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EAN : 9782234079670
120 pages
Stock (05/01/2022)
3.55/5   32 notes
Résumé :
En août 1936, au début de la Guerre d’Espagne, la philosophe Simone Weil, qui n’a pas trente ans, part rallier le front d’Aragon et les brigades internationales de la colonne Durutti. Lors d’une offensive sur les bords de l’Ebre, elle se blesse en plongeant le pied dans une bassine d’huile brûlante. Rapatriée à l’arrière puis soignée à l’hôpital de Sitgès, elle rentre en France le 25 septembre accompagnée de ses parents.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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VincentGloeckler
  06 mars 2022
« On ne s'engage qu'entier, disait-elle. Il y va de la guerre comme de la lutte, du front comme de l'usine, la fraternité est un élan du coeur. Ceux qui l'éprouvent voient d'immoral plutôt une façon de se tenir en retrait des engagements, d'odieux cette manière de pétitionner contre le malheur sans risquer d'en éprouver le prix.
Écrire, penser, agir sont une seule et même chose. »
Comme une lecture de circonstances, en ces jours où la Russie attaque de manière si brutale l'Ukraine, et où l'impuissance européenne à aider militairement cette dernière, évidemment justifiée par la peur d'une « troisième » guerre mondiale généralisée et dévastatrice, rappelle les accords de Munich de 1938, et la triste lâcheté des alliés d'alors contre Hitler, mais aussi, justement, deux ans auparavant, le principe de non-intervention, affiché par le gouvernement français face à la Guerre d'Espagne… Et parce que aujourd'hui, quelques courageux, originaires de différents pays, répondent à l'appel du président ukrainien pour venir rejoindre les rangs des défenseurs de sa nation, le récit d'Adrien Bosc, évoquant le départ de Simone Weil vers l'Espagne pour participer avec d'autres étrangers à la résistance civile, trouve une résonnance particulière dans l'actualité. En août 1936, la jeune philosophe, pas encore trentenaire, décide de traverser la frontière pour se mettre au service des forces républicaines. Amie de Boris Souvarine, elle apprend par lui, à Barcelone, la disparition de son beau-frère Maurin, fondateur du POUM, voyageant en Galice, pour y tenir des conférences, juste avant le début de l'insurrection franquiste. Elle décide alors de partir à sa recherche, quittant Barcelone avec deux militants anarchistes, Carpentier et Ridel, deux bons vivants avec qui elle forme bientôt « un trio libre qui traversait la campagne ». Arrêtés dans leur progression par la bataille sur le front de l'Ebre en Aragon, ils participent aux combats avec d'autres volontaires dans les rangs de la colonne Durruti. Mais Simone Weil est victime d'un incident stupide, plongeant par mégarde son pied dans une bassine d'huile brûlante. Soignée à Barcelone, elle y est rejointe par ses parents qui la rapatrieront en France…
Cette première partie du roman est, après les remarquables Constellation (Stock, 2014) et Capitaine (Stock, 2018), une nouvelle illustration de la puissance d'évocation historique permise par l' « art poétique » d'Adrien Bosc, réunissant autour de la trajectoire d'un ou plusieurs protagonistes, ici Simone Weil, et dans la seconde partie, Georges Bernanos, les récits des gestes de quelques personnages moins connus (les Ridel, Carpentier, Berthomieu, Mohamed Saïl…) afin, par un kaléidoscope aux multiples facettes, de mieux traduire la « vérité » d'un événement ou d'une époque. Voici comment l'auteur lui-même décrit son intention romanesque (p.108) : « A force d'observer deux lignes parallèles on aperçoit un seul trait continu. Ce sont des faisceaux d'histoires qui se percutent, éclatent en trajectoires contraires puis paraissent se rejoindre jusqu'à se confondre. Des instants séparés et pourtant réunis, des histoires se tissent, s'emmêlent et forment une seule étoffe, dont on dirait qu'elle est « indémaillable ». Des destins se croisent sans s'apercevoir, des tragédies s'écrivent sans dialogues, mais on peut tendre l'oreille, se pencher pour écouter les récits enchevêtrés. Les recomposer, tenter d'en cerner la vérité de l'instant, tout ce que la mémoire effrite et transforme avec les années. Cela n'a de sens que pour nous, reliés ainsi entre ces pages, des dates et des mots qui s'effacent, des courriers et des tombes qu'on oublie ». Et le résultat, ici, est particulièrement convaincant, qui interroge la mémoire de cette Guerre d'Espagne, posant la question de la guerre « juste » et des limites de l'engagement. Dans une seconde partie, l'écrivain complète cette réflexion