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ISBN : 2020989743
Éditeur : Seuil (20/08/2009)

Note moyenne : 2.8/5 (sur 10 notes)
Résumé :
Une enquête drolatique et pertinente d'un jeune anthropologue sur le campus d'une université américaine. A., un jeune anthropologue français, débarque sur le campus d'une prestigieuse université californienne. Il est venu observer un professeur qui dispense à ses étudiants des théories très originales sur la musique et l'art de communiquer sans parler. Mais notre chercheur s'intéresse également à son environnement plus immédiat : on est en pleine campagne pour les p... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
Bunee
19 septembre 2009
Le parcours de l'ouvrage:
Reçu grâce au partenariat Editions du Seuil / chez les filles
L'histoire:
En pleine campagne présidentielle de 2004 opposant W.Bush à Kerry, un jeune anthropologue français débarque sur un campus américain. Il fréquente pour les besoins de son étude une école de musique expérimentale, et se mêle plus ou moins à la vie des locaux. Il est fasciné par une affiche omniprésente sur le site "We miss you mary" et se met à glaner les informations relatives à la disparition de cette jeune danseuse. L'enquête anthropologique devient quasiment une enquête criminelle.
La plume:
Très perturbante. J'ai mis un temps fou à lire cet ouvrage: l'écriture se brouille a l'instar du cerveau du narrateur qui souffre de migraines inhérentes au jet lag. le style devient très difficile à suivre, les mots, les phrases et les sujets s'emmêlent jusqu'à devenir illisible voir agacer. Ce qui me donnait une furieuse envie de sauter quelques pages et m'éloignait du fond du sujet. Car la forme peut assez souvent desservir le fond.
Néanmoins le livre conserve une structure et l'intrigue est suffisamment bien ficelée pour mériter un peu de persévérance de la part du lecteur désarçonné, et le fil se déroule malgré tout d'une façon inattendue et insoupçonnée.
Pour qui?
Des lecteurs qui aiment la littérature non conventionnelle, le style connoté trash (sans l'être vraiment), et qui savent persévérer dans une lecture, même si elle ne leur parle pas de suite.
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calypso
19 avril 2017
Je sais par avance que mon avis ne sera pas partagé par toutes : j'ai lu des avis très positifs sur ce roman et des avis trèèèèès négatifs. Alors devinez dans quelle catégorie se range le mien ??...
C'est bien simple : j'ai détesté !!! Sur ce blog, je dirai que tout dépend des goûts, que c'est peut-être, après tout, un écrivain prometteur, qu'il faut voir... Dans la vraie vie, j'ai décrété que ce livre est un des plus « nuls » que j'ai été amenée à lire. Mais comme ici nous sommes entre gens corrects et modérés, je dirai simplement que je n'ai pas adhéré... peut-être parce que je n'ai pas compris le propos ?...
Pour ne pas paraître trop radicale, il faut quand même que j'avance quelques arguments. Premièrement : l'histoire. Un anthropologue débarque aux Etats-Unis pour rencontrer un groupe de musiciens qu'il commence à observer. Il est très vite intrigué par l'histoire d'une jeune fille, Mary, décédée dans des conditions mystérieuses. Quand Suzanne de Chez les filles m'a proposé ce livre (et un autre : pourquoi ai-je fait ce choix ?...), j'ai eu le sentiment qu'il pourrait me plaire, mais je crois en fait que je n'ai lu la quatrième de couverture qu'en diagonale... je m'attendais davantage à une enquête « policière ». Ni l'histoire de Mary, ni les moments passés en compagnie de la troupe de musiciens, ni les allusions très présentes à la campagne présidentielle ne m'ont intéressée. Deuxièmement : le style. J'aime les beaux romans, bien écrits, cela ne m'empêche pas de pouvoir apprécié ceux qui ont une syntaxe destructurée. Mais là encore, je n'ai pas adhéré : absence de ponctuation, construction très (trop) libre. Beaucoup de mots anglais (j'ai trouvé ça ridicule à vrai dire : « Tu pollues ton jardin tu pollues ta planète, no jet lag de la Faute »). Pas mal de vulgarité.La construction-même du roman m'a bloquée : des chapitres très courts, une impression de décousu, une volonté sans doute de se rapprocher de la forme du journal intime ? Et aussi : un passage sur le bambou dont je n'ai pas compris l'intérêt, des descriptions physiques très particulières (« Tree était végétarienne : bien sûr son sexe sentait fort, mais jamais ce poisson mort que pas mal d'amants redoutent en silence ; plutôt la truite qui scintille dans l'eau, et la sauge dans laquelle on la cuira plus tard »). Tout cela bien sûr n'est rien. le mieux se trouve à la fin : pour toi lecteur qui aura eu le courage de lire le roman jusqu'au bout, l'auteur a prévu une petite surprise. Un concert de Prout ! Trop, c'est trop.
En résumé : j'ai trouvé ce roman très hermétique et j'ai eu l'impression que l'auteur cherchait à se donner un genre...

