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ISBN : 2290319937
Éditeur : J'ai Lu (20/09/2002)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 246 notes)
Résumé :
Absalon, Tome 01

Les jours d'une très lointaine planète, Ester, sont comptés. Seul espoir pour les estériens : découvrir un autre monde habitable quelque part dans le cosmos. Un voyage de plusieurs dizaines d'années à bord d'un gigantesque vaisseau spatial : L'Estérion. À bord, passagers malgré eux : 5 000 deks, anciens prisonniers du plus terrible des bagnes, et 5 000 Kroptes, les derniers survivants d'un peuple pacifique et religieux du sud d'Ester,... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
BazaR
  15 janvier 2017
Je suis un bougre d'âne !
J'ai passé toute l'année dernière à piloter un challenge Pierre Bordage… sans prendre le temps d'en lire un seul roman. Il aura fallu que Siabelle prenne le relais et lance une LC sur Abzalon pour que je daigne m'y mettre.
Et là, évidemment, je me rends compte que j'ai affaire à un auteur de qualité qui aurait mérité plus d'attention de ma part.
Pierre Bordage nous offre un roman SF dans la grande tradition des voyages sans retour. La planète Ester est condamnée à brève échéance ; ses gouvernants, qui organisent le pillage incontrôlé des ressources naturelles — croissance infinie dans un mode fini est le précepte là-bas aussi — ont tout de même conscience de cela. Ils montent donc le projet de migrer vers un monde lointain, mais avant le grand mouvement, il faut tenter l'expérience à une moindre échelle, si possible avec des populations sacrifiables. le vaisseau interstellaire Estérion va donc accueillir les survivants de l'ignoble pénitencier de Doeq d'un côté et la population de la culture kropte — qui m'a fait penser aux Amish dans lequel on aurait ajouté la notion de peuple élu des Juifs — de l'autre, pour un voyage de plus d'un siècle sans technologie d'hibernation. C'est l'histoire de ce voyage que l'auteur nous conte.
« Conte ». le mot est lâché. C'est l'atout principal de Bordage qui veut, avant tout, nous raconter une histoire, nous passionner avec elle. Il y intègre une masse d'éléments qui, s'ils étaient trop développés, nuirait à la fluidité du récit, nous sortirait de l'histoire. Mais Bordage maîtrise. La technologie est détaillée (je ne l'ai pas toujours trouvée de bon aloi d'ailleurs, on aurait pu s'en tenir à la Relativité sans inventer cette notion de voleur de temps) mais comme un fil d'or qui vient embellir une belle robe de soirée ; pas de Hard Science ici. L'auteur ne cesse de passer des messages, de nous faire part de sa mauvaise opinion sur notre société, à l'instar d'un Alain Damasio. Mais ces messages s'insèrent dans le conte, l'éclairent comme des tatouages sur une peau blafarde. Si on le désire, on peut les oublier et se contenter de se laisser bercer par le conte. Les personnages qu'il met en scène — Abzalon, Ellula, Loello, le Taiseur, Eshan, l'eulan Paxy — sont profondément touchants ou abominablement détestables.
Je suis bluffé par la complexité sociale que l'auteur parvient à construire l'espace d'un seul roman, même s'il s'agit d'un pavé. le nombre de groupes distincts et spécialisés qui se heurtent en cherchant à guider la destinée des peuples d'Ester m'a ramené à la bouche un arrière-goût de Dune de Franck Herbert. Et même si ce n'est pas le sujet principal, Bordage parvient à faire ressentir l'exotisme de la planète-mère non pas à force de description à la Jack Vance mais par à travers les réminiscences nostalgiques des passagers de l'Estérion.
Mais là où Bordage est le plus fort, c'est quand il nous décrit les enfers humains. le pénitencier de Doeq atteint des niveaux de violence parfois difficilement supportables qui ne sont pas sans rappeler les livres de Caryl Ferey, et l'enfer de la vie d'Ellula, des femmes en général, au sein de la société kropte est encore pire. C'est bien connu, les religions laissent la meilleure place aux femmes : celle dont on ne risque pas de tomber plus bas. Combien de fois ai-je eu envie d'attraper ces patriarches kroptes par la barbe et leur faire manger le trottoir ?
Bordage est un génocide à lui tout seul. Il tue des millions de gens d'un revers de plume, sans sourciller. Je me suis parfois retrouvé dans l'Ange de Abîme. Ce qui ressort de ces carnages, de ces infâmes comportements humains est une désillusion profonde, un abattement quant à la nature de l'homme. Pourtant, l'auteur admet qu'il est permis à un homme de changer, de s'adoucir, de s'intéresser à son prochain, pourvu que son environnement le lui autorise ; c'est flagrant dans le changement d'Abzalon et des deks dès lors qu'ils n'ont plus à lutter pour une bouchée de rat ou un bout de couchette. Cependant, remettez-les dans un environnement où la sélection naturelle joue à plein et la violence revient au galop.
