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ISBN : 2809428425
Éditeur : Panini France (21/11/2012)

Note moyenne : 3.88/5 (sur 89 notes)
Résumé :

"Mes chers concitoyens, je suis navré de vous faire part qu'en dépit de nos efforts, nos mesures de confinement ne sont pas parvenues à enrayer l'épidémie. Essayez de conserver votre calme. D'après les rapports, cette maladie se transmet par la morsure des individus contaminés. Les personnes infectées décèdent rapidement pour se relever dans l'heure qui suit à la recherche d'êtres vivants dans le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
fnitter
  09 septembre 2013
Premier tome d'une nouvelle série, qui a vu initialement le jour sur Internet avant de, face au succès, se voir publier.
Il s'agit du journal d'un officier de la navy (une bonne résolution après une cuite du nouvel an) pour un monde zombie ultra classique ( ce qu'on croit être une "grippe" en chine, les gouvernements dépassés et tout le monde livré à soi-même ou presque) avec peut être une nouveauté : le cadavre irradié, plus rapide que la moyenne ?
Il y raconte sa survie, au jour le jour, avec les rencontres qu'il fait, les combats qu'il mène et les sacrifices nécessaires à la survie de tous.
Ce journal est écrit dans un style très simple, une narration à la première personne, utilisation du présent et du passé composé, comme tout bon journal qui se respecte, agrémenté de quelques photos et taches de cannettes de soda. le point de vue d'un homme, donc pas de grande théorie ou de vision mondiale à la World War Z, mais plutôt un mix de The Walking Dead pour l'image et du dernier pilote de Hérault pour la partie voyage en avion.
Forcément, tous ces univers post-apocalyptiques version zombies se ressemblent un peu, mais pour le peu d'expérience que j'en ai, j'ai trouvé celui-ci particulièrement immersif, très "page-turner".
Cela se dévore, trop vite d'ailleurs (300 pages écrit gros), et appelle indéniablement à la lecture du suivant : Exil.
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finitysend
  30 août 2013
Post-apocalyptiquement votre ....
Les Chroniques de l'Armageddon Tome 1 est un bon roman de science-fiction militaire dans un contexte post-apocalyptique ,
Le texte est structuré sous la forme d'un journal intime . le narrateur est exclusivement le personnage principal et le récit est de ce fait rédigé à la première personne .
Tout ce que le lecteur découvre de cet univers . Tout ce qu'il découvre sur les personnages . de même , toute l'idée qu'il se fait sur les ambiances en général , il se les fait uniquement au travers du regard de ce personnage , au travers de son vécu et au travers également de l'idée que ce personnage se fait intimement du contexte général ou immédiat , au travers bien évidement de ce qu'il perçoit de sa destinée personnelle , ou encore du sens de la vie en général et en particulier , de quelques souvenirs aussi .
Ce personnage va à son rythme et il l'impose au lecteur au grès des pages de son journal aux entrées quotidiennes et aux formulations généralement denses et solidement chargés de significations .
Le style et les procédés narratifs en général m'ont fait penser à du Richard Morgan , en plus « cool « néanmoins , en un peu moins intense donc , mais les styles des deux auteurs sont très voisins .
C'est très scéniques , le rythme est très soutenu et les choses sont le plus souvent justifiées , pesées , argumentées pour ce qui est des décisions ou pour ce qui est de l'environnement des personnages .
L'univers est globalement solide . On trouvera éventuellement des failles , mais rien de fondamental , pas de fossé infranchissable pour l'imagination ou pour la réflexion du lecteur .
C'est difficile de transformer les zombies en facteurs de pressions dynamiques et polyvalentes sur les personnages en dehors de certaines circonstances particulières . Mais l'auteur parvient à faire planer une ombre inquiétante sur le destin des personnages , malgré cette difficulté structurelle .
Les personnages possèdent une densité légère mais incontestable ( comme une aura ) . Ils deviennent progressivement , au fil des pages , une toute petite bande hétéroclite mais incontestablement désireuse de , et motivée à , bien fonctionner ensemble . Soucieuse de vivre ensemble pour des raisons qui sont un peu plus compliquées que la peur ou l'angoisse qui les environnent à chaque instant . Ces motivations sont variées complexes et elles sont bien posées dans le texte , même si c'est fait d'une manière très discrète .
Des facteurs variés interviennent et tout un panel d'affects assez diversifiés et assez circonstanciés contribue discrètement à la construction du groupe qui ne repose donc pas que sur des compétences ou bien sur la nécessité .
Le récit et bien rythmé ( scandé un peu ) , les personnages sont crédibles , les évènements sont variés . le ridicule est absents de ces pages qui ne sont pas dénuées de touches humoristiques pince sans rires , ou de situation aussi , assez fameuses et le plus souvent au second degré .
A la fin du roman , l'univers et les problématiques s'élargissent , les destinées des personnages en subissent les conséquences et c'est une bonne chose , car l'univers semble promis à s'élargir et à prendre de l'ampleur , espérons à cette occasion que ce sera aussi de l'envergure et pas seulement de l'espace et de l'air ....
La question de lire ou de ne pas lire la suite ne se pose même pas , il faut la lire je trouve , enfin à mon humble avis .
Un excellent moment de lecture post-apocalyptique en fait et pour tout dire .
Sinon je conclue , en recommandant au lecteur amateur de ce genre d'univers d'envisager la possibilité de lire , Homeland of the Dead , que j'ai bien apprécié finalement et à la réflexion , et , que je trouve nettement sous-estimé par la critique. C'est une histoire de militaires qui va à 100 à l'heure est qui est centré sur New York . le roman couvre une période de temps assez courte et joue énormément sur la confusion et la brutalité de la situation .
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Alfaric
  20 février 2017
C'est mieux fichu que "Le Virus Morningstar", mais ce n'est pas forcément plus emballant…
