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ISBN : 2367404860
Éditeur : Scrineo (20/04/2017)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 42 notes)
Résumé :
En cette fin du XIXème siècle, on prépare à Paris l'exposition universelle, et l'inauguration de la Tour Eiffel. Violette Baudoyer se réfugie dans la capitale après avoir fui sa famille, qui cherchait à la marier de force. Elle est recueillie par Madame Bouteloup, et formée à la voyance au sein de la bonne société. Florimond Valence est quant à lui journaliste aux Nouvelles du matin, et mouchardeur pour le commissaire Aristide Barjoux. Lorsque le corps d'une femme e... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (24) Voir plus Ajouter une critique
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  02 octobre 2017
Paris à la fin du XIXe siècle. La Tour Eiffel est toute récente, les rues sont peu à peu pavées, l'électricité apporte du confort, le téléphone, le cinématographe font leur apparition… dans ce monde changeant, les rêves et les espoirs des gens restent les mêmes et nombreux sont ceux qui consultent pour connaître l'avenir.
Mme Euryale, la Dame en rouge, est la devineresse la plus en vogue dans la capitale : elle lit le passé et l'avenir dans l'eau.
Florimond, jeune journaliste, avec le commissaire et son équipe enquêtent quant à eux sur des meurtres troublants : on retrouve des cadavres à la tête sciée et privée du cerveau.
Tous deux fuient des problèmes et cachent un secret. Est-ce un hasard si les chemins des jeunes gens se croisent ?
De facture très classique, ce roman est très bien construit et savamment dosé. La seule originalité sont les chapitres à la première personne où la Dame en rouge narre ses aventures, qui alternent avec des chapitres à la troisième personne où le point de vue change régulièrement. La psychologie de la Dame en rouge et de Florimond est suffisamment développée pour que le lecteur s'attache à ces personnages et, pourquoi pas, se reconnaisse dans l'un d'eux. de belles descriptions de lieux, d'instants, de paysages naturels participent au plaisir de lecture et ménagent des moments de suspens. L'auteur utilise un vocabulaire riche, précis cependant le style reste fluide et abordable.
Les thématiques sont diverses et renforcent l'intérêt de ce roman : le modernisme, la condition des femmes, la croyance et la crédulité, la liberté, les limites de la science, la divination, le métier de journaliste. Tout cela illustré au cours d'une intrigue à rebondissements dont on ne sait le fin mot que dans les toutes dernières pages.
Un roman jeunesse certes mais plutôt pour lycéens étant donné certains sujets abordés.
Un excellent moment de lecture, à découvrir sans réserve !
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Ariane84
  14 mai 2017
Une très belle découverte que ce roman.
Nous y suivons plusieurs personnages, la jeune Violette tout d'abord, qui possède un extraordinaire don de voyance, Florimond ensuite, journaliste adepte des balades nocturnes dans Paris, et les Collenot, deux frères pseudo-scientifiques.
Les trois univers vont sans surprise se rejoindre, mais l'auteure a su rendre le scénario crédible et les événements s'enchaînent avec pertinence.
L'époque (fin du 19ème siècle) et les univers (journalisme, voyance) sont parfaitement décrits, et riches en détails rendant le récit immersif.
Les personnages sont attachants, notamment Violette, et pleins de ressources.
Je ne connaissais pas Béatrice Bottet, mais je pense jeter un oeil à ses autres romans car j'ai beaucoup aimé son écriture, sans fioriture, et son univers, riche et cohérent.
Ce fut un vrai plaisir de lecture.
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Herve-Lionel
  25 avril 2017
La Feuille Volante n° 1130
le secret de la dame en rougeBéatrice Bottet – Scrineo
Nous sommes à Paris à la fin du XIX° siècle et le cadavre d'une femme vient d'être découvert, amputée de ce son cerveau. On imagine l'article un peu facile de Florimond Valence journaliste de la nuit sans grand talent et indicateur de police à l'occasion… sur les femmes sans cervelle qui, pourtant bien vivantes, marchent dans les rues de la capitale!