Pour changer l'homme de manière définitive, Pierre Bordage n'a pas d'autre solution que de le transformer en quelque chose qui n'est plus humain. C'est le sens des prêches de Djema ou des préceptes des énigmatiques Qvals. L'homme doit abandonner le temps, se fondre dans le présent, renoncer au désir, à se projeter dans le futur, tout cela dans le but de le débarrasser de sa part de Mal. On n'est pas loin de l'éveil bouddhique ou de l'accès au Paradis. Je rejoins Ursula le Guin et sa vision taoïste ici : l'homme est qualifié par ses parts d'ombre et de lumière. Par conséquent supprimer une de ces parts, c'est transformer l'homme en quelque chose qui n'est plus l'homme.
Je vois que j'ai été abusivement bavard. Merci à ceux qui m'ont suivi jusqu'ici. Je lirai sûrement la suite, Orcheron, un de ces jours, même si les critiques de Babelio sont mitigées (Fnitter a abandonné en cours de lecture, c'est dire). Encore un pavé, arf !
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lyoko
  08 décembre 2016
Me revoilà une fois de plus plongée dans l'univers de Bordage.
Même si Bordage fait du Bordage il arrive encore a me surprendre.
Ses personnages sont très travaillés et surtout Abzalon qui est en fait un tueur en série de jeune femme.. je me suis demandée comment Bordage allait pouvoir travailler ce personnage : et bien le plus simplement du monde en intégrant une jeune femme qui allait changer tout l'univers de cet homme.
J'ai aussi trouvé que Bordage faisait un hymne a la femme dans ce roman. Elles sont largement mises en avant et de bien belle manière, même si pour cela elles doivent passer par des moments par faciles.
Bien sur on retrouve les thème récurrents comme le mysticisme non religieux mais également la critique du religieux en lui même, l'humanisme ... tous les thèmes de prédilections de l'auteur et qui portent à réflechir. Et que j'apprécie.
C'est pour moi encore une très belle découverte dans la bibliographie de Pierre Bordage.
Mais je mettrais quand même un bémol sur l'équilibre du roman. En effet, j'ai trouvé une fin très rapide par rapport au reste du roman. comme si l'auteur voulait en finir rapidement... bref cela m'a dérangée , un peu. Ma note sera donc un 4+/5
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Foxfire
  04 janvier 2017
Waouh ! Voilà une lecture qui m'aura faite vibrer, qui m'aura embarquée pour un très bon moment de lecture. Je n'ai pas vu les pages défiler.
Bordage a décidément un talent de conteur hors pair. L'auteur créé un univers crédible, riche et complexe. On y croit totalement et on croit à tout, Ester et ses différentes régions, les us et coutumes des différents peuples, la faune, le contexte politique, les religions... Les cultes sont particulièrement bien caractérisés, leurs dogmes, leurs mythes fondateurs, les différents courants au sein des clergés... tout ça sonne très vrai.
L'intrigue est haletante, rythmée, complètement addictive. Cette grande fresque, cette épopée, qui s'étale sur plusieurs centaines d'années, passe toute seule. Les ellipses sont très bien gérées et permettent des changements de rythme efficaces et qui donnent de l'ampleur au récit. Ces ellipses sont aussi un peu frustrantes, j'aurais aimé suivre chaque génération. Mais là il aurait fallu 2000 pages et pas 500. Et c'est plutôt bon signe, ça veut dire que jamais je ne me suis ennuyée, jamais, malgré l'aspect huis-clos de l'histoire, je n'ai eu l'impression de lire un récit étriqué et aucun personnage ne m'a paru superflu.
Les personnages sont d'ailleurs très bien campés. Je ne pensais pas m'attacher autant à Abzalon. Au départ, il n'a rien pour lui, monstrueux, brutal, tueur de femmes... et pourtant dès le début, l'auteur nous place dans ses pas et nous fait ressentir, à travers sa relation avec Loello, le potentiel d'humanité qu'il a en lui, potentiel qui se révèlera au fur et à mesure au contact de personnages attachants et charismatiques, le taiseur, Artien, Ellula.
