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ISBN : 2253071110
Éditeur : Le Livre de Poche (05/10/2017)

Note moyenne : 4.36/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Au pied du Puy-Violent dans le cantal, dans la chaleur d'août 1914, les hommes se résignent à partir pour la guerre. Les dernières consignes sont données aux femmes et aux enfants: même si on pense revenir avant l'automne, les travaux des champs ne patienteront pas.
Chez les Landry, le père est mobilisé, ne reste que Joseph tout juste quinze ans, en tête à tête avec sa mère et qui ne peut compter que sur Léonard, le vieux voisin. Dans une ferme voisine, c'est... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  09 octobre 2017
Chantegril, au pied du puy Violent, août 1914. Victor, comme tant d'autres mobilisés, doit quitter son Cantal et laisser derrière lui femme et enfant. Avant de grimper sur son cheval, quelques recommandations à l'oreille de son fils, Joseph, 15 ans, devenu maintenant l'homme de la famille pour un moment. Un moment qui, tous l'espèrent au fond d'eux, ne s'éternisera pas. L'adolescent, entouré de sa mère, Mathilde, et de sa grand-mère, Marie, va s'acquitter des tâches inhérentes à la ferme sous l'oeil avisé du vieux Léonard, ami et soutien de la famille. Non loin de là, dans la ferme voisine, les Valette, un couple aigri et brut, lui dont la main atrophiée l'empêche d'accomplir son devoir et elle qui pleure son fils parti au front, recueillent chez eux leur belle-soeur et leur nièce, le père étant lui aussi parti à la guerre...
C'est dans ce contexte tragique que Franck Bouysse plante le décor de son roman. C'est dans ces campagnes vidées de ses hommes valides que vont se jouer des drames, au coeur de cette nature sauvage. L'on fait la connaissance de Joseph, un adolescent, entouré de sa mère et de sa grand-mère, qui va peu à peu prendre conscience du monde qui l'entoure. Un monde empli de rancoeurs, de violence, d'aigreur, d'amertume, de souffrance mais aussi d'espoir et d'amour. L'auteur dépeint avec force et âpreté des êtres taiseux parfois meurtris, aigris, généreux ou encore insouciants. Au loin, la guerre gronde et l'orage, au puy Violent, n'est jamais bien loin. Franck Bouysse nous offre un roman fort, puissant, parfois étouffant. Une fresque poétique, initiatique et sociale servie par une narration ciselée et une plume lyrique, riche et d'une grande justesse.
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Tostaky61
  13 septembre 2017
Lecteur, c'est pas un métier facile....
Enfin, lire ça va, mais c'est l'après qui se complique, quand il faut parler de ce qu'on vient de lire. Facile me direz-vous, surtout si l'on a aimé.
Et bien non, moi je vous le dis, quand on a adoré, quand on a été enthousiaste à une lecture, quand, le livre refermé, vos pensées sont encore dans ses paysages et décors, quand ses personnages continuent de vous hanter, quand vous avez envie de crier à la gloire de l'auteur et de son oeuvre, quand on pourrait vous juger fou d'un tel excès, rien n'est simple.
Glaise est un coup de coeur,  oui, un vrai, il ne sera pas le seul de mon année littéraire, mais voilà quoi, il est ...enfin....comment dire.... vous voyez, quoi.... Mais si ! Ce bouquin que tout lecteur espère,  celui qui remue les tripes, celui dans lequel il y a de l'amour, des larmes, des cris, des morts, celui qui contient la vie, les vies. Ce livre qui raconte, un temps, des saisons, des gens, une terre.
Glaise c'est 1914, mobilisation générale. Dans un coin du Cantal, Saint-Paul de Salers, là où coule la Maronne, toutes les familles voient partir leurs hommes. Ne restent, pour s'occuper des fermes que les femmes, les enfants, les vieillards et les invalides. Joseph, 15 ans et de ceux-là, de ceux qui grandieront et relèveront le défi de continuer le travail de leurs aînés. Loin du bruit des canons, de ce conflit qu'on préfère taire et là où l'on évite de parler des absents. En cette période perturbée, c'est la vie de ces quelques exploitations regroupées dans un hameau de cette commune auvergnate, que nous retrace la plume incroyable de Franck Bouysse.
Il y a quelques semaines déjà,  j'ai croisé l'écriture d'un auteur sur un roman assez proche, par certains côtés, de celui-ci, j'avais d'ailleurs fait part, là aussi de mon admiration. Alors moi, je le dis haut et fort, si je trouve la lampe d'Aladin, j'ai un souhait, qu'on me donne le talent de tels écrivains. Je ne sais pas quel genre de plaisir procure l'écriture de tels ouvrages, mais si c'est à la hauteur du plaisir de les lire, c'est jouissif, le bonheur total.
