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EAN : 9782253181477
352 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (12/02/2020)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 55 notes)
Résumé :
Juste après la Seconde Guerre mondiale, Hanno, 14 ans, fait tout pour survivre dans Hambourg en ruines. Durant l'hiver 1946, en fouillant les décombres, il découvre un jeune garçon de 3 ans à côté d'un cadavre de femme. Recueilli par la famille d'Hanno, ce petit garçon est prénommé Joost. Des années plus tard, Joost fait la connaissance d'Anna,dont la mère semble cacher un lourd secret. Tous les deux vont partir à la recherche de leurs origines...
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Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  22 mai 2020
Une nouvelle fois je me suis fié aux avis des amies et amis babeliotes et je dois dire qu'une fois de plus , je n'ai absolument pas regretté de leur avoir accordé ma confiance . Commencé hier matin , terminé ce matin , conquis , séduit. J'avais beaucoup aimé et appris de " la trilogie hambourgeoise " de Rademacher et je dois d'ores et déjà reconnaître que , sans aucunement plagier , ce roman est un extraordinaire et diffèrent complément. Encore une fois , on trouvera certes une énigme policière mais aussi et surtout une formidable peinture de l'immédiat après- guerre en Allemagne , une belle fresque sociale qui va nous placer au coeur de deux familles en quête de survie , les Dietz et les Anquist , les uns moins aisés que les seconds mais dont le sort restera bien précaire face aux manques , aux jalousies et aux adversités nées de cette période trouble où le danger rôde encore malgré la fin des combats .Quels mystères, quels secrets peuvent cacher certains survivants ? C'est , en 1992 , ce que s'efforce de découvrir Anna à qui la mère refuse de livrer le moindre détail .....La quête d'Anna ressemble à une mission impossible , tout comme celle de Joost , un enfant de 3 ans , trouvé dans les décombres , tenant à la main un curieux bouton , et adopté par les Dietz....Mystères de la vie , que d' aucuns veulent taire , que d'autres veulent connaître....Chacun ses raisons , mais qui a raison ? Vaste débat qui ravage parfois des existences...
Formidable quête identitaire , fabuleuse page d'histoire du quotidien de l'après- guerre dans un monde resté impitoyable , enquête policière, ce livre possède une foule d'atouts et se vit avec délectation, si je puis m'exprimer ainsi , tant le sujet est grave , du début à la fin . L'alternance des époques, des vécus , donne une terrible efficacité aux propos et , si le lecteur peut mettre à jours certains éléments , l'intérêt ne faiblit jamais .Les personnages sont parfaitement " campés " , généreux, adorables, humains, violents , hypocrites , méprisants, un panel de portraits qui , hélas, pourraient encore avoir leur place dans nombre d'ouvrages d'histoire contemporaine...
A propos des personnages , je dois avouer que j'ai éprouvé quelques difficultés à les " mettre en place " dans mon " ordinateur perso " et j'ai même, je l'avoue , fait marche - arrière au bout de 40 à 50 pages .Franchement , j'ai bien fait , une attention plus soutenue m'a permis de tout " bien caler " et de passer un excellent moment .
Encore merci , donc , pour vos conseils , amies et amis , et , à mon tour , je voudrais , vous inciter à lire, si ce n'est déjà fait , la " trilogie hambourgeoise " pour retrouver ce dont les livres d'Histoire ne nous parlent jamais , la vie quotidienne dans une puissance déchue de l'immédiat après- guerre......Je vous l'assure , l'intérêt y est aussi intense....
Continuez à prendre soin de vous....une guerre met bien du temps à trouver son vrai épilogue....
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kateginger63
  11 février 2019
Des secrets d'identité bien enfouis dans l'Allemagne déchue
*
Oscillant entre le ton policier, historique et aussi thriller domestique, ce roman a tout pour plaire.
L'histoire se passant majoritairement à Hambourg (le nord de l'Allemagne) et débutant en 1946, à l'entrée d'un terrible hiver.
Un roman polyphonique qui laisse la place à des récits intimistes.
Une quête de vérité, de recherche identitaire est lancée dans les années 80 par une jeune femme.
Voilà pour le fil rouge déroulé tout au long de cette intrigue.
*
Une enquête sous forme de reportage relate les faits administratifs, avec une certaine froideur, au ton sec et précis. Puis à nouveau la narration si riche en émotions de ces personnages attachants qui ont vécu cette période difficile de l'Occupation par les Russes.
On se sent happé par ces citoyens allemands qui ont eu une vie tourmentée (déjà aperçu dans le roman La gouteuse d'Hitler).
