AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures
ISBN : 2253086460
Éditeur : Le Livre de Poche (26/09/2018)

Note moyenne : 4.13/5 (sur 174 notes)
Résumé :
Au pied du Puy-Violent dans le cantal, dans la chaleur d'août 1914, les hommes se résignent à partir pour la guerre. Les dernières consignes sont données aux femmes et aux enfants: même si on pense revenir avant l'automne, les travaux des champs ne patienteront pas.
Chez les Landry, le père est mobilisé, ne reste que Joseph tout juste quinze ans, en tête à tête avec sa mère et qui ne peut compter que sur Léonard, le vieux voisin. Dans une ferme voisine, c'est... >Voir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (73) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  09 octobre 2017
Chantegril, au pied du puy Violent, août 1914. Victor, comme tant d'autres mobilisés, doit quitter son Cantal et laisser derrière lui femme et enfant. Avant de grimper sur son cheval, quelques recommandations à l'oreille de son fils, Joseph, 15 ans, devenu maintenant l'homme de la famille pour un moment. Un moment qui, tous l'espèrent au fond d'eux, ne s'éternisera pas. L'adolescent, entouré de sa mère, Mathilde, et de sa grand-mère, Marie, va s'acquitter des tâches inhérentes à la ferme sous l'oeil avisé du vieux Léonard, ami et soutien de la famille. Non loin de là, dans la ferme voisine, les Valette, un couple aigri et brut, lui dont la main atrophiée l'empêche d'accomplir son devoir et elle qui pleure son fils parti au front, recueillent chez eux leur belle-soeur et leur nièce, le père étant lui aussi parti à la guerre...
C'est dans ce contexte tragique que Franck Bouysse plante le décor de son roman. C'est dans ces campagnes vidées de ses hommes valides que vont se jouer des drames, au coeur de cette nature sauvage. L'on fait la connaissance de Joseph, un adolescent, entouré de sa mère et de sa grand-mère, qui va peu à peu prendre conscience du monde qui l'entoure. Un monde empli de rancoeurs, de violence, d'aigreur, d'amertume, de souffrance mais aussi d'espoir et d'amour. L'auteur dépeint avec force et âpreté des êtres taiseux parfois meurtris, aigris, généreux ou encore insouciants. Au loin, la guerre gronde et l'orage, au puy Violent, n'est jamais bien loin. Franck Bouysse nous offre un roman fort, puissant, parfois étouffant. Une fresque poétique, initiatique et sociale servie par une narration ciselée et une plume lyrique, riche et d'une grande justesse.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1045
nameless
  14 janvier 2019
Il faut posséder une connaissance intrinsèque d'un terroir pour écrire un roman d'une telle puissance, d'un tel souffle, d'une telle authenticité dans la moindre observation, dans l'économie drastique de ses dialogues, dans le choix des personnages. L'histoire est belle, poignante, tragique, violente, je vous préviens. Pleine de cette violence que seule la campagne peut engendrer, celle des non-dits ou des secrets, du silence, de l'isolement, de la difficulté à survivre, de la rudesse du climat, de la terre ingrate qui rendent la population poreuse aux malheurs, à laquelle il faut encore ajouter dans Glaise, la première guerre mondiale qui exacerbe toutes ces composantes bien éloignées de la néo-ruralité en vogue, pour les porter à leur paroxysme.
Août 1914 : Après avoir élaboré de savantes stratégies, l'Etat-major et ses généraux engagent dans ce qui doit être une guerre-éclair, d'autres vies que les leurs. A Saint-Paul-de-Salers, bourgade à l'ombre du Puy violent, Victor est mobilisé et rejoint son régiment, accompagné de son percheron, lui aussi réquisitionné, victime de l'insatiable voracité militaire. Victor laisse derrière lui sa mère âgée, Mathilde son épouse, et Joseph, son fiston de 15 ans qui doit se substituer à son père pour assurer les récoltes, les soins aux bêtes et l'entretien de la ferme sans pouvoir compter sur la solidarité villageoise puisque Valette, un proche voisin, est un fruste, rustre, imprégné d'alcool et de haine qui terrorise son bétail, son chien, sa femme, son fils étant lui aussi au front. Seul Léonard, trop vieux pour la guerre est un ami et confident pour Joseph.
La Grande Guerre, dont le bruit et la fureur parviennent à Saint-Paul assourdis ou matérialisés par de rares lettres annonçant souvent la mort d'un fils ou d'un père, sert d'arrière-plan au roman. Dans un décor immuable, rythmé par les saisons, les labours et les récoltes, les soins à prodiguer aux animaux, Franck Bouysse insère Hélène, soeur de Valette, et Anna, sa fille. Elles ne sont pas du même monde ; elles ont fui leur domicile citadin trop proche des premières lignes de combat pour se réfugier dans le Cantal. Anna a apporté dans ses bagages de la beauté, de la fantaisie, de l'amour, beaucoup d'amour pour Joseph. Mais encore ?
Un roman d'une beauté foudroyante  ! Merci à Franck Bouysse.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          735
Tostaky61
  13 septembre 2017
Lecteur, c'est pas un métier facile....
Enfin, lire ça va, mais c'est l'après qui se complique, quand il faut parler de ce qu'on vient de lire. Facile me direz-vous, surtout si l'on a aimé.
Et bien non, moi je vous le dis, quand on a adoré, quand on a été enthousiaste à une lecture, quand, le livre refermé, vos pensées sont encore dans ses paysages et décors, quand ses personnages continuent de vous hanter, quand vous avez envie de crier à la gloire de l'auteur et de son oeuvre, quand on pourrait vous juger fou d'un tel excès, rien n'est simple.
Glaise est un coup de coeur,  oui, un vrai, il ne sera pas le seul de mon année littéraire, mais voilà quoi, il est ...enfin....comment dire.... vous voyez, quoi.... Mais si ! Ce bouquin que tout lecteur espère,  celui qui remue les tripes, celui dans lequel il y a de l'amour, des larmes, des cris, des morts, celui qui contient la vie, les vies. Ce livre qui raconte, