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EAN : 9782370471215
185 pages
Editions Lajouanie (27/09/2019)
3.94/5   18 notes
Résumé :
Un obscur petit fonctionnaire, sur les conseils d’un curieux marchand de biens franco-chinois, se lance dans l’achat et la rénovation d’appartements. Au fil de ses acquisitions, surfant sur la bulle immobilière de la capitale, accompagné d’un fidèle homme à tout faire qui réhabilite à la perfection ses logements, le jeune homme se retrouve rapidement à la tête d’une véritable fortune. Gérer un tel jackpot va s’avérer délicat... D’autant que la mort accidentelle d’un... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
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Chroniqueuse
  29 novembre 2019
« Jackpot “Par Stéphane Boudy paru le 27 septembre aux éditions Lajouanie est un livre qui sort de l'ordinaire…
Merci à l'auteur de m'avoir proposé la lecture de ce livre et me l'avoir fait parvenir au Liban.
La couverture du livre est plaisante, le titre du livre est engageant, le synopsis est révélateur de thématiques très pertinentes comme la mondialisation, l'islamisation… et pour terminer un genre propre avec la plume de Stéphane Boudy. Entre policier, polar ou une fable qui se conte aussi malicieusement parfois avec insolence, parfois avec ironie. Je me retrouve avec un livre au style particulier dans le bon sens du terme.
Lire ce livre ‘Jackpot ‘c'est explorer le monde existant selon Stéphane Boudy ‘sans tabou' je dirais… Son écriture a pour objectif de cibler le lecteur, lui transmettre une certaine vision voir une certaine réalité qu'elle soit incroyable ou effroyable.
L'histoire tient sur un personnage principal qui se présente comme un homme quelconque, solitaire peu communicatif, un simple employé en somme et pourtant il va bien nous surprendre par sa dextérité, son savoir-faire, son évolution de rang de simple travailleur à un véritable ‘business man ‘de ventes immobilières pour avoir accepté de se joindre à un franco-chinois.
Aboutir au Jackpot c'est arriver au sommet, concrétiser d'autres projets, consolider son avenir cependant les défaillances pointeront… par un meurtre accidentel ou provoqué ? qui sait ? Une machination ?
À partir d'une histoire qui se voudrait banale, l'auteur évolue le déroulement de l'histoire en intégrant des thèmes de part et d'autre importants, nous poussant constamment à la réflexion avec la Politique, le terrorisme… qui feront part de ce puissant scénario ficelé de toute part.
C'est agréable de lire un livre au contenu aussi riche.

