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EAN : 9782266275668
448 pages
Éditeur : Pocket (11/01/2018)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 35 notes)
Résumé :
Nebraska,comté de Buffalo,1866
Parce que le meurtre d'une fillette rappelle le fantôme du Sprinkler,cet assassin d'enfants jamais identifié, le candidat au poste de gouverneur réunit une équipe de pasteurs chevronnés. Leur mission? Traquer le monstre .Et le ramener,mort ou vif.Ils sont sept à monter en selle,l'élite de l'Ouest sauvage.Sept braqueurs pour un seul prédateur. Du moins le croient ils.. ..Dans les plaines enneigées du Nebraska,leur poursuit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
spleen
  13 juin 2018
Allez, fermez les yeux ( pour lire c'est pas facile ) vous y êtes : plongés à 200% dans un vrai western chevauchant avec la troupe du shériff et de ses deux jeunes adjoints , accompagnés de deux pisteurs plus tout jeunes , d'une jolie femme et d'un écrivain qui veut écrire l'épopée des héros de l'Ouest, suivi de prés par un tueur à gage : tout ce petit monde est parti à la poursuite d'un assassin d'enfants en croisant également sur leur chemin le parcours ensanglanté d'un éventreur d'hommes.
Rajoutez un temps glacial avec de la neige qui est bien la seule couleur blanche dans ce roman couleur Rouge et Noir .
Et pour parfaire le tout un politicien bien véreux en campagne électorale prêt à toutes les turpitudes et entourloupes , voire plus pour se faire élire et qui actionne en sous-main les ficelles .
C'est bien écrit, savamment orchestré sans trop de clichés ni de "déjà vu "ou lu, pas facile, en effet de renouveler le genre mais Frédéric Bouchery arrive à y insérer des effets surprise et une fin inattendue ...
On cherche au cours de sa lecture, quelques têtes d'acteurs à mettre sur nos hommes et femme car c'est vraiment à un scénario de film que ce récit sans temps mort fait penser !
Toujours dans le cadre du prix du Polar en Poche ...
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belette2911
  13 juillet 2017
Autant j'adore les romans policiers et les romans noirs, autant j'ai aussi un gros faible pour les bons westerns !
Attention, je parle ici de bons westerns, de la crème des westerns. le tout dans une ambiance noire comme un café serré.
La crème du western qui se mélange harmonieusement avec un roman noir et sombre comme la raie d'un mineur occupé à creuser une galerie au fond d'une mine à minuit par une nuit sans lune…
Mettez le pied à l'étrier et munissez-vous d'une chaude peau de mouton parce que, une fois de plus, on va chevaucher dans le froid et la neige. À la poursuite, non pas du diamant vert ou d'Octobre Rouge, mais d'un assassin d'enfants. Un pédophile surnommé le Sprinkler… Je ne verrai plus ces dispositifs de la même manière, moi.
L'auteur a beau être français, à mon avis, on a dû le biberonner aux westerns lorsqu'il était bébé car il nous offre une ambiance qui a tout d'un western mis en scène par un américain.
Les 7 mercenaires…. Pardon, je voulais dire, les 7 cavaliers à la poursuite du pédophile sont tous aussi différents que l'on peut l'être car entre deux anciennes légendes de l'Ouest et de la Guerre de Sécession (des vieux ronchons), un shérif et ses deux adjoints (un qui bégaye et un adepte de la zenitude), une femme qui n'a pas froid aux yeux (mais possède une forte poitrine) et un journaliste trouillard, on aurait pu se casser la gueule.
Tous ont une densité, une présence incroyable, on s'y attache, chacun ayant ses secrets, ses non-dits, ses envies, ses rêves et Sébastien Bouchery nous offre donc des personnages avec des nuances de gris.
Et quelques nuances de jaune ou de brun car les sous-vêtements ne devaient pas être blanc de chez blanc après un tel périple.
Durant cette chevauchée dure, impitoyable, sanglante, notre scénariste a su éviter tous les pièges, tous les écueils, tous les clichés éculés et véhiculé par le genre. En fait, on a des clichés, mais mis en scène de manière à ne pas ressembler à des gros clichés bien gras enrichis à l'huile de palme.
