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ISBN : 2092577514
Éditeur : Nathan (07/02/2019)

Note moyenne : 4.12/5 (sur 26 notes)
Résumé :
Dans le Club des Vieilles filles (comprendre : filles indépendantes et fières de l’être !), elles ont 17 ans et elles sont trois… Lottie, belle brune qui collectionne les garçons autant qu’elle les fait fuir par son intelligence. Amber, la pétulante rousse qui complexe de sa taille de girafe… et Evie. Evie a des crises d’angoisse qui l’obligent à se laver les mains 60 fois par jour et qui lui ont gâché la vie pendant des années. Aujourd’hui, elle ne rêve que d’une c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Analire
  09 avril 2019
Chaque personne sera un jour ou l'autre, dans sa prime jeunesse ou dans sa vie d'adulte, victime de complexes. Ceux-là peuvent prendre différentes formes, le plus souvent physiques et physionomistes, ils amenuisent la confiance qu'une personne peut avoir en soi. Pour Evie, notre protagoniste, ses TOCs régissent sa vie et constituent un complexe insurmontable à dépasser.
Evie est pourtant bien entourée de sa bande de copine membres du « Club des Vieilles Filles » : Lottie, la copine intelligente qui collectionne les garçons autant qu'elle les fait fuir et Amber, la grande copine, qui effraie par sa taille imposante. Rajoutant à ce trio Jane, l'ex-meilleure amie d'Evie, qui s'est éloignée d'elle après s'être entichée d'un garçon. Seule Jane est au courant des TOCs qui handicapent Evie au quotidien, cette dernière ayant préféré cacher à ses nouvelles copines son trouble psychique, de peur d'être rejetée. Suivie depuis plusieurs années par une psychologue pour amoindrir ces troubles obsessionnels compulsifs qui lui gâchent la vie, Evie se demande si elle arrivera un jour à devenir une jeune fille normale.
Les TOCs peuvent être des peurs et angoisses, qui génèrent des compulsions, comme une irrépressible envie de réaliser des gestes répétitifs, ou ils peuvent se matérialiser sous comme des actes mentaux, comme compter ou réciter intérieurement des phrases. Comme Evie, les personnes qui souffrent de TOCs sont conscientes que ces comportements sont disproportionnés et anormaux, mais ils ne peuvent pas se contrôler. Notre protagoniste en est l'exemple type : peur de la contamination, elle se lave les mains et le corps entier à la moindre occasion, quitte à se mettre en danger. Elle se remplit de pensées négatives, qui empoisonnent son existence et la contraint à des actes déroutant et farfelu, comme lorsqu'elle se met à toucher x fois les lampadaires avant de se convaincre d'une chose quelconque.
Dans le cas d'Evie, en parler à ses proches et se faire aider par des personnes qualifiées restent le meilleur moyen de guérir de ces troubles. Mais en parler revient à se mettre à nu, et c'est justement là la cause du problème : Evie souhaite vivre une existence normale, sans être pointée du doigt comme la fille aux comportements bizarres. Elle n'arrive pas à s'accepter, et cache ses problèmes à ses copines, par crainte du jugement.
J'ai beaucoup aimé le personnage de Rose, la petite soeur cadette d'Evie, qui se montre mature et très intelligente pour son âge. Compatissante envers sa soeur, elle essaie de l'aider du mieux qu'elle peut, en étant l'oreille attentive qui vient recueillir tous ses griefs.
Ne vous méprenez pas, ce livre ne parle pas uniquement des problèmes comportementales d'Evie. C'est un roman jeunesse, qui évoque des problèmes futiles un peu banals que rencontrent chaque adolescent : des histoires de garçon, des histoires d'amour, d'amitié, de soucis familiaux… Une thématique se démarque néanmoins de cet entrelacs, celui du féminisme. le trio du Club des Vieilles Filles débattent à plusieurs reprises autour de la question des femmes, de leurs droits, leurs devoirs, de leur place dans la société. Nos héroïnes ont des avis très tranchés sur ces questions sociétales, ce qui donnera l'occasion aux futurs jeunes lecteurs et lectrices d'aborder cette thématique et de se forger une opinion sur celle-ci.
Un roman jeunesse engagé et engageant, qui nous pousse à réfléchir sur des thématiques sociétales, comme les maladies mentales ou le féminisme. Je le recommande à tous les jeunes !
Lien : https://analire.wordpress.co..
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theannashaw
  21 juin 2019
Il y a des livres sur lesquels on a des aprioris, qu'ils soit positifs ou négatifs. En réalité je devrait dire pour être exacte que nous avons des aprioris sur presque tous les livres que nous lisons. Des aprioris forgés par les avis que nous avons entendu, par la couverture et la quatrième de couverture de l'ouvrage concerné... On pense savoir à quoi s'attendre en ouvrant chacun des livres qu'on commence et la magie de la littérature fait qu'on est souvent surpris, en bien comme en mal. Aussi n'aurait je pas dû être si étonnée que ma lecture de Strong Girls Forever : Comment ne pas devenir cinglé, soit à milles lieux de l'idée que je m'en été faite.