On évacue tout le côté virologique, et on évacue même presque le côté zombie puisqu'on se contente de mentionner des créatures qui rôdent seules ou en bandes, car on est dans le récit intimiste puisque tout est raconté par le journal de bord du survivant inconnu : cela se lit bien, facilement et rapidement même si cela met une distance entre le lecteur et les rares personnages secondaires… L'un des principaux intérêts de l'apocalypse zombie c'est de voir des gens lambda devenir des machines de guerre expertes en survie ou mourir face aux épreuves qu'ils rencontrent sur leur chemin, mais là le gars est dès le départ une machine de guerre experte en survie. L'épidémie n'a même pas encore démarré qu'il a déjà des panneaux solaires, des batteries, un groupe électrogène, 5 mois de réserves d'eau et de nourriture et un véritable arsenal à commencer par le Glock qu'il place consciencieusement chaque soir sous son oreiller sans parler du fusil à proximité… Donc peu/pas tension et peu/pas du suspens, sans parler que le narrateur n'est pas spécialement attachant en plus d'être un Gary Stu : ben oui l'auteur et le narrateur sont tous les deux pilotes, officiers dans la Navy, natifs de l'Arkansas, résidents de San Antonio et aficionados des forums survivalistes…
L'auteur fait des clin d'oeil sympas aux classiques du genre, et ne se cache de s'inspirer peu ou pour de "Je suis une légende" de Richard Matheson, et puis les passages en Cessna rappellent un peu "Le Dernier Pilote" de Paul-Jean Hérault, mais pour le reste cela j'ai perçu ça comme du réchauffé : tout en se lamentant que bientôt il n'aura plus de chocolat e de coca-cola on pille les magasins pour récupérer de l'eau, de la nourriture, et des médicaments qu'on rationne pour retarder l'échéance (parce évidemment personne ne sait chasser, pêcher, cueillir et cultiver : on se demande comment l'humanité a pu survivre avant l'avènement de la consommation de masse ^^) et surtout pour récupérer des armes et des munitions, qu'on gaspille allègrement car pour survivre chaque rescapé doit s'entraîner d'arrache pied pour devenir un fine gâchette, surtout au M16 et à l'AK47… Ah ça on sent le militaire, voire le mec affilié à la NRA : à chaque étape on nous précise bien les types d'armes et de munitions emportés… Personne ne sait purifier l'eau ou creuser des toilettes sèches, et personne ne sait faire du feu du coup la team du survivant inconnu passe des semaines à bouffer des conserves froides et du poisson cru avant de dénicher un barbecue au propane… C'est pourtant la 1ère chose que font les candidats de Koh-Lanta qui eux ne sont passés ni par les rangs de l'armée ni par ceux d'une milice paramilitaire (putain même Ron Pearlman y arrivait dans "La Guerre du Feu" ! ^^ )
J'ai quand même trouvé que le récit s'améliorait en court de route, essentiellement parce que le narrateur commençait à penser à autre chose que sa pomme. Mais non il y régularité des gimmicks isolationnistes / complotistes / fanboy de la NRA qui me font sortir du truc, sans parler des péripéties qui font lever les yeux au ciel du genre « ah merde, on a oublié le chien : faisons demi-tour alors qu'on est à 100m d'un avion qui permettrait d'échapper à la bombe nucléaire lancée par le gouvernement », « pas de bol je suis tombé en panne d'essence avec mon Land Rover / Hummer qui consomme du 24 litres aux 100 kilomètres, alors qu'en cours de route j'ai croisé un camion citerne plein à ras-bord… » (oui je sais, je force le trait mais bon j'ai perdu patience rapidement avec le narrateur qui consulte les forums survivalistes sur internet alors qu'il n'y a plus ni téléphone ni électricité, et qui en faisant son paquetage précise qu'il ne faut rien amener de superflu avant d'y fourrer son i-mac)
A la fin twist et cliffhanger téléphonés : l'homme est un loup pour l'homme et il va falloir affronter d'autres groupes de pillards… Tout ça pour ça ? Autant fait un remake de "Mad Max", cela serait plus pertinent ! (à moins que les zombies radioactifs ne fassent leur apparition dans les tomes restants…)
J'adore les récits de zombies et je ne suis aucunement allergique à la SF miliaire américaine, mais au final cela m'a fait plus l'effet d'une bonne fanfiction que d'un bon roman, donc nouvelle incursion dans la littérature zombifique et nouvelle déception…
Lien : http://david-gemmell.frbb.ne..
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Wiitoo
  01 octobre 2014
Quelle belle surprise. Voici un vrai page-tuner totalement addictif qui ne se résume surement pas une simple succession de "déguillage" de zombies.
Non bien au contraire, si le début de l'histoire est somme toute la même que dans tous les romans zombies (premiers cas, contamination locale, débordement des médecins, prise en charge militaire, zones de confinements perdues, contamination mondiales et début du survivalisme), ce qui rend ce roman palpitant réside dans le fait de suivre cet homme dans sa recherche d'une "Atlantide". La quête pour trouver un endroit viable.
Cloîtré dans sa maison entourée d'un mur, il fera la rencontre d'un voisin ingénieur qui est également retranché chez lui. Ce sont les deux seuls survivants du quartier. Rapidement débordés par les zombies ils décideront d'unir leurs forces pour quitter les lieux et ainsi trouver un refuge plus sûr.
C'est là ou à mon humble avis le récit devient vraiment intéressant. Trouver un endroit sûr n'est pas très compliqué. L'on peut s'enfermer dans une tour ou se planter au milieu de l'océan avec un bateau. Mais trouver un endroit sûr, qui donne accès à de l'eau et de la nourriture, viable à long terme, qui permet de fuir en cas de besoin et surtout pas entouré de zombies, c'est une autre histoire. de fil en aiguille, nos héros très ingénieux vont tenter d'atteindre cet objectif. Pour cela ils voyagent, font des rencontres et cela en fait un roman très dynamique et hyper captivant. Autant le dire carrément, ça va pas être du gâteau !
Soyez prévenu, le livre se termine en plein cliffhanger. Il faudra se jeter sur le deuxième tome pour poursuivre l'aventure.
Honnêtement je suis assez fan de la série Walking Dead, et le défaut de celle-ci, à savoir la lenteur à laquelle l'aventure évolue, est ici totalement effacé pour laisser place à une aventure trépidante.
Probablement la meilleure histoire dans l'univers zombie que j'ai lu ou vu jusqu'à présent.
Wiitoo Takatoulire
Note 5/6
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sailormoon
  15 novembre 2014
J'ai lu ce premier tome dans l'intégrale des Chroniques de l'Armageddon, mais je préfère rédiger une chronique par tome ^^. Celui-ci présente donc les débuts de cette apocalypse zombie autour de laquelle tourne toute l'histoire, sous forme de journal intime. (Si j'ai souvent lu des romans écrits sous cette forme, c'est assez rare qu'ils soient écrits par un personnage adulte plutôt qu'adolescent, j'ai trouvé ça intéressant).

