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EAN : 9782258080911
312 pages
Éditeur : Les Presses De La Cite (15/04/2010)

Note moyenne : 3.78/5 (sur 38 notes)
Résumé :

" Chaque fois qu'il contemplait ses arbres, Ulysse songeait à son père, à son grand-père, et aux générations de Valentin qui s'étaient succédé à la Combe aux Oliviers, domaine du pays nyonsais.

Tous avaient l'arbre sacré en partage. " A la Combe aux Oliviers, la famille Valentin - Ulysse, le père, Armide et Lucrèce, ses deux filles - vit au rythme des saisons. Tout comme son père, Lucrèce, la cadette, a la passion de l'olivier.
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Critiques, Analyses et Avis (10) Voir plus Ajouter une critique
Nuageuse
  05 août 2019
L'alchimie n'a pas fonctionné. Pourtant, une famille qui cultive des oliviers en Provence avait tout pour me plaire. Je n'ai pas accroché aux personnages qui manquent de relief, même Aurélie atteinte de la poliomyélite qui gardera toute sa vie une jambe atrophiée.
Les descriptions ne m'ont pas transportée, même celles des oliviers, arbres magnifiques.
Le personnage pour lequel je me suis "attachée" est le père Ulysse, rattaché à ses terres.
Un roman que je n'ai pas pu finir et qui sera vite oublié...
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Corinne31
  31 août 2014
Un roman qui se déroule sur quarante ans.
On suit une famille de Provence qui cultive les oliviers.
Cette "saga familiale" sur autant d'années dans un si petit livre, c'est déroutant !
En fait, l'auteur a choisi de nous livrer par touches légères les étapes de la vie de cette famille : chaque court chapitre nous donne un état des lieux d'un membre de la famille et le chapitre suivant se déroule un an plus tard, la plupart du temps.
C'est un peu dérangeant car cela empêche de totalement s'approprier les personnages. Toutefois on s'y attache quand même, on comprend les non-dits, on évite aussi les attentes interminables pour savoir ce qui va se passer : tout est dit rapidement... même si l'auteur nous réserve quand même quelques surprises.
La nature provençale est un personnage à part entière dans ce roman et la seconde guerre mondiale y prend également une part importante.
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coquinnette1974
  08 avril 2016
Appréciant beaucoup la plume de Françoise Bourdon, c'est avec plaisir que j'ai dévoré "La combe aux oliviers".
Tout m'a captivé dans ce roman :)
Il est bien écrit, les personnages principaux sont forts, et m'ont tous plu. Il est rare que j'apprécie tous les personnages d'un roman mais ici ce fut le cas :)
J'ai apprécié l'histoire, simple mais bien trouvé.
On sent l'amour de ces gens simples pour leurs terres, on sent à quel point la culture de l'olivier est importante pour eux.
J'ai aimé la période sur laquelle ça se passe, c'est une période riche en histoire. Une période que j'ai toujours aimé découvrir, et ça ne change pas.
Bref, c'est un très bon roman du terroir, et je sais déjà que je relirais de nouveau cette romancière, dont les écrits me captivent :)
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LunaZione
  10 mai 2013
J'avais beaucoup aimé La nuit de l'amandier de la même auteur...
Sans grosse surprise, j'ai beaucoup apprécié La combe aux oliviers même si je n'en garderais probablement pas un aussi bon souvenir que pour La nuit de l'amandier.

L'intrigue m'a beaucoup plu. J'ai notamment apprécié le fait qu'elle se déroule sur plusieurs années, sur plusieurs générations même. Tout comme j'ai aimé le fond de guerre : entre intrigue historique et intrigue amoureuse, l'histoire ne manque pas de ressource !
J'ai beaucoup apprécié le fait qu'on puisse deviner certaines choses et que d'autres arrivent à nous surprendre. J'aime beaucoup le fait de ne pas pouvoir faire de pronostic sur l'avancée d'une histoire : c'est assez reposant en fait, de se laisser simplement guider par François Bourdon.

Aurélie et Lucrèce m'ont particulièrement plu. Ces deux jeunes femmes n'ont pas la langue dans leur poche et ne manquent pas de caractère ! J'ai beaucoup aimé la liberté qu'elles s'accordent malgré ce que souhaite leur époque... Elles sont un peu en marge de la société et au final, elles s'en fichent royalement !
Marie-Rose et Hermance m'ont également beaucoup plu, surtout Hermance. En effet, au début la jeune femme ne me plaisait pas du tout, mais en la découvrant au fil des pages, j'ai appris à la connaître et à l'apprécier. Plus elle grandit et plus elle devient intéressante !

L'écriture de Françoise Bourdon m'a beaucoup plu : elle écrit avec beaucoup de tendresse pour ses personnages et son histoire ce que je trouve très agréable. Même quand l'histoire prend un tournant désagréable pour ses personnages, l'on sent tout de même cette tendresse !
La combe aux oliviers fut une lecture très agréable.
Lien : http://lunazione.over-blog.c..
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nanashi
  31 octobre 2019
J'ai passé un très bon moment de lecture avec ce roman.
Les personnages et le récit en lui-même ne sont pas vraiment originales. Mais, les descriptions sur le milieu de l'agriculture et notamment l'oéliculture sont intéressantes. Les traces de l'Histoire également.
Pour moi, à lire et relire.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2017
Juchée en haut de son échelle, la jeune fille éprouva un sentiment grisant de liberté. Elle cueillait à la main, d’un geste sûr, les fruits presque noirs, en prenant bien garde de ne pas les blesser de ses ongles, pourtant coupés court. Lucette Champayé utilisait une protection en corne de chèvre recouvrant ses doigts.
« Je peigne, ça va plus vite ! » affirmait-elle, mais Lucrèce aimait à garder le contact avec ses olives à la peau mince et craquante. Chaque fois que son panier était plein, elle détachait la ceinture, liait son anse avec celle-ci, le faisait descendre de l’arbre et demandait aux « oliveurs de terre » de le lui vider avant de le faire remonter par le même moyen.
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2017
La guerre, Lucrèce… C’est peut-être bien le pire fléau, qui réveille les instincts meurtriers des hommes, et pourtant… quand on me fait lire les lettres de nos pauvres gars partis au front, je vois en filigrane le fatalisme, la résignation, plutôt que le désir de tuer. Nos « poilus » n’en peuvent plus. Trop de misère, trop de souffrances, des conditions de vie – ou, plutôt, de survie – inacceptables. La paix… si tu savais à quel point j’y aspire…
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2017
L’entrée en guerre des Américains avait suscité un enthousiasme et un espoir sans bornes. Il était grand temps que la paix revienne. Les oliviers étaient prêts.
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2017
Le père et la fille aimaient à parcourir ensemble les champs d’oliviers au petit matin, alors que le soleil levant baignait leur terre d’une lumière irréelle.
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rkhettaouirkhettaoui   19 mars 2017
La plupart du temps, tous deux n’avaient pas besoin de parler pour se comprendre.
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