AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2756419842
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (01/11/2017)

Note moyenne : 3.38/5 (sur 8 notes)
Résumé :
Après un parcours classique, Rachel est devenue une épouse modèle. Terne, fatiguée, elle sur(vit) et s'efforce péniblement de suivre les traces de sa mère, bourgeoise fortunée de la banlieue de Washington D.C. Jusqu'au jour où cette dernière se suicide. Sans raison apparente. Sa mort, l'enterrement, le défilé des oiseaux noirs, la jeune femme les subit dans un état second, comme au spectacle. Elle passe une journée à errer dans la maison parentale, se rend compte qu... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
kuroineko
  01 février 2018
Livre lu dans le cadre de Masse Critique. Merci à Babelio et aux éditions Pygmalion pour cet envoi.
Lors d'une précédente opération, j'avais reçu de la même Charlotte Bousquet le très beau Celle qui venait des plaines, qui m'avait beaucoup enthousiasmée. C'est pourquoi j'avais opté pour lire Sans raison apparente.
Si j'ai retrouvé avec plaisir la belle écriture de l'auteure, ce livre m'a cependant moins emballée que le précédent. Certes, les thèmes abordés sont intéressants et plutôt bien amenés. La narratrice voit son existence voler en éclat après le suicide de sa mère. Elle prend conscience de l'inanité de sa vie, lisse et figée par la bienséance et le conformisme. Elle fuit. Sa rencontre avec Djinn, un pur-sang arabe, change tout et la lance dans une quête d'elle-même.
Une femme, un cheval, tous deux rescapés et meurtris par la vie, tous deux souffrant de blessures mal cicatrisées. Nécessité de se défaire de ses apparences pour se trouver enfin, pour que la confiance et le lien s'établissent entre le cheval et elle.
Tout cela est donc bel et bon. Mais il y manque quelque chose. Je me suis sentie tenue "hors" du livre, sans la possibilité de pleinement m'y laisser aller. Peut-être cela tient-il au côté peu neuf et usé du thème de la quête existentielle. Une femme à cheval en solitaire est sans doute plus originale que le classique "lonesome cowboy" mais guère.
Quant aux personnages que rencontre la narratrice, leur personnalité m'a paru trop prévisible.
Autre point qui m'a gênée, c'est que la narratrice dit s'appeler Rebecca tout le long du roman, et est nommée Rachel en quatrième de couverture. Problème éditorial?
En somme, un roman qui offre une lecture agréable, sans pour autant laisser un souvenir inaltérable. Je conserve néanmoins l'envie de découvrir d'autres ouvrages de Charlotte Bousquet qui possède un style très attractif.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          280
Aryia
  18 février 2018
Je me suis plongée dans ce livre sans rien savoir à son propos : je n'avais pas lu une seule fois son résumé et l'avais sélectionné sur la seule base de son auteur - Charlotte Bousquet fait clairement parti de ces auteurs en qui j'ai une confiance aveugle - et de sa couverture - il me semblait évident au vue de la photo que tout allait tourner autour d'un cheval. C'est assez rare, finalement, que je lise un roman sans rien connaitre à son sujet. C'est à la fois un peu angoissant - et si, finalement, le thème ne m'intéressait pas du tout ? - et particulièrement excitant - c'est un peu comme ouvrir un cadeau que l'on n'attendait pas, la surprise est totale. Toutefois, pour être parfaitement honnête, je ne prendrais pas le risque de me lancer dans ce type d'expérience sans connaitre un minimum la plume et le style de l'auteur ! Un peu d'inconnu, oui, mais pas trop non plus !
