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Kelek (Illustrateur)
ISBN : 2013215452
Éditeur : Hachette Jeunesse (28/01/1998)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 41 notes)
Résumé :
Michel Navratil enlève ses enfants et s'embarque sur le Titanic sous un pseudonyme, en ne laissant qu'une seule lettre pour prévenir sa femme. Ses enfants, Lolo et Momond, ne se doutent de rien et sont tout joyeux. Mais le Titanic coule et les deux frères se retrouveront orphelins de père, sans souvenir de leur nom de famille. Leur mère mettra tout en oeuvre pour les retrouver...
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Critiques, Analyses et Avis (17) Voir plus Ajouter une critique
Northanger
  01 juin 2012
Je ne sais pas pourquoi l'histoire de ce navire m'a toujours fascinée, de ma rencontre avec lui dans le film SOS Fantômes où on le voit surgir de la brume, enfin arrivé à destination, jusqu'à l'apothéose du film de James Cameron qui en restitue toute la beauté. Peut-être parce que son luxe inouï, l'illusion du progrès technologique et bien sûr son destin tragique en ont fait un mythe, celui de la revanche de la nature sur la démesure, l'insouciance et la toute-puissance humaines.

Dans ce récit mi-romanesque, mi-biographique Elisabeth Navratil met en scène son propre grand-père ainsi que son père et son oncle, « Lolo » et « Momon, », alors âgés de quatre et deux ans, passagers de deuxième classe. Michel Navratil embarque sur le Titanic en deuxième classe avec ses deux enfants, qu'il vient par ailleurs d'enlever à leur mère, dans l'espoir de commencer une nouvelle vie aux Etats-Unis dans la haute couture.
On côtoie des personnages ayant existé (le journaliste Stead qui avait pressenti le naufrage et les Astor par exemple) mais aussi des personnages fictifs, ce qui m'a laissée un peu perplexe parce que je pensais qu'il s'agissait d'un récit authentique. Mais n'oublions pas que l'auteur s'est appuyée sur les souvenirs de son père, alors très jeune. Elle a donc dû combler des lacunes par l'imagination, tout en tentant de rester au plus près de la réalité. Ainsi, pour expliquer que les enfants n'aient pas pris place dans les premiers canots alors qu'ils en auraient eu la possibilité, elle raconte que Lolo s'était perdu dans la foule des passagers de la troisième classe, occasionnant par là-même une visite dans cette partie du paquebot pour le lecteur. de la même façon, on voit les personnages faire une incursion dans l'univers de la première classe alors que c'était impossible, comme le confie l'auteur dans la postface. Mais ces quelques entorses à la réalité sont là non seulement pour donner du crédit au récit, d'une certaine façon, mais aussi pour permettre au lecteur de découvrir l'ensemble du navire.
Le style très simple m'a un peu rebutée au début mais je me suis ensuite laissée prendre au jeu et j'ai finalement passé un bon moment. J'ai aimé découvrir des personnages réels qui sont évoqués plus discrètement dans le film de James Cameron : par exemple, juste avant le naufrage, on voit un couple de personnes âgées qui a choisi de rester dans sa luxueuse cabine plutôt que d'être séparé : dans le roman, on apprend qu'il s'agit d'Ida et Isidor Strauss, propriétaires des magasins Macy's. J'ai eu plus de mal à m'attacher aux personnages du fait de l'étrangeté de la situation (le kidnapping) et en raison du ton assez neutre qui crée une distance avec ces derniers. La fin est cependant poignante, évidemment, et bien documentée.
Un livre facile d'accès et vite lu, à conseiller à tous ceux qui veulent passer un moment sur le Titanic !
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pititecali
  17 août 2015
Une histoire qui ne me lassera jamais !

Toujours aussi incroyable, l'histoire de ce naufrage ! Je l'ai dévoré, ce livre !
Je suis absolument subjuguée par tout ce qui a trait au Titanic et à sa (courte) histoire. Histoire qui devient limite une légende désormais, et que James Cameron (quoi qu'on pense de son film, il n'empêche !) a largement contribué à faire connaître au grand public.
J'ai déjà lu plusieurs histoires sur le sujet, bien avant ce blog (donc pas chroniquées, dommage !), et à chaque fois, je vis ce naufrage avec la même intensité que la première fois. C'est à peine croyable. Beaucoup sont très nettement romancées, d'autres essaient de coller un maximum aux faits. C'est le cas des Enfants du Titanic.
Ecrit par la petite fille du personnage principal, (grand-père qu'elle n'a pas connu) elle est donc la fille de l'un des deux enfants rescapés. Ce côté si réaliste, si personnel, ajoute encore à l'émotion généralement ressentie à la lecture des ouvrages sur ce sujet. Elisabeth Navratil l'avoue, tout n'est pas réel, et elle a du inventer certaines parties de l'histoire, mais elle a reconstitué, avec les souvenirs de son père, qui n'avait que 4 ans au moment du naufrage, et ceux d'autres rescapés, la majeure partie du déroulement du drame.
Evidemment, on ne peut pas parler ici d'un livre d'une grande originalité, parce que mine de rien, tous les romans et films sur le Titanic finissent par se ressembler, forcément, notamment dans la description du naufrage, mais le fait de savoir que le petit Lolo et son petit frère, ainsi que leur père, ont vraiment existé, et ont connu cette dramatique catastrophe, fait de ce livre un document à part, en ce qui me concerne, qui m'a fait ressentir encore plus d'émotion, encore plus de passion.
J'ai dévoré ce livre en même pas 2 jours, j'ai été tout à fait passionnée par les évènements, je n'ai pas vu défiler les pages. Quelle efficacité dans ce récit, quelle émotion pure ! En tant que parent, c'est tout bonnement impensable de devoir laisser ses enfants partir en chaloupe en se sachant perdu, et pourtant, quelle preuve de courage !
Tous les personnages m'ont plu, toutes les descriptions m'ont enflammée, tous les évènements m'ont captivée. Et pourtant, bien loin de satisfaire ma faim dévorante d'en savoir un maximum sur ce magnifique bateau, je n'ai qu'une envie, plonger dans un autre livre, un autre film, en savoir encore plus !
L'histoire de ce paquebot, ce monstre qualifié d'insubmersible par ses constructeurs, montre à quel point la soif de gloire et de puissance des hommes est peu de chose face à la colère de la nature et des éléments. Au contraire, leur sentiment de toute puissance les pousse à se penser invincibles, leur volonté de faire toujours mieux à mettre en danger les vies de personnes innocentes, sacrifier sur l'hôtel de la renommée internationale et de la richesse des gens qui leur ont fait confiance.
Car oui, ce naufrage est un drame, mais c'est surtout le résultat de l'égo démesuré de plusieurs acteurs principaux. le capitaine Smith, les commandants de bord, Ismay, le président de la White Star line, et même, à moindre mesure, Andrews, l'architecte qui a conçu le navire avec trop d'assurance, tous ont contribué à l'issue fatale de ce géant des mers. Chacun a comis une erreur et a participé à la responsabilité générale des quelques 1500 morts cette nuit du 14 avril 1912. Ils ont chacun pris les pires décisions possibles, et ont à eux tous fortement précipité le paquebot au fond de l'océan. A vouloir trop en remontrer aux concurrents, ils ont engendré le pire, et ce, dès le premier voyage du Titanic, qui a sombré lors de son voyage inaugural.
L'idée du calvaire pendant le naufrage, de la souffrance avant de mourir, des rescapés pleurant leurs morts (la majorité sont des femmes, dont les maris sont restés galamment à bord, selon la règle "les femmes et les enfants d'abord"), est absolument insupportable.
Elisabeth Navratil raconte tout cela avec respect et finesse, dans la peau d'un jeune père d'environ 22 ans (si ma mémoire est bonne) et de ses deux fils, tout petits encore, de 2 et même pas encore 4 ans. Et observer cette catastrophe à travers les yeux de personnes ayant réellement existé lui donne une dimension encore plus incroyable.
Bref, j'ai adoré ce récit, qui attise encore davantage ma passion pour l'histoire du Titanic. Là tout de suite, je n'ai qu'une envie, rererererererevoir le film de Cameron, trouver encore d'autres bouquins, et lire rapidement les 2 ou 3 qui me restent encore dans la bibliothèque.
Je vous le conseille si c'est un sujet qui vous intéresse !
Cali
Lien : http://calidoscope.canalblog..
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sofynet
  31 août 2013
L'histoire/Le sujet : Basé sur une histoire vraie, le roman raconte le terrible traversée du Titanic, et l'histoire de deux enfants qui, enlevés par leur père, se retrouvent rescapés mais seuls à New York. On suit le parcours de ces enfants et de Michel, leur père, de leur départ de Nice jusqu'aux retrouvailles avec leur mère. le récit est parsemé de nombreuses informations techniques sur le navire, sur le naufrage et les secours, mais aussi sur les enfants et leur famille. de nombreuses notes sont également ajoutées, pour essayer de faire la part des choses entre le vrai et le faux.
le style : Elisabeth Navratil est la fille d'un des deux enfants. Elle a choisit d'écrire ce roman pour témoigner du passé de son père, mais l'a fait en mélangeant volontairement réalité et fiction. Même si le récit est bien mené, et d'une lecture agréable, quelques petites incohérences narratives m'ont titillée (par exemple, le père range sa valise en fumant sa pipe et un paragraphe plus loin, il sort sa pipe qui est resté dans sa poche depuis l'embarquement...).
