Colette en souffre. "J'assimile le mal de l'absence à une douleur physique." Elles sont là, les unes pour les autres, face aux coups durs.
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critiques presse (1)
LeJournalDuDimanche   13 mars 2017
La biographe et académicienne Dominique Bona retrace la vie de Colette et de ses trois amies les plus proches et célèbre, à travers elles, les femmes insoumises.
Lire la critique sur le site : LeJournalDuDimanche
Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
LeCombatOculaireLeCombatOculaire   26 mars 2018
Par ses chroniques, Colette veut surtout apporter son soutien à une population qui souffre en silence et n'a pas les moyens de se plaindre : les marginaux, les oubliés du conflit. Si elle parle beaucoup des enfants dans ses Heures longues, si elle leur donne la première place parmi les victimes, elle prête aussi sa plume aux femmes pour défendre les plus fragiles, les plus démunies. Les mères, qui n'ont plus un sou pour nourrir leur couvée, et qui viennent chercher un peu de soupe et du pain, quelques vêtements chauds, auprès des associations caritatives - on les appelle alors des « œuvres ». Mais aussi les jeunes filles, violées par l'ennemi, enceintes, qui se voient montrées du doigt, insultées par tout un village et qu'on veut faire avorter.
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rkhettaouirkhettaoui   31 mars 2017
La solitude effraie Colette bien plus que la misère, qui a au moins le mérite de pouvoir être partagée. Aussi l’amitié tient-elle une grande place dans la vie de cette amoureuse. Colette n’est vraiment seule que lorsqu’elle écrit. Et encore… Ses pages sont toujours joyeusement peuplées : d’hommes et de femmes, d’enfants, mais aussi d’animaux et même de plantes qui s’expriment comme des humains et sont tout aussi chers à son cœur, indispensables à sa survie, que ses amis ou, plus encore, ses amies.
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JIMEDEJIMEDE   12 mars 2018
La poule, assure un général, est une distraction nécessaire, tandis que l'épouse amollit le cœur du soldat.
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   26 mars 2018
Lesbos fait partie du paysage familier de Colette : de même que les jardins embaumés, peuplés de fleurs et de chats, ou la chambre solitaire où elle écrit, sur papier bleu. Elle y revient sans cesse, ne s'en éloigne jamais longtemps. Depuis Claudine à l'école, elle lui reste fidèle. C'est son île bleue, où elle vient se blottir, bercée par la mer, quand la vie est trop rude, trop exigeante. Alors, elle appelle ses amies, elle les réunit, les prend dans ses bras, leur donne des baisers, attend d'en recevoir. Combien de fois a-t-elle écrit en s'adressant à l'une d'elles : « Oh, j'ai besoin de toi... Viens, viens vite, j'ai tant besoin de toi. »

Lesbos n'est pas pour elle un mythe, une légende. Encore moins un thème littéraire. C'est un abri, un refuge. Une source de joies et d'émotions. Comme tout ce qui vient sous sa plume, elle en parle d'expérience. Elle a été « pour femmes » à certains moments de sa vie, et elle l'est encore, malgré l'évidence de son bonheur avec Henry de Jouvenel.

« Pour faire jaillir l'amour de moi, écrit-elle, il n'y a rien de plus doux ni de plus beau au monde qu'une femme amoureuse. »
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LeCombatOculaireLeCombatOculaire   26 mars 2018
De l'amour, Colette avait surtout connu les déceptions. Son premier mari la trompait. Georgie Raoul-Duval l'avait trahie, Natalie Barney, délaissée pour d'autres maîtresses. C'est Missy qui lui a révélé la force et la douceur d'une liaison de femmes.

Ce ne fut pas un simple compagnonnage. L'association de deux solitudes. Mais un véritable amour, sensuel et tendre, tel que Colette en a rêvé, sans le connaître, jusqu'à trente ans passés. Le mariage la trouvant insatisfaite, c'est dans les bras de Mathilde qu'elle a entrevu la grâce d'une entente parfaite, communion idéale où se rejoignent l'âme et le corps. « Il n'y aura jamais trop de crépuscule ménagé, de silence et de gravité sur une étreinte de femmes, écrit-elle. Deux femmes bien éprises n'évitent pas la volupté, ni une sensualité plus éparse que le spasme, et plus que lui chaude. C'est cette sensualité sans résolution et sans exigences, heureuse du regard échangé, du bras sur l'épaule, émue de l'odeur de blé tiède réfugiée dans une chevelure, ce sont ces délices de la présence constante et de l'habitude qui engendrent et excusent la fidélité. »
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Videos de Dominique Bona (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Dominique Bona
L'auteur britannique Ian McEwan, invité de François Busnel, publie «Dans une coque de noix», court roman drôle et érudit, version inattendue de «Hamlet» donnant la parole à un foetus. Jean-Marie Rouart explore les secrets du plaisir dans «Une jeunesse perdue». Gonzague Saint Bris revisite l'histoire de France sous l'angle sulfureux des passions plus ou moins avouables des grands hommes. Dans «Colette et les siennes», Dominique Bona raconte l'histoire de quatre beautés libres à Paris en août 1914. Mariette Darrigrand, sémiologue, signe «J'te kiffe Je t'aime», un essai drôle et instructif sur le langage de l'amour.
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