Petite fille modèle, épouse docile, Rebecca s'est toujours efforcée de faire naitre fierté et approbation dans le regard de sa mère. Enfermée dans une vie qui ne lui correspond pas, qui l'étouffe, qui la submerge, elle se laisse toutefois mener par le bout du nez, trop craintive pour oser se rebeller, pour oser s'affirmer. Jusqu'au suicide de sa mère. Inexpliqué, inexplicable. Pour Rebecca, c'est l'électrochoc. Après toute une existence passée à se plier aux volontés de cette grande dame qui ne faisait que la rabaisser, que lui prouver qu'elle n'était pas assez parfaite pour elle, Rebecca décide soudainement de prendre sa vie en main. Contre vents et marées, elle se lance dans un immense voyage à travers les Etats-Unis … sur le dos de Djinn, un fier étalon maltraité par ses anciens propriétaires. Sans vraiment savoir où aller, Rebecca se contente d'avancer, jour après jour … pour se retrouver elle-même.
Contrairement à ce que les apparences peuvent laisser penser, Sans raison apparente est donc en premier lieu une histoire de famille. L'histoire tragique d'une mère et d'une fille. Les attentes de la première semblaient inatteignables pour la seconde, qui persistait toutefois à tenter de faire naitre un sourire, un compliment, une preuve d'approbation et d'amour dans le regard de sa génitrice. Sans le savoir, elles étaient l'une comme l'autre enfermées par quelque chose qui les dépassait : le poids des convenances, des traditions, la force des attentes sociales, de la bienséance. Une petite fille se doit d'être polie et gracieuse, une femme se doit de fonder une famille. Ceux qui sortent de ce cadre sont des marginaux, des non-conformistes ou des égoïstes. La liberté, dans notre société, c'est celle de faire comme tout le monde. Vous ne me croyez pas ? Demandez-vous comment vous réagiriez face à un jeune homme ou une jeune femme qui décide de rester célibataire et, surtout, de rester vivre avec ses parents sans jamais « prendre son indépendance ». Quand bien même vous feriez preuve de « tolérance » face à ce choix … vous rendriez-vous compte que le simple fait de parler de « tolérance » à ce propos prouve bien que ce mode de vie est dérangeant, car sortant du moule ? Cette jeune personne ne pourrait s'estimer parfaitement libre que si cette volonté ne faisait naitre absolument aucune réaction.
Rebecca, comme sa mère avant elle, s'est résignée à suivre le chemin tout tracé que la société attendait d'elle. Par peur du regard des autres, par peur du jugement des autres. Pour s'affranchir de cette peur, Rebecca a eu besoin de l'aide de Djinn, ce cheval tout aussi brisé par la vie qu'elle. Contrairement à ce que la plupart des films et romans veulent nous faire croire, la relation entre Djinn et Rebecca ne coulait pas de source. Bien au contraire. Charlotte Bousquet montre bien que rien n'est jamais gagné d'avance lorsque l'on souhaite se lier d'amitié avec un cheval : il ne suffit pas d'avoir suivi des cours d'équitation dite « éthologique » pour qu'un lien fusionnel se créé dès la première seconde. Pour que Djinn lui fasse confiance, Rebecca a dû elle aussi lui ouvrir son coeur. Pour que Djinn reprenne confiance, Rebecca a dû elle aussi faire face à sa propre faiblesse. Ce n'est qu'à force de patience, d'écoute, d'erreurs, que chacun a fini par devenir la béquille de l'autre. Petit à petit, ils ont appris à se connaitre, à se comprendre, leur duo s'est consolidé au fur et à mesure de ce long voyage à travers la nature sauvage, de cette longue errance à travers la vie. Car le périple de Rebecca n'est que le reflet de sa guérison intérieure, tandis que cicatrisent les blessures nées des secrets et non-dits au sein de sa famille, tandis que se réaffirment les rêves jusqu'alors étouffés …
En bref, un récit véritablement bouleversant qui invite à s'interroger : serions-nous capables, nous aussi, de tout laisser tomber comme l'a fait Rebecca ? serions-nous capables, nous aussi, de tourner le dos aux attentes qui pèsent sur tout pour affirmer notre personnalité propre et vivre comme nous l'entendons réellement ? Et tout ceci n'est qu'un aperçu des questionnements que peut faire naitre ce roman, qui résonnera probablement différemment dans le coeur de chaque lecture. Avec en prime une très belle histoire d'amitié entre une jeune femme et un cheval, une histoire qui m'a émue aux larmes tant elle est vibrante de réalisme et d'émotions. Seul petit bémol que je peux trouver à ce livre … le résumé de sa quatrième de couverture, lu après avoir dévoré le roman, et qui est bourré de fautes (mauvais prénom, incohérences avec l'intrigue …). Aussi, si vous souhaitez vous plonger dans ce roman, et je vous le conseille vivement tant il est beau et bien écrit, faites comme moi et ne regardez même pas cette quatrième de couverture !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
PegLutine
  01 février 2018
Tout d'abord merci à Babelio et Pygmalion pour cette découverte.
