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EAN : 9782410006032
288 pages
Éditeur : Editions Belin (31/10/2017)
3.62/5   57 notes
Résumé :
À quelques kilomètres d'Embrun dans les Hautes-Alpes, sur les bords du lac de Serre-Ponçon, jaillit soudain un château aux allures médiévales, le château de Picomtal. Au début des années 2000, les nouveaux propriétaires effectuant des travaux découvrent, au revers des planchers qu'ils sont en train de démonter, des inscriptions.
Cent vingt ans plus tôt, au début des années 1880, le menuisier qui a monté le parquet dans les différentes pièces s'est confié. L'... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (27) Voir plus Ajouter une critique
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Levant
  17 juillet 2019
"Heureux mortel. Quand tu me liras, je ne serai plus."
C'est par ces mots de Joachim Martin que peut commencer cette histoire. Si elle n'est pas extraordinaire, elle est peu banale et très prenante. On est toujours quelque part un peu voyeur, c'est une histoire vraie que j'ai avalée comme un élixir de jouvence. Celui que peut nous distiller le conteur d'une tranche de vie provinciale de la haute Provence du XIXème siècle. Des événements de la petite histoire qu'avec cet ouvrage Jacques-Olivier Boudon raccroche à la grande. Les faits n'existant pas à l'état isolé.
Tout commence lorsque des travaux de rénovation exécutés dans le château de Picomtal, commune de Crots jouxtant Embrun dans les Hautes Alpes, mettent au jour les écrits que l'artisan menuisier, qui avait fait les mêmes travaux de rénovation du plancher cent vingt ans plus tôt, a laissés à notre attention, lecteurs d'un temps futur.
Les lames du plancher qu'il a construit comportent en effet la transcription de propos dont il était sûr qu'ils ne pourraient souffrir ni de contradiction ni de censure, puisque destinés à être découverts en un temps où les protagonistes de son récit ne sauraient être inquiétés par les révélations, parfois sous forme de dénonciations. Combien de pas ont fait grincer les lames de parquet en ignorant qu'ils marchaient sur des confidences, qui elles feraient peut-être grincer des dents ?
Lorsque Jacques-Olivier Boudon apprend de façon fortuite la découverte, quelques années après qu'elle se fût produite, il s'empare du sujet et décide de donner à l'intention initiale de l'auteur de ces écrits une dimension que ce dernier n'eût à coup sûr jamais osé espérer.
En effet, conservée par les propriétaires actuels du château de Picomtal, et offerte aux visiteurs occasionnels, cette découverte aurait pu être cantonnée au sort anecdotique de trouvaille insolite. Mais, livrée à la sagacité de l'éminent historien, cette tranche de vie de Joachim Martin, modeste artisan menuisier, renoue avec l'histoire. Jacques-Olivier Boudon nous confie ainsi un ouvrage dans lequel on identifie parfaitement l'énorme travail de recherche auquel il s'est adonné pour replacer les propos du menuisier dans le contexte social, économique et politique de la fin du XIXème siècle. Celui qui comme moi a une appétence particulière pour l'histoire des simples ballotés par celle des grands sera comblé d'aise.
Le piquant de l'affaire étant l'intention de l'auteur premier, assortie de la précaution qu'il a mise en oeuvre pour s'octroyer la liberté d'ouvrir son coeur, ce qui pourrait se voir qualifier de comédie de moeurs offre un éclairage supplémentaire sur les mutations opérées dans les mentalités au sortir du second empire, alors que notre pays s'ancre dans la république, que le train pose ses rails dans les vallées alpines et que la religion perd son statut d'état. Les prêtres étaient aussi, on le sait, forcément bien placés pour animer les querelles de clocher. On découvre en outre, vieux comme le monde, des sujets que l'on croit nouveaux de nos jours. On ne refait pas le monde, il n'y a jamais que la vitesse qui change.
J'imagine que Jacques-Olivier Boudon reste à l'affût de tous travaux de rénovation qui pourraient intervenir sur d'autres anciens chantiers connus de Joachim Martin. le mutisme étant souverain ferment de toutes les rancoeurs, gageons que notre menuisier aura pu, sous d'autres lames de parquet de la région, soulager son coeur d'obsessions qui le tenaillaient. On n'omettra pas non plus le côté croustillant de certaines révélations qui, c'est le moins que l'on puisse dire, ne sont pas colportée de langue de bois.
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Annette55
  26 octobre 2020
Voici un livre documentaire - témoignage que l'on m'a prêté , assez difficile à lire car pétri de dates, de noms , de nombreuses familles , de leurs ramifications de la fin du XIX ° siècle, mais très intéressant, un genre de puzzle décrypté et analysé remarquablement par l'historien Jacques - Olivier Boudon, ancien élève de l'Ecole Normale supérieure , professeur d'histoire contemporaine à La Sorbonne, les TRACES des Gens du Peuple à cette époque étant rares.
