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ISBN : 2917718315
Éditeur : Griffe d'Encre (10/02/2012)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Qui n’a pas rêvé des étoiles ?
Franchir le seuil de la lumière, foncer dans l’hyperespace par des chemins secrets, filer au cœur des astres mourants, plonger dans la chevelure des nébuleuses et s’aveugler à la lumière des supernovæ ; rêver parce que le ciel au-dessus de nous est à la fois fascinant et irrésistible.
Mais la navette Atlantis a atterri et ne repartira plus, le ciel nous est désormais fermé .
Huit auteurs ne se sont pas résignés, il... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
NarielLimbaear
  08 mai 2014
Même si, comme dans toute anthologie, la qualité des nouvelles m'a parue inégale, elles ont toutes leurs qualités, et à mon goût peu de défauts. C'est une lecture qui vous permettra de vous évader dans les étoiles à travers huit points de vue différents, étrangers, extraterrestres.
Les Tiges, Thomas Geha :
Bien écrite, on sent un univers très vaste derrière. Quelques moments d'incompréhension sur certains termes, mais on finit par se laisser porter. On attend, mais malheureusement, la fin ne m'a pas rassasiée, presque en queue de poisson, sans doute car je ne l'ai pas comprise.
Évaporation et sublimation, Anthony Boulanger :
Toujours bien écrit - même si là-dessus, je faisais confiance aux anthologistes - et surtout, très poétique. On s'attache aux deux camps et la fin est saisissante. Un petit goût d'exotisme grâce aux oiseaux, je crois que c'est ma nouvelle préférée du recueil.
Le bal des méduses, Célia Deiana :
Très, très étrange. Pas mauvaise du tout, elle apporte un petit côté d'incompréhension, un du « c'est tout » ? On prend conscience de la lenteur du temps pour un enfant...
Le ton enfantin rend presque poétique parfois, mais à d'autres moments, je l'ai trouvé légèrement superflu.
Sleeping Beauty, Anne Fakhouri :
Sympathique mais inégale. Les personnages sont attachants, avec du relief et bien modelés. L'univers et l'histoire donnent ce côté agréable à lire, mais pas toujours d'une même qualité. de mon côté, je n'ai que peu accroché - sauf à Piek et au robot, qu'on voit pourtant peu.
Le Gambit de Hunger, Olivier Gechter :
Il n'y a pas de grande chute ou de rebondissement spectaculaire, mais je l'ai bien aimée. Elle est à la fois simple, assez douce malgré les horreurs. Par la narration d'Hya (I.A.), j'y ai vu une jolie délicatesse.
(Tiens c'est marrant, en écrivant la critique, je viens de me rendre compte que la nouvelle est écrite par un homme. Ça ne se voit pas, j'ai trouvé, je suis bien rentrée dans la peau du personnage féminin et d'Hya – même si je me souviens plus si elle est explicitement féminine.)
Le Marathon des trois lunes, Aurélie Ligier :
La narration m'a plu, j'ai trouvé la nouvelle bien écrite, avec des idées intéressantes. Au final, elle n'est pas fantastique, mais elle reste très agréable. Les flash-back sont presque superflus tant le présent est fort.
Les Dieux bruyants, Laurent Genefort :
Un peu convenue dans son histoire, on retrouve toutefois une espèce d'extraterrestres plutôt originale et une fin assez inattendue. Agréable lecture ici aussi.
Le Khan Mergen, Olivier Paquet :
Ma deuxième favorite. L'exotisme des cités qui se déplacent, le désert, les étoiles, tout ce qu'il faut pour me séduire dans le paysage. Dans l'histoire, c'est moins joli-joli, c'est même un peu triste pour l'enfant.
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Cyril_lect
  08 décembre 2014
J'ai acheté ce livre pour de mauvaises raisons.
Dans la fabuleuse libraire des Utopiales, Laurent Genefort signait. Je n'avais lu que la Mécanique du Talion avec assez de plaisir. J'étais tenté par le double tome d'Omale nouvellement paru, mais j'avais cela faisait un peu cher pour moi. Bref, je suis resté sage puis j'ai vu qu'il avait participé à l'anthologie Destination Univers. Double occasion pour moi, la dédicace et l'achat d'un ouvrage des éditions Griffe d'encre dont j'ai déjà dit tout le bien que j'en pensais.