Je connais assez bien l'écriture de Charlotte Bousquet, que j'aime beaucoup en littérature jeunesse. Encore une fois elle ne m'a pas déçue, même si j'ai mis du temps à apprécier l'héroïne de ce récit. Son voyage, sa quête de liberté et de solitude sont finalement très émouvants parce qu'on comprend à quel point c'est vital et essentiel de tout quitter et de mettre un terme à une vie de faux-semblant, d'émotions refoulées. C'est comme si elle n'avait jamais croisé sur son chemin quelqu'un qui l'aime vraiment, jusqu'à ce qu'elle adopte, contre l'avis de tous, le cheval qui va l'accompagner tout au long de son périple. Tout ce qui la lie à la nature, à son cheval, ce sont des sentiments très beaux, et on ressent le vent, la complicité avec Djinn, son cheval, son ami, son sauveur.
Sur le fond, je suis donc plutôt séduite... Mais alors la forme, c'est-à-dire la couverture et le résumé me laissent sans voix! D'abord la couverture: le montage est tellement grossier, la main qui n'a pas le même éclairage que la tête du cheval, c'est trop dommage. Ça fait illusion, de loin, mais de près c'est le côté artificiel de la photo qui déçoit, d'autant qu'on lit une histoire de grande sensualité et d'harmonie entre l'héroïne et le cheval... Je ne peux pas croire qu'il n'existe pas une photo sincère et sans artifice pour illustrer ce beau récit quand même?...
Quant au résumé de la quatrième, alors là c'est carrément fou: l'héroïne s'appelle Rachel (alors qu'elle s'appelle Rebecca, voire Becky dans tout le roman!), elle rencontre son cheval dans un champ près de chez elle (alors qu'elle le rencontre lors d'un stage au Spirit Ranch)!! Bref, je pense que le résumé a été rédigé avant que l'auteur ne reprenne son manuscrit, ou alors il y a quelque chose qui m'échappe...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
Sorcier
  19 mars 2018
Sans raison apparente est un roman touchant et dur à la fois. Il met en scène une femme meurtrie par la vie, cherchant à reprendre un second souffle et voulant enfin pouvoir être elle-même. Les thèmes, dramatiques en eux-mêmes, sont relatés avec beaucoup d'introspection, tels un journal intime. Mais l'histoire sait aussi se faire plus légère par moments, prenant des aspects quelque peu aventureux, mais toujours dans une ambiance intimiste.
À la manière d'un road-trip, il se dégage un sentiment de légèreté à travers les paysages traversés par les personnages de Rachel et Djinn. Ensemble, ils parcourent différents lieux, font diverses rencontres... L'ensemble a des allures de voyage initiatique, mais le côté spirituel y est sous-jacent, la psychologie humaine proprement dite étant beaucoup plus explicite.
J'ai aimé cette histoire. Elle aborde la relation entre une femme et son cheval de manière intimiste, même si davantage de moments de ce genre auraient été appréciables, car même si j'ai ressenti cette alchimie qui finit par les lier, elle n'est pas suffisamment exploitée selon moi. le récit tourne davantage autour des pérégrinations de Rachel et de ses divers questionnements qu'à la relation qui la lie à Djinn et donc au développement de celle-ci. le thème de la reconstruction est donc présent, mais construit au final sous un angle plus personnel que fusionnel, même si ce dernier aspect se fait pourtant ressentir.