Une amie, quelques jours avant sa parution, a attiré mon attention sur une bande annonce dans laquelle l'auteur parlait de son travail. Merci à elle, merci a l'éditeur,  merci Mr Bouysse, merci à cette libraire, dépitée le jour ou j'ai voulu me le procurer puisque ne l'ayant pas encore reçu, et qui m'a encouragé à lire ce livre qu'elle avait adoré. Bon, j'arrête là avec mes merci, on est pas aux Césars tout de même. ..
J'en entends qui râlent. Non, je n'en dirai pas plus, Glaise est un roman noir, brut comme la terre et les gens qu'elle porte, et le reste c'est à vos yeux de le découvrir et à votre coeur de l'apprécier mais bon sang, si vous l'aimez pas celui-là.... comme dirait Sandrine (qui se reconnaîtra)... je mange mon chapeau.
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belette2911
  06 novembre 2017
♪ Quoi ma glaise ? Qu'est-ce qu'elle a ma glaise ? Quelque chose qui ne va pas ? Elle ne te revient pas ? ♫
Lorsqu'on ouvre le nouveau roman d'un auteur qu'apprécie fortement, d'un auteur qui nous a donné des coups de coeur, on a toujours cette peur au ventre, cette appréhension : est-ce que cette fois-ci je vais ressentir autant d'émotions que dans l'autre ?
« Grossir le ciel » avait été magistral niveau émotions ressenties, « Vagabond » m'avait laissée de marbre, alors vous comprenez que lorsque j'ouvris « Glaise », j'avais un peu la chocottes.
La première ligne a dissipé ce doute, les premières phrases m'ont confortées dans le fait que je tenais en main un grand roman et une fois le premier chapitre terminé, je me doutais que des émotions, j'en aurais à foison.
Maintenant, le plus dur reste à faire : comment vous en parler ? Par quel bout commencer pour en parler comme je voudrais vous en parler, pour tenter de vous faire ressentir toutes les émotions qui m'ont submergé durant ma lecture ? Difficile.
Alors, venez avec moi dans un petit coin perdu du Cantal, sorte de trou du cul de la région qui se retrouve uniquement peuplée, non pas d'irréductibles gaulois, mais de femmes, d'enfants et de vieillards, puisque tous les hommes valides sont partis, la fleur au fusil, bouter le teuton de France, le tout en moins de quinze jours, cela va de soi.
Avec le recul, on sait que certains se sont avancé avec un peu trop d'enthousiasme dans le fait que ce serait une guerre éclair. Elle fut longue et dure, et ce n'est pas là que je préfère les longueurs et la dureté.
L'écriture de l'auteur est belle, poétique, lyrique, magnifique, elle vous emporte ailleurs pour vous déposer directement dans ce petit coin perdu de France, à une époque que vous et moi ne pouvons pas connaître.
Ses personnages ont de la prestance, de la présence, on les sent vivant, réellement. Joseph est comme tous les jeunes, un peu taiseux, un peu fougueux, passionné. Il est l'homme de la maison depuis que son père est à la guerre.
Valette, le salaud de service est plus un méchant pathétique qu'impressionnant. On a envie de le baffer, certes, mais aussi de le plaindre parce qu'avec un caractère pareil, la vie ne doit pas être gaie tous les jours : alcoolo, violent, bas de plafond, estropié d'une main qui fait qu'il n'ira pas à la guerre, et ça lui plombe son moral.
Les femmes, quant à elles, elles sont effacées, derrière les hommes et cette guerre va leur permettre aussi de montrer leur vrai valeur car ce sont elles qui font tourner la France et si le labourage et pâturage ne sont pas toujours les deux mamelles de la France, elles font ce qu'elles peuvent pour que les exploitations agricoles continuent de les nourrir.
Si la campagne, ça vous gagne, moi, la campagne, ça me connait un peu, même si ce n'est pas celle des années 1914. On sent que l'auteur a potassé son sujet, soit en lisant, soit en écoutant les vieilles histoires au coin du feu, car ce que j'ai lu était le reflet de ce que je connaissais, sauf avec l'histoire du petit veau parce que Valette est hors-norme comme enfoiré de première.
Ce roman, j'avais envie de le dévorer, mais je me suis contenue, lisant doucement, m'imprégnant bien de ses mots, des ses phrases, de ses personnages, de cette prose qui est la signature de l'auteur et qui sait si bien me donner moult émotions différentes, dont une envie de lire le prochain s'il est de la même trempe…
Comme disait la pub « La campagne, ça vous gagne » (je sais que c'était la montagne) et moi j'ajouterai qu'avec Franck Bouysse, rien n'est lisse ! Il vous parle de la campagne comme les vieux de chez nous, ceux qui ont toujours une anecdote ou une histoire à vous raconter, belle ou tragique, mais réaliste.