Lien : http://chroniqueuse6.canalbl..
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Wyoming
  05 avril 2020
Ayant eu un échange sympathique avec l'auteur lors de la fête du livre de Toulon, j'ai acheté son livre, lu plus tard et déception!
Le début est plutôt attractif, le thème du petit fonctionnaire raté qui se met à investir dans l'immobilier et finit par gagner une fortune dont il ne jouit pas était prometteur. Le meurtre involontaire qui le conduit en prison ajoute à l'intérêt de cette histoire, laquelle, à partir de là, sombre dans un délire insipide, mêlant terrorisme et résistance (les nazis n'appelaient-ils pas les résistants des terroristes?), invraisemblances qui arrivent à point pour anéantir une histoire plausible, sexe pour être au diapason d'une pseudo-littérature qui n'arrive à rien exprimer sans quelques éjaculations, le tout sombrant peu à peu entre les rats de la prison de la Santé, l'Indonésie et la politique.
Même pas la qualité de l'écriture pour racheter l'ensemble, malgré quelques phrases exprimant plutôt bien des idées porteuses de sens sur le devenir de l'humain.
Je mets deux étoiles en me souvenant de ce moment d'échange agréable avec Stéphane Boudy.
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Mornayl
  25 avril 2020
Le titre « Jackpot » évoque le jeu et la chance. Les aventures racontées sont extravagantes. L'auteur bouscule la réalité et la fait sortir de ses gonds. Au départ, Loïc Nicolas et Gerald Favreau sont deux petits fonctionnaires d'origine provinciale. Ce sont en fait les deux facettes d'un même personnage. Seulement, l'un va sortir de la routine quotidienne, l'autre va rester assis.
Cette différence de destin s'explique par une rencontre.
John Ping, un vieil original, initie Loïc au capitalisme.
Un capitalisme ludique, un Monopoly « pour de vrai »…
Emprunter pour acheter deux chambres de bonne. Les louer pour rembourser l'emprunt. Puis les revendre pour acheter plusieurs appartements et ainsi de suite… Comme le dit un personnage du Charlatan d'Isaac Bashevis Singer : « ll suffisait de commencer… » Et l'engrenage conduit très vite à amasser une fortune. John Ping et Loïc continuent de vivre comme des pauvres, leur richesse est clandestine. C'est là que réside aussi leur faiblesse. Les loyers sont perçus en liquide, tout cela se passe à l'insu de l'administration fiscale. C‘est aussi grâce à John Ping que Loïc découvre l'amour sous les traits de la cousine de celui-ci, Jeanne Wang, avocate à New York. Et puis il y a Blanchard, l'énigmatique Blanchard qui fait les travaux au noir. Maçonnerie, peinture, électricité… Blanchard sait tout faire. Cette activité multiforme de Blanchard a un sens. Abattant des murs, coulant du béton, Blanchard refait sans cesse la bataille de Dien Bien Phu, luttant contre des Viets imaginaires pour permettre à son père de s'échapper de cette maudite cuvette…
A un moment tout bascule, Loïc et Blanchard sont emprisonnés suite à un homicide. Mais comme ils ne sont pas des prisonniers ordinaires, la plus haute autorité de l'état leur confie une mission. Répondre au terrorisme islamique par un terrorisme chrétien. le cri de guerre serait : Dieu est grand ! le logo : la prise d'Orléans par Jeanne d'Arc. L'arme serait l'arbalète. La cible choisie est L'Indonésie avec ses 200 millions de musulmans.
Stéphane Boudy raconte des faits qui ne sont ordinaires sur le ton du constat. le style est simple, les descriptions précises. La petite touche d'invraisemblance est acceptée par le lecteur parce qu'elle est au milieu de mille détails du quotidien. Cherchez l'erreur !
Les personnages sont des voisins de palier, des passagers du métro, leur banalité endort la vigilance. Même si Stéphane Boudy grossit parfois le trait, il évite le ridicule de la caricature. Derrière la fantaisie apparente, il y a aussi une critique du monde contemporain, de ses faux semblants, de ses contradictions. Un peu comme dans les Contes de Voltaire que son auteur appelait « mes couillonneries »…