Et la couverture alors ? Une photo des enfants, évidemment.
En conclusion ? L'histoire du Titanic me passionne depuis longtemps, et ce livre était l'occasion d'en savoir un peu plus "vue de l'intérieur". Il est sous-titré "L'histoire vraie de deux rescapés". Et c'est là un gros problème pour moi. Certes, l'histoire est basée sur le drame véritable qu'on vécu les Navratil. Mais il me semble difficile de sous titrer ainsi quand on sait que les enfants avaient deux ans et pas encore quatre ans, et que la mémoire à cet âge n'est pas encore très "fixée". J'ai eu du mal durant toute la lecture avec les éléments sensés être revenus en mémoire du plus grand. de même, même si nous étions à une autre époque, dans un milieu aisé..., je ne peux que difficilement croire au niveau d'échange que cet enfant de quatre ans ait pu avoir avec les adultes (le capitaine, les techniciens ...). Un enfant de quatre ans, en 1912, aurait donc compris avant n'importe qui que les caissons étanches ne l'étaient pas ???
De plus, de nombreux détails m'ont gêné à la lecture car contredits par des notes de bas de page. Je n'ai pas réussi à m'immerger réellement dans l'histoire, à cause de tous ces éléments. le récit est certes bien mené, mais naviguer entre histoire vraie et roman m'a été difficile et je n'en ai gardé qu'une petite déception. Les personnages ne m'ont pas accroché, pas même les deux enfants, et même si toute la partie du naufrage est bien décrite (en fait, j'avais beaucoup d'images du film de Cameron qui me revenaient en tête), le reste m'a laissé presque indifférente.
Je crois que je préfère clairement qu'une histoire soit totalement fictive, même si elle se déroule dans un contexte réel (encore une fois, je pense au film de Cameron), ou bien que l'on me propose un réel document, mais ce mélange des genres ne m'a pas plu, et je trouve trompeur le sous-titre, même si l'auteur explique sa position en postface.
Pourquoi ce livre ? Comme je l'ai dit, l'histoire du Titanic me passionne... Quand j'ai vu ce livre en rayon à la médiathèque, j'ai sauté dessus !
Lien : http://sofynet2008.canalblog..
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cicou45
  02 avril 2011
Malgré la prévision d'une femme qui se trouve sur le quai et prédit au paquebot un terrible malheur, les passagers, insouciants et confiants dans ce Titanic qui a été jugé « insubmersible », s'embarquent pour ce qui sera, pour la grande majorité d'entre eux, leur dernier voyage. À bord, se trouvent notamment Michel Navrati, qui s'est embarqué sous un faux nom, car il emmène avec lui ses deux enfants, Lolo et Momond, qu'il a enlevé en ne laissant à leur mère qu'une simple lettre. Lolo et Momond, eux aussi enregistrés sous des faux noms, ne se doutent de rien car leur père leur a promis qu'ils retrouveraient leur mère à leur arrivée. Alors que Michel est rongé par l'angoisse d'être démasqué et arrêté, les deux enfants, eux, coulent des jours heureux sur ce magnifique paquebot, profitent de la bibliothèque et sympathisent même avec des membres du personnel. Cependant, après le tragique et inévitable naufrage dans lequel Michel perdra la vie, les deux enfants se retrouvent sans père et loin d'une mère qui ne sait pas sous quels noms ils ont été embarqués. Cependant, celle-ci mettra tout en oeuvre afin de retrouver « la chair de sa chair ». Magnifique roman d'Élisabeth Navratil, dur par moments (peut-être même un peu trop dur à mon goût pour des enfants de 10-12 ans), mais aussi émouvant et même parfois drôle.
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Amindara
  16 septembre 2012
Un livre très intéressant, vraiment. L'auteure raconte ici l'histoire de sa famille et plus précisément de son père et de son grand père, embarqués à bord du Titanic. Une biographie donc ? Non pas totalement, l'auteure avoue elle-même avoir inventé certains passages par manque d'information, ou tout simplement pour que ce soit plus intéressant.
Que dire de l'histoire ? Et bien, je pense que tout le monde a entendu parler du naufrage du Titanic. On revit ici toute l'histoire, du départ en grande pompe du majestueux navire jusqu'au drame, ou le paquebot sombre « corps et biens ». On revoit l'injustice de ce naufrage, les canots qui partent à moitié vides, les troisièmes classes qui n'ont aucune chance… C'est saisissant ! On a beau déjà connaitre un bon nombre de détails (on a même les images en tête avec le film de James Cameron), on n'en revient pas. Comment un tel drame a-t-il pu se produire ? Comment les hommes ont-ils pu être aussi inconscients ?
Pour ce qui est de la plume de l'auteure, elle est ma fois plutôt agréable. N'oublions pas qu'il s'agit d'un livre jeunesse, donc facilement abordable. Et l'auteure parvient à nous garder bien qu'on connaisse déjà l'histoire du Titanic.