Tout part des travaux que les nouveaux propriétaires du château de Picomtal, sur les bords du lac de Serre- Ponçon, ont engagé au début des années 2000.
Cent vingt ans plus tôt , Joachim Martin , le menuisier qui a monté le parquet a laissé au verso des écrits découverts derrière les lattes .
L'auteur part donc sur les traces de Joachim Martin qui y livre ses pensées, et ses réflexions sans tabou car il sait qu'il ne sera pas lu avant la refonte du plancher avant soixante ou quatre - vingts ans ——«  Heureux mortel. Quand tu me liras, je ne serai plus » .
En fait , il faudra attendre cent vingt ans ...pour découvrir les fameuses planches.
Ces propos se présentent à partir de 72 textes de quelques mots à quelques lignes écrits au crayon par Joachim.
Ces bribes permettent à l'historien de reconstituer l'environnement quotidien,, c'est tout un village qui apparaît , Joachim n'a rien d'un héros .
C'est un silencieux qui perçoit les tiraillements qui traversent son monde: c'est «  la fin des terroirs » , le début de la mutation de la démographie de son village : déjà l'exode rural.
Il dénonce bassesses et corruption des uns et des autres, aussi bien entre notables ou au sein des familles , décrit les nombreuses querelles .
Il écrit en français et non en patois , se passionne pour les faits divers, dénonce l'influence du curé dans un langage cru, il se mêlait de tout , même des relations sexuelles de ses ouailles .
La confession était un moment privilégié de la vie religieuse pour les catholiques,en supposant que les révélations au curé seraient gardées secrètes ......
La forêt pour lui est un lieu mystérieux , propice à la dissimulation ( des centaines d'hectares de bois ) qui ont abrité maintes fois des réfugiés ...
Que sait Joachim des secrets enfouis - là ?
Par contre il éprouve un sentiment positif pour les avancées apportées par la République, s'attarde sur les pratiques sexuelles de ses contemporains .
L'auteur à partir de ce témoignage unique aborde des thématiques diverses : scolarité à l'école laïque et différences avec l'école religieuse ..., religion, politique , il décortique les us et coutumes de la population rurale à cette époque : nombreux petits métiers complètement disparus ,travaux des cultivateurs , normes et codes en partie refusés par la société villageoise que voudraient lui imposer la société et l'église très puissante ....
Un témoignage passionnant faisant revivre une société villageoise confrontée au progrès économique : arrivée du chemin de fer et avènement de la République , aussi une parcelle des moeurs souvent cachées de ce temps là .
Un décryptage unique , original , qui pourrait faire office de «  Reportage ».
L'histoire des gens du peuples , industrieux et méconnus , histoire , bien sûr qui n'apparaît pas dans les livres d'histoire avec un grand H.
Une époque revivant sous nos yeux , j'ai signalé le foisonnement des dates , des lieux , il faut être très attentif et prendre des notes si l'on veut comprendre et saisir ce message d'outre- tombe .
En tout cas l'historien a reçu le prix Georges Goyau
de l'académie française pour cet ouvrage .
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CarolineCF
  27 juillet 2021
Une incroyable mine que ces écrits sous un plancher !
L'auteur, Jacques Olivier Boudon, historien spécialiste de Napoléon les découvre par le hasard d'un arrêt au château de Picomtal pour une nuit. En refaisant restaurer les planchers, les propriétaires ont mis à jour ces phrases écrites par le menuisier qui a réalisé les travaux en 1880-81.
Pour les propriétaires du château, c'est l'opportunité d'en faire un spectacle. Pour l'historien, c'est un matériau inestimable !
En effet, rares sont les écrits témoignages de 1ère main d'un homme du peuple. le menuisier ne cherche pas à faire oeuvre de littérature mais à laisser une trace. Il sait que cela ne sera pas lu avant au moins un siècle - il connait la valeur de son plancher ! - il se "lâche" sur ces contemporains, dit ce qui lui passe par la tête, ce qu'il pense des uns et des autres ... sur sa vie aussi car il a plus de 40 ans.
A partir de là, M. Boudon puise tout ce qu'il peut de ces écrits, croise avec d'autres archives, reconstitue la vie de Joachim, de sa famille, du village, des moeurs, bref, tire toutes les ficelles, déroule les pelotes de laine et dresse le portrait d'un village à un moment crucial de notre histoire, l'installation de la république, le début de la fin de la religion, bref, la fin d'un monde.
Certes par moment, je me suis perdue dans les noms, les filiations, les clans car il creuse toutes les galeries. C'est une vraie monographie et c'est passionnant, vraiment ! Il rend la vie de cet homme, de ce village extrêmement présente et attachante.
