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EAN : 9782072449307
216 pages
Éditeur : Joëlle Losfeld (25/08/2011)

Note moyenne : 2.95/5 (sur 20 notes)
Résumé :
La maison des Manin est mise en vente. Elle est bientôt habitée par une troupe de huit comédiens qui y entreprennent de gros travaux


4ème de couverture:
La maison des Manin est à vendre. Après avoir abrité trois générations d’une famille désormais éclatée, elle ne contient plus qu’un lot de vieilles photos et d’objets épars dont personne ne se soucie. On ne lui rend plus visite. En dépit de la solitude et de sa situation de garde-souven... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Ziliz
  12 décembre 2012
La principale narratrice de ce roman a deux cents ans : il s'agit de la maison qui sert de cadre à l'histoire. Quelques protagonistes prennent aussi la parole, de même que d'autres lieux (rivière, salle d'attente...) et des objets (miroir, valise...). Cette bicoque de campagne délabrée a hébergé trois générations d'une même famille, elle est vidée pour être vendue. C'est une troupe de théâtre qui viendra la rénover et y vivre...
Un personnage central au passé douloureux, celui d'Isis. Les autres gardent des rôles de figurants, leurs portraits sont juste esquissés. Les thématiques : théâtre (très peu), toxicomanie (un chouïa), méfiance d'une population à l'égard de nouveaux venus (vaguement), vertus thérapeutiques de la campagne, et ce dont est témoin une maison au cours des décennies, des siècles...
Avis très mitigé sur ce roman, loin d'être captivant mais pas vraiment ennuyeux non plus. Tout m'a semblé léger, alors peu importe si je me perdais dans les narrateurs de cette polyphonie - parfois mentionnés en début de chapitre, parfois non... Une lecture qui sera vite oubliée, c'est certain.
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brigittelascombe
  10 janvier 2012
Et si les maisons avaient une âme?
C'est une histoire pleine de sensibilité que nous conte Camille Bordas(dont le premier roman Les treize desserts en 2009 a reçu la bourse Thyde Monnier de la SGDL, le prix du livre du département du Rhone et le prix Jean Claude Izzo), l'histoire d'une maison familiale (vendue à l'état de "ruine" au directeur d'une troupe de théâtre) pleine de ressentis et de souvenirs,les siens, à travers les générations qui l'ont habitée.
L'originalité de Partie commune est de donner la parole (avec quelques touches d'argot pour le fun) à la maison et à différents objets (une tasse,une porte,une pompe à bière,une valise..) pour entrecouper les trois récits successifs de Joseph, le petit-fils du couple originel, "à la campagne avec tous les légumes"; d'Isis, "la petite pleine de nerfs", la marginale déchue de ses droits de garde, droguée et mythomane qui se fait embaucher comme future comédienne et Hector le directeur courageux et passionné (qui s'instaure chef de chantier) envers et contre tous les avis divers traitant sa troupe de "saltimbanques".
La maison, au fur et à mesure de l'avancée des travaux, sort peu à peu de son statut de pierres,s'implique et vibre pour aider Isis. C'est la mise en parallèle de cette double reconstruction, l'ambiance retranscrite,les émotions tissées, la dynamique positive du groupe qui m'ont vraiment touchée.
J'attends donc le prochain Camille Bordas avec impatience!
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Bazart
  12 septembre 2011
Pour son second livre, Camille Bordas est partie d'une très jolie idée : appliquer à la lettre l'expression "les murs ont des oreilles". En effet, le personnage principal de ce livre n'est pas un être humain, mais une maison de campagne normande qui va nous raconter l'histoire de ses différents habitants, sur 100 ans. Cette maison entend, ressent, et parfois même lance des signaux à ceux qui veulent bien l'entendre. Rassurez vous, rien d'horrifique dans ce récit, il ne s'agit pas d'une maison hantée qui fait peur aux villageois , bien que, forcément, en 100 ans, des résidants y laisseront leur dernier souffle.
Dans cette maison,y vivront donc 3 générations d'une même famille, puis les petits enfants décideront de la vendre à un directeur de théatre qui la trouvera tellement singulière qu'il va vouloir en faire le décor unique de sa pièce. Ainsi, sa troupe au grand complet n'aura de cesse d'abord de la restaurer, puis de l'aménager comme lieu de représentation théatrale, avant que les spectacles puissent se jouer, à la toute fin du livre.
Nous sommes donc ici dans un roman choral où les narrateurs varient ainsi donc d'une période à l'autre , exception faite de la maison en elle même qui vient régulièrement nous confier ses états d'âme.
Ainsi le récit passe d'une certaine gravité à une vraie légereté en fonction de ces narrateurs et de ce qu'il traversent. Mais l'auteur arrive toujours, tout au long du récit, à instiller une vraie fantaisie et une tendresse certaine, le roman faisant penser parfois à du Agnès Desarthe (Mangez moi) ou à du Anny Duperey
Tout n'est pas forcément complétement abouti, et la dernière partie notamment, racontée par le metteur en scène m'a semblé plus faible que les autres, mais ces réserves balayées, Partie commune ( qui figure cependant dans la sélection finale des adhérents de la Fnac) reste un très joli livre qui laisse augurer d'un (trés) bel avenir pour son (trés) jeune auteur.

