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ISBN : 2213665672
Éditeur : Fayard (03/01/2014)

Note moyenne : 3.67/5 (sur 127 notes)
Résumé :
Jonathan Martin, sa femme Mina et leurs enfants, ayant choisi de vivre au calme près du canal du Berry, voient leur riche et nouveau voisin, Vladimir Martin, peu à peu s'immiscer dans leur vie. Vladimir semble même vouloir ressembler en tous points à Jonathan.
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
Ladybirdy
  24 septembre 2018
Difficile de sortir indemne de cette lecture. Les impressions se brouillent à l'avancée des pages. Impressions en dent de scie avec une fin surprenante et totalement inattendue !
Mina et Jonathan emménagent à la campagne à la recherche de nature, d'espaces verts et de tranquillité.
Méfiez vous des voisins. Un bonjour, un accueil et l'adoption est immédiate. Parfois jusqu'aux confins du drame.
Vladimir a l'argent facile, il s'en sert très vite pour faire plaisir. Il n'y a bientôt plus de limite à la bonté financière du voisin qui cache un lourd secret. Personnalité dérangée, il s'immisce de plus en plus insidieusement dans la vie du jeune couple. Il va jusqu'à copier la décoration de son intérieur sur celle de l'habitation voisine. Même le chien semble le préférer.
Le danger est là à quelques mètres. Il va s'immiscer sur la pointe des pieds. Jusqu'à obtenir ce qu'il est venu chercher.
Je pourrai reprocher quelques lenteurs à ce roman mais la fin permet une compréhension tellement brutale, qu'au final je trouve ce roman plutôt bien agencé. Un roman qui mystifie l'âme humaine, on se sent aveugle devant ce voisin dérangé comme le devient Jonathan avant que l'évidence le saisisse de plein fouet.
Ni glauque, ni noir mais saisissant.
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sabine59
  25 janvier 2017
Un auteur que je découvre, grâce à Babelio, avec grand intérêt.
Un roman noir flippant et prenant, doublé d'une étude sociologique, à travers les désaccords verbaux des personnages . Et de surcroît, un style plutôt original, entre métaphores singulières, attachantes et crudité d'une ironie mordante des scènes décrites.
Méfiez-vous des voisins, ils peuvent se révéler bien toxiques et inquiétants...
Jonathan et Mina vivent depuis quelques temps, dans une maison isolée, près d'une écluse, sur les bords du canal du Berry. Ils ont fui Paris : " Entre ceux qui mouraient de trop de biens et les autres de trop d'envies , ils avaient cherché leur place.(...) Ils s'étaient perdus."
Couple en désir d'écologie et de retour à la nature, ils pensent avoir fait le bon choix. C'était sans compter le fascinant, riche et dangereux Vladimir, leur nouveau voisin.Qui, dit-il, a le même nom de famille.
Qui fait de sa maison une réplique de celle de Mina et Jonathan.
Qui s'immisce dans leur vie, dans un but déterminé.
Qui distribue des cadeaux sans compter.
Qui détruit l'équilibre fragile d'une famille, arrivant même à s'approprier Romain, le fils du couple.
A vous de découvrir le climat angoissant et addictif de cette histoire, la montée lente mais inéluctable du drame , les instincts de folie affleurant chez les personnages, le poison distillé goutte à goutte . La fin est horrible, renversante et complètement inattendue...
Mon dernier désir sera de retrouver l'auteur pour une autre aventure, aussi étrange et captivante...
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encoredunoir
  05 janvier 2014
Mina et Jonathan Martin ont quitté Paris, la ville et la société de consommation desquelles ils avaient fini par se sentir prisonniers pour rénover une maison d'éclusier au bord du canal du Berry. Mais ce retour à la nature et à de supposées « vraies » valeurs est perturbé le jour où le jeune couple voit débarquer un nouveau voisin, Vladimir Martin, qui vient d'acheter la maison d'éclusier la plus proche de la leur. Un Vladimir avenant, charmant, riche, mais qui semble aussi vouer peu à peu aux Martin une attention pour ne pas dire un culte que Jonathan ne tarde pas à trouver aussi malsain qu'inquiétant.
Après le thriller beauceron à base de tueur en série (La France tranquille), Olivier Bordaçarre revient avec du noir psychologique berrichon qui n'hésite pas à lorgner du côté du fantastique avec cet étrange Vlad chez qui on aura bien entendu rapidement identifié le vampire. En effet, outre le patronyme, référence au fameux voïvode roumain Vlad Tepes inspirateur du personnage de Dracula, Vladimir Martin a tout de la créature suçant la moelle de la vie rêvée de Jonathan Martin. Ne se contentant pas de s'approprier son nom, il va en effet, peu à peu calquer sa vie sur celle de son voisin, achetant les objets qui lui feront lui ressembler (à commencer par sa collection de disques de blues et sa voiture), mais en mieux, et tentant petit à petit de s'accaparer la femme et l'enfant de Jonathan.
Ce mimétisme, d'abord amusant, puis de plus en plus inquiétant est pour Olivier Bordaçarre le moyen de donner libre cours à ses interrogations. Sur le retour à la nature, le refus de la société de consommation et la difficulté à s'adapter à ce genre de nouveau mode de vie pour une population que l'on qualifie parfois un peu vite aujourd'hui de bobo quand elle n'est souvent ni vraiment bourgeoise (les Martin, ici, sont plutôt modestes) ni forcément bohème si ce n'est qu'elle peut avoir un certain goût pour la culture sans être saltimbanque. Plus que cela encore, Bordaçarre s'interroge sur le couple, sur les limites des sacrifices consentis pour atteindre un idéal de vie que l'on peut ne partager que jusqu'à un certain point. Daemon ex maquina, Vladimir est le révélateur des failles qui existent entre Jonathan et Mina, personnification d'un consumérisme séduisant que la femme de Jonathan n'est pas forcément prête à abandonner bien que, par amour plus que par convictions, elle ait accepté de suivre son époux dans ce changement radical de vie.
On avait pu reprocher à Olivier Bordaçarre, dans La France tranquille, une propension parfois agaçante à se montrer trop démonstratif dans ses thèses. Ici, s'il n'est pas permis de se tromper sur l'opinion de l'auteur, celui-ci laisse bien plus de latitude au lecteur et ne se sent pas obligé de s'expliquer. On ne saura d'ailleurs pas d'où vient Vladimir, ni pourquoi il est là. Il y est et c'est tout. À partir de là, Bordaçarre tisse méticuleusement son suspense, instille habilement le malaise, transformant le petit paradis ouvert que représente cette berge de canal en un marigot exhalant de plus en plus clairement une odeur de corruption.
Ce faisant, il livre un beau livre dont les pages laissent peu à peu sourdre la frustration des personnages, révélant leurs vrais désirs, ou à tout le moins ce qu'ils pensent être leurs désirs ; un roman vénéneux et malin jusqu'à un ultime et redoutable retournement qui laissera au lecteur le loisir de se questionner encore.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Lapkast
  15 janvier 2017
Mina et Jonathan Martin, jeune couple trentenaire, ont fini par se lasser et remettre en question le mode de vie que leurs emplois respectifs et surtout la vie parisienne avaient fini par façonner au fil du temps. Se croiser seulement le matin et, avec un peu de chance, le soir à cause d'emplois du temps surchargés, les repas pris sur le pouce, et surtout ce consumérisme effréné qui les menait à acheter les dernières nouveautés (robots ménagers, accessoires, vêtements, smartphones, etc) sans qu'ils en aient forcément besoin, tout ça ne parvenait plus à masquer cette espèce de vide, de superficialité qui peu à peu s'était installée dans leur vie quotidienne.
Cette impression de n'être que des machines à consommer, de ne pas vivre réellement épanouis, les avait mené à opter pour un changement radical pendant qu'il était encore temps, avant d'atteindre un stade et un âge où la possibilité même de changer de vie se serait évanouie.
Alors tant pis si leur train de vie doit être drastiquement revu à la baisse, si leurs revenus vont les obliger à se contenter... de l'essentiel. Et puis, après tout, Jonathan sait travailler de ses mains, et Mina pourra sans doute mettre à profit ses études de l'Histoire. Après avoir craqué pour une ancienne ferme à restaurer près d'un fleuve dans le Berry, le couple emménage donc avec leur petit garçon et c'est une année après, une fois que chacun a pu prendre ses repères et que Jonathan a fini quasiment seul les travaux nécessaires que l'auteur installe son focus.
Lui est devenu menuisier, elle travaille au château du coin où elle sert de guide aux touristes lors des visites. Grâce à leur potager, au fleuve où le père a initié son jeune fils à la pêche, ils ne dépensent presque rien en nourriture. En plus des meubles qu'il fabrique à la demande et vend et des divers travaux qu'il réalise, la petite famille a finalement trouvé son équilibre financier. Leur budget est modeste, évidemment, mais leur qualité de vie s'est nettement améliorée : la nature, les paysages, la tranquillité, n'est-ce pas ce qu'il désirait ?