J'ai hâte de me rendre à Picomtal, aux Crottes - maintenant les Crots. Bientôt !
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Sileva76
  26 février 2018
C'est un ouvrage dans la droite ligne du Pinagot d'Alain Corbin, cité d'ailleurs dans l'« Introduction ». L'auteur s'appuie sur une série de textes découverts derrière des lattes de plancher. A partir de cette sorte de journal, Boudon, qui est professeur à la Sorbonne, est parti sur les traces du menuisier Joachim Martin (1842-1897) et de sa communauté villageoise, celle du village des Crottes (aujourd'hui Crots, dans les Hautes-Alpes).
Ce fut une lecture très intéressante, même si l'auteur a un peu de mal a clarifier la généalogie de Joachim. Elle est plus ou moins explicité dans le dernier chapitre, « La fin d'un monde ». A la lecture de la table des matières, le plan d'ensemble transparaît. L'auteur part du menuisier, puis s'intéresse au village et à ses villageois, puis s'en va faire un tour du côté du château de Picomtal (dans lequel les lattes de plancher ont été changé), avant d'aborder toutes sortes de thématiques annexes (politique, religion, scolarité, etc.).
Boudon aborde par exemple, plus précisément, la vie quotidienne d'un menuisier au XIXe siècle, la République au village ou encore les questions de la sexualité à l'époque (vue par Joachim, avec les non-dits et les tabous). Bref, l'approche de l'auteur est assez classique concernant l'histoire sociale, même s'il aborde des questions liées à l'histoire des émotions et des sensibilités.
Je suis vraiment conquis par cet ouvrage, comme je l'avais été pour le Pinagot de Corbin (un de mes livres d'Histoire préféré, très largement). Celui-ci est donc un coup de coeur. Il est très bien écrit, agréable et intéressant. Pour un livre d'histoire sociale, qui plus est rédigé par un pur universitaire, dans une collection plutôt destiné aux étudiants, le résultat est très accessible.
Pour résumer fort rapidement, Boudon explore le contexte historique, le rapport de Joachim (son héros) avec la politique, avec la sexualité (sans oublier les secrets de village) ou encore avec la religion. Il essaie de démêler les relations sociales au sein du village, et donc, en quelque sorte, les réseaux du menuisier Joachim Martin. Qui fréquente t-il en somme ?
Boudon consacre un chapitre complet (le 3) à l'étude du château de Picomtal, dans lequel a travaillé Joachim. Avec ce chapitre, c'est l'histoire immobilière qui est à l'honneur. L'auteur s'intéresse aux différents propriétaires du lieu depuis la Révolution française. Il fait ce que l'on appel une généalogie immobilière. Il s'attarde davantage sur ceux que son héros a pu connaître directement.
Il n'oublie pas non plus la scolarité, avec la transition scolaire, entre une école tenue par les religieux et une école laïque. Il aborde aussi plus loin la relation des habitants avec la religion en général, les scandales qui peuvent toucher le clergé. Joachim est un républicain, certes modéré, mais cela permettra de comprendre certaines de ses visions politiques. Dans un chapitre intitulé « L'espace et le temps », Boudon évoque le rapport de Joachim à son environnement géographique, à L Histoire et à l'écriture, enfin à la culture populaire. Il montre que son héros est très intéressé par les activités secondaires de son client, propriétaire du château et érudit local. Boudon montre aussi le goût de Joachim pour les faits divers, ce qui est très caractéristique de l'époque.
Au final, c'est un ouvrage que je recommande vivement, qui est du même genre que le Pinagot de Corbin, mais avec un autre regard et un autre traitement du personnage. Bref, un coup de coeur.
Lien : http://le-cours-du-temps.ove..
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Maroussia_Ivanovna
  28 avril 2021
Un plancher un peu comme un mur Facebook
J'ai acheté et lu ce livre après avoir assisté à une conférence de Jacques-Olivier Boudon, historien spécialiste de la Révolution et du Premier Empire. Il ouvrait sa communication en racontant que c'est en faisant la Route Napoléon, celle que cet empereur à emprunté pour se rendre à Paris à son retour le l'île d'Elbe, qu'on lui a montré les débris de ce plancher qui avait été déposé pour être remplacé.
C'est lors de cette dépose que le propriétaire du château de Picomtal, dans lequel ce plancher était posé, a constaté que l'envers des planches était couvert d'écriture au crayon.