Sa seule entorse sera pour Miss Hobblehorn, la femme qui n'a pas froid aux yeux ni aux miches, qui est une jolie brune à forte poitrine. Mais malgré sa « bravitude », elle nous prouvera aussi qu'elle peut avoir le trouillomètre à -10 !
Quand aux autres, ils n'ont rien de super héros et ont mal aux fesses après une longue chevauchée, comme tout le monde.
Pas d'embêtements, des secrets, des mystères, deux tueurs fous à arrêter et, cerise sur le gâteau, un politicien véreux comme pas possible ! Oubliez les magouilles de nos politiciens, celui-ci les surclassent tout et mériterait 8 pages dans le Canard Enchaîné tant il est pourri de chez pourri.
Tout en galopant dans la neige et en se caillant les miches, l'auteur en profite aussi pour nous donner quelques anecdotes amusantes sur le Jack Daniel, les nouvelles techniques d'investigations et pour nous faire réviser notre historie des États-Unis en passant en revue ce qu'elle a de plus sombre. Hé, c'est pas l'île aux enfants, ici ! Et le Rêve Américain, il est aux abonnés absents.
C'est sombre, sur fond blanc puisqu'il neige, on a quelques notes d'humour, des flingues qui crachent des balles, des morts, des blessés, de l'amûr (un peu), des dialogues qui ont de la pèche et des personnages qui se dévoileront au fil de la chevauché fantastique.
Quand au final, il est grandiose, l'auteur étant à l'aise aussi bien avec les scènes de fusillades comme avec celles plus tendres, celles remplies d'humour ou plus cyniques, comme avec celles plus "coup de poing dans ta gueule " avant de te coller le coup de pied dans le plexus.
Sans oublier les deux mondes qui se croisent et se télescopent : l'Amérique profonde des cavaliers, des fermiers et celle des politiciens orgueilleux. Celle qui manie encore le colt et celle des gratte-papiers… L'avantage étant que nous ayons des bas de plafond des deux côtés.
Que demander de plus ??
Ok, ce serait encore plus super avec des images sur grand écran pour encore mieux en profiter et une musique d'Ennio Morricone !

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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UnKaPart
  14 octobre 2017
Ils sont sept, comme les mercenaires du même nombre, et se lancent à la poursuite d'un tueur en série pédophile en plein Midwest (genre de Far West en plus central sur la carte).
Tu l'auras compris, Dusk t'invite à une chevauchée entre western et thriller, entre XIXe et XXIe siècles. Avec tous les risques que comportent les grands écarts.

On me l'avait vanté comme un chef-d'oeuvre. Après lecture, en trois lettres, non. Je suis resté sur ma faim.
Le bouquin n'est pas mauvais, il contient même des scènes qui en jettent, mais il a aussi pas mal de petits défauts. Je serai donc plus mitigé que les dithyrambes qui m'ont conduit à l'acheter.

Faute de méthodes vraiment modernes pour l'époque, la traque du serial killer ne se révèle pas bien différente des chasses à l'homme classiques du western, quand une bande de gus course au choix l'Indien rebelle, le voleur de chevaux, le braqueur de banques/train/diligence, etc. Dommage, puisque j'attendais beaucoup en termes de rupture avec l'existant. Décaler l'intrigue dans une fourchette 1890-1910 aurait permis de jouer à plein le choc entre les méthodes anciennes (bonne vieille poursuite à cheval) et modernes (émergence de la criminalistique et de la criminologie).
Quant à la traque, faut reconnaître qu'elle a tendance à se disperser en scènes annexes (intrigue politique, adjoint du shérif qui part compter fleurette, un “second prédateur”…). Il aurait fallu resserrer sur la poursuite proprement dite pour maintenir une tension constante au lieu d'un rythme en dents de scie.
Bref, ce n'est pas du tout ce que j'attendais et l'ensemble m'a paru brouillon à certains moments.

A côté de ça, Dusk offre des moments qui valent ceux des grands films du genre (chapitres 23 et 24, par exemple). C'est dans l'action et le sang que Bouchery se montre excellent (logique, son nom l'y prédestine). Signalons aussi, disséminées dans les dialogues, les notes d'humour qui font mouche.
M'ont plu aussi les personnages. Rien de révolutionnaire, on retrouve des archétypes mais bien campés. Politicard véreux (pléonasme ?), shérif dépassé par l'ampleur politique que prend la chasse au tueur, adjoints peu aguerris et pas assurés sur leurs guiboles, chasseur de primes leevancleefien, une Lara Croft avant l'heure (belle, intelligente, gros seins, passe son temps à prouver qu'elle vaut autant qu'un homme alors qu'on le comprend très vite) et une paire de gloires vieillissantes. L'auteur flirte à la limite du stéréotype, mais sauve ses personnages du cliché grâce à la profondeur de leur background. Seul hic, une présentation parfois maladroite de certains, parce que trop longue et bourrée de tonnes de détails à ingurgiter. Ils ont aussi tendance à tenir des propos si avant-gardistes pour l'époque qu'ils se situent à la limite de l'anachronisme. Mais bon, je préfère ça à des pantins creux qui te déballent des répliques entendues mille fois au cinéma. A l'arrivée, une galerie classique mais efficace avec des personnages qui marquent.
Dans le lot, mes préférés restent les ancêtres Bowens et Stabler qui ont tout vu tout fait et s'embarquent pour un baroud d'honneur plein d'arthrite. Très Clint Eastwood dans l'esprit, entre un Impitoyable et un Space Cowboys où la navette serait remplacée par un canasson.

Donc voilà, des qualités, des défauts… “Mitigé”, comme je disais plus haut, c'en est la définition même. Un bouquin sympa, pas renversant, mais avec de bons moments et des idées intéressantes dans le ventre. Voilà ce que j'en retiens pour le "roman".

Pour le "livre" – oui, il y a une nuance avec la fin de phrase précédente –, je suis colère et consternation.
Rien à redire sur la couverture, magnifique et une de mes préférées de Bertrand Binois. A part l'illustrateur, quelqu'un s'est-il penché sur le bouquin ?
Un correcteur par exemple.
Y a pas longtemps je gueulais à propos de la Nuit des Cannibales et son travail éditorial bâclé. Avec Dusk, j'ai pleuré du sang dès la page 8… soit la deuxième page de texte ! Deux pléonasmes coup sur coup, pan ! pan !
Niveau coquilles, le texte une véritable boucherie. (Je m'en serais voulu de ne pas la placer, celle-là…)
Répétitions et pléonasmes, fautes diverses et (a)variées, dont une quantité prodigieuse sur les majuscules. Les pires sont à mon sens celle sur les points cardinaux : Nord et nord, ce n'est pas du tout la même chose, à plus forte raison quand on parle des Etats-Unis au sortir de la guerre de Sécession (Nord, Sud, tout ça, tout ça…).
S'ajoutent ici et là des choix de vocabulaire approximatifs, fantaisistes même (p.237 “(il) renversa la table avec exacerbation”, euh ?…). Plus quelques anachronismes flagrants, comme la mention de psychanalyse dans un dialogue (le terme n'apparaît qu'en 1896) ou encore du fil de pêche en nylon (matière inventée en 1935).
Au point que j'ai failli plus d'une fois stopper ma lecture et ranger le bouquin. J'ai dû me forcer à le finir, pour dire à quel point ça pique les yeux. J'aurais davantage apprécié l'histoire si je n'avais pas tiqué chaque page sur une couille ou une coquille.
Sur ce coup, ce n'est pas à Bouchery que j'en veux. Certes, il aurait pu faire gaffe aux fautes, gnagnagni gnagnagna, mais j'ai vu assez de manuscrits me passer entre les pattes pour savoir que tous les auteurs en commettent des fautes, des erreurs, des incohérences… Raison pour laquelle derrière, on trouve des bêta-lecteurs, un comité de lecture, des correcteurs. Je le fais tout ça, bêta-machin, comité de truc et correction, et chaque fois je signale, je corrige, je vérifie tout, dates, lieux, personnages, année d'invention de ceci cela. Parce que c'est le taf.
Là, il n'est pas fait le taf. du tout.