Non vraiment, j'ai beaucoup apprécié la lecture de ce livre.
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
MiakaMiaka   09 mars 2012
Vers 3h20, l'insensibilité a gagné le tronc. Michel ne nageait plus qu'avec les bras car ses mains, elles aussi, ne répondaient plus à sa volonté. Puis, tandis que le ciel s'éclaircissait à l'horizon et que brillait, au dessus de lui, triomphante, l'étoile du matin, il a cessé de nager. Il n'a plus mal, son corps n'existe plus. Mais il sent toujours battre son cœur et, en lui, les souvenirs déroulent leur film chaleureux. Il revit les événements marquants de sa petite enfance, dans son village slovaque au bord de la fière Vah, roulant ses eaux brunes à la vitesse d'un torrent en crue. Comme surgissant de la mer qui, autour de lui, se recouvre d'une pellicule de glace, il voit apparaître son grand-père, mort depuis dix ans, un Michel Navratil aussi, avec ses anneaux dans les oreilles, sa grande barbe blanche, sa moustache immaculée et son bon sourire éclairant son visage plissé de mille rides. Il sourit à l'agonisant et lui tend les bras. Michel sent subitement un merveilleux bien-être l'envahir, l'aurore boréale déploie tous ses feux pour lui et pour Lolo, le nouveau Michel Navratil. La lignée ne s'arrêtera pas là. Peu à peu, Michel distingue, au dessus du rayon vert, une longue farandole, celle de tous les Navratil qui les ont précédés et qui lui succéderont. Quand Lowe parvient à sa hauteur, il vient juste d'expirer
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MiakaMiaka   09 mars 2012
Michel reste immobile, à jouir du spectacle qui l'entoure, îlot stable au centre de la masse humaine qui déferle autour de lui. A présent, il observe ses voisins. Pourtant accoutumé à la riche clientèle de son salon de couture à Nice, il n'a jamais vu tant de visons, de renards argentés, de plumes, de hauts-de-forme, tant de célébrités réunies mêlées aux centaines de curieux venus assister à l'événement du siècle. Partout, des petits trains de bagages de luxe se faufilent. Une senteur marine au fumet un peu âcre de poisson, d'iode et d'algue fraîche dépayse ses narines, accoutumées aux odeurs plus discrètes de la Méditerranée. Le jeune père sent la tension monter en lui. Enfin le grand moment est arrivé : il va laisser derrière lui un passé dont il ne veut plus. L’Amérique et ses promesses de vie nouvelle l'attendent au bout du voyage.
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MiakaMiaka   09 mars 2012
Au même moment, dans sa chambre à Nice, Marcelle voit très distinctement réapparaître le couloir déjà entrevu précédemment. La pente s'est accentuée au point de ressembler à un boyau de mine ou à un toboggan. Tout au fond, grimpant péniblement dans l'angle formé par le sol et le mur, glissant, se relevant, s'appuyant des deux mains à la cloison droite et au plancher, un homme tente de remonter la pente. Quelque chose d'insolite que Marcelle ne parvient pas à identifier déforme sa silhouette. Enfin, Michel, car c'est bien lui, parvient jusqu'en haut et lui tend une lettre. Ses cheveux sont bizarrement blancs, ses vêtements raides. Marcelle avance sa main, effleure la sienne et frisonne tant elle la trouve glacée. Elle saisit la lettre et sent l'effroi la gagner tout entière. C'est une lettre de deuil, tout ourlée de noir. Au même instant, le couloir disparaît et fait place à un paysage étrange, pétrifié, ni bleu, ni noir, ni blanc, ni liquide ni solide, ni sombre ni clair. Les limbes. Puis la vision s'efface aussi brusquement qu'elle est venue. […] Ainsi, cette fameuse lettre que Michel n'écrivit pas, ce télégramme qui ne put partir parvinrent à sa femme par voie télépathique sous la forme d'un faire-part mortuaire.
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NorthangerNorthanger   28 mai 2012
Pères, mères, grands-parents, oncles, tantes, cousins, amis, toutes ces victimes impuissantes sacrifiées à l'appât du gain, qui peut leur redonner vie ? Tous ces jeunes espoirs de l'Amérique, ces étrangers venus apporter leurs talents au Nouveau Monde, n'ont-ils pas été sacrifiés à un mirage, celui de la toute-puissance humaine ? Ne vient-on pas d'assister à une réédition du mythe d'Icare ?
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boubiboubi   10 juin 2012
C'est le siècle passé qui a confiné les femmes à la cuisine ou au foyer pendant que les hommes vont où bon leur semble : Kinder, Kirche, Küche, les trois K, comme nous disons en Allemagne, enfants, église, cuisine. (111)
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