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ISBN : 2221016246
Éditeur : Robert Laffont (01/03/1973)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Huit ans après sa victoire sur l'Allemagne, Staline avait atteint un tel degré de puissance qu'il semblait immortel. La Russie vivant dans un climat de terreur et de fascination entretenu par les procès, les déportations, la chasse aux sorcières, -l'affaire des blouses blanches- qui visait le juifs. Le monde entier -malade de la guerre froide-, s'endormait chaque soir en se demandant si le cataclysme n'était pas pour demain.
C'est pourquoi la nouvelle de la ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
krzysvanco
  09 septembre 2015
Ce livre se lit facilement, l'on y suit les derniers mois de Staline, le culte qui lui est voué, la détresse de tout un peuple lors de l'annonce de sa mort, et paradoxalement, la rapidité avec laquelle ses successeurs vont l'oublier et le dénigrer est saisissante.
L'on sent un ouvrage écrit par un journaliste, l'auteur s'attache bien entendu à Staline mais également à la vie des ouvriers, des paysans, des prisonniers politiques envoyés au goulag, et aux principaux dignitaires de l'URSS d'alors.
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Houbbabzh
  11 novembre 2017
Il faut se rappeler que ce livre a été écrit en 1973 et que le journaliste éminent qu'était Georges Bortoli, spécialiste de la Russie (elle s'appelait encore ainsi à l'époque) n'a pas eu toutes les clés en mains . Mais je m'attendais à autre chose que cette description de la Russie sous Staline ....certes, tout le système est bine présenté et analysé, et ce à tous les niveaux de l'état et du pouvoir, chaque dignitaire n'étant jamais certain d'être encore là le lendemain .Mais si on se fie au titre, on s'attend tout de même à ce que la mort de Staline occupe plus que quelques pages .....car sur la mort du petit père des peuples on a beaucoup à dire, y compris du rocambolesque (à titre d'information bien sûr). Bref, une oeuvre qui trompe son monde, car on l'a compris la mort de Staline n'occupe que les dernières pages, moins que ses obsèques...la date de la parution peut expliquer un certain suivi d'une thèses officielle, alors que la Perestroïka n'était pas, mais pas du tout, à l'ordre du jour....
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
gillgill   30 novembre 2012
Huit ans après sa victoire sur l'Allemagne, Staline avait atteint un tel degré de puissance qu'il semblait immortel. La Russie vivait dans un état de terreur et de fascination entretenu par les procès, les déportations, la chasse aux sorcières, "l'affaire des blouses blanches" qui visait les juifs. Le monde entier, malade de la "guerre froide", s'endormait chaque soir en se demandant si le cataclysme n'était pas pour demain.
C'est pourquoi la nouvelle de la mort de Staline, le 5 mars 1953, éclate comme un coup de tonnerre. Aussitôt après, la fascination qu'exerçait ce vieillard de 73 ans commence à se dissiper ; la terreur s'effondre par pans entiers ; c'est l'amorce du dégel Khrouchtchev, Malenkov, Kossiguine, Brejnev, hier encore inconnus, occupent soudain le devant de la scène.
Vingt ans après, Georges Bortoli nous restitue la Russie de Staline comme nous ne l'avons jamais vue. Il fait revivre ce monde clos, suit Staline pas à pas durant les derniers mois de sa vie jusque dans le secret de sa datcha, jusqu'à sa mort, jusqu'au reniement de ses disciples.
(quatrième de couverture du volume paru aux éditions "J'ai Lu" en 1973)
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krzysvancokrzysvanco   09 septembre 2015
Staline ne dormant pas, Moscou travaille la nuit. Des milliers de fonctionnaires font, le jour, une apparition de quelques jours à leur bureau. Mais ce qui compte, c'est de revenir tard le soir et de rester à son poste jusqu'à trois ou quatre heures du matin. L'on attend un coup de téléphone, un appel.
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krzysvancokrzysvanco   09 septembre 2015
Staline ne s'est jamais satisfait d'être le maître. Il lui faut, de surcroît, les lauriers du théoricien, sans lesquels il ne serait pas le vrai "Lénine d'aujourd'hui", comme l'assure sa biographie.
C'est même là-dessus que se fonde l'essentiel du culte : il est celui qui sait. Celui qui lit dans l'avenir par la puissance du raisonnement. Magie rationnelle. Les journaux le répètent à l'envi : "La force de Staline réside dans le don de prévision scientifique." Nouveau Newton, il a pénétré les lois de la gravitation des sociétés. Armé de cette méthode, il ne peut se tromper
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