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ISBN : 2897110430
Éditeur : Druide (19/03/2013)

Note moyenne : 4/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Satisfait des petits engagements qu?il déniche et des jolies filles qu?il côtoie, David, jeune violoniste, ne pense guère à l?avenir. Jusqu?à ce qu?un terrible accident de musique de chambre en caleçon lui cause de sérieux ennuis financiers. Prêt à tout pour vite gagner de l?argent, il découvre avec effroi la place peu enviable qu?on réserve aux musiciens dans l?échelle sociale.Robert a la cinquantaine solitaire et déprimée. Violoniste à l?orchestre symphonique depu... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
sylvaine
  21 janvier 2017
« Pas de parapluie, pas d'imperméable — malgré le vent têtu et la pluie qui le persécutaient, ces salauds —, son beau smoking tout mouillé, l'estomac dans les talons de ses petits souliers vernis, sans compter cette âme maudite qui venait de le lâcher. »p 10 le persécuté s'appelle David , lui n'a pas pas perdu son âme mais son violon oui! vous savez la petite pièce maîtresse qui permet entre autre de transmettre les vibrations des cordes . Montréal sous la pluie , un jeune violoniste pousse la porte de la chanterelle ,l'atelier de Sylvain le luthier . IL va y rencontrer Robert Dubreuil , second violon de l'orchestre symphonique , et voilà le décor est en place , laissez-vous porter par la jolie plume de Mathieu Boutin, laissez vous porter par la musique . Je suis tellement ignare en musique, en musicologie que j'ai eu une pointe d'appréhension au tout début de ma lecture et puis je me suis laissée aller, j'ai "suivi" le mouvement ! A la fin du roman vous pourrez découvrir la play-list des oeuvres interprétées par nos personnages et partir pour un nouveau voyage. A lire sans modération ,oreilles grandes ouvertes...
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Lali
  16 juillet 2013
Imaginez un avocat qui connaît la musique, un musicien qui connaît les mots. Il s'appelle Mathieu Boutin.
Imaginez une plaidoirie qui n'en est pas une, où le narrateur omniscient se permet des apartés savoureux sur la musique. Imaginez un roman mettant en scène de jeunes violonistes vivant souvent d'expédients; un violon presque détruit au cours d'une séance de chatouillage; une pianiste excentrique aux prises avec l'Alzheimer; son fils violoniste malhabile avec les êtres humains; un luthier dont on envahit les lieux pour faire la fête; une organisatrice de concerts aimant les déguisements; une salle de clavardage un peu chaude; un policier mélomane aimant (étonnamment) la musique contemporaine. Vous avez là un aperçu du premier roman de Mathieu Boutin, L'oreille absolue. Un roman qui se lit avec ou sans musique; il suffit de consulter la liste des pièces à la toute fin du roman si le coeur vous en dit, ou si la curiosité vous pousse à le faire.
Si vous aimez la musique, les jeux de mots, le sens de la répartie, les personnages hors de l'ordinaire, les situations cocasses, les histoires d'amour imprévisibles, L'oreille absolue est un roman fait sur mesure pour vous. Vous oublierez tout pendant un peu plus de 250 pages tant vous serez absorbé par cette histoire qui vous transporte du XXIe siècle à celui de Bach, du Japon à Paris, en passant par les coulisses de la salle où se produit l'orchestre symphonique. Vous oublierez tout ce qui se passe hors de ce roman ludique et à la fois terriblement humain, le temps que durera votre lecture et même après. Car il se peut que vous soyez victime d'un véritable coup de foudre pour l'écriture de Mathieu Boutin, à la plume et au regard aiguisés, dont les premiers pas dans le domaine de la littérature pour adultes après une incursion dans le monde des plus jeunes (romans et livres-CD).
C'est ce qui m'est arrivé. Je n'ai pas été en mesure de déposer L'oreille absolue plus de cinq minutes tant je me suis prise d'affection pour presque tous les personnages inventés par Mathieu Boutin, tant je voulais savoir ce qui allait advenir de chacun d'eux. Tant j'étais séduite par le rythme, la musicalité et le sens de la (dé)mesure de l'auteur.
Mathieu Boutin connaît la musique : il a fréquenté le Conservatoire. Il connaît les mots et comment les utiliser à bon escient : il a étudié le droit. Mais surtout, il s'amuse. Si, si. Il prend même beaucoup de place dans L'oreille absolue en livrant ici et là des renseignements utiles pour le simple plaisir de le faire et pour nous rappeler que c'est lui l'auteur. Ce qui m'a fait sourire. Et qui m'a beaucoup plu.
L'oreille absolue est à mes yeux le meilleur premier roman de l'année 2013 à ce jour. Je risque de beaucoup suggérer et offrir ce livre. Il ne devrait faire que des heureux.
Lien : http://lalitoutsimplement.co..
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Lucie16
  19 juillet 2013
Il faut admettre que peu d'écrivains savent comment aborder le monde un peu particulier de la musique. Certains glisseront peut-être ici ou là le titre d'une chanson populaire, mais rares seront ceux qui oseront pénétrer cet univers que l'on imagine à l'air raréfié, celui de la musique dite de concert. Les puristes qui attendaient un livre dense pourront se rabattre sur une partition de leur choix et l'analyser en détail, car dans ce premier roman pour adultes, Mathieu Boutin entreprend de démystifier – démythifier plutôt – la musique classique.
David, jeune violoniste charmant, déjà vaguement blasé, accumule les contrats de quatuors dans restos, synagogues et autres lieux improbables. Un soir où il dépose en catastrophe son instrument blessé chez son luthier, il rencontre Robert, quinquagénaire membre des deuxièmes violons de l'orchestre symphonique local. Si les premiers échanges se révèlent un peu tendus, les destins des deux musiciens se verront bientôt liés par un clin d'oeil du « destin » un tantinet forcé. Boutin agit ici en deus ex machina qui manque un peu de discrétion, mais on accepte la donne de bon gré, car on suit avec un plaisir presque coupable les péripéties des protagonistes principaux, mais aussi des femmes de leurs entourages respectifs, amante, amie, collègue ou mère. le personnage de Jasmine, mère de Robert, pianiste atteinte d'Alzheimer, reste particulièrement attachant, entre ses accès de rage et sa découverte toujours renouvelée de la musique, ne se rappelant pas d'une journée à l'autre avoir jamais maîtrisé les pièces qui se retrouvent sur son lutrin.
Lien : http://lucierenaud.blogspot...
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critiques presse (1)
LaPresse   05 juin 2013
L'oreille absolue reste un opus léger et sans grande conséquence, sympathique mélodie écrite sans fioriture, mais de manière trop carrée pour être vraiment harmonieuse.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
Lucie16Lucie16   12 juin 2013
Elle affectionnait particulièrement les silences et les symboles par lesquels on les identifiait dans la partition, un peu comme la ponctuation d’un texte, mais en beaucoup plus riche. Le soupir. Le demi-soupir. La pause. La demi-pause. Le quart de soupir. Le tacet, même, qui indique carrément de se taire. Jasmine enseignait à ses partenaires musiciens la beauté du silence. Elle envisageait le silence comme un bloc de marbre que le musicien devait sculpter afin qu’émerge l’essence de la musique. Tout le reste n’était que bruit.
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Video de Mathieu Boutin (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mathieu Boutin
Pascale Montpetit lit L'oreille absolue
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