Destination Univers est l'anthologie 2011 du festival Zone Franche, un recueil de nouvelles de space opéra.
J'adore le space opéra. le space opéra ce sont les premières amours des fans de science fiction. On y arrive puis on va voir ailleurs. On découvre d'autres sous-genres : steampunk, uchronies, hard science...
Mais rien n'égale la jubilation d'un space opéra ample, ambitieux, qui bluffe, emporte et sidère le lecteur. En relire, en redécouvrir, c'est renouer avec la fascination de la découverte de la SF. Par ces vaisseaux spatiaux, par ces conflits galactiques, ces histoires d'espionnages, de manipulation, d'héroïsme, d'aventures, d'amour et de mort (comme diraient les auditeurs de la matière arthurienne à plus de huit siècles d'intervalles), on trouve un espace familier, un avenir que l'on re-connait, un espace où être, enfin. Un espace qui dit ce que l'on peut être et ce que l'on est. Un espace qui donne une vision du monde actuel, aussi paradoxal que cela puisse paraitre. Une vision politique, sociologique et même psychologique. Bien sûr cela ne se trouve pas dans toutes les histoires de science-fiction mais tellement plus souvent que dans la littérature blanche...
Je ne suis pas un fan des nouvelles, à peine a-t-on le temps de s'installer dans une histoire que, ça y est c'est déjà terminé, avec le un goût d'inabouti, d'inassouvi dans la bouche.
J'aime entrer dans une histoire, la laisser se déployer au long cours, poser ses galets et balises pour s'épanouir dans les dernières pages. Bref entrer dans un autre univers. J'aime les pavés, les sagas, malgré la tendance à tirer à la ligne parfois (mais non, je ne pense pas à Robin Hobb...). le temps de l'exotisme et de la cohérence, de la découverte et de l'ingéniosité, le temps de la précision et du machiavélisme : Ian Banks, Dan Simmons, mais aussi Isaac Asimov offrent cela au lecteur (d'aucuns ajouteront Dune de Herbert qui reste pour moi une rencontre ratée).
Bref, la nouvelle très peu pour moi. Les revues qui les éditent également. Lecteur un peu suiviste parfois, il m'arrive de manquer d'audace pour lire les auteurs peu connus.
J'avais tort, encore une fois.
On m'objectera que les contributeurs de Destination Univers ne sont pas totalement inconnus du petit monde de la SFFF.
Mais surtout, quelle bonne surprise ! Bien sûr l'ensemble est inégal, par définition. Pourtant, l'ensemble est de très haute tenue. Je ne raconterai pas les huit histoires de l'anthologie.
Ma préférence est allée aux textes de Thomas Geha et d'Olivier Paquet. Les autres textes sont également très bons. Un seul défaut, commun à certains textes, mais pas à tous, est d'utiliser le système du huis-clos. J'en comprends l'efficacité rédactionnelle surtout dans le cadre contraint d'une nouvelle, mais cela réduit "l'ampleur cosmique" du propos, spécifique au space opéra. Cela n'est pourtant pas bien grave au vu de la qualité de l'ensemble.
Dans les deux cas des textes que je préfère, ils s'insèrent dans des mondes plus grands que la nouvelle : La guerre des Chiffoneurs pour l'un et le Melkine pour l'autre. Ce n'est qu'un hasard mais un hasard qui tombe bien. de nouvelles lectures en perspectives.
Lien : http://leslecturesdecyril.bl..
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Bookworm84
  14 novembre 2012
En matière de romans et nouvelles, la science-fiction n'est pas vraiment ma tasse de thé. Je préfère voir les grandes épopées de vaisseaux spatiaux dessinées (en BD, manga ou film) plutôt que décrites à grands renforts de termes techniques et d'explications scientifiques. Que voulez-vous, je suis littéraire jusqu'au bout des ongles ! ^^ Mais je ne suis pas non plus une réfractaire – ainsi j'ai adoré les 2 premiers volumes de Dune de Frank Herbert, apprécié les nouvelles d'Arthur C. Clarke (par contre, la lecture de 2001: odyssée de l'espace reste un mauvais souvenir). Simplement, à cause de ma crainte de me retrouver noyée dans un récit scientifico-technique, j'ai tendance à m'approcher du genre avec circonspection.