Franchement dommage, cette catastrophe plombe le texte bien comme il faut alors qu'il méritait mieux.

Donc Dusk, ben, si tu es comme moi allergique aux fautes, tu vas éviter et tu te rabattras sur le film True Grit des frères Coen. Si la syntaxe et la typo te passent au-dessus, tu liras un western correct, sombre et glacial, avec une galerie de gueules qui vaut le détour.
Lien : https://unkapart.fr/dusk-seb..
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Jeanfrancoislemoine
  20 janvier 2018
Encore une fois,merci à mon libraire de m'avoir mis entre les mains ce passionnant roman.Je me suis vu revenir dans ma jeunesse,au bon vieux temps des "vrais" westerns,ceux dans lesquels on retrouvait toujours les mêmes "gueules" de ces cow boys à la gâchette facile,avalant le whisky cul sec,faisant régner leur loi dans des saloons enfumés.Même après une soirée des plus agitées,on les retrouvait le lendemain,chevauchant leurs fiers coursiers....Le décor en noir et blanc ajoutait encore au charme de l'époque.Oui,je me suis "vu"dans cette histoire,courant avec eux contre un criminel dont on connaît les méfaits mais pas l'identité
Bien entendu l'equipe est des plus disparates,mais poussée vers un même objectif,mettre un terme,en le capturant,aux agissements d'un odieux tueur de fillettes qui vient de sévir après une longue période de silence.
Chacun va dévoiler une grande part de lui même, pas toujours glorieuse,au cours de cette chevauchée, dans une ambiance de plus en plus glauque.Certaines situations vous glacent les sangs,et pas seulement en raison des conditions climatiques.Les surprises se succèdent à toute allure jusqu'à la fin.
J'avoue avoir passé un très bon moment avec ces "justiciers",soulagé toutefois de m'en être sorti sans dommage.Un vrai bon western vous dis-je.J'en redemande.Merci à l'auteur.
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Idiosyncrazy
  26 avril 2020
J'ai été vraiment déçue par ce livre, et ce pour plusieurs raisons !
- pour la première critique, je parle de l'édition dans la version non poche, éditée par Fleur Sauvage qui est celle que j'ai lu ! Il y a énormément de fautes typographiques (virgules au mauvaises endroits, guillemets au début de phrases qui ne sont pas des dialogues...) et orthographiques tout au long du livre (quelques exemples : coup au lieu de cou, dote au lieu de dot, "Je me revoie" au lieu de Je me revois, etc.) Cela peut paraître du détail, mais cela gêne la lecture, surtout lorsqu'il manque la moitié d'une négation dans une phrase.
- ensuite, les personnages correspondent aux archétypes des westerns ; ce n'est pas en soit un problème, cela fait une bonne galerie de personnages. Dommage que la seule et unique femme du groupe soit décrite de la manière la plus cliché qui soit : elle est belle, elle a des yeux émeraudes, elle ne se laisse pas faire, elle a les mains manucurées ; c'est vrai qu'en 1866 dans le Nebraska, une femme qui a passé plusieurs jours dans le froid à cheval a toujours les mains parfaitement manucurées, parce qu'après tout, les hommes du groupes peuvent être chauves, bedonnants, vieux, mais en tant que femme, cette dernière l'obligation d'être toujours belle et jeune.
- autre critique qui a un peu à voir avec celle du dessus, nous avons le droit à une scène de flirt un peu poussé, où bien évidemment, l'on découvre que la femme du groupe porte un soutien-gorge en dentelle noire. L'histoire se déroule en 1866 ; le soutien-gorge a été inventé en 1889, excellent travail de recherche qui prend littéralement 1 minute de vérification ! Ensuite, en dentelle noire ? Sérieusement, les premiers soutien-gorges sont blancs en coton basiques, il n'a aucune dimension érotique ; la dentelle (de plus, colorée !) n'est arrivée que plus tard et reste un produit plus luxueux. Une femme qui prévoir d'aller crapahuter dans la neige à cheval pendant plusieurs jours à la poursuite d'un tueur d'enfants prendraient vraiment le temps d'enfiler sa plus belle lingerie (si elle était inventée à l'époque). Merci le gros cliché bien typique d'un auteur masculin qui remet bien la femme à sa place d'objet érotique, et tout ça pour justifier quelques répliques qui sont supposées être bien senties.