Un jour, ils apprennent que la maison abandonnée juste à côté de chez eux a été vendue. Peu après, un inconnu sonne à leur porte et se présente : Vladimir Martin, leur nouveau voisin. Il porte le même nom de famille qu'eux, la coïncidence les amuse et, très vite, le rapprochement s'opère. Vlad est un homme affable, cultivé, visiblement fortuné, mais rien d'ostentatoire. Ils sympathisent et à force de s'inviter à la ferme notamment au moment des repas en ramenant de bonnes bouteilles ou des petits cadeaux, du statut de voisin il devient vite un ami du couple. Après tout, eux qui avaient une vie sociale très riche à Paris ne se sentent-ils pas parfois un peu seuls ? À vrai dire, c'est surtout le cas de Mina, Jonathan lui apprécie assez la solitude de ses travaux manuels. Quant à leur fils, certes il a des copains à l'école, mais il n'y a pas d'autres enfants là où ils habitent et Vlad qui ne travaille pas prend vite une place équivalente à celle du meilleur ami ; non seulement il peut l'emmener pêcher des après-midi entiers, mais en plus les cadeaux qu'il lui fait aussi le font passer pour un véritable père Noël quotidien.
Des cadeaux de plus en plus gros, jusqu'à la fameuse Playstation que tous ses copains d'école ont et qu'il réclamait depuis si longtemps à ses parents. Jusque là, ceux-ci ne voulaient pas lui en offrir une, notamment de peur qu'il passe trop de temps devant les jeux vidéos, et si Jonathan s'apprêtait à refuser lorsque Vlad a offert la console à son fils, Mina a finalement accepté...

Dernier désir est un roman fascinant qui mêle au suspense du thriller psychologique une passionnante étude de caractères. Olivier Bordaçarre est au plus près de ses personnages et dissèque leur vie, leurs envies et leur évolution au fil des évènements avec une justesse déconcertante.
De la petite famille idéale, du couple qui s'est enfin retrouvé grâce à une vie plus sereine à la campagne au contact des choses simples mais essentielles qui font les petits bonheurs d'une vie, il va pointer les dissonances qui vont peu à peu éclore en eux face à la nouveauté, au désir, et finalement à la tentation.
Car le personnage énigmatique de Vlad porte en fait dans ce roman une double casquette : il incarne à la fois la tentation et la séduction dans tous les domaines et par conséquent fait figure de diable, tout comme il incarne aussi une espèce de vampire, autant par son mimétisme inquiétant et jusqu'au-boutiste - d'ailleurs, jusqu'où ira t-il ? - que par la place de plus en plus grande, de plus en plus envahissante qu'il occupe au sein de cette famille.
Comme si c'était l'âme même de la famille puis du couple qu'il aspirait petit à petit pour opérer un transfert - le sien.
À partir de là, suivre les réactions des différents personnages face à cette apparition et cette intrusion, certes consentie et pourtant presque maléfique, voir ce père prendre peu à peu conscience du danger, tenter d'en convaincre sa femme en plein déni, c'est anticiper les dommages d'existences broyées par un engrenage subtilement pervers et pourtant dramatiquement simple. Et c'est déchirant.
Ce roman noir d'une grande subtilité, aussi oppressant qu'addictif et porté par la très belle écriture de Bordaçarre, élégante et superbement fluide, prendra même des allures de conte à la limite du fantastique lorsqu'au bout du tragique et éprouvant crescendo qu'il orchestre, l'épilogue terrassera le lecteur d'un ultime uppercut.
De quoi émerger avec la gueule de bois, et des questions plein la tête.
Inutile de dire que je me suis précipité sur "Accidents", le nouveau roman d'Olivier Bordaçarre paru chez Phébus !
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zabeth55
  23 juin 2017
Mina et Jonathan Martin ont fui il y a dix ans la vie parisienne, la course effrénée, l'engrenage de la société de consommation.
Ils vivent avec leur fils en pleine campagne, au bord d'un canal.
Une vie saine et une famille heureuse.
Un jour, un homme frappe à la porte et se présente. « Je suis votre nouveau voisin, je m'appelle Vladimir Martin »
Coïncidence du nom. Une amitié s'installe.
Amitié étrange qui ne pose pas question au couple mais interroge le lecteur.
Petit à petit, Jonathan va commencer à avoir des soupçons sur ce voisin au comportement étrange.
Cette histoire est bien menée, parfaitement détaillée tant pour les lieux que pour les personnages et leur comportement.
L'ambiance se désagrège dans un habile suspens.
Je regrette juste que l'on n'en sache pas plus sur les motivations du voisin.
La fin arrive sans que ce soit dévoilé.
A moins que la toute dernière page, inattendue, ne soit l'explication, et que l'histoire recommence.
