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EAN : 9782857043720
315 pages
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (04/07/1997)

Note moyenne : 3.05/5 (sur 10 notes)
Résumé :
"Quand j'évoque cette nuit, mes doigts volent sur la page comme des oiseaux dans le ciel ; cependant mon cœur bat au milieu des épines ...

Si remplie d'arômes était cette brise, si proche du printemps ! Si chaud, le voisinage grésillant des torches ! Et si belle, Chiomarra ! ... Elle était enfin devant moi. Ses yeux épousaient ma pensée, brillant des feux purs de la passion, de tous les enchantements terrestres, de la douceur radieuse de cette nuit. ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
JaneEyre
  16 mai 2018
Histoire d'un naufrage ! J'ai commencé ma lecture avec beaucoup d'enthousiasme. le début est plutôt bon, avec un phrasé vraiment agréable à lire, un style dont on sent qu'il a été travaillé. Il y avait une vraie poésie dans les premiers chapitres... qui s'efface doucement au profit d'un remake de Pocahontas façon Astérix et Obélix... On se retrouve englué dans un roman ennuyeux avec des rebondissements convenus, des personnages caricaturaux... Décue de chez décue...
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Maphil
  26 juin 2012
En l'an 57 avant J.-C., Titus las de sa vie de légionnaire et trompé par sa femme, accepte la mission dangereuse que lui confie César : partir pour la Vénétie, âme de la rebellion, se mêler aux natifs et espionner leur politique. L'amour déjoue les plans, Titus succombe au charme de la belle reine Chiomarra, et changeant de camp, il l'aide dans sa lutte contre César. Bon drame historique, atmosphère vivante.
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roannaise25
  06 janvier 2013
J'ai adoré
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
JaneEyreJaneEyre   01 avril 2018
Furieusement, joyeusement, je me serre contre le feu, blotti comme un hibou dans son creux de chêne. L'hiver est injustement décrié. On y goûte le bonheur subtil que procure, après l'action, le repliement sur soi. Les jours glissent plus vite que les nuits. C'est l'heure où la petite harpe de la puie tinte sur les tuiles, où le vieux Circius débouche de la Montagne Noire. Circius est le vent du pays narbonnais. Les anciens Volques l'appelaient Kirk; ils l'avaient divinisé. Il talonne le plateau de sa galopade, vient buter contre la maison. Les poutres, les volets, les pierres, gémissent sous ses ruades. Et lui, on perçoit son respir haletant. Dans son souffle, les briques versent de lentes larmes et les flammes se couchent sur les dalles de l'âtre.
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JaneEyreJaneEyre   01 avril 2018
Ce monde que je convoitais, je ne l'ai possédé qu'en y renonçant. Ce ne fut qu'en oubliant les vieilles convoitises que je suis devenu mon propre maître, faisant de mon corps un serviteur attentif et muet, de mon esprit un compagnon prévenant. Tel j'étais, je me suis accepté. M'acceptant, rien ne me surprenait, ni ne me révoltait. Ces noirs génies qui font cortège à la créature, se désintéressèrent. Les dieux cruels, les superstitions imbéciles, je les oubliai. Alors mes voeux furent comblés: oh! certes sur le plan de la réussite extérieure. Mon destin s'accomplit, parce que, sans doute, j'omettais de le solliciter.
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JaneEyreJaneEyre   01 avril 2018
Cette attitude, où certes il entrait une bonne dose d'orgueil, t'expliquera peut-être, sans les justifier, les décisions que j'allais prendre, la périlleuse aventure où j'allais me lancer à cœur offert, à corps perdu.
Sache pourtant que je suis sans regret. Ce que j'ai de fierté, je l'ai amassé dans ta forêt. S'il existe un Juge Suprême, la seule excellente action que je pourrais invoquer, serait celle-ci. Alors j'ai respiré, jusqu'à la suffocation, l'air pur de la véritable vie.
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JaneEyreJaneEyre   01 avril 2018
Les Coriolan, on les rencontre à chaque tournant de l'Histoire, à la veille des grands bouleversements, aux lendemains des changements de régime. Leurs faces d'ombre et de colère apparaissent lorsque les traditions se lézardent et que tout, une nouvelle fois, est remis en cause. Coriolan, c'est une maladie de l'âme.
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JaneEyreJaneEyre   01 avril 2018
Je restai là, à regarder les fenêtres de Terentia, à remâcher ces vers qui me revenaient brusquement en mémoire:
" Nous nous éloignâmes l'un de l'autre, comme des navires qui, après avoir navigué de conserve, s'en vont chacun vers leur port, par la mer déserte et la nuit..."
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Video de Georges Bordonove (1) Voir plusAjouter une vidéo
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