Le récit m'a parfois donné l'impression de ne pas trop avancer, de tourner en rond même, mais cela s'explique en partie par les interrogations du personnage, dont la psychologie est travaillée. Ce qu'elle a vécu peut parler à tout le monde, et l'auteure l'aborde d'une manière réaliste, sans fioritures. À travers l'histoire de Rachel, l'auteure fait comprendre qu'aussi grave que puisse être le drame, il y a toujours un moyen de rebondir et d'aller de l'avant, mais cela ne peut pas se faire tout seul. Elle montre aussi que certaines choses ne s'expliquent pas, qu'il s'agisse des rencontres inattendues et révélatrices que nous faisons, ou des agissements incompréhensibles de certaines personnes.
Charlotte Bousquet dresse un portrait pour le moins acerbe et complexe des relations familiales (notamment mère-fille), à travers le masque de faux-semblants et de préjugés dont elles se parent, juste pour faire bonne figure envers la société et sa morale conservatrice et étriquée.
Mais elle évoque aussi le mal-être à ne pouvoir être soi-même, à cause de l'influence familiale, cette dernière ne faisant que projeter sur l'autre sa propre lâcheté et faiblesse.
Mais au travers de cette relation entre Rachel et Djinn, il en ressort le constat qu'un animal est beaucoup plus compréhensif et instinctif qu'un humain, ne connaissant pas les notions de trahison et d'abandon égoïste. Les moments qu'ils partagent sont ceux que j'ai préféré, car ils reflètent ce que le roman finit par symboliser : la fusion, la liberté d'être enfin soi-même, le rêve accompli, la reconstruction et régénération de deux êtres ayant fini par se comprendre mutuellement au gré de leurs voyages.
Ce qui me fait dire que cette histoire a quelque chose de très personnelle pour l'auteure, cela se ressent clairement.
Sans raison apparente est donc un roman introspectif qui apporte son lot de leçons de vie, mais certains éléments évoqués plus haut auraient mérités d'être davantage travaillés et exploités.
Lien : https://for-ever-dreamer.blo..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
Lire-une-passion
  27 novembre 2017
Lorsque j'ai vu le résumé et surtout que ça parlait de chevaux, je n'ai pas pu résister à l'appel, vous comprenez ! Et un road trip n'a jamais fait de mal et permet de penser aussi à autre chose. Et j'avoue que j'avais besoin d'une lecture contemporaine.
Après un parcours classique, Rachel est devenue une épouse modèle. Elle ne pense pas à partir ou refaire sa vie. Mais le jour où sa mère se suicide, tout change. Sur la route du retour, elle tombe sur des chevaux dans un champ. L'un d'eux se cabre au moment où la voiture parle. Cela lui rappelle un rêve de voyage et de liberté.
Je ne sais pas trop bien par où commencer. J'ai bien aimé cette lecture, même si j'ai quelque chose qui m'a manqué. Mais quoi? Je me pose moi-même la question et c'est difficile d'y trouver une réponse. En fait, je pense que la relation entre le cheval et Rachel serait le point d'orgue du roman. L'intrigue principale. Mais finalement, c'était assez secondaire, ce que j'ai trouvé assez dommage.
Néanmoins, il faut dire que le côté psychologique est très bien amené. Nous suivons une Rachel perdue, malheureuse et qui se pose énormément de questions sur elle-même et sa vie. Peut-elle tout changer, repartir de zéro et être seulement avec son cheval? Tout n'est qu'une question d'envie, de maturité.
Même s'il est vrai que j'aurais aimé voir la relation entre son cheval et elle évoluer, prendre plus de place dans l'intrigue, c'est aussi vrai que la voir évoluer, reprendre conscience de la vie et de ce qu'elle veut vraiment était intéressant à découvrir. Ça nous permet aussi à nous de nous remettre en question, en quelque sorte. Se dire que oui, reprendre une nouvelle vie peut être possible si on s'en donne les moyens et si on pense que ça en vaut le coup.