sur l'éthique nécessaire des combattants, en citant la lettre qu'envoya Simone Weil à Bernanos, suite à sa lecture des Grands cimetières sous la lune, pour lui témoigner son émotion et sa parfaite adhésion à son indignation face aux violences des troupes franquistes aux Baléares, une expérience qu'elle a elle-même vécu avec amertume dans son propre camp, en constatant comment certains de ses camarades pouvaient se convertir en barbares lors de représailles. Une lettre que le grand écrivain catholique portera dans son manteau et contre son coeur jusqu'à sa mort… La fin du texte évoque aussi les quelques années qui restent à vivre à la philosophe, ses engagements toujours du côté des ouvriers et des humbles, son intérêt pour la cause anticoloniale naissante, son exil aux Etats-Unis, puis en Angleterre pour se mettre au service de la France libre, son désir de toujours participer aux combats porteurs d'émancipation. le livre d'Adrien Bosc propose ainsi un très beau portrait de Simone Weil, le meilleur peut-être puisqu'il invite à redécouvrir son oeuvre, de la puissance et la grâce à L'Enracinement et La Condition ouvrière. Une voix appelant à la plus radicale des libertés de penser, une voix qu'il est bon d'écouter dans les temps sinistres que nous vivons…
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ChtiBaboun
  04 mai 2022
Colonne est le troisième tome d'une trilogie commencé avec Constellation et poursuivie avec Capitaine..
La mécanique mise en place par Adrien Bosc est la même pour ces trois tomes.
Un événement historique ou accidentel dans lesquels sont plongés des personnes connues, sportives, militaires ou culturelles.
Constellation nous emmenait aux Açores où s'est écrasé l'avion qui transportait Marcel Cerdan.
Capitaine nous entrainait avec le CapitainePaul-Lemerle en 1941 le long des côtes méditerranéennes avec les réprouvés de Vichy, des juifs, des exilés et des apatrides et des intellectuels. Parmi eux André Breton et Claude Lévi Strauss.
Colonne se situe en 1936 pendant la guerre civile d'Espagne. Nous suivons la colonne Durutti à laquelle s'est jointe Simone Weil.
Simone Weil , philosophe, a passé 45 jours auprès de la colonne Durutti. Blessée , elle du être rapatrié en France.
Adrien Bosc met le focus sur un courrier que Simone Weil a transmis à Georges Bernanos et sur les atrocités quelque soit les victimes , phalangistes, fascistes, anarchistes et républicains.
Je suis resté sur ma faim durant ma lecture , malgré la belle écriture d'Adrien Bosc.
Adrien Bosc, lors de différents interviews a toujours dit que ce qu'il avait intéressé dans le parcours de Simone Weil, c'est le point de bascule qu'elle a connu durant ces 45 jours dans une communauté de destin.
Ce point de bascule prenant comme origine qu'une guerre n'est pas juste et que chacun renie des idéaux pour laisser place à une violence intolérable .
C'est le choix d'Adrien Bosc que de partir de ce point de bascule.
Pourtant quand Simone Weil en 1937 va à Assise elle est bouleversée et se rapproche du christianisme. Elle dira : , j'ai soudain la certitude que le christianisme est par excellence la religion des esclaves .
Ces esclaves qu'elle rencontrait et défendait au plus prés du monde ouvrier , ou au plus prés de cette colonne Durutti , colonne internationale.
J'aurais aimé qu'Adrien Bosc mette en perspective ces deux visions qu'avaient Simone Weil :.
: « le malheur des autres est entré dans ma chair et dans mon âme »
Simone Weil
Lien : https://auventdesmots.wordpr..
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michdesol
  10 mars 2022
Au début de la guerre d'Espagne la philosophe Simone Weil rejoint les brigades internationales dans une colonne anarchiste de Durruti. Elle y passera quelques semaines avant d'être obligée de revenir en France à la suite d'une blessure accidentelle. Face à la violence elle réalise qu'au delà du combat des déshérités il s'agit surtout d'un jeu terrible entre les puissances et les idéologies, et que la violence parfois aveugle est le lot des deux camps, donc du sien : « Je n'ai jamais vu, ni parmi les Espagnols, ni même parmi les Français venus soit pour se battre, soit pour se promener – ces derniers le plus souvent des intellectuels ternes et inoffensifs – je n'ai jamais vu personne exprimer même dans l'intimité de la répulsion, du dégoût ou seulement de la désapprobation à l'égard du sang inutilement versé »
En contrepoint nous est livré l'expérience parallèle de Georges Bernanos, a priori appartenant au camps adverse, et qui arrive aux mêmes conclusions. La désillusion est donc des deux côtés.