- ensuite, pour le déroulé de l'histoire, on a le droit à des enchaînements faciles à deviner et assez poussifs. Certaines retournements de situations se sentent à des kilomètres, les révélations n'en sont pas... Il faut attendre les 40 dernières pages pour que l'histoire prenne de la vitesse et que tout soit résolu d'un coup. le reste du livre est assez lent, on prend le temps de découvrir les personnages et de ne s'attacher à aucun d'entre eux.
L'histoire en elle-même n'est pas désagréable, mais pas haletante. le style de l'auteur reste fluide ; malheureusement ce livre ne m'a absolument pas convaincu, de part ses nombreux écueils.
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Citations et extraits (31) Voir plus Ajouter une citation
belette2911belette2911   12 juillet 2017
— Je préférerais un Jack Daniel’s.
— Un Jack quoi ? Qu’est-ce que c’est que ce truc ?
— Un bourbon américain.
— Le bourbon américain, ça n’existe pas, voyons ! Je veux dire, le vrai. D’où sort donc votre piquette ?
— D’une distillerie de Lynchburg, dans le Tennessee.
— Ah, et depuis quand elle existe, cette distillerie ?
— Elle a été fondée cette année, par monsieur Jack Daniel.
Hagan partit dans un rire hilare. Il passa une main dans sa chevelure épaisse et leva le bras pour commander une tournée.
— Monsieur Stillman, je vous pensais plus fin connaisseur. Un homme de votre qualité, allons ! Le tord-boyau dont vous faites l’apologie ne connaitra jamais le succès. Je ne donne pas un an avant que votre distillerie ne ferme ses portes.
— Si vous le dites.
— C’est du bon sens monsieur Stillman, juste du bon sens, dit Hagan en se tapotant le crâne du bout des doigts.
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SAINT-JAMESSAINT-JAMES   04 novembre 2016
Jane avançait lentement vers le corps […]*. Le sol s’était métamorphosé en paysage lunaire avec ses reliefs et ses sombres cavités empourprées. Ses pas s’enfoncèrent dans la neige lorsqu’elle s’immobilisa à un mètre […]*. Son corps inanimé baignait dans une flaque brune aux reflets de sang. Les flocons commençaient déjà à recouvrir sa dépouille d’un linceul pur. Progressivement, l’impact qui lui creusait le dos disparut. Bras écarté, paumes tournées vers le ciel et visage enfoncé dans l’eau, il n’était plus qu’un détail dans la triste histoire de Wakeeney.
(Le nom de la victime a été dissimulé pour ne rien dévoiler de l’intrigue.)
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trogloniotroglonio   31 août 2018
- Pourquoi tu pars pas à la recherche des grands hommes qui ont réformé l'ouest au sens large du terme? [...]. Ceux-là au moins n'ont jamais détroussé les cadavres et profité de la guerre pour s'enrichir...
- Parce que [...], aucun n'est connu du grand public. Ils ne feraient pas vendre le moindre exemplaire. C'est ça le monde moderne, Booner, le voyeurisme, le culte du mal, la psychologie rudimentaire du lectorat.
+ Lire la suite
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belette2911belette2911   12 juillet 2017
— Parce que je sais pas si vous avez fait la connaissance de Suzy, mais il faut des couilles de taureau pour oser s’aventurer au-delà de son territoire. Suzy, c’est mon berger allemand.
— J’avais compris. Je voyais mal votre femme mordre les mollets d’indésirables et pisser le long des clôtures pour marquer son territoire.
— Ma femme ne mord pas, par contre je serai pas aussi affirmatif quant à la seconde partie de votre phrase. Vous savez, ici, c’est la campagne, on pisse là où on se trouve.
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belette2911belette2911   12 juillet 2017
— Mais de celui de régulateur, voyons… Je ne supprime pas les gens pour le plaisir.
— Tant mieux. Pendant un moment, j’ai eu peur, ironisa le chasseur de primes.
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