Dans la bonne société parisienne dont elle devient la coqueluche, Mme Euryale, toujours vêtue de rouge, fait profession de prédire l'avenir dans l'eau et connaît aussi le passé. Elle est liée à sa protectrice, Mme Bouteloup dont l'amant, Ernest, la chaperonne pour ses prestations divinatoires, par des dettes qui ne cessent de croître à cause de la garde-robe somptueuse qu'elle se doit de porter dans les salons où elle officie. N'est-elle pas « La Dame en rouge » dont chacun recherche les prédictions ? Avant de porter ce nom de Gorgone elle s'appelait Violette Baudoyer, une jeune fille bien ordinaire de province qui, pour échapper à sa famille, s'est réfugiée chez Mme Bouteloup qui ainsi exploite ce don inattendu. Ses parents, des industriels de province, voulaient en effet la marier contre son gré avec un homme riche, qu'elle n'aimait pas et qui avait presque l'âge d'être son père. A l'époque, dans la société bourgeoise, le mariage des enfants était souvent l'occasion d'arrondir un patrimoine familial et de consolider les alliances commerciales… Quant à la décision des intéressés, elle ne pesait pas bien lourd ! Pour se reposer de sa vie trépidante de salons, elle redevient parfois Violette, une dualité qui lui fait rencontrer un soir un Florimond bien désespéré. Ainsi, le journaliste à la suite de cette rencontre, enquête sur la voyance et finit par approcher les frères Collenot, deux savants fous qui cherchent à mettre au point une machine à prédire l'avenir. Comme les femmes victimes de ces meurtres et de ces amputations sont des devineresses, leur projet est-il lié à la mort des malheureuses,  et Violette craint-elle quelque chose?
Bien souvent, ce livre a failli me tomber des mains à cause des nombreuses longueurs qu'il comporte. Cela commence comme un roman policier et, de temps en temps, un cadavre apparaît et avec lui des interrogations qui passent vite au second plan puis, rapidement, laissent la place à une série de (trop) longues dissertations sur la voyance, la mise en perspective du don de Violette avec les progrès de la science et de la technique, la conditions des femmes au XIX° siècle, les déboires familiaux de Violette et ses velléités d'indépendance, l'histoire de Florimond et de leurs relations communes... j'ai certes apprécié les précisions historiques (la qualité de professeur d'histoire de l'auteure y est pour quelque chose), mais je n'ai pas vraiment été entraîné dans ce roman qui pourtant commençait bien. Quant à l'arrivée de Violette à Paris et la chance qu'elle a eu d'échapper à la prostitution, de se retrouver chez Mme Bouteloup, même si c'est une manière d'échapper à un enfermement pour se retrouver dans un autre, je veux bien que nous soyons dans une fiction, mais là c'est carrément idyllique ! Quant à la force de la prière de soeur Annonciade, on n'est heureusement pas obligé d'y croire, pas plus d'ailleurs qu'aux visions de Violette. Quant au « happy end », il est à l'avenant ...  Il est vrai que c'est un roman pour la jeunesse.
© Hervé GAUTIER – Avril 2017. [http://hervegautier.e-monsite.com]
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Allisonline
  14 mai 2017
le Secret de la Dame en Rouge, c'est celui de Violette Baudoyer, une jeune femme dotée du don de divination qui emprunte l'identité de Mme Euryale lorsqu'elle donne ses séances auprès de la bonne société parisienne. Nous sommes à Paris, à la fin du XIXe siècle, c'est la Belle Époque et l'on s'apprête à inaugurer la Tour Eiffel pendant l'Exposition universelle. le cadavre d'une femme est découvert dans les rues de Paris... amputée de son cerveau. Florimond Valence, dit Nocturnos de son nom de plume, s'empresse d'écrire à ce sujet pour Les Nouvelles du Matin, lui qui a l'habitude de déambuler la nuit pour trouver l'inspiration. le voilà mêlé contre son gré à cette affaire sordide, obligé d'aider la police à enquêter sur ce qui finira par être une série de meurtres.