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Yunali
  23 décembre 2021
Ce livre est assez inclassable, j'en suis ressortie avec un sentiment étrange: j'ai apprécié cette lecture, mais parfois l'imagination de l'auteur était allée un peu trop loin pour moi et cela m'a perdue en chemin!
On suit Loïc Nicolas, Breton, fils d'un couple de classe populaire, qui va travailler à Paris dans une administration. Sa vie est des plus monotone, et il n'a que très peu d'envies et d'ambition.
Tout va changer quand un jour il rencontre Monsieur Ping, sino-américain, qui vend des appartements (voire parfois des chambres de bonne).
On ne sait trop comment, mais Loïc Nicolas va accepter d'acheter non pas un mais quatre appartements à Monsieur Ping! Et comme il y a des rénovations à faire, le vendeur va présenter à Loïc Nicolas, Blanchard, l'homme à tout faire, un taiseux que l'on paye mais à qui on ne demande pas de faire la conversation.
On a là un trio assez improbable, Loïc devenu propriétaire et qui sous les conseils avisés de Monsieur Ping va faire prospérer ses biens, se retrouve bien pris dans un engrenage fait de ventes, rénovations, achats, encaissement de loyers, divers travaux et réparations, et coulage de béton.
J'ai globalement bien aimé suivre Loïc Nicolas, qui va aussi découvrir l'amour et la paternité, mais toujours sans trop sembler comprendre ce qui lui arrive, ni comment il doit réagir.
J'ai été de plus en plus perdue avec l'histoire de "meurtre" qui arrive à moment donné, de prison, et surtout avec le terrorisme (non mais là je me suis dit WTF??!?) qui vient se mêler à la vie de notre petit fonctionnaire qui ne demandait rien à personne dans la vie...
J'ai bien compris les sous-entendus, critiques de notre monde contemporain, que l'auteur glissait dans des phases plus rocambolesques les unes que les autres, mais il y en avait peut-être un petit peu trop pour moi.
Cela aurait été tout aussi bien d'arrêter après la période "prison", il y avait assez jusque là pour donner à réfléchir aux lecteurs!
Rien que pour la découverte de cette histoire si farfelue, c'est à lire, mais il faut arriver à accrocher, et je dois bien avouer que je ne pourrai pas trop le conseiller à mes proches, je sais d'avance que ce n'est pas le genre qu'ils liraient.
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lettres_et_caracteres
  05 avril 2020
Ce service presse hante ma pal depuis le mois de septembre. J'espérais le recevoir l'été dernier, au moment où j'avais du temps pour lire, hélas il m'est parvenu fin septembre en plein rush des lectures pour le prix Elle et le Landerneau. Pendant longtemps je n'ai pas réussi à le caler dans ce flot de lectures imposées à un rythme effréné et puis le temps est passé et l'envie de le lire s'est un peu émoussée je dois bien l'avouer.
Mais là, maintenant avec le confinement et ma boulimie de lecture, je m'étais dit que c'était le bon moment pour lui consacrer toute l'attention qu'il méritait.
Dès les premières pages j'ai été ravie de ce que j'ai lu, une sorte de conte des temps modernes sur fond de spéculation immobilière dans le monde du prolétariat. J'ai trouvé l'histoire comme la plume assez savoureuses, me renvoyant avec plaisir à d'autres lectures du genre que j'avais beaucoup appréciées - je pense notamment à Goldman Sucks de Pascal Grégoire et L'Affaire Mayerling de Bernard Quiriny. Pendant toute la première partie de ce roman je me suis délectée de cette critique de notre société capitaliste et du côté rocambolesque et faussement naïf des aventures de Loïc Nicolas, un petit fonctionnaire de la Ville de Paris qui devient rentier en quelques années en se contentant d'acheter, louer puis vendre des studios à Paris avec la complicité plus ou moins consciente des banques. Même si son ascension fulgurante peut prêter à sourire il y a malgré tout beaucoup de vrai dans ce qui est dit et forcément ça donne matière à réflexion.
Et puis arrive le moment où ce roman prend un tour inattendu avec une histoire de meurtre et de prison. Jusque-là passe encore mais alors la suite... C'est un craquage complet.
Plus rien n'a de sens, on retrouve notre anti-héros et son comparse en premier plan dans la lutte contre le terrorisme après une sombre histoire de rats à la prison de la Santé. Ne me demandez pas le rapport, je le cherche toujours. A partir de cet instant-là, ce que je lisais n'avait plus aucun sens pour moi. Alors que j'avais lu avec gourmandise les 150 premières pages de ce roman, les 50 suivantes ont été une véritable tannée puis j'ai fini par caler à une trentaine de pages de la fin, n'en pouvant plus de cette farce sans queue ni tête.

Je suis terriblement déçue de finir ainsi cette lecture, à ce point agacée. Déçue parce que je sentais poindre le coup de coeur. Déçue d'avoir fait attendre aussi longtemps l'auteur pour un retour si amer. Déçue parce que je n'ai vraiment rien compris à son projet littéraire. Je pensais le cerner au début mais la fin me prouve le contraire. Pour moi, il y a deux livres dans ce roman : le premier n'est pas terminé et je m'en désole car c'est bien celui-là que j'avais envie de lire, quant au second, il m'a laissée totalement de marbre.
Je remercie bien sûr l'auteur de m'avoir envoyé son livre et je regrette pour lui de ne pas avoir été la bonne cible...
Lien : https://www.lettres-et-carac..
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Citations et extraits (24) Voir plus Ajouter une citation
Gallieni77Gallieni77   13 avril 2020
Jean-Michel ISEBE (Polarmaniaque)

Pour faire dans le jeunisme , un truc de OUF !! Un opus qui atteint à la fois des sommets de cynisme et des apothéoses du sarcasme , des apogées du corrosif et des pointes acérées de l'humour très noir ! Rien ne semble arrêter l'auteur , manifestement pétri de talent , dans ses délires fantasmagoriques et le regard acerbe et sans concession qu'il porte sur notre monde complètement dévoyé , aux mains de salopards sans scrupules , sans foi ni loi ! A travers le parcours fabuleux d'un médiocre employé lambda , sans envergure et sans ambition, rencontrant inopinément un marchand de biens amoral et cupide , Mr Ping, Loic Nicolas , ce fade Breton , va peu à peu prendre une autre dimension dans la sphère immobilière, et sous la houlette du franco/chinois, devenir un spéculateur de la pierre surfant sur la bulle immobilière, aidé de son factotum Blanchard ! Il rejoint la mère de son enfant à New-York , et là , son destin le rattrape car , avec son compère , il a commis un homicide bien involontairement en France! Le verdict très sévère pour le duo improbable , va leur permettre de rebondir à l'intérieur de la prison de la Santé où leurs talents mutuels de rénovateurs de bâtiment va faire les délices de la Pénitentiaire, sans compter leurs multiples compétences