*
Le titre en VO "Trummer Kind" est plus explicite. ll veut dire "enfant réduit en miettes". Comment ne pas s'apitoyer sur ce petit garçon recueilli dans le tas de décombres? Un être morcelé qui cherche à reconstituer le puzzle de son histoire familiale.
*
Un thriller historique aux multiples rebondissements et au suspense bien distillé.
L'affaire des meurtres est bâclée assez vite, peut-être pour justement nous montrer que l'essentiel n'est pas l'intrigue en elle-même mais plutôt valoriser le contexte historique (dénazification, la survie sous l'Occupation, les flous administratifs ou plutôt "vide juridique" post-guerre, la reconstruction d'un pays....).
*
L'Allemagne a aussi eu son lot de victimes innocentes. Encore un auteur allemand qui a eu le cran d'écrire sur cette souffrance oubliée.
*
Merci à NetGalley
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Ziliz
  03 mars 2020
Aussi moche qu'une guerre ? L'après.
Inversion des rôles, vengeance aveugle & désordonnée, lutte pour la survie, deuil...
Ici, en 1945 dans l'Uckermark (région au nord de Berlin) : avec la débâcle nazie, l'Armée rouge chasse les populations allemandes vers l'ouest. Et c'est violent, cruel.
« Les routes étaient bloquées par des colonnes de réfugiés. Depuis des jours, on entendait le rugissement des orgues de Staline enfler au-dessus des lacs et des collines paisibles et se rapprocher inexorablement. »
Les soldats russes pillent, massacrent, violent ceux qu'ils trouvent en avançant en terrain conquis.
Dans les campagnes, les propriétaires terriens sont expropriés, leurs biens sont récupérés par les nouveaux vainqueurs (Russes, Anglais).
En ville, des civils périssent sous les bombes, meurent de faim, de froid.
Les rares hommes rescapés rentrent du front ou des camps en triste état, gueules cassées dedans & dehors.
C'est le chaos. Un chaos tel que beaucoup regrettent « l'ordre nazi ».
Tout est contrôlé par les nouveaux occupants ou détruit. On doit se débrouiller pour se chauffer et se nourrir malgré les pénuries et le rationnement.
J'étais peu attentive pendant les cours d'Histoire de 3e et de Terminale. Mais je crois que cet aspect de la seconde Guerre mondiale (le triste revirement pour la population allemande, les cruautés des 'Alliés' d'alors) n'était pas évoqué, ou vite éludé. Ça m'aurait marquée. De la fin de cette guerre, je ne revois dans mes manuels d'Histoire que la liesse de la France libérée. Même les procès sauvages de l'épuration, je les ai plutôt lus dans des romans, plus tard, que dans mes livres scolaires.
Bref, ce sujet me semble développé depuis peu.
Sur ce thème, lire aussi 'Le disparu', de Hans-Ulrich Treichel.
Mechtild Borrmann rend très bien compte de cet épisode de l'Histoire allemande, avec finesse et sensibilité. Ce roman a des allures de thriller familial et de jeu de piste. On s'y promène entre deux périodes et trois lieux principaux. On peut s'y perdre un peu, notamment à mi-parcours car les personnages se multiplient et se croisent, forcément.
Mentions spéciales
- au petit Joost, l'enfant 'des débris' ;
- au jeune Hanno qui endosse beaucoup trop tôt le rôle de chef de famille ;
- à leur formidable maman Agnes.
Ce roman historique est aussi un hommage poignant à toutes les familles séparées à jamais par des guerres, des génocides ou à cause de décisions politiques autoritaristes et folles.
Pensée à tous ceux qui vivent ça en ce moment, à qui les gouvernements refusent un accueil digne sur notre 'terre d'accueil', qui en meurent...
___
• Pour une fois, la petite phrase sur la première de couverture est inspirante : « Par l'auteur du 'Violoniste', grand prix des lectrices de ELLE Policier. »
Le magazine ELLE, je ne le lis pas. Mais les policiers-thrillers primés par les lectrices de son jury, si.
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umezzu
  10 avril 2019
Ce roman croise la vie de deux familles allemandes dans l'immédiat après guerre et aujourd'hui.
1945, l'Allemagne nazie s'effondre. Dans l'Uckermarck, dans ce qui va devenir l'Allemagne de l'Est, les Anquist sont de riches propriétaires terriens. le patriarche Heinrich a frayé avec l'élite nazie. Les Russes arrivent, les Anquist se terrent dans une simple cabane au bord d'un lac à proximité de leur maison de maître. Mais les choses tournent mal. Avec les soldats russes arrivent les pillages et les viols. le nouvel ordre qui se met en place impose la collectivisation des terres et des biens. Les Anquist, qui déjà partageaient leur maison, sont priés de déguerpir.