Bien sûr, son chemin croisera celui de Violette. Cette dernière a fui sa famille et ses obligations matrimoniales pour finir entre les griffes de l'ambiguë Mme Bouteloup, laquelle l'a prise sous son aile voilà deux ans, mais qui profite tout de même allègrement des dons de la jeune fille pour s'enrichir sur son dos. Violette, piégée par ses dettes auprès de sa protectrice, ne peut se résoudre à s'enfuir à nouveau alors qu'elle se cache déjà de son terrible père, bien décidé à la marier de force à un homme bien plus vieux et peu attrayant. Et puis malgré tout, elle l'aime bien, Mme Bouteloup ! Après avoir vécu sous la coupe d'un père brutal et autoritaire, elle se sent tout de même mieux auprès de cette femme qui, si elle confisque tous ses revenus, lui montre tout de même de l'affection et prend en compte ses opinions. Car la jeune fille est en avance sur son temps, éprise de liberté et bien loin de s'imaginer rentrer dans le même moule que sa propre mère. Femme au foyer ? Non merci !
Enfin, et c'est là où certains pourraient émettre un léger bémol, nous rencontrons les coupables dès le début du roman. Je pense cependant que ce n'est pas forcément un point négatif, car nous suivons tout de même l'enquête à travers les yeux de Florimond, mais surtout parce qu'il était nécessaire de comprendre leurs motivations. L'intrigue reste très prenante, même une fois ce secret éventé ! Nous voilà donc projetés au milieu d'une enquête policière teintée de fantastique, parfaitement ancrée dans l'époque choisie. L'autrice prend plaisir à forcer l'immersion et fait découvrir beaucoup de choses au lecteur néophyte, lui donnant même l'envie d'aller chercher plus avant plus d'informations, voire même de redécouvrir l'Exposition universelle. Les coupables eux-mêmes sont de purs fruits de leur époque, avide d'innovation et d'avancées scientifiques, prêts à tout pour participer aux changements qui bouleversent leur temps.
Le roman s'attarde aussi sur la condition féminine à cette époque et met en évidence la place de la femme à la fois dans la société, au travail ou dans son propre foyer. Nous sommes en France à la fin des années 1880 et pourtant, la femme est toujours à peine plus considérée que du mobilier. Les filles n'ont pas leur mot à dire face à leurs pères, les ouvrières sont moins bien payées pour la simple raison qu'elles ne sont pas des ouvriers. Pire, cette norme est tellement ancrée dans les moeurs que les femmes elles-mêmes continuent à se plier à ce système, embrassant le rôle de femme au foyer et ne défendant par leurs filles qui s'apprêtent à le subir à leur tour. Pour Violette, il est temps que cela change, et cela commence doucement mais surement par son émancipation, qui reste une solution précaire : si son père la retrouve, il aura toujours le droit de la marier contre son gré. On comprend aisément qu'elle ne se rebiffe pas plus contre Mme Bouteloup qui, au final, lui offre une forme de liberté à laquelle elle n'aurait pas le droit auprès de son père.
Enfin, j'ai été conquise par la plume de Béatrice Bottet, tout aussi agréable qu'efficace. On découvre alternativement des chapitres du point de vue de Florimond à la troisième personne et de Violette à la première, entrecoupés de courts moments où l'on suit les tueurs. le rythme est dynamique, les personnages sont crédibles et attachants, l'intrigue est prenante et les sujets abordés très intéressants. J'ai passé un très bon moment de lecture et j'encourage les jeunes lecteurs à s'y intéresser, rien que pour avoir un aperçu de ce qu'était Paris à la fin du XIXè siècle. Nul doute que l'enquête saura les passionner et les personnages les attendrir, pour ne rien gâcher !
Lien : http://allison-line.blogspot..