Quand on a dix sept ans et que l'on est une fille, il y a énormément de choses qui nous importent : nos copines pour commencer, les garçons aussi, notre avenir, notre place en tant que femme dans une société encore bien trop sexiste et j'en passe. Evie pense à tout cela bien sûr, mais également à bien d'autres choses qui lui polluent le cerveau et l'empêchent de mener une vie « normale ». Heureusement aidée par Amber et Lottie, aussi complexées et en pleine mutation qu'elle, Evie va tenter de traverser les affres de l'adolescence tout en évitant de voir ses vieux démons se réveiller.
Voici donc à quoi je m'attendais : à une histoire girl power sur un groupe de copines qui essaye de concilier féminisme et romance, le tout porté par des personnages un peu décalés par rapport à la « norme », qui cherchent à se lisser mais finissent par se rendre compte grâce à l'aide de leurs copines qu'en vrai c'est trop génial d'être différente. Et effectivement il y avait ça, mais aussi TELLEMENT plus dans ce roman que j'ai trouvé génial.
Il y a plus parce que ce roman qui se veut féministe apporte des vrais débats ainsi que des vraies argumentations sur des sujets tels que le tabou des règles, la folie chez les femmes, la complexité de se dire féministe et d'être amoureuse, le sexisme dans le cinéma ou encore ce que l'on nomme le sexisme bienveillant. le tout richement documenté sans que jamais on n'ait une impression de bourrage de crâne ou de ton moralisateur.
J'ai également aimé le réalisme de l'histoire ainsi que celui des réactions des personnages. le fait notamment que les filles, malgré toute la bonne volonté du monde, on parfois tendance à se juger les unes les autres un peu sévèrement. Ou qu'il est parfois compliqué quand on est amoureuse de garder brandit bien haut le bouclier de tous ces grands principes féministes, mais que ça ne veut pas dire pour autant qu'on les a trahit, juste qu'on les adapte à sa vie. le tout étant de ne pas se renier pour qui que ce soit, copine et petits amis inclus.
Enfin, j'ai aimé le fait qu'à travers le personnage d'Evie, Holly Bourne nous présente une chose rare, encore trop rare dans la littérature pour adolescents et dans la littérature en général : un personnage souffrant d'un trouble mentale qui soit réaliste. Tout au long de l'histoire on suit le combat qu'Evie mène contre son propre cerveau, un combat retranscrit avec une exactitude impressionnante, à tel point que je conseille aux personnes se trouvant dans des situations similaires à Evie de se préparer à la lecture de ce roman sous peine que cela ne leur déclenche des crises d'angoisses.
J'ai donc été totalement emportée et touchée par Evie, mais aussi par Lottie et Amber, par leurs petits et leurs grands combats, par leur bienveillance les unes à l'égard des autres, par le fait qu'Holly Bourne ne nous vende pas des histoires d'amour lisses et parfaites ou des messages commerciaux sur la « normalité » et la « différence », mais nous propose un ouvrage aussi brut, cru et dur, tout en restant merveilleux, que cette période infiniment compliquée que, malade ou pas, on vit quand on a dix sept ans.
Un roman didactique bien pensé, bien amené et bien écrit, porté par des personnages drôles et attachants dont certaines punchlines m'ont fait mourir de rire. J'ai moi aussi eu très envie de faire partie du « Club des vieilles filles » et c'est un peu l'impression que j'ai eu au fil de l'histoire. Il me tarde donc de retrouver mon trio de super nanas dans le second volet de leurs aventures, cette fois-ci centré plus sur Amber.
Lien : HTTP://mabibliothequerose.bl..
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Takalirsa
  05 février 2019
Coup de coeur pour Evie, une héroïne extrêmement touchante et en même temps pleine d'une auto-dérision très drôle !
On fait la connaissance d'Evie alors qu'elle sort d'une longue et douloureuse période de "trouble anxieux généralisé" se manifestant par des TOC, et qu'elle s'accroche à l'espoir d'une guérison, enfin. Sa psy a diminué le traitement et Evie doit essayer de maîtriser ses montées de panique grâce à de petits exercices. Ceux-ci agrémentent le texte sous la forme d'une typographie manuscrite, tout comme les "pensées négatives" et autres flashbacks qui nous font connaître le passé de l'adolescente. Malgré la volonté de celle-ci de s'en sortir, on sent que la situation reste très précaire et Evie très fragile... Ses doutes, sa peur de rechuter, celle de se confier à ses nouvelles amies de crainte de les perdre ("Elles vont me prendre pour une tarée") nous émeuvent. Car ce qu'elle voudrait avant tout, c'est mener "une vie normale". Sauf qu'il n'est pas simple de se joindre aux autres quand on a la phobie des microbes ! Si ses parents semblent très distants voire moralisateurs (l'attitude de la mère ajoute du stress au lieu de rassurer...), la petite soeur Rose fait preuve d'une grande sagesse pour son âge et sait apaiser les craintes de son aînée, du moins temporairement.