1947, dans les décombres d'Hambourg, Hanno Dietz, un gamin d'une quinzaine d'année, est devenu par la force des choses le responsable de la survie de sa famille, son père ayant été porté disparu sur le front de l'Est. Il vole du charbon et cherche dans les ruines des bâtiments de quoi faire des trocs au marché noir. Sa mère, Agnes Dietz essaye de monnayer ses talents de couturière auprès des épouses des officiers anglais. Un jour, Wiebke la soeur de Hanno trouve un petit garçon à peine âgé de trois ans, seul au milieu des ruines. Malgré leur situation difficile les Dietz vont adopter le bambin, qu'ils vont nommer Joost.
En 1992, Anna la fille de Clara Anquist ne comprend pas pourquoi sa mère se refuse à lui expliquer quoi que ce soit sur son passé.
Le démarrage est un peu démoralisant. Les conditions de vie en Allemagne après la défaite de 1945 sont des plus dures. La population reste en grande partie hébétée, coincée dans une vision du monde instillée par la propagande nazie. En Allemagne de l'Est, après les violences des soldats russes, arrive une collectivisation forcée, qui s'accompagne de pénuries. Nombreux sont ceux qui rêvent d'ailleurs, comme les Anquist qui perdent chaque jour un peu plus leurs biens.
Les périodes se croisent chapitres après chapitres. Les caractères des personnages deviennent familiers, dans leurs qualités ou leurs travers. Clara Anquist cherche des échappatoires et voudrait revenir au temps passé. Hanno Dietz fait preuve d'un immense courage pour un si jeune homme. de manière générale, les Dietz témoignent d'une formidable empathie. Malgré tous les problèmes que leur pose l'arrivée de Joost, ils vont sans cesse le protéger. Les Anquist, eux, sont vite bloqués, voire même pour le père emprisonnés par le nouveau régime.
Ce roman pourrait être qualifié de roman policier. Mais le lecteur devine très tôt ce qui justifie ces récits croisés. Faute de suspense, c'est la description de la période et l'excellence de l'intrigue qui donnent envie de pousser la lecture toujours plus loin.
Mechtild Borrmann réussit un tour de force : une magnifique évocation historique dotée d'une trame romanesque pleine d'humanité.
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sylvaine
  03 mars 2019
Sous les décombres de Mechtild Borrmann le Masque février 2019 #SousLesDécombres #NetGalleyFrance
Après l'excellent le faussaire d'Hambourg de Cay Rademacher publié également par les éditions le Masque, Sous les décombres de Mechtild Bormann nous raconte 3 histoires. Tout d'abord celle de la famille Dietz, Anna la mère et ses deux enfants Hanno et Wiebke , leur survie aléatoire dans Hambourg après les bombardements de 1943 qui ont détruit entièrement la ville ou peu sans faut , l'obligation de faire du troc et du marché noir. L'hiver 1946 est pire que les précédents ce qui n'empêchent pas les enfants de ramener un petit garçon à la maison , ce sera bientôt Joost le petit frère... Un peu avant en 1945 les russes ont repoussé la Wermacht vers l'ouest , ils arrivent dans la propriété des Anquist riches fermiers et éleveurs de chevaux. Eux aussi vont être obligés bientôt de s'enfuir et de tenter de passer en zone britannique. Et puis 1992 Anna Meerbaum vit à Cologne et essaye de reconstituer le passé de sa mère Clara Anquist...
Trois fils , trois histoires qui déboucheront sur la résolution d'un quadruple homicide , celui des morts de Hambourg de l'hiver 1946 , une affaire non résolue depuis lors ..
Alors bien sur il y a une enquête policière mais est-ce là le propos de ce roman? Je n'en suis pas certaine. Il me semble que l'important est ici pour les survivants de pouvoir comprendre qui ils sont , d'où ils viennent , et enfin tourner la page et regarder vers l'avant. Un roman qui nous raconte un pan de notre histoire commune. L'écriture de Mechtild Bormann est sobre, précise, parfois même journalistique , ses personnages sont avant tout des humains
Un très grand merci aux éditions le masque pour ce partage qui me donne envie de découvrir plus avant les précédents romans de Mechtild Borrmann.
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Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
ZilizZiliz   28 février 2020
A la suite de l'incendie qui ravagea Hambourg à l'été 1943, quand ils réussirent à ramper hors de l'abri où ils avaient failli périr asphyxiés, ils ne possédaient plus rien, que les vêtements qu'ils avaient sur eux. (...)