Un beau et grand roman, noir, sombre, lumineux, rempli d'émotions en tout genre.

Lien : https://thecanniballecteur.w..
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monromannoir
  24 septembre 2017
Il y a toujours ce moment déconcertant où l'on se demande par quel bout appréhender cette fameuse rentrée littéraire qui convoque tous les lecteurs sur une période donnée, comme s'il y avait un instant idéal pour se lancer dans la découverte d'une production qui doit se caler sur l'agenda des grands prix de littérature. Dans cette déferlante de parutions qui s'étouffent les unes les autres et disparaissent dans l'anonymat du nombre on peut éprouver un sentiment de dépassement à l'image de cet enfant perdu devant un coffre rempli de jouets neufs. Quel roman faut-il choisir ? Une phase de perplexité qui ne dure guère longtemps puisqu'il y a toujours quelques ouvrages qui émergent comme Glaise de Franck Bouysse qui, entre le succès d'un roman tout en retenue comme Grossir le Ciel (La Manufacture de Livres 2014) et les débordements d'une écriture trop dense que l'on décelait avec Plateau (La Manufacture de Livres 2015), suscitait une grande attente, teintée de curiosité avec cette nouvelle parution.
Comme partout ailleurs, dans cette région reculée du Cantal, les hommes sont partis pour la guerre. Celle que l'on dit la dernière. Et Joseph, tout juste quinze ans doit s'occuper de la ferme avec sa mère Mathilde et sa grand-mère. La tâche est rude, mais ils peuvent compter sur Léonard, un vieux paysan du coin qui fait également office de confident tout en étant capable de tenir la dragée haute à Valette, un voisin pas commode qui a été reformé à cause de cette fichue main atrophiée. L'homme règne sur son exploitation avec sa femme Irène et nourrit son amertume et sa fureur à coup de petits verres d'eau de vie en attendant le retour de leur fils. Et pour rajouter à son humiliation voilà qu'il doit héberger la femme de son frère, Hélène une citadine qui vient se réfugier au domaine avec sa fille Anna, une belle adolescente prête à faire chavirer les coeurs quitte à bouleverser l'équilibre précaire qui règne sur ces montagnes.
Alors bien sûr, on pourrait reprocher à Franck Bouysse de ne pas prendre trop de risque et de ne pas vouloir sortir de sa zone de confort en nous proposant, pour la troisième fois, un roman noir se déroulant dans ce milieu rural qu'il affectionne. On pourrait également déplorer le fait que le personnage du vieux paysan taciturne revient continuellement dans le cours de ses récits et que des protagonistes tels que Gus dans Grossir le Ciel, Virgile dans Plateau ou Léonard que l'on découvre dans ce nouvel opus, ne présentent guère de dissemblances les uns par rapport aux autres. Mais il faut bien admettre que toutes ces réticences ne pèsent pas bien lourd face à un texte puissant, racé et équilibré qui nous entraîne sur le parcours initiatique de Joseph, un jeune garçon, contraint, par la force des choses, à grandir trop vite. C'est donc autour de cet adolescent que se construit, au rythme lent des saisons qui passent, une intrigue chargée de tension mais également d'émotions parfois poignantes avec, en toile de fond, cette guerre que l'on devine et qui, même si elle résonne dans le lointain, est encore capable de dévaster les coeurs meurtris ou d'alimenter la folie de celles et ceux qui sont restés à l'arrière.
Glaise c'est bien évidemment le matériau qu'utilise Joseph pour ses sculptures, mais c'est également cette terre nourricière qui cimente l'ensemble des personnages à l'instar de cette grand-mère conservant dans son coffret les précieux titres de propriété du domaine. Un bien inestimable donc qui alimente les convoitises et les rancoeurs jusqu'au drame qui se bâtit peu à peu sur fond de haine et de jalousie ravivées par la relation qui se noue entre Joseph et la belle Anna qui va bousculer le fragile équilibre régulant les relations entre les différents protagonistes. Glaise c'est également cette boue gorgée de sang qui colle aux vêtements de ces soldats disparaissant dans cette terre meuble qui les absorbe parce que c'est finalement cette guerre lointaine qui aura le dernier mot d'ailleurs gravé sur la stèle froide d'un monument aux morts qui conclut d'une manière cruelle et abrupte un récit se révélant bien plus surprenant qu'il n'y paraît.