Lien : http://aperto.libro.over-blo..
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ChezLo
15 novembre 2010
ATTENTION : le véritable titre est "NOUVEAUX INDIENS" et non pas "LES NOUVEAUX INDIENS".
Aussitôt lu, presqu'aussitôt oublié, comme une certaine musique qui ne m'aurait pas touchée. Dommage.
Pourtant, parfois le rythme si particulier des phrases de Jocelyn Bonnerave me plaisait, courtes, musicales, empreintes de liberté, de celle de l'esprit vagabondeur de la plume de l'auteur. Décousue parfois.
(la suite sur mon blog....)
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liliba
15 décembre 2009
Ce livre me laisse perplexe et je suis incapable à ce jour de vous dire si je l'ai aimé ou pas, c'est un comble ! Je l'ai trouvé intéressant, innovant, dérangeant, questionnant... mais je n'ai pas accroché malgré tout. Pas de sympathie pour A., l'anthropologue que j'ai trouvé bien mou et se plaignant sans cesse (le jet lag a bon dos, à mon avis !). Pas non plus d'atomes crochus avec les autres personnages, et pas même de compassion pour cette Mary disparue qui va devenir le véritable sujet de recherche de A., un sujet qui le passionne bien plus que la musique expérimentale qu'il est censé étudier. J'ai trouvé le dénouement tiré par les cheveux et je n'ai pas du tout compris le lien de l'histoire avec les élections en toile de fond, bref, je l'ai lu sans déplaisir et mon esprit a été intéressé, mais mon coeur n'a pas aimé... La formule n'est pas du plus grand chic mais reflète pourtant bien ce que j'ai ressenti.
Suite sur les Lectures de Lili
Lien : http://liliba.canalblog.com
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sylire
04 novembre 2012
Au moment où je rédige ce billet, je viens tout juste de finir ma lecture. Je suis assez perplexe et pas vraiment convaincue.
Sur le style principalement. C'est une sorte de compte-rendu de voyage débridé dont le fil conducteur est difficile à suivre, c'est le moins que l'on puisse dire. le langage est quasi-oral, les digressions s'enchaînent…
Le fond n'est pas inintéressant : un jeune anthropologue français se rend dans un célèbre campus américain pour y étudier la vie de quelques musiciens. Il cherche à comprendre le mode de communication qu'ils utilisent entre eux. Il s'immerge dans leur milieu et peu à peu dévie sur un autre sujet : le décès d'une jeune étudiante du campus, apparemment victime d'anorexie… La cause réelle de la mort de cette jeune femme, qu'il finit par cerner, est sidérante. La fin du livre nous montre à quel point elle a secoué notre anthropologue.
J'ai parcouru ces pages avec un sentiment assez particulier : curiosité, lassitude, dégoût, amusement parfois. Quant aux digressions, elles vont de la campagne électorale aux Etats-Unis à la vie sexuelle du narrateur (loin d'être "plan-plan"), en passant par la passion de son co-locataire pour la sauce bolognaise.
Je ne regrette pas ma lecture, c'est une "curiosité", mais bon… je ne relirai pas de sitôt ce type de roman.
Lien : http://sylire.over-blog.com/..
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Citations & extraits (5) Ajouter une citation
ChezLoChezLo15 novembre 2010
Tu pues "tu pues si tu", dit-elle, ou dis-je si je répète, qui répète ? La route période au matin ça peut , ça peut extrêmement métal, plutôt comme un choc comme un chocolat, elle au dictaphone ou moi des mois plus tard qui dis "je", je ne sais pas MI-GRAINE plantée en plein front dents miennes d'urgence minutieusement ou nous dans l'écart de nos deux voix mais quel écart quel décalage ? Il n'y a pas il n'y a qu'un seul filet de voix fait de différents brins, qu'un seul fuseau pour filer, MI-GRAINE une syllabe pour chaque hémisphère, pour filer à l'infirmerie à l'autre bout de la terre.
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berouneberoune03 novembre 2009
Je parle depuis cette grosse raconte sinon tu pues surveille déconne à plein moulins soeur énorme limaille que j'entendais des PROUT ! tas de trucs en même temps, en napperons souillon sophistiquée t'enfermer en tapis volant, des cancres des PROUT ! poux avec les copains mais au fond les basses tout simplement toutes grosses limaille énorme la joie aux éléphants je répète, je veux mettre des tutus aux PROUT ! aux éléphants !
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mandarine43mandarine4302 octobre 2011
[ Incipit ]

Sans domicile fixe.

Il y a sur le campus quelque chose de beaucoup plus léger qu’en ville. L’allée centrale, large et droite comme une rue, fourche à mille endroits soudains, les chemins bifurquent et les broussailles cachent ce qu’il y a derrière les courbes. On peut parcourir les pelouses à sa guise.
Beaucoup de prix Nobel sortent de l’université de Berkeley, et beaucoup de sans domicile fixe s’y installent. Le campus est un parc de plusieurs dizaines d’hectares où dans les ombres des arbres on aperçoit ces silhouettes qui lèchent leurs brûlures. Le soleil californien est réputé pour sa douceur, mais le guide "Lonely Planet", parmi une liste de conseils de santé dont la variété m’a surpris, recommande d’éviter une exposition prolongée sans écran protecteur, allant jusqu’à préciser les indices adaptés pour différentes marques de crèmes et laits corporels.
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berouneberoune03 novembre 2009
A : Je suis anthropologue, comme toi. Je voudrais savoir comment font les musiciens pour se dire des choses quand ils jouent, alors qu'ils ne peuvent pas se parler. Tout se passe en dessous, quoi...
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WictorianeWictoriane22 août 2009
Je crois qu'on peut agir, plus que sur les âmes, sur les fictions : il suffit d'en produire d'autres. Elles viendront travailler celles qui nous font souffrir, les ruiner peut-être.
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Vidéo de Jocelyn Bonnerave
Lecture musicale et dialogue avec Dominique Marin 3/3
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