Au-delà d'une simple histoire, nous entrons bien dans le cerveau une femme qui ne sait plus vraiment qui elle est et ce qu'elle veut. Elle vit quelque chose d'unique, se rend compte de beaucoup de choses, se redécouvre petit à petit, et commence à aimer ce qu'elle devient... ou plutôt, ce qu'elle a toujours été au fond d'elle.​
​En résumé, voilà un court roman qui est intéressant du côté de la remise en question, sur soi-même, sur ce qu'on veut réellement dans sa vie. Même si j'aurais aimé que la relation avec son cheval soit plus mise en avant, j'ai vite compris que ce n'était pas le sujet principal. À partir de cet instant, j'ai vraiment apprécié cette lecture. Elle peut tout autant mettre mal à l'aise, comme remettre en question sur beaucoup de points.
Lien : http://lire-une-passion.weeb..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Citations et extraits (5) Ajouter une citation
kuroinekokuroineko   01 février 2018
J'y ai noté des fragments de récit. Des poèmes. Tous inachevés. Revenaient sans cesse les mêmes paroles -《Tu ne seras jamais...》,《Tu ne t'imaginais quand même pas...》
Si, justement : je m'imaginais - mais ces mots m'ont coupé les ailes.
Commenter  J’apprécie          190
PegLutinePegLutine   01 février 2018
J'étais comme tant d'autres, déterminée par des siècles de préjugés et de conditionnement: une pyramide nourrie de hiérarchies et de jugements, dans laquelle l'animal est soumis à l'humain, le plus jeune à l'adulte, la femme à son père et à son époux.
Le chien donne la patte et on le félicite d'être si obéissant, alors que le chat, qui n'en fait qu'à sa tête, est égoïste et sournois.
L'enfant qui ne s'oppose jamais ni ne dit non est sage, bien élevé. Celui qui ose exister, résister, est bruyant, agité, hyperactif, insolent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
kuroinekokuroineko   01 février 2018
《Tu ne peux pas.》
《Tu ne seras jamais.》
Laideur de la négation. Puissance de l'oppression.
Existence gâchée, exigence de médiocrité : temps perdu à se plier à la norme, à faire ce que l'on attend - et tout ça pour quoi? À la fin, la terre et les vers, la pierre rongée par la mousse, l'oubli.
《Tu ne peux pas.》
《Tu ne seras jamais.》
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          10
Elo-DitElo-Dit   12 janvier 2018
"J'ai l'impression de ne pas avoir progressé, d'être toujours aussi fragile. Plus encore, parce que le seul être qui me retient au bord du précipice, c'est Djinn. Djinn dont la tendresse infinie me bouleverse, Djinn que j'aime assez pour continuer ce chemin. Cette vie."
Commenter  J’apprécie          10
HamisoitilHamisoitil   29 novembre 2017
Lorsque je me suis approchée de toi, lorsque je t'ai regardée pour la dernière fois, j'ai songé que tu n'étais pas si différente lorsque ton cœur battait et je me suis demandé si je te ressemblerai, ce jour-là. Si je te ressemblais déjà.
Commenter  J’apprécie          10
Videos de Charlotte Bousquet (47) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Charlotte Bousquet
Présentation de livres mettant à l'honneur des personnages LGBT+, par Opalyne, dans le cadre de l'opération Littera-Queer. Livres présentés : - "Les seigneurs de Bohen " par Estelle Faye - "Un eclat de givre" par Estelle Faye - "A darker Shade of magic" par V.E. Schwab - "Saga" par Brian K. Vaughan et Fiona Staples - "Sang-de-lune" par Charlotte Bousquet - "Le vrai sexe de la vraie vie" par Cy - "Nous les filles de nulle part" par Amy Reed
autres livres classés : road tripVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Le dernier ours

Qui est le personnage humain principal ?

Anuri
Karen Avike
Svendsen
Kiviuq

12 questions
14 lecteurs ont répondu
Thème : Le dernier ours de Charlotte BousquetCréer un quiz sur ce livre