J'ai lu pas mal de critiques qui trouvent le style de l'auteur trop simple: personnellement, ça ne m'a pas frappée, je le trouve au contraire très clair, vraiment pas infantilisant. J'ai eu l'impression par contre que ça manquait de souffle: si quelqu'un lisait le texte à voix haute, ce serait (je pense) très monocorde (notamment en raison de l'absence de dialogues).

Au niveau de l'intrigue, pour de la littérature zombie, c'est vrai que ça ne casse pas 3 pattes à un canard, on reste dans du très classique (une épidémie qui sort d'on ne sait où, qui tue pratiquement tout le monde en quelques semaines, comment les survivants américains vont-ils faire pour s'en sortir?) (On notera bien qu'encore une fois, ça se passe AUX ETATS-UNIS et pas ailleurs. Je n'ai encore jamais lu de livre de zombie qui se déroulerait dans un autre pays, je me demande bien pourquoi). Mais c'est très prenant malgré tout, et chaque survivant présente sa propre histoire; si le fond des histoires de zombie est toujours le même, chaque récit est différent. Par exemple, c'est la première fois que je lis un récit post-apocalyptique avec des séances dans des avions en vol. La scène de l'attaque de la tour aérienne ou du refuge sur une île, je n'avais jamais vu non plus (bon, je ne suis pas une grande référence en oeuvres zombies).