C'est là un des atouts majeur de Bordage. S'il a indéniablement un côté homme en colère, le propos féministe et anti-clérical est puissant, Bordage est surtout un humaniste. Cette humanité irrigue tout son récit. Il continue de croire en l'Humain, malgré tout. Ainsi, chez Bordage, les pires des hommes peuvent changer. Et ce, sans jamais tomber dans l'angélisme ou le simplisme.
Bordage parle à notre esprit, nos tripes et notre coeur. Dans ce récit truffé d'action, de péripéties haletantes et qui soulève des réflexions, il y a de magnifiques moments d'émotion. Les larmes n'étaient parfois pas loin. L'écriture de Bordage est toujours aussi plaisante et m'a totalement embarquée.
Bref, j'ai passé un excellent moment de lecture avec cette aventure riche en action et intense en émotion.
Challenge Multi-défis 2017 - 2 (un livre dont le titre se résume à 1 mot)
Challenge Pavés 2016-2017 - 5
Challenge Bordage 2017 - 1
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finitysend
  20 février 2017
ESTER la planète où commence ce roman est en passe de devenir inhabitable ..
Certains de ses habitants réussiront à quitter ( à leur corps défendant ) ce monde totalitaire où les fanatismes se confrontent violemment .
Les personnages sont vivants ... touchants et humains au possible et ils sont systématiquement représentatifs de symboles qui les dépassent dans leur confrontation à l'éthique et à l'impitoyable dureté de la vie .
Le style est impeccable et ce récit et cet univers sont dépaysant ( étrangers ) au possible .
Mais ils le sont non sans parvenir à mobiliser la sensibilité du lecteur ...
Les cultures et religions de cette planète " fonctionnent " bien dans la mesure où elles ont étés subtilement pensées ( comme dans Orcheron .. la suite ) ..
Un critique parle à ce propos des lieux communs habituels ( ces syncrétismes et mixes culturels ) ... : Je pense qu'il devrait cesser de lire de la SF car précisément c'est un des principaux intérêts du genre ....
Il est vrai que c'est plus ou moins réussis et que c'est le talent et le travail : qui font la différence néanmoins cela reste un des grands plaisirs des amateurs de ce genre qui n'est pas classé très noble ( mais comme on dit en anglais " who care ? " ) ...
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Tatooa
  23 décembre 2016
Excellentissime moment de lecture en compagnie d'Abzalon, Ellula, Artien et tant d'autres ! D'ailleurs on peut dire que j'ai dévoré les plus de 500 pages de ce roman…
Comme je disais ailleurs, Bordage est en train de devenir mon « Gemmell SF ». Je m'explique : Gemmell, c'est l'auteur dont je garde précieusement les quelques livres qu'il me reste à lire de lui pour quand j'aurai envie de lire de l'excellente fantasy, mais, avec sa disparition bien trop précoce, snif, ma réserve s'amenuise inexorablement. Bordage, que « le Tout » le bénisse, a une bibliographie des plus étendues et est toujours parmi nous, ce dont je me réjouis à chaque fois que j'en lis un (je me dis « oh c'est bon, et il m'en reste tant de lui à lire, c'est super ! »).
Abzalon commence fort, très très fort. En compagnie d'Abzalon le « monstre », en prison, qui plus est, et Loello, son compagnon à l'opposé de lui qu'il a pris sous son aile. Incarcération en milieu hostile, voire infernal, car le but est de réduire le nombre des prisonniers de 157 000 à 5000 (et sans procéder à des exécutions mais en provoquant surpopulation de quartiers en fermant la plupart d'entre eux et « famine » au sein de la prison). Autant dire que les conditions de vie y sont plutôt des conditions de mort…
Abzalon l'assassin de femmes (dont on ne saura pas vraiment le pourquoi, cela m'a un peu manqué), pour son plus grand bien dans ce cas de figure, est énorme et monstrueux et écrabouille ceux qui l'emmerdent (pas nombreux) comme des insectes, Loello lui servant d'yeux car il « sent » les présences alentours. Bref, le roman commence sur le chapeaux de roues ! Enfin pas tout à fait…
Comme dans « les guerriers du silence », on a un prologue à chaque chapitre, « extrait de journal… » des moncles (Moine de la religion de « l'Un », des clones, autrement dit) du voyage de l'Estérion). Ces prologues, contrairement à ceux des « guerriers du silence » (qui ne faisaient que dévoiler les trucs importants du chapitre et que j'avais fini par sauter), sont très utiles et expliquent bien le contexte social et politique (politico-religieux en fait) de la planète Ester. Comment des colons humains ont débarqué comme en pays conquis, traitant les « Qvals », population autochtone, comme s'ils n'existaient pas, les refoulant en territoires hostiles. C'est très bien écrit, très clair, et les guerres de religion (oui oui, les moines sont ici des tueurs, ça alors, mais où peut-il bien aller chercher tout ça ? Dans notre réalité ? ah ben oui…) et d'intérêt pour les ressources naturelles qui font rage détruisent assez rapidement la planète et ses satellites.