Ce texte laisse imaginer le planchetier, pendant ses poses, écrivant ce qui lui passait par la tête, comme s'il le racontait à un collègue. Ça ressemble à une conversation de bistrot qui passe en revue la politique, les potins du village, les rancunes personnelles, les confidences que l'on lâche emporté par la vivacité du bavardage et le verre de trop. Et, simultanément, il sait que l'envers de ses planches ne pourra être visible qu'au moment où le plancher qu'il pose sera remplacé soit une centaine d'années plus tard. C'est un peu comme s'il se confiait à la mer du haut d'une falaise une nuit de tempête.
Boudon se passionne pour ce témoignage mystérieux et enquête pour replacer les fragments de récit dans un ordre logique et dans L Histoire, celle de la France, celle du lieu et celle de la famille de Joachim Martin Martin (1842-1897).
Cette enquête ce concrétise par ce livre : une oeuvre fouillée, riche d'informations et de précisions sur une réalité quotidienne sous la Révolution. Qui plus est le langage de Boudon est très agréable et accessible aux profanes.
Je me suis ré-ga-lée.
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critiques presse (2)
NonFiction   18 janvier 2018
Histoire d'un village des Hautes-Alpes vers 1880 à travers le récit rédigé par un menuisier au dos d'un plancher qu'il a posé à l'époque.
Lire la critique sur le site : NonFiction
LeMonde   21 décembre 2017
La chronique sans tabou d’un village alpin à la fin du XIXe siècle a été trouvée sur l’envers d’un plancher. Un puzzle décrypté par l’historien Jacques-Olivier Boudon.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (10) Voir plus Ajouter une citation
michdesolmichdesol   25 janvier 2018
[L'auteur parle ici du propriétaire du château, et non de Joachim] :

Il recommande également à ses enfants de se marier dans un milieu comparable sur le plan de la fortune et termine son propos par cette projection dans l'avenir qui a dû marquer ses enfants au point qu'ils ont presque complètement rempli ses espérances :
" Voilà comment à votre place je voudrais arranger ma vie. Vous êtes quatre, trois garçons et une fille. L'un de vous serait militaire, un second prêtre, un troisième élève de l’École des chartes et bibliothécaire à Paris. La bonne petite Lydie resterait avec sa mère tant qu'elle vivrait pour la soigner et la consoler quand je ne serai plus là, puis si sa mère venait à lui manquer, elle irait habiter avec son frère l'abbé qui peut être, qui sait ? serait alors évêque."
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          43
Annette55Annette55   25 octobre 2020
«  Heureux mortel.Quand tu me liras , je ne serai plus ».
écrit Joachim Martin sur l’une de ses planches retrouvées » ..
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CarolineCFCarolineCF   27 juillet 2021
Grâce aux écrits découverts sous les parquets, nous disposons d'un peu moins de 4 000 mots laissés par Joachim. Eux aussi nous parlent à leur façon. Tracées au crayon noir, le crayon du menuisier, les phrases laissées par Joachim présentent un aspect généralement régulier; il écrit droit, de manière lisible. Il forme es lettres et n'omet pas les majuscules en début de phrase ou quand il énonce un nom propre. Il écrit en français et n'emploie jamais de mots de patois, ce qui révèle une éducation assez poussée, à une époque où les patois sont encore utilisés par les instituteurs dans l'apprentissage du français.
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EuriskoEurisko   15 septembre 2019
Heureux mortel, quand tu me liras, je ne serai plus. Sois plus sage que moi de 15 ans à 25 ne vivant que d'amour et d'eau de vie fesant peu et dépensant beaucoup.
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Annette55Annette55   26 octobre 2020
«  Ami lecteur, quand tu prendras femme demande- lui son instruction et non pas d’argent pour dot » ..page 34.
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Vidéo de Jacques-Olivier Boudon
Voici le grand livre de référence qui manquait à l'histoire du XIXe siècle : ce dictionnaire sans précédent rassemble les notices des 524 évêques concordataires nommés entre 1802 et 1905 et des 23 évêques in partibus ayant exercé en France. Jacques-Olivier Boudon fait ici revivre une des élites de la société française du XIXe siècle, les évêques étant à la fois observés dans leur parcours avant l'épiscopat, dans leur action au sein de leur diocèse, mais aussi dans leurs rapports aux différents régimes politiques comme à l'égard de Rome.
Entre le Concordat et la séparation des Églises et de l'État, voici les vies des protagonistes de l'incroyable saga politicoreligieuse de ce siècle.
Une somme essentielle pour appréhender le XIXe siècle et pour comprendre les défis contemporains de l'Église et de sa hiérarchie.
Un indispensable. L'auteur: Jacques-Olivier Boudon, historien, est professeur à l'Université Paris-IV-Sorbonne. Il est spécialiste de la Révolution française et du Premier Empire ainsi que de l'histoire religieuse contemporaine. Il est président de l'Institut Napoléon.
+ Lire la suite
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