Mener une vie d'adolescente normale, c'est aussi avoir un petit ami et le sujet est au centre des préoccupations des trois copines. Sauf que les garçons que rencontre Evie ne semblent pas non plus très équilibrés ! Ethan est (soi-disant) accro au sexe, Oli agoraphobe et Guy a les humeurs changeantes d'un bipolaire... Les rencards d'Evie sont des catastrophes et elle raconte ses déboires avec beaucoup d'humour ! Si c'est un garçon qui lui apporte ses premières pensées positives, il est aussi à l'origine de la fragilité de ses progrès. D'ailleurs, au-delà de la question sentimentale, c'est celle du sexisme et du féminisme qui est soulevée : peut-on revendiquer aussi farouchement son indépendance quand on est si tributaire de la gent masculine ? Si Evie se sent si mal à nouveau, n'est-ce pas parce que l'attitude de celui qui l'attire la déstabilise, qu'elle voudrait davantage de marques d'attention?
Ainsi le trio du "club des vieilles filles" s'interroge et se cherche : "Etre une vieille fille peut aussi signifier qu'on refuse de renier sa personnalité, ses croyances et ses désirs dans le seul but de satisfaire les garçons." (comme Jane, l'ex meilleure amie d'Evie, entièrement à la merci de Joel). Discutant de sujets centrés sur les droits des femmes, les trois amies constatent que malgré l'évolution de la société, les femmes restent confrontées aux inégalités au quotidien parce qu'il n'est pas simple de "botter le cul du patriarcat" ! Or "les stéréotypes qu'on nous imposent sont aussi destructeurs pour les hommes que pour les femmes"... Alors au lieu de vouloir être et faire comme les autres, au lieu d'être "obsédée par la normalité", Evie devrait plutôt "apprendre à s'aimer soi-même"! N'est-elle pas entourée de gens qui l'aiment? Ne pas être comme les autres, c'est avant tout un compliment!
Lien : https://www.takalirsa.fr/str..
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BOOKSANDRAP
  05 avril 2019
J'avais très envie de me plonger dans cette histoire depuis que je l'avais feuilleté en librairie. Vous savez ce genre de bouquin léger mais tout de même engagé qui avait toutes les chances de me transporter.

Et force est de constater que j'ai beaucoup aimé. J'ai été à la fois surprise et ravie de découvrir que ce premier tome serait centré sur Evie, le personnage qui m'intriguait le plus au vu du résumé. Cette ado aux troubles obsessionnels compulsifs du comportement qui souhaite à tout prix vivre une vie « normale ». Je me suis beaucoup attachée à elle. Et bien que je l'ai trouvé courageuse et intelligente, j'ai par moments eu du mal face aux réactions qu'elle pouvait avoir. Puis j'ai repensé au fait qu'elle n'a que 16 ans dans le récit et qu'à 16 ans on ne fait pas toujours les meilleurs choix. Elle se laisse par moments dépasser par ses émotions et c'est ce qui rendait ce récit aussi authentique et réaliste.

J'ai vraiment adoré le fait qu'on aborde la maladie mentale.
C'est fait avec beaucoup d'autodérision pour que ça ne devienne pas absolument dramatique et tire larmes. Et bien que ce soit un sujet difficile et compliqué à aborder c'est fait avec beaucoup de simplicité et de justesse. J'ai adoré. On parle de TOC, de peur irrationnelle pour des gens qui ne vivent pas ce genre de situation. On y parle également d'angoisses, de rechute, d'amitié et des premiers émois adolescents. Cette maladie fait partie intégrante du récit et m'a complètement bouleversée dans le dernier quart du roman. J'ai beaucoup aimé l'enchainement de l'histoire, de voir les progrès et les moments de doutes d'Evie. C'était très difficile et à la fois très intéréssant de découvrir comme certaines choses banales de la vie comme serrer quelqu'un dans ses bras, faire la vaisselle, embrasser quelqu'un, peut être une réelle épreuve pour certains.

Le point fort de ce bouquin c'est sans conteste l'humour.
J'ai ri, très souvent. Mais j'ai aussi énormément souri et adoré les petites répliques cinglantes et la repartie acide d'Evie. C'est quelque chose que j'aime énormément dans ce genre d'histoire qui peuvent être parfois très lourde et très intense de part leur sujet, c'est le fait de pouvoir en rire et de pouvoir alléger cette atmosphère.