Sauf si la 4e de couv' me promet un récit attirant, dépaysant, apportant tant réflexion que divertissement, comme ce fut le cas avec Dune. Et Destination Univers, justement, promettait tout cela. Aussi n'ai-je pas hésité à me procurer l'ouvrage !
Cette anthologie a été publiée par Griffe d'Encre à l'occasion du Festival Zone Franche de Bagneux, qui portait sur ce thème cette année. Elle rassemble des plumes confirmées et d'autres plus « jeunes », mais la différence ne se sent pas à la lecture, l'écriture étant parfaitement bien maîtrisée dans chaque nouvelle. Voilà pour l'avis global, s'agissant d'une anthologie, je vais détailler mes impressions texte par texte :
Les Tiges de Thomas Geha : un récit poignant, dramatique même, où l'humanité n'est plus qu'un jouet dans la guerre qui oppose deux espèces extraterrestres. J'ai apprécié l'univers développés par l'auteur, les explications biologiques et les termes techniques inventés sont bien amenés et assez clairs, bref une bonne entrée en matière qui m'a poussée à poursuivre ma lecture quoi qu'il arrive !
Évaporation et sublimation d'Anthony Boulanger : premier coup de coeur. Une histoire qui tient plus de la poésie, du mythe mâtiné de science-fiction que l'inverse. En fait, je pourrai même parler de cosmogonie. J'ai adoré ce texte à cause de cet aspect et son écriture apporte également beaucoup à la poésie de l'histoire.
Le Bal des méduses de Célia Deiana : au titre je m'étais dit : « chouette ! encore un texte empreint d'une certaine poésie, d'un certain onirisme » du coup, lors de la première page, j'étais un peu déçue que ce ne soit pas le cas. Je me suis tout de même laissée emporter par ce court mais beau texte, poignant, et dont la chute m'a autant ravie que serré le coeur. Inutile de préciser que la petite déception des premières lignes a eu vite fait de s'envoler !
Sleeping Beauty d'Anne Fakhouri : là aussi le titre est trompeur, puisqu'il s'agit en fait du nom du vaisseau à bord duquel l'action débute. Une histoire assez classique, mais qui embarque jusqu'au bout, avec des traits d'humour et une fin qui laisse le lecteur poursuivre l'histoire au-delà. Classique peut-être, mais plaisant à lire, assurément. [Lire la suite de la critique sur le blog]
Lien : http://lullastories.wordpres..
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BlackWolf
  10 octobre 2012
En Résumé : J'ai passé un vraiment bon moment de lecture avec cette anthologie de huit textes qui offrent des nouvelles vraiment intéressants, soignés, efficaces voir parfois pleines de poésie. Alors bien sûr toutes les nouvelles n'ont pas le même niveau et ne m'ont pas touchées de la même façon, mais dans la globalité cette anthologie est un très bon recueil. Une anthologie aux textes divers couvrants différents thèmes du Space Opera et de Planet Opera ou les jeunes auteurs n'ont pas à rougir de leurs textes devant les plumes plus expérimentés. La SF française a, selon moi, encore de beaux jours devant elle.
Retrouvez ma chronique complète sur mon blog.
Lien : http://www.blog-o-livre.com/..
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Unpapillondanslalune
  24 juillet 2012
Que de découvertes dans ce recueil, j'ai pris un grand plaisir à lire toutes ces nouvelles d'une excellente qualité, qu'elles soient humanistes, violentes, tristes ou poétiques. Cette anthologie est une réussite !
Lien : http://unpapillondanslalune...
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
UnpapillondanslaluneUnpapillondanslalune   24 juillet 2012
Les vrais grands space-operas parlent avant tout de nous, les humains, qui emportons dans les étoiles et jusqu'au bout de nos rêves nos limitations, nos frustrations et nos envies de transcendance.
J-C Dunyach et J-A Debats (Postface)
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