, y compris dans la dératisation !! J'arrête là , car la suite est encore plus délirante, si c'eût été possible, notamment quand ces "saletés" de religions entrent dans la danse macabre ! Certains passages sont fabuleux, je n'hésite pas à le souligner ! Extraits : "Dans la vie, on peut ne pas être intelligent ou pas très brillant, on peut même être flemmard, versatile ou en mauvaise santé.Les autres ont la propension à pardonner le malheur et la faiblesse s'ils n'éclaboussent pas leur propre condition." "L'homme sédentaire s'est dénaturé progressivement. Il était un conquérant nomade, un aventurier, un découvreur. Il est devenu un défenseur, défenseur de son confort, de sa citadelle. Chaque été , il remaçonne ses remparts. "L'Etat, en proposant de ne pas payer d'impôts, se présente pourtant contre-nature, il a confiance en la crédulité de ses investisseurs administrés. Oui l'Etat sans les impôts est un sonnet qui devrait heurter l'oreille et faire tomber des mains les beaux prospectus en couleur.....On ne traie une vache pour boire du Coca-Cola." "L'éducation fabriquait des matières destinées à épouser des moules. Dans cet esprit , l'Etat devrait trouver du travail à tout le monde et créer autant de moules que l'on produisait de matière." Inutile de préciser que j'ai adoré ce livre improbable , inclassable dans les cases à notre disposition, très drôle, très incisif, irrésistiblement caustique , et j'en redemande le plus tôt possible! Un grand merci à Jean-Charles Lajouanie et à Caroline Lainé.

http://polarmaniaque.e-monsite.com/pages/page-121.html









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WyomingWyoming   28 janvier 2021
Que ferait-on de tous ces élèves qui ne deviendraient pas chefs de bureau, cadres chez Total, avocats, notaires? On ne le savait pas encore. Le passé avait trouvé une solution pour les reliquats. Guerres de 1870 contre les Prussiens, Première et Seconde guerres mondiales, guerres d’Indochine et d’Algérie, les chômeurs potentiels s’étaient toujours commués en morts pour la France. Des millions avaient ainsi échappé à l’humiliation sociale du chômage. Et les états avaient bien organisé l’avenir pour que toujours la guerre soit une boucherie permanente. En ce début de XXIème siècle, on pouvait lutter contre le terrorisme mais cela demeurait une idée vague qui ne tuait pas assez de monde.
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collectifpolarcollectifpolar   10 décembre 2020
Que ferait-on de tous ces élèves qui ne deviendraient pas chefs de bureau, cadres chez Total, avocats, notaires ? On ne le savait pas encore. Le passé avait trouvé une solution pour les reliquats. Guerres de 1870 contre les Prussiens, Première et Seconde guerres mondiales, guerres d’Indochine et d’Algérie, les chômeurs potentiels s’étaient toujours commués en morts pour la France. Des millions avaient ainsi échappé à l’humiliation sociale du chômage. Et les états avaient bien organisés l’avenir pour que toujours la guerre soit une boucherie permanente. En ce début de XXI siècle, on pouvait lutter contre le terrorisme mais cela demeurait une idée vague qui ne tuait pas assez de monde.
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collectifpolarcollectifpolar   23 mars 2021
Que ferait-on de tous ces élèves qui ne deviendraient pas chefs de bureau, cadres chez Total, avocats, notaires ? On ne le savait pas encore. Le passé avait trouvé une solution pour les reliquats. Guerres de 1870 contre les Prussiens, Première et Seconde guerres mondiales, guerres d’Indochine et d’Algérie, les chômeurs potentiels s’étaient toujours commués en morts pour la France. Des millions avaient ainsi échappé à l’humiliation sociale du chômage. Et les états avaient bien organisés l’avenir pour que toujours la guerre soit une boucherie permanente.
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WyomingWyoming   02 avril 2020
Dans la vie, on peut ne pas être très intelligent ou pas très brillant, on peut même être flemmard, versatile ou en mauvaise santé. Les autres ont une propension à pardonner le malheur et la faiblesse s'ils n'éclaboussent pas leur propre condition.
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Videos de Stéphane Boudy (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stéphane Boudy
Stéphane Boudy vous présente son ouvrage "Jackpot !" aux éditions Lajouanie.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2360447/stephane-boudy-jackpot
Notes de musique : YouTube Audio Library
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