Combien de temps restèrent-ils là où la rue passait jadis, sans comprendre ce qu'ils voyaient, il n'aurait pas su le dire. Mais la mère Kröger qui divaguait au milieu des ruines en hurlant le Notre-Père, le vieux Vogler qui gémissait inlassablement en invoquant le châtiment de Dieu et Mme Weiser qui restait assise à l'entrée du bunker en berçant dans ses bras le corps sans vie de sa fillette de deux ans, balançant le torse d'avant en arrière en psalmodiant : 'Elle dort... elle va bien... elle dort...', cela, il ne l'avait pas oublié. Il se souvenait aussi qu'à l'intérieur de lui, il n'y avait rien. Ni sentiment ni pensée. Juste cette incompréhension mêlée de stupeur qui le paralysait.
(p. 9-10)
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ZilizZiliz   01 mars 2020
'Mon pauvre homme tout cassé', songeait[-elle] souvent. Certains jours, elle avait l'impression de le retrouver au-delà de son regard dur et méfiant, de l'entendre sous ses phrases économes. Même s'il se rétablissait à vue d'oeil, ces cinq années les séparaient plus sûrement qu'un no man's land. Il n'évoquait presque jamais cette période. Elle apprit seulement qu'il avait été fait prisonnier par les Russes quelques semaines après son départ.
'Un camp près d'Usman', expliqua-t-il une fois. Et il raconta qu'il avait travaillé dans une carrière. Quand ses questions [...] devenaient plus concrètes, il les éludait. 'Le froid et la faim, il n'y a rien de plus à en dire.' Son regard se perdait alors dans un lointain auquel elle n'avait pas accès. Parfois pendant de longues minutes. Quand il revenait au présent, il semblait avoir oublié ses questions, et ses yeux semblaient chercher quelque chose.
'Il ne retrouve pas le chemin, songeait-elle. Il est encore en route et il ne retrouve pas le chemin de la maison.'
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ZilizZiliz   29 février 2020
A quatre reprises, elle avait reçu du courrier du front. La dernière lettre disait : « ... ma permission pour Noël a été acceptée et je serai avec vous pour les fêtes. Vous n'imaginez comme je suis heureux de pouvoir bientôt vous serrer dans mes bras tous les trois ! »
Mais il n'était pas revenu à Noël. A sa place, le facteur avait apporté un courrier officiel peu après le nouvel an. « Gustav Dietz est porté disparu depuis le 17 septembre 1942. » Elle n'avait pas pleuré. « Porté disparu. » Pas tombé. Il était en vie, on avait juste perdu sa trace. Quelle pagaille ! s'était-elle dit. Quelle pagaille, si on peut perdre la trace d'un gars comme mon Gustav !
(p. 42)
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umezzuumezzu   10 avril 2019
Le petit avait le visage rosi par le froid et, et le tenant, Hanno comprit pourquoi il pouvait à peine marcher. Il avait uriné dans son pantalon et celui-ci avait gelé. Hanno écarta les pans de son manteau trop grand pour envelopper l'enfant contre lui. Il lui demanda son nom.
- Allez, tu dois bien savoir comment tu t'appelles. Où ils sont tes parents ?
L'enfant restait muet, le regard fixe. Et tandis qu'il le portait dans le froid intense, Hanno se disait qu'il émanait du garçon le même silence horrifié que celui qu'il avait ressenti sur le champ de ruines.
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ZilizZiliz   04 mars 2020
- Soudeur, comme papa ! se réjouit-il. (...) Tu te rends compte, au bout de trois mois, je toucherai un vrai salaire !
Agnes était loin de partager son enthousiasme. Elle avait rêvé d'un autre avenir pour son fils et espérait bien qu'il reprendrait l'école et obtiendrait son diplôme de fin d'études. Mais le plus dur pour elle, c'était de l'entendre dire 'comme papa'. Fallait-il qu'il pousse le sens du devoir jusqu'à vouloir le remplacer aussi sur ce terrain ?

[ Allemagne, 1947 - le mari d'Agnes est 'porté disparu' ]
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Videos de Mechtild Borrmann (6) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mechtild Borrmann
http://www.librairiedialogues.fr/ Annaïk de la librairie Dialogues nous propose ses coups de c?ur du rayon Polars : "Sur le toit de l'enfer" de Ilaria Tuti (éd. La Bête Noire), "Présumée disparue" de Susie Steiner (éd. Les Arènes) et "L'envers de l'espoir" de Mechtild Borrmann (éd. le Livre de Poche). Réalisation : Ronan Loup. Questions posées par : Delphine le Borgne.
Retrouvez nous aussi sur : Facebook : https://www.facebook.com/librairie.dialogues/ Twitter : https://twitter.com/dialogues Instagram : https://www.instagram.com/librairiedialogues/
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