Malheureusement ça manquait pour moi d'un peu de profondeur par moments. On me vendait ce bouquin comme étant une histoire féministe. Et pour moi cet aspect là n'était pas assez développé. On survole certaines choses en se contentant de suivre notre ado dans son quotidien au lycée et dans ses premières expériences. Et j'ai justement retrouvé une adolescente pendue aux pieds des garçons et non pas une jeune fille indépendante comme je l'aurais espéré. Alors oui c'est divertissant, c'est marrant, c'est sympa à lire, mais j'aurais aimé que ce soit plus que ça.
Néanmoins j'ai passé un excellent moment, et vous le recommande chaudement si vous êtes tout comme moi très intrigué par le thème de la maladie mentale.

Lien : https://booksandrap.wordpres..
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Coulercommelancre
  13 juin 2019
• Être une femme •
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Joyeuse soirée ! J'ai terminé hier après-midi ma lecture du premier tome de "Strong Girls" publié chez @lireenlive (Nathan). Il va falloir qu'on en parle!
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Une de mes élèves avait piqué le roman dès sa réception par la maison d'éditions et finalement, elle me l'a rendu deux semaines plus tard. Elle n'avait pas su avancer correctement à cause des annotations par la narratrice et ses nombreux TOC. Et je peux la comprendre car elle a des difficultés de lecture.
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Evie est donc atteinte de TOC et son adolescence est donc plus compliquée que celle des autres jeunes de son âge. Evie et ses deux amies sont en plus des jeunes féministes engagées ce qui engendre des questions quand on commence à s'intéresser aux garçons. Comment ne pas sombrer dans les clichés de la groupie quand on est amoureuse ?
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Je pense tout de même utiliser ce roman en classe (peut-être pas en entier mais sûrement en extraits) car il est énormément instructif. Les passages où Evie et ses amies discutent du féminisme et de la société patriarcale sont parfaitement construits et abordables pour des élèves. Elles parlent avec des mots vrais, des mots durs, des mots et des craintes d'ados. La figure d'anti héros de Evie est intéressante même si ses crises sont si bien décrites qu'elles font grimacer. L'autrice dépeint les émotions et la maladie avec justesse sans tomber dans la caricature et donne vraiment à réfléchir.
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Le tome 2 sera très bientôt disponible et je pense que je ne vais pas savoir m'empêcher d'aller le chercher !
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Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
AnalireAnalire   25 mars 2019
Réfléchissez. Les hommes qui ne vivent pas en couple sont des "célibataires". Les femmes, des "vieilles filles". Même l'équivalent "vieux garçon" est loin d'avoir la même portée péjorative. Pareil pour les dons Juans qui couchent à droite à gauche ; il y a des TONNES de synonymes féminins, tous beaucoup moins polis ! La langue en elle-même est sexiste. Elle renforce les stéréotypes idiots qui dictent leur conduite aux membres des deux sexes.
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AnalireAnalire   24 mars 2019
La maladie mentale est un monstre qui vous attrape par la jambe et vous avale malgré vos hurlements. Elle vous rend égoïste. Elle vous rend irrationnel. Elle vous rend autocentré. Elle vous rend exigeant. Elle vous fait annuler vos projets à la dernière minute. Elle vous rend ennuyeux. Elle vous rend épuisant à côtoyer.
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djihanedjihane   29 mars 2019
Se faire mettre la corde au cou » implique qu’on est un fardeau, qu’on ne rêve que d’une chose: enchaîner les hommes et les priver de leur liberté. Mais pourquoi ils auraient le droit d’être libres et pas nous ? Pourquoi on part toujours du principe qu’ils ont envie d’être libres, alors que nous on cherche simplement notre moitié… les hommes qui ne vivent pas en couple sont des « célibataires ». Les femmes des « vieilles filles »… la langue en elle-même est sexiste. Elle renforce les stéréotypes idiots qui dictent leur conduite aux membres des deux sexes.
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LivherynLivheryn   14 mars 2019
J’avais tellement l’impression d’être en retard sur le plan des relations amoureuses que j’avais été pressée de rattraper le temps perdu. Toutes ces années où j’aurais dû me faire peloter dans les soirées, dédicacer des chansons à la patinoire par des garçons boutonneux, prendre plaisir à être embrassée plutôt que de calculer mentalement combien de milliards de bactéries pourraient peupler une langue inconnue… Bref, j’étais persuadée d’être passée à côté d’une chose essentielle.
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TakalirsaTakalirsa   05 février 2019
Peut-être que l'angoisse est un concept relatif ? Que face à quelqu'un d'encore plus nerveux que soit, on est automatiquement apaisé ?
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