Forts de la connaissance de ce destin, les responsables ont décidé de construire un vaisseau interstellaire qui enverra des populations « adaptées à la survie » sur une autre planète, il y en a pour plusieurs centaines d'années de voyage. Je me suis longtemps demandé pourquoi ils envoyaient des kroptes et des anciens prisonniers avec quelques « moncles » au milieu. Si vous êtes comme moi, la réponse arrivera en son temps ! Claire nette et sans bavure…
On s'attache grandement aux personnages, à cette gueule cassée d'Abzalon (et pas que cassé de la gueule, d'ailleurs) et son pote Loello, surtout, et j'ai particulièrement apprécié le moncle Artien. C'est un personnage magnifique, profond, extrêmement humain, je l'ai vraiment adoré, avec ses "jugements", ses questionnements métaphysiques, son envie d'être "humain"...
Le "féminisme" de Bordage est très présent dans ce bouquin, ce qui n'est pas pour me déplaire. Je mets féminisme entre guillemets car en fait, Bordage prône surtout la liberté d'être, quel que soit le genre de la personne... (Masculin, féminin, clone ou autre... arfeu !)
Je ne pense pas sauter sur la suite lointaine (Orchéron) de suite, je préfère savourer mon bonheur d'avoir lu ce petit bijou. Merci Siabelle pour la lecture commune !
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Citations et extraits (37) Voir plus Ajouter une citation
BazaRBazaR   05 janvier 2017
La population carcérale ayant augmenté dans des proportions alarmantes... l'administrateur avait requis auprès des autorités estériennes l'autorisation d'organiser des exécutions en masse. Une délégation composée de membres du gouvernement, de mentalistes et de techniciens s'était présentée le lendemain pour lui expliquer que les détenus de Doeq entraient dans un projet classé pour l'instant secret, qu'il ne fallait donc pas les exterminer mais organiser une telle promiscuité, une telle pénurie, une telle insécurité, qu'ils se réguleraient d'eux-mêmes et que, par le biais de la sélection naturelle, les plus faibles seraient éliminés au profit des plus forts.
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BazaRBazaR   08 janvier 2017
Les ecclésiastiques du Moncle s'opposaient avec virulence à tout prolongement de la vie humaine par assistance technologique, à toute forme de vie artificielle ou modifiée. Les créatures dérivées étaient donc pour eux des abominations, des monstres issus de l'orgueil humain. Forts de leur eau d'immortalité dont ils gardaient soigneusement le secret et qu'ils présentaient comme un don de l'Un à ses serviteurs, ils réclamaient un retour à l'ordre primitif qui aurait le double mérite de contrecarrer l'influence des scientifiques et de maintenir leurs fidèles dans un dogmatisme proche de la superstition. Comme bon nombre de religieux, ils professaient exactement le contraire de ce qu'ils étaient en réalité.
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lyokolyoko   30 novembre 2016
- Vous n'avez pas exigé de Jij Olvars qu'il justifie chacun des procédés ou des matériaux utilisés pour la construction de l'Estérion, intervint la jeune femme blonde. Ses connaissances outrepassant votre seuil de compétence, vous n'avez pas d'autres choix que de lui accorder votre confiance. Mais, en tant qu'être humain, vous pensez avoir votre mot à dire sur le matériau humain, vous vous autorisez un avis. Or vous ne pouvez juger qu'au travers d'un tamis tendu par votre mémoire cellulaire, par votre affect, par votre intellect.
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lyokolyoko   01 décembre 2016
Nous luttons pour la survie de notre espèce, maître Kalris, et nos mesures seront désormais à la hauteur de notre ultime combat : drastiques, sélectives, impitoyables. Je compte bientôt promulguer un décret qui réglementera la liberté d'expression et condamnera à mort tout individu coupable du délit d'opinion. A partir d'aujourd'hui, prenez garde à vos paroles, elles pourraient vous mener tout droit dans un puits d'eau bouillante.
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finitysendfinitysend   28 février 2017
Le disque blanc de Xion s’élevait au-dessus des monts Qvals tandis que les premières étoiles s’allumaient au milieu des tourbillons de brume qui traversaient le ciel, les « danseurs qui transportent les rêves » selon l’expression de maître Riboda, le légendaire poète de la Fraternité omnique.
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Videos de Pierre Bordage (53) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pierre Bordage
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