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ISBN : 2845635931
Éditeur : Xo Editions (14/02/2013)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 11 notes)
Résumé :
Au début du XXe siècle, les terre-neuvas, pêcheurs de morue, quittent la Bretagne pour les grands bancs de Terre-Neuve, au large du Canada. Ces marins vivent des mois confinés sur leur bateau qui est en même temps leur liberté. Ils sont fiers. L’océan, le vent, les nuages, voilà leurs alliés et leurs pires ennemis. Parmi eux, Yann Beauregart, dix-neuf ans, fils de médecin, s’embarque sur un coup de tête à bord du Reine Marie. Brisé par le départ de la mystérieuse Fr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
araucaria
  16 juin 2015
Un roman d'aventure agréable à lire. J'ai été surtout séduite par toute la partie concernant la grande pêche à la morue et les terre-neuvas. Sinon l'intrigue est assez convenue même tissée de fils blancs, et ce livre a quand même une saveur de roman à l'eau de rose, à plusieurs reprises, surtout la fin. C'est un peu dommage.
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Puszi
  17 décembre 2016
J'ai embarqué avec grand plaisir sur La Reine Marie avec Yann. J'ai découvert avec intérêt le monde des "forçats de la mer", leurs dures conditions de vie et de pêche. Nous sommes en 1908. Cela n'a à la fois rien à voir avec ce que Catherine Poulain décrit dans son livre le grand marin et en même temps, j'ai retrouvé les mêmes histoires de beuveries, le monde entièrement masculin, la compétition entre les bateaux, la course au rendement, le froid, les tempêtes...
Le début des années 1900 est riche en découvertes, en changements technologiques à venir. Les moteurs vont peu à peu remplacer les voiles en mer et les chevaux (avec la voiture) à terre. Yann et surtout Loïc s'adapteront parfaitement au changement avec la conscience que seuls ceux qui s'y feront gagneront de l'argent.
Dans ce roman de Gilbert Bordes, il est question de pêche, d'amour, d'amitié, de large, de mer, de voile, de commerce, de musique, de famille. Une lecture que j'ai trouvé à la fois instructive et distrayante. Pile ce dont j'avais envie en cette fin d'année.
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BVIALLET
  13 mai 2013
En septembre 1869, Eric Beaurelec, capitaine respecté du « Beau René » fait naufrage avec tout son équipage suite à une tempête au large de Terre-Neuve. Il laisse une veuve et deux jeunes enfants qui, à l'âge adulte, choisiront des métiers n'ayant aucun rapport avec la mer. En 1908, Yann, petit-fils d'Eric et fils d'un médecin de Paimpol, tombe amoureux de Francesca, la fille d'un émigré italien accusé d'un crime qu'il n'a pas commis. Après s'être donnée à lui, la belle s'enfuit avec sa famille et disparaît sans laisser d'adresse. Yann est désespéré. Lui qui se destinait à une carrière militaire erre sur les quais de Paimpol et force la main du brave capitaine Caupiac qui, en souvenir de son grand-père, lui permet d'embarquer sur le « Reine-Marie » et de faire ses premières armes dans le « Grand métier ». Avec pour tout bagage le violon que lui a laissé en souvenir Francesca, il va découvrir le dur et ingrat labeur des terre-neuvas, ces forçats de la mer qui partent pour de longs mois de campagne de pêche sur des trois-mâts, très loin dans l'Atlantique nord sur des flots dangereux à la recherche des bancs de morues.
Bien qu'ancré sur la vie quotidienne des marins-pêcheurs du début de l'autre siècle, ce livre, remarquablement documenté, et, de ce point de vue passionnant, l'est beaucoup moins quand l'intrigue dérive dans le sentimental et les amours tragiques, contrariées voire un peu ridicules des deux personnages principaux, par ailleurs bien campés et fort attachants. Gilbert Bordes, auteur prolifique spécialisé dans le roman de terroir et également dans le roman purement historique (« La peste noire »), a voulu cette fois se lancer sur les traces de Pierre Loti (« Pêcheur d'Islande ») et de Victor Hugo (« Les travailleurs de la mer »). Il ne semble pas que le résultat soit à la hauteur de ces grands ancêtres. Néanmoins cet ouvrage permettra au lecteur de découvrir ou de redécouvrir un métier oublié et totalement disparu et d'avoir une pensée émue pour le courage de ces gens qui prenaient autant de risques juste pour nourrir leurs compatriotes. Un honnête ouvrage, intéressant par son volet historique et sociologique, mais pas le meilleur de Bordes.