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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kikibaba
  24 octobre 2014
La maison des Manin raconte sa vie et la vie de la famille. La mort de la grand-mère au grenier, la séparation et le retour de Paris du fils Paul. Sa propre transformation en débarras pour tous les membres de la famille. Puis la vente et l'arrivée des nouveaux propriétaires : Hector et sa troupe de théâtre avec Isis. L'auteure alterne les chapitres numérotés de l'histoire de la maison et les chapitres du récit des différentes parties de la maison. Un bon roman.
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aurelieencalade
  18 juillet 2012
La maison des Manin est à vendre, la famille s'est dispersée...
L'originalité du texte c'est la maison qui nous parle et elle en a des choses à nous dire depuis le temps qu'elle est là.
La maison va être racheté par un metteur en scène pour en faire un théâtre. Arrive donc les comédiens et surtout Isis qui contrarie bien la maison. Mais tout doucement la jeune comédienne au passé compliqué va apprivoiser la maison et c'est le début d'une nouvelle histoire!
Un livre d'une belle écriture et d'une belle originalité.
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critiques presse (1)
LeFigaro   18 novembre 2011
Fraîcheur, naïveté soigneusement dosée, au service d'une profondeur qui ne se prend pas au sérieux. Tout est réuni pour séduire le lecteur.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   11 décembre 2012
On en apprend beaucoup sur les gens en observant ce qu'ils laissent de côté. Ils ne jettent pas, non, ils se disent que ça leur resservira peut-être plus tard, des photos, des grigris porte-bonheur hideux achetés sur une aire d'autoroute, de vieilles notes de cours. (p. 36)
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brigittelascombebrigittelascombe   10 janvier 2012
Il me semble bien qu'elle disait "C'est encore la nuit ou on peut jouer?",mais j'entendais souvent "C'est encore la nuit ou on doit jouer?", comme si elle se sentait obligée d'être une enfant,comme si toutes ses obstinations gamines à s'amuser d'un rien,à vouloir que tous les repas de la journée soient des petits déjeuners,Nesquik,Roudor et Pépito,comme si toutes les maisons Duplo étaient des façades qu'elle offrait à sa mère pour lui faire plaisir et qui s'écroulaient au milieu de la nuit.
+ Lire la suite
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brigittelascombebrigittelascombe   10 janvier 2012
-Ils t'ont dit quelque chose? Moi ils m'ont l'air plutôt...intrigués que mécontents.
-Non,ils ne sont pas mécontents,mais ils ne comprennent pas ce qu'ils sont venus faire ici.
Je n'ai pas jugé bon de lui dire que moi non plus.
"Et ce que les gens ne comprennent pas,à terme,ils le rejettent."
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ZilizZiliz   11 décembre 2012
Les petits n'aimaient pas être ici, chez leurs grands-parents. Il faut dire que leur grand-mère en faisait vraiment trop. Trop de câlins, trop de parfum pour masquer ses odeurs de vieille, trop de questions, trop de légumes à finir. (p. 9)
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fertiti65fertiti65   26 décembre 2019
Paris. Ça a l'air loin. Ça doit l'être puisque tout ceux qui m'ont quittée pour Paris ne viennent plus que quelques heures par an, et encore, ils ne me prêtent guère d'attention.
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