Un livre bref, concis, allant à l'essentiel.
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TiffaugesLecteur
  01 février 2022

FEMME PUISSANTE
▶️Août 1936 : la guerre d'Espagne fait rage : Simone Weil a 27 ans quand elle rejoint le front d'Aragon et s'engage auprès des brigades internationales de la colonne Durruti - la cause des Républicains espagnols fait écho à son idéalisme ; se battre auprès des miliciens du Groupe International est pour elle une évidence : “écrire, penser, agir sont une seule et même chose”.
▶️Lors d'une offensive, elle se blesse bêtement mais très sérieusement ; hospitalisée un temps sur place, elle est contrainte de rentrer en France...
▶️1938 : elle écrit une longue lettre à Bernanos, bouleversée par son livre «les Grands Cimetières sous la lune ». Elle lui confie ses convictions, son engagement et sa déception aussi : elle y dénonce les tueries, le sang inutilement versé : «on part volontaire, avec des idées de sacrifice et on tombe dans une guerre de mercenaires, avec beaucoup de cruauté en plus et le sens des égards dus à l'ennemi en moins ».
▶️En 1942, elle embarque avec ses parents pour New-York puis gagne ensuite Londres, seule, pour rejoindre les services de la France libre...
▶️Elle s'éteint en 1943 des suites d'une tuberculose ; c'est à la mort de Bernanos, en 48, qu'on découvre à l'intérieur de son portefeuille, la lettre de Simone Weil...
▶️Un roman puzzle qui, à partir de fragments épars, de destins parallèles, de recoupements, de bribes de vies connues ou moins connues, piochées dans la grande Histoire ou exhumées de journaux, de témoignages, de lettres, dessine le portrait fouillé, de la philosophe Simone Weil, une femme idéaliste, courageuse, combattive, éprise de justice et de liberté - une courte vie portée par un engagement sans faille auprès des ouvriers, des paysans, des plus démunis, toujours, et la volonté de concilier ses principes et ses actes : le destin incroyable d'une grande humaniste qui force l'admiration - un beau récit, instructif, passionnant !...
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liberliber
  16 avril 2022
Comment une femme de gauche agrégée de philosophie qui a fait de sa courte vie un engagement et un écrivain catholique et royaliste ont-ils pu se rejoindre dans une même détestation de la guerre ?
C'est à cette question que tente de répondre Adrien Bosc dans ce bref récit titré « Colonne » en référence à la formation anarchiste créée par Buenaventura Durruti pour combattre les nationalistes lors de la guerre civile espagnole (1936-1939).
C'est au tout début des hostilités que Simone Weil rejoint la fameuse colonne. Elle a peu témoigné sur ce séjour-éclair de quarante-cinq jours que l'auteur de « Constellation » tente de reconstituer.
Bien que profondément pacifiste, elle décide de se battre auprès des opposants au fascisme. de même qu'elle avait, quelques années plus tôt, quitté l'enseignement pour devenir ouvrière. « On ne s'engage qu'entier » disait-elle.
Femme et réfractaire à la discipline, elle détonne dans ce monde de mâles parfois agacés par son comportement sans concession. Pourtant, certains de ces hommes deviendront des amis. Les autres, elle les condamnera pour leurs exactions commises gratuitement sur de pauvres êtres qui croisaient leur chemin simplement parce qu'ils étaient soupçonnés de collusion avec l'ennemi.
Au même moment, sur l'île de Majorque où il s'est installé, le très conservateur Georges Bernanos, après avoir, dans un premier temps, été séduit par les franquistes, se révolte contre les cruautés commises envers les républicains. Cette opposition, il l'exprimera dans « Les Grands cimetières sous la lune » paru en 1938. Cette diatribe, Simone Weil l'a lue. Elle l'a tellement touchée qu'elle a écrit à son auteur. « J'ai eu une expérience qui répond à la vôtre » note-t-elle tout en confiant sa détestation de la guerre qui rend les hommes ivres de haine, faisant porter sur ceux « qui se trouvent à l'arrière » le poids de leur violence aveugle. Elle conclut : « Vous êtes royaliste, disciple de Drumont – que m'importe ? Vous m'êtes plus proche, sans comparaison, que mes camarades des milices d'Aragon – ces camarades que, pourtant, j'aimais. »
Quelle belle marque de tolérance et de lucidité de la part de cette femme et de cet homme que tout semble opposer, prêts à remettre en cause leurs certitudes, à sortir de leur zone de confort parce que la réalité s'est imposée à eux dans sa complexité et dans son horreur !