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Citations et extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
Charybde2Charybde2   07 janvier 2014
- J’ai eu tellement peur tout à l’heure… affirma-t-elle sans vouloir dévoiler toutes les causes de sa frayeur.
- Oui, j’ai bien vu. Difficile d’avoir un enfant, n’est-ce pas ?
- Oui. On peut dire ça. Oui… fit Mina, songeuse.
- C’est vrai, on les rêve, on les conçoit, on les attend, on les élève… Un malheur arrive si vite. C’est pour ça qu’il faut les gâter. Sans compter. Les gâter le plus possible. Profiter de ce temps qu’on a avec eux pour leur offrir tout ce qu’ils veulent.
- Bien sûr, mais on ne peut quand même pas en faire des enfants-rois, des gosses qui ont tout… réagit la mère sans beaucoup de conviction.
- Et pourquoi pas ?
- Ben… parce qu’à force de tout avoir, on ne désire plus rien, répondit-elle sur l’air de la récitation d’un thème rebattu.
- À quoi sert un désir, si on ne l’assouvit pas ? La vie, ce n’est pas accumuler des désirs sans rien obtenir ! Il faut les satisfaire. Les enfants ont besoin d’immédiateté. Pourquoi les faire attendre ? Pour les entraîner à la frustration ? Et pour nous, les adultes, c’est pareil, Mina.
- Je ne suis quand même pas tout à fait d’accord avec toi. Je n’ai pas tellement envie que Romain devienne un accro de la consommation. Je pense que ça ne lui donnerait pas des satisfactions très intéressantes.
- Peut-être que tu as raison, dit Vladimir Martin en se levant de sa chaise, mettant ainsi fin à la conversation.
Mais il pensa : « Tu changeras, Mina. Je sais que tu changeras. Tu te soumettras à l’évidence. »
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LadybirdyLadybirdy   24 septembre 2018
Vladimir les avait colonisés grâce à son argent. Cette évidence inonda tout à coup son esprit. La douleur fut plus intense encore. L’autre avait pris possession d’elle. Leur vie même était devenue un territoire occupé. Il lui avait suffit d’aligner quelques billets. Une faiblesse ! Quelle naïveté ! Vladimir s’était installé en eux, sur leurs terres vierges, et s’y était enraciné, agrippé, ventousé. Il avait attiré les clients, s’était connecté à eux. Comme une tique géante vissée sur un corps, aspirant ici l’amitié, provoquant là l’admiration aveugle, pour le plus grand succès de sa funeste entreprise.
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AliceWAliceW   30 août 2015
Dans la cave, Mina avait repris son travail. Trier, laver, équeuter, tremper, sucrer, chauffer, égoutter, emporter, stériliser, ranger, conserver. Malgré la fraîcheur qui régnait au sous-sol, elle était en sueur. Les parfums s’encastraient dans les murs, imprégnant sa peau et ses cheveux. Parmi ses pensées éparses, des images du nouveau Martin. Elle avait noté l’absence d’alliance et la bague originale à l’annulaire droit, la tranquillité d’esprit, le raffinement, une certaine prestance. Et ce pantalon repassé, cette chemise mauve, ces sandales aux larges bandes de cuir pleine fleur : une distinction de gentleman qu’on rencontrait peu par ici. Il n’était ni agriculteur ni enseignant, encore moins ouvrier ou commerçant. Alors quoi ? Médecin ? Ingénieur ? Créateur de bijoux ? Collectionneur de … quoi ? Tableaux ? Antiquités ? Ou rentier, peut-être ? Mais pourquoi acheter une maison pareille ? Mina tentait d’établir un lien logique entre une baraque d’éclusier à peine habitable et un homme aussi soigné.
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brinvilliersbrinvilliers   31 décembre 2015
Ce qui submergea Jonathan en une fraction de seconde et le laissa comme pétrifié ne fut pas la surprise de constater que la cuisine de Vladimir Martin était en tout point identique à la sienne, à la différence que tout y était neuf (couleur des murs et du sol, meubles, électroménager, petite pendule en forme de vache à gauche de la fenêtre) ni l'envie d'exiger des explications sur cet étonnant mimétisme. Non, c'était la peur, la lame de fond de la peur, une peur muette, sourde, implacable. Son coeur s'emballa.
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LadybirdyLadybirdy   24 septembre 2018
Mina ne vieillissait pas et, quand bien même serait-elle flétrie dans quelques décennies, il ne s’imaginait pas cesser de l’aimer. Le temps passait sur elle comme une caresse et, sans conséquence, ne lui réclamait rien.
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