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Lire-une-passion
  13 mai 2017
Moi, quand on me parle d'un roman historique qui va (ou est) sortir, je ne suis pas la dernière à me manifester. Vous savez, si vous me connaissez un peu, que j'aime de plus en plus lire sur notre Histoire, et que forcément, ce livre allait également me tenter. Eh bien j'ai bien apprécié cette lecture, même s'il est vrai que je m'attendais à autre chose. Quoi ? Je ne sais pas vraiment. Mais il n'en est pas moins que c'était une bonne découverte !

Violette Baudoyer s'est réfugiée à Paris pour fuir sa famille. Si en apparence elle semble être une jeune fille normale, elle cache en fait quelque chose : elle peut voir le passé et l'avenir des gens dans de l'eau. Très vite repérée par une femme, elle devient madame Euryale, et très vite, est la coqueluche du Tout-Paris. Mais Violette se sent prisonnière de l'emprise de Madame Bouteloup, celle qui lui a tout appris, mais aussi, qui récupère son salaire lors de ses consultations...

En parallèle, nous avons Florimond Valence, un jeune journaliste qui déambule toutes les nuits dans Paris, pour trouver le sujet qu'il engagera dans le journal chaque jour. le soir où il tombe sur le meurtre affreux d'une femme atrocement mutilée, il décide d'enquêter. Il ne se doute pas un seul instant que cette enquête va changer le cours de sa vie. Si, en apparence, Violette et Florimond n'ont aucun point commun, le destin est bien décidé à les rapprocher.

Comme vous l'avez deviné, nous avons donc deux points de vue. Deux personnes bien différentes, dans une société qui a du mal à accepter la femme comme humaine et capable d'autant, voire plus, que les hommes. Violette est ce que l'on peut appeler une femme forte. Malgré le fait qu'elle soit sous la coupe de madame Bouteloup, il n'en est pas moins qu'elle a son caractère, ses propres idéaux, et qu'elle cherche à devenir indépendante. À cette époque où les femmes ne sont pas jugées à la hauteur de ce qu'elles peuvent apporter, Violette ne se sent pas à sa place. Malgré cela, nous suivons une femme qui en veut, mais surtout, qui cherche à rester discrète car elle ne veut pas être retrouvée par sa famille.

De ce fait, ce boulot, ces consultations sous le nom de madame Euryale est autant une aubaine qu'une tâche difficile. Mais son chemin va vite croiser celui de Florimond, un jeune homme bien différent de ceux qu'elle peut croiser chaque jour... Florimond est un peu l'homme bizarre de sa génération. Il est un peu à part, très bohème, mais surtout, il essaye d'être indépendant à sa manière. Membre d'une grande famille d'artistes, il a fini par quitter cet univers pour le journal, un lieu où il peut se faire passer pour quelqu'un d'autre, le temps de quelques articles sur la vie nocturne de Paris.

Concernant l'intrigue, je dois avouer que j'ai trouvé qu'elle mettait du temps à se mettre en place. Pas que ce soit trop gênant, étant donné que l'auteure prend le temps de mettre son univers en place, de s'attacher et d'apprendre à connaître les personnages. Mais il est vrai que j'aurais sans doute aimé que l'intrigue principale soit plus longue, plus mise en avant. Néanmoins, l'avantage à prendre ainsi son temps, c'est que les personnages deviennent plus vivants à nos yeux, plus vrais, plus sincères et plus touchants. Pour le coup, je n'ai pas réussi à avoir de préférence pour l'un ou l'autre, parce que l'auteure a réussi à bien doser, pour que chacun d'eux ait sa place, qui qu'il soit ; Violette pour sa sensibilité de femme et l'envie d'indépendance et Florimond pour son côté bohème et un peu naïf.