Certains reprochent au livre son côté trop pro-américain: encore une fois, ça ne m'a pas particulièrement frappée, étant donné que le livre se passe aux Etats-Unis, si les personnages ont des armes, c'est normal. (C'est vrai qu'on peut se demander comment feraient les survivants d'une apocalypse zombie en France, sans flingues à disposition comme ça...?). le fait que le narrateur (dont on ignore le nom) soit un militaire casse un peu le suspense (il sait tout faire, il pense à tout, il anticipe tout, on dirait qu'il avait été préparé à ça toute sa vie), mais l'auteur étant lui-même militaire, ça me paraît à nouveau normal. Quelque part, c'est un peu comme s'il avait rédigé le livre en considérant comment il réagirait lui-même dans ces situations.

Concernant les personnages, le fait d'être rédigé sous la forme d'un journal intime n'aide pas à se sentir proche de quiconque à part le narrateur. Ca ne gène pas le récit plus que ça, mais à la fin, on se rend compte qu'on ne sait pratiquement rien des quelques autres survivants (ils sont peu nombreux: John, le voisin du début qui nous suit durant tout le roman; William et Jan, un couple sauvé avec leur fille Laura, et Tara, une jeune fille également sauvée par John et le narrateur), peut-être seront-ils un peu plus développés dans le tome 2?

On note aussi un grand soin sur la forme, avec des fausses tâches / traces de doigts, des photos et des cartes insérées dans le récit pour le rendre plus immersif. J'avoue que les photos m'ont laissée un peu froide, car j'ai du mal à imaginer un mec se battant pour sa survie en territoire hostile qui prendrait des photos de son périple... en plus, tout à toujours l'air à la fois vide et très propre sur lesdites photos (pas de trace des zombies ou de combats), du coup, si c'était une bonne idée, je la trouve assez mal exploitée. (En revanche, les fausses tâches, les cartes et autres dessins, c'est bien ^^).

En bref, une histoire de zombies assez classique sur le fond mais plutôt innovante sur la forme, très agréable à lire, j'enchaîne avec le tome 2 de ce pas :)
Lien : http://read-aholic.blog4ever..
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Citations et extraits (12) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   10 septembre 2013
J'ai installé les barreaux en me servant d'un mètre, d'un crayon, d'un mèche de perceuse 5/32 et d'un tournevis à bout carré (ils le donnaient avec les barreaux et disent qu'il est difficile d'enlever les vis sans utiliser une machine). Si un pillard est assez fort pour enlever mes barreaux à la visseuse et venir voler mes affaires sans que ça me réveille, c'est moi qui lui charge sa camionnette, putain.
+ Lire la suite
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WiitooWiitoo   28 septembre 2014
Alors qu'on sirotait chacun une bouteille d'eau minérale, notre copain sur l'embarcadère nous adressait de grands signes pour nous souhaiter bon voyage. Il était hideux, il lui manquait la main droite et une bonne partie de la mâchoire. Il portait un long tablier blanc ou quelque chose semblait écrit avec du sang. J'ai sorti mes jumelles, et, j'ai lu, inscrit en majuscules:
SI VOUS LISEZ ÇA, TUEZ-MOI !
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fnitterfnitter   11 septembre 2013
Ensuite, j'ai expliqué à John pourquoi je ne m'étais pas réfugié à la base aérienne avec mes camarades. Ça m'a fait réfléchir. Je me suis demandé si j'aurais du me battre avec eux. J'ai dit à John que des fois, je regrettais de ne pas les avoir rejoints. Mais le fait est que je suis encore vivant, et pas eux. Je lui ai dit qu'à choisir, il valait mieux être une aiguille dans un botte de foin qu'un trou du cul dans une forteresse.
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fnitterfnitter   10 septembre 2013
J'ai deux petits panneaux solaires sur mon toit, mais je suis relié au réseau électrique. J'utilise les panneaux juste pour revendre l'électricité à la compagnie de distribution quand je suis en déploiement. Si j'ai bien oublié d'éteindre, ils se sont déjà remboursés.
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fnitterfnitter   11 septembre 2013
On n'est jamais content de ce qu'on a. Si j'étais en enfer, je voudrais forcément un verre d'eau fraîche.
… C'est des conneries, tout ça.
Il n'y a plus d'enfer.
L'enfer, c'est ici.
J'aimerais bien un verre d'eau fraîche.
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