Si « Colonne » fut une lecture intéressante, il souffre cependant d'un manque d'incarnation que la fiction, même si elle s'appuie sur des faits avérés, a pourtant vocation à traduire.
EXTRAITS
- Quand elle était plongée dans un livre, plus rien n'existait.
- Peu à peu, le mirage d'une cause juste disparaissait, bientôt il ne resterait que l'affrontement de nations sur un terrain étranger.

Lien : http://papivore.net/litterat..
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critiques presse (1)
LesInrocks   06 janvier 2022
Dans “Colonne”, l’auteur et éditeur continue d’explorer l’Histoire à travers le parcours de ces deux figures connu·es engagé·es dans la guerre d’Espagne.
Lire la critique sur le site : LesInrocks
Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
VincentGloecklerVincentGloeckler   06 mars 2022
A force d’observer deux lignes parallèles on aperçoit un seul trait continu. Ce sont des faisceaux d’histoires qui se percutent, éclatent en trajectoires contraires puis paraissent se rejoindre jusqu’à se confondre. Des instants séparés et pourtant réunis, des histoires se tissent, s’emmêlent et forment une seule étoffe, dont on dirait qu’elle est « indémaillable ». Des destins se croisent sans s’apercevoir, des tragédies s’écrivent sans dialogues, mais on peut tendre l’oreille, se pencher pour écouter les récits enchevêtrés. Les recomposer, tenter d’en cerner la vérité de l’instant, tout ce que la mémoire effrite et transforme avec les années. Cela n’a de sens que pour nous, reliés ainsi entre ces pages, des dates et des mots qui s’effacent, des courriers et des tombes qu’on oublie.
(p.108)
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Leg12Leg12   06 février 2022
Et quand chacun abordait, un peu rêveur et sans y croire, à la façon d’un exercice de la pensée, ce que serait le monde d’après, Mohamed Saïl, lui, racontait un monde d’avant que la machine coloniale avait détruit. Ce qu’il nommait un modèle ancestral, toute l’organisation du village berbère, ce sens inné de l’autonomie, sans État, sans police, sans juge ni prison, sans argent, tout entier mû par l’entraide.
L’anarchie n’était pas dans son esprit un mot épuisé, dévidé, essoré par l’Histoire, ce que l’on moquait comme une adolescence de la vie, mais plutôt un souvenir d’enfance.
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Leg12Leg12   06 février 2022
On ne s’engage qu’entier, disait-elle. Il y va de la guerre comme de la lutte, du front comme de l’usine, la fraternité est un élan du cœur. Ceux qui l’éprouvent voient d’immoral plutôt une façon de se tenir en retrait des engagements, d’odieux cette manière de pétitionner contre le malheur sans risquer d’en éprouver le prix.
Écrire, penser, agir sont une seule et même chose.
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NievaNieva   22 février 2022
Depuis longtemps, j’avais en tête d’aller dans ces villages d’Aragon – Tauste, Quinto, Pina de Ebro, Bujaraloz, Fuentes de Ebro – lieux de mémoire de la bataille de l’Èbre. Durant mes recherches, j’avais lu un reportage de Phil Casoar et d’Ariel Camacho (« Le petit phalangiste ») qui relatait précisément la vie brève de ce petit héros dont parlait Simone Weil dans sa lettre, et qui m’apparaissait comme la clef d’un mystère. Après avoir identifié dans les archives son nom jusqu’alors inconnu, les deux auteurs de l’article dénouaient peu à peu le drame en recueillant la parole des témoins, tous ces enfants devenus des vieillards, des frères et des sœurs encore vivants côtoyant les frères et les sœurs encore vivants de leurs ennemis, derniers habitants de ces lieux fantômes (on surnomme la région « la Laponie du sud » tant l’abandon est grand). Aller par les sentiers, pour entendre et voir, comprendre un peu, dans les pas de la colonne.
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michdesolmichdesol   10 mars 2022
Elle y développait l'idée que tout ce que détestent les républicains espagnols et leurs compagnons – la contrainte militaire et policière, le mensonge, l'appareil d’État et législatif pour tordre l'individu, la propagande de la presse -, ils l'avaient adopté ou l'adopteraient par nécessité. Peu à peu, le mirage d'une cause juste disparaissait, bientôt il ne resterait que l'affrontement de nations sur un terrain étranger.
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