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Jérôme Le Thor (Autre)
ISBN : 2235002838
Éditeur : Tallandier (30/11/-1)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 40 notes)
Résumé :
Rois de la débrouille, ces combattants du petit bonheur, Phonphonse, Musique, Neunoeil, Milo, nouveaux Pieds-Nickelés, traversent les noires années de guerre armés de cet esprit de drôlerie qui en fera des héros malgré eux. Voici le vol de la bicyclette d'un feldgendarme, larcin bien encombrant. Voici de méchantes explications nocturnes dans la rue, avec des copains passés de l'autre côté. Voici aussi le coup de projecteur inattendu sur l'enfance abandonnée du petit... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
19chantal
  21 octobre 2017
Les combattants du petit bonheur : comme ce titre sonne bien, comme il vibre bien avec le contenu. On a tous lu des livres racontant la seconde guerre mondiale. je trouve que celui-ci nous éclaire bien sur le quotidien des civils à Paris durant cette période. Pas d'emphase ni de grandiloquence, pas de mélo juste de la lucidité et du rire à la sauce Boudard. Pauvre France que cette France pauvre, voire très pauvre, vivant d'expédients, de combines un peu louches, très machiste. Rien n'était rose surtout pas pour les femmes. Mais Boudard nous fait rire avec son argot truculent mêlé de mots relevés et d'allusions littéraires. Il a l'honnêteté d'analyser les situations et de dire combien le hasard pouvait faire pencher la balance d'un côté ou d'un autre : collabo, résistant, les deux, rien du tout, opportuniste. Il écrit en 1977. Il regarde avec l'oeil ironique ou désolé de celui qui s'est extirpé de la mêlée.
Cela reste ses années de jeunesse, celles que l'on oublie pas, où on est à la recherche des petits bonheurs, du petit bonheur, au petit bonheur la chance.
Les amoureux de la langue, des langages et des mots aimeront Boudard.
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alberthenri
  04 août 2015
Boudard, retrace dans ce roman truculent, et parfois grave, mais toujours lucide un épisode de la seconde guerre mondiale: la libération de Paris.
Bien sûr, c'est L Histoire vue par le petit bout de la lorgnette, rien n'est ni tout blanc, ni tout noir,c'était d'ailleurs une constante chez l'auteur de "La cerise", savoir, sous un style "Célino-Rabelaisien", nuancer les choses montrer les gens et les faits sans fard sous couvert de comédie picaresque.
Un écrivain, aujourd'hui disparu, qui mérite d'être toujours lu et (re)découvert.
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bendanco
  25 mars 2016
La guerre racontée en argot du point de vue d'un jeune homme embarqué dans les rangs des FTP mais qui aurait pu être de l'autre côté. Des scènes d'anthologie, dans un cinéma de l'avenue des Gobelins, on se croirait dans "Cinéma Paradiso", c'est fou ce qui se passe dans une salle obscure et qui est sans rapport avec le cinéma. Alphonse Boudard appelle ça du "spectacle vivant". Et puis il y a ces scènes que je ne pourrai jamais faire étudier à mes élèves et qui sont magnifiques à lire entre adultes avertis. le billot de la bouchère recèle bien des secrets...
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steph5977
  08 juin 2018
voilà un livre que je ne recommanderais pas, je l'avais abandonné une 1ère fois car je n'accrochais pas au style de l'auteur. Cette fois je me suis forcée à aller au bout mais cette lecture a été vraiment pénible, je n'aime pas l'écriture parlée et en argot en plus, l'auteur part dans tous les sens et je me suis perdue et franchement ennuyée.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
EffeLouEffeLou   24 octobre 2014
" Le progrès, je le rencontre bien chaque jour avec ses brosses à dents électriques, ses machines à laver les pieds de cochon, ses petits gadgets, ses médicaments miracle, ses mouchoirs en papier cul... seulement, dans les moeurs, ça ne paraît pas éclatant de lumière ce que nous avons gagné depuis deux trois siècles. On ne torture plus en place de grève certes, ce n'est plus permis, mais on se rattrape au fond des caves en hypocrite. Les guerres nouvelles, tout y est bon, tous les coups pour anéantir l'ennemi... Les villes rasées au napalm, les camps d'extermination, les otages, le terrorisme... les bombes à retardement dans les voitures d'enfant. Plus de civils, plus de femmes, plus d'uniformes! On se tue de face, de profil, par-derrière, à droite à gauche, par en-dessous... sur le palier... entre la cuisine et la chambre... à même la famille! On pend les vaincus au nom du père et du petit père et de l'Oncle Sam."
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19chantal19chantal   21 octobre 2017
...et puis le miracle...la Môme Piaf à ses débuts...Il se passait quelque chose d'inoui lorsqu'elle attaquait La fille de joie est triste au coin de la rue là-bas ! Un silence dans la salle...l'émotion retenue en suspens. On était littéral sous le charme...ça participait de la magie. Des moments que je retrouve encore un peu lorsque sa voix sort d'un poste de radio à l'improviste. La voix, dirait-on, des entrailles de la rue, de Paris...la voix des sombres histoires de malfrats et de putes, de bonniches séduites par le charmeur de pacotille... des amours toujours à la musique de fête foraine...le cœur pain d'épice percé d'une flèche en sucre ! Les pauvres sentiments des pauvres qui ne peuvent s'exprimer qu'à la goualante naïve de la rue sans joie.
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lecassinlecassin   07 février 2017
Ça tient, les options politiques, l'engagement dans un sens, dans l'autre, parfois du hasard. On était tel jour, tel endroit... On a rencontré celui-là plutôt que celui-ci, et tout est joué.
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lecassinlecassin   20 décembre 2011
Comment s'appelait-il autrefois ce cinéma ? Je me gratte...n'arrive plus à me souvenir. Il fait l'angle de la rue du Moulin de la Pointe et de la rue du Docteur Laurent. J'y allais souvent le samedi soir, comme dans la chanson, après le turbin.
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lecassinlecassin   07 février 2017
Ce qui nous a changés, à vrai dire... enfin, dans les signes extérieurs, les coutumes, la morale, c'est plutôt le train, l'automobile, l'électricité, le butagaz... la brosse à dents... la publicité de savon pur odor qui nous a poussés à nous laver le fion.
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Alphonse Boudard -1- Monsieur Alphonse raconte son "Histoire de France" - 1 - L'enfance Un film de Daniel Costelle proposé par Patrick Clémence.
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