J'aimerai vous parler de l'intrigue un peu plus profondément, mais ce serait dommage de vous gâcher la découverte. Même si cette découverte n'est pas des plus joyeuses, je vous l'accorde ! Tout ce que je peux vous en dire, c'est que vous allez, à des moments, avoir des hauts-le-coeur, car l'auteure ne laisse rien au hasard et n'hésite pas à aller dans des détails macabres. Mais le point fort de ce roman, ce qui est plutôt rare, c'est que dès le début, nous savons qui sont les auteurs de ces massacres. Même si c'est assez flou concernant les raisons, nous ne pouvons pas nous empêcher d'être outrés de voir à quel point ils sont extérieurs face à ce qu'ils font à ces personnes innocentes.​
​En résumé, c'était une bonne découverte, pour ma part. Ce voyage dans le temps, à l'époque où les femmes ont du mal à trouver leur place était vraiment bien. Violette est une jeune femme en mal d'indépendance, même si elle aime beaucoup celle qui l'a recueillie. Son envie de vivre sa propre vie gonfle de plus en plus, et sa rencontre avec Florimond ne va pas tarir cette envie. Leur destin était de se rencontrer, même s'ils n'avaient rien en commun. L'intrigue, quant à elle, est bien menée, macabre, avec des détails qui donnent forcément des hauts-le-coeur et surtout, l'identité connue des tueurs dès le début du roman. En somme, c'est une lecture que je conseille à tous ceux qui s'intéressent à notre histoire, mais du point de vue d'une femme qui souhaite que la condition féminine évolue.

* Je remercie les éditions Scrineo pour leur confiance ! *
Lien : http://lire-une-passion.weeb..
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critiques presse (1)
Ricochet   30 septembre 2018
Si l'aspect historique et sociologique de ce récit vaut le détour, il n'en va pas de même pour l'intrigue policière qui ne s'avère pas suffisamment exploitée pour captiver.
Lire la critique sur le site : Ricochet
Citations et extraits (4) Ajouter une citation
Le_Comptoir_de_l_EcureuilLe_Comptoir_de_l_Ecureuil   12 avril 2017
Le monde était une énigme inexplicable, et par un étrange don du ciel, j'avais la possibilité d'en voir un peu plus que le commun des mortels.
Aucun rêve, aucun ange, aucune apparition d'une vieille sorcière qui m'aurait lancé des paroles sibyllines, rien ne m'avait alertée ou éclairée. J'étais comme ça. D'autres naissent avec une fossette, un don pour le dessin, une tache de vin, l'art d'attirer les oiseaux et les animaux. Moi non. Moi, j'étais dotée du don de voir dans l'eau l'avenir et le passé.
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Le_Comptoir_de_l_EcureuilLe_Comptoir_de_l_Ecureuil   09 avril 2017
Finies, la campagne et l'aimable folie sise au milieu des bois et des prés. La Faisandière était aujourd'hui cernée d'immeubles de rapport, de cabarets, de masures et de taudis construits à la va-vite et qui ne mettaient pas longtemps à se dégrader. Je ne sais pas si l'édifice se nommait La Faisandière parce que c'était une belle réserve de chasse au gibier à plumes, ou parce que, comme je l'appris plus tard, l'argot nommait "faisan" les escrocs et autres individus louches de la même farine. La Faisandière avait été un repaire de voleurs, à une époque lointaine.
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LineloLinelo   17 mai 2017
Elle avait sûrement un truc. Car le don paranormal, il n'y croyait pas le moins du monde, pas plus qu'il ne croyait au prétendu don d'autres devins ou médiums. Oh, elle était habile, sans aucun doute. Elle induisait le mystère, avec sa robe rouge raffinée, son immense chignon, ses bijoux d'or faux et son attitude étudiée pour évoquer l'étrange et le fantastique.
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LineloLinelo   17 mai 2017
Bref, je convainquis de nouveau de mon extraordinaire aptitude. Grands dieux, je ne parvenais pas à faire autrement, j'étalais mon don, je voulais éblouir ces esprits forts qui se flattaient de ne pas y croire et qui ne demandaient qu'une chose : qu'on leur parle d'eux.
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