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Medit
  22 août 2015
Je n'aime pas les descriptions mais j'ai adoré partir en mer avec Gilbert Bordes et découvrir la vie des Terre-neuvas à bord du Reine Marie.... découvrir l'angoisse que le poisson ne soit pas au rendez-vous, celle de la lutte contre les éléments, de rester prisonnier de la brume ou même d'attraper des "choux de mer".... On s'y croirait presque...
La ligne conductrice du livre est celle d'un amour inoubliable. C'est aussi l'histoire d'une amitié contre vents et marées...
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vf
  14 mars 2016
Un bon roman, bien écrit qui nous fait découvrir la vie des Terre-neuvas. La vie rude des pêcheurs bretons qui partaient de longs mois dans les mers froides pour pêcher la morue. J'ai passé un bon moment de lecture, bien reposante, avec un peu de romantisme qui ne fait pas de mal. On s'attache aux personnages et à leurs histoires. A mettre entre toutes les mains.
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
araucariaaraucaria   15 juin 2015
Ils étaient des terre-neuvas, des marins tellement différents des autres! Ils ne partaient pas vers un port, mais vers l'océan, pour n'accoster nulle part. Ils allaient vivre plusieurs mois confinés dans ce bateau qui serait à la fois leur prison et leur liberté. Ils étaient fiers. L'océan, le vent, les nuages, voilà leurs alliés et leurs pires ennemis. Ils savaient que des tempêtes les attendaient, que le bateau pouvait chavirer sous la force d'une énorme vague ou se briser contre un iceberg, mais ils acceptaient ce risque, leur véritable vie était là-bas.
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araucariaaraucaria   13 juin 2015
- Les chevaux ont eu peur! dit Simon en bourrant sa pipe. Ca a pas mal bougé. L'année sera mauvaise. Treize lunes, c'est pas bon. Les pêcheurs qui se préparent pour la morue le savent bien.
- Ah bon?
- Oui, mon frère va embarquer sur le Pierre-Jean. Des années comme celle-là, tous les hommes ne reviennent pas au port.
Il parlait avec tristesse : depuis que sa carrière de terre-neuvas avait été stoppée par son accident, il s'ennuyait à terre.
- Tu crois vraiment à cette histoire de lunes? demanda Yann.
- Oui, affirma Simon. Les treize lunes, tout le monde te dira que c'est pas bon pour les pêcheurs. Le temps est détraqué et les tempêtes n'en finissent pas. Je ne devrais pas te le dire parce que ton père n'aime pas que j'en parle, mais l'année où ton grand-père a sombré avec le Beau René, c'était aussi une année de treize lunes.
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araucariaaraucaria   11 juin 2015
Ouest de Terre-Neuve, sur le Grand Banc, septembre 1869
- Barre à tribord, on va abattre!
Eric Beaurelec, "le Vieux" comme on l'appelait, malgré son jeune âge, sur le Beau René, se tenait près du bastingage dans le vent de suet, ce dangereux vent du sud qui soufflait de plus en plus fort. La tête enfoncée dans les épaules, trempé jusqu'aux os, il défiait l'océan.
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araucariaaraucaria   15 juin 2015
Noël arriva. Soeur Jeanne proposa à Yann et Elisabeth de les marier aux premiers jours du printemps.
- D'ici là, seuls les imbéciles diront que vous vivez dans le péché, annonça la religieuse. Dieu ne condamne pas ceux qui s'aiment.
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araucariaaraucaria   13 juin 2015
Antonio n'avait plus l'espoir que ses affaires s'arrangent. Sa vie était finie, il pouvait mourir d'un instant à l'autre, cela n'avait pas d'importance. Mais il voulait que ses enfants retournent en Italie et y vivent correctement. S'il avait été seul, il se serait rendu depuis longtemps à la justice de son pays. Sans Nicolo, sans Francesca, il aurait laissé salir son nom.
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Videos de Gilbert Bordes (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Gilbert Bordes
Mai 1944. Jérémie, Rachel et Éloïse doivent quitter la ferme où ils se cachaient depuis plusieurs mois. La milice est à leurs trousses : ils sont juifs, et leur père est un savant dont les connaissances pourraient être capitales pour les nazis. Marguerite, une jeune boiteuse, et Paul, orphelin de fraîche date, les rejoignent avec chacun sa motivation, plus ou moins avouable. Commence alors pour les cinq fuyards une aventure dont aucun ne sortira indemne. Ils décident de suivre le cours de la Loire, avec l?espoir de rejoindre l?océan et d?embarquer pour l?Amérique. Mais les méandres sont nombreux. Et périlleux. Entre trahisons, dénonciations, fausses amitiés et bombardements, ils ne renonceront jamais à leur quête de liberté. Dix ans après Les Enfants de l?hiver, Gilbert Bordes nous fait vivre une incroyable épopée. Un grand roman d?aventures et d?initiation dans une des périodes les plus sombres de notre histoire.
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