Comme à l'accoutumée, Franck Bouysse parvient à magnifier le cadre dans lequel se déroule le roman avec une dentelle délicate de phrases et de mots qui lui permettent de dépeindre un décor à la fois âpre et somptueux qui évolue au fil des saisons même s'il faut parfois compulser, pour le citadin que je suis, un ouvrage de botanique pour visualiser les différentes espèces d'arbres et de plantes qui sont évoquées. Etroitement liés aux décors qui les entourent les personnages empruntent toutes les caractéristiques de cette nature sauvage qui les entoure en se traduisant notamment par l'entremise de dialogues ciselés qui vont toujours à l'essentiel dans cet univers où la parole est comptée. Ainsi au travers d'un texte somptueux on perçoit cette belle et subtile alchimie qui allie la magnificence d'une nature au service d'une belle intrigue et de personnages magnifiques qui font Glaise un roman tout simplement admirable.

Franck Bouysse : Glaise. Editions La Manufactures de Livres 2017.
A lire en écoutant : Branle – La péronelle de Malicorne. Album : Mariage Anglais. Hexagone 1975.
Lien : http://monromannoiretbienser..
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blandine5674
  04 octobre 2017
Cet auteur, est pour moi, le Cabrel du roman. Comme le chanteur, il est a contre-courant du ‘roman commercial'. C'est le mot authenticité qui jaillit. 3ème roman que je lis de lui. le titre me parle bien, ayant longtemps pratiqué la spéléologie. le cadre est toujours un hameau isolé habité par des gens authentiques et/ou bourrus. L'ambiance qui monte doucement et sûrement. Et on se laisse embarquer dans le tourbillon des mots et situations.Comme tout magicien, il est difficile d'expliquer le ‘truc' qui fait que le spectateur est conquis. Monsieur Franck Bouysse, surtout, ne changez pas….
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critiques presse (1)
LeMonde   20 octobre 2017
Dans « Glaise », drame rural de la Grande Guerre mais loin de son tumulte, l’écrivain corrézien creuse au plus profond de ce rude Massif central qui l’inspire.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
spleenspleen   10 novembre 2017
On passa de l'été à l'hiver par un mince trait d'union teinté d'ocre et de rouge.
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marina53marina53   09 octobre 2017
Tout comme les femmes, les hommes sortaient eux aussi du ventre d'une mère en gémissant, mais ils se prenaient pourtant à se croire plus grands que des hommes dès qu'ils avaient quelques muscles à fourbir contre plus faible, tellement puissants quand ils frottaient leur sexe bandé contre des cuisses pour y enfouir leur éternelle gloire, la révélation dans une simple giclée de foutre cheminant à contre-courant du mystère inoubliable des femmes. Les hommes, qui avaient besoin de boire entre deux ruts pour échapper à leur propre pesanteur, se donner du courage, si pesants, même dans leur sommeil. Ces hommes, qui ne portaient pas les enfants, qui ne les porteraient jamais.
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marina53marina53   14 octobre 2017
Dans les fermes, on en prenait soin, des chiens, même s'il s'agissait des seuls animaux pas véritablement productifs, fidèles commis pourtant, à qui l'on confiait bien souvent les tourments et les secrets de l'âme, qui semblaient avoir été conçus pour cela également, et peut-être surtout, en échange d'un peu de soupe et parfois de caresses. Il fallait croire que ça ne changerait jamais, des choses naissaient quand d'autres choses mouraient, et ces "choses", muées en vérité, englobaient tout ce qui pouvait contenir de la vie. Alors on pensait que ça ne finirait jamais, qu'il y aurait toujours moyen que cela continue, sans qu'on demandât à quiconque d'y pourvoir, et que le véritable miracle résidait en cela, que les vies fussent capables de se relayer, des fois avec un peu de retard, et quelques surprises.
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marina53marina53   09 octobre 2017
Toutes ces vies simples, aux fonctions si évidentes, donnaient en temps normal la sensation à Joseph d'être l'envers d'un homme, une forme directement reliée à la nature et, maintenant que son père était parti, elles ne lui apparaissaient plus comme telles, et il prenait conscience qu'il allait devoir apprivoiser différemment l'univers amputé de la part tendre de l'enfance. Devenir un homme avant l'âge d'homme.
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marina53marina53   11 octobre 2017
Victor ne réagit pas lorsqu'on l'appela « soldat » pour la première fois. Cette manière de les désigner frères, de les démembrer de leur passé, parut ruisseler sur lui. Ce ne fut qu'une fois l'uniforme revêtu qu'il prit véritablement conscience qu'on le volait à lui-même et à ceux qu'il aimait.
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Videos de Franck Bouysse (16) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franck Bouysse
Il y a quelques jours avait lieu une rencontre avec Franck Bouysse à la librairie L'Esprit Livre à Lyon. On a posé notre caméra pour suivre les échanges autour de son polar, {{Glaise}}.
BePolarTV est la première WebTV consacrée exclusivement au polar. le site www.bePolar.fr propose de l'actu sur les romans, films, BD, séries TV polars, ainsi que des dossiers thématiques comme La petite Histoire du Polar, San Antonio, le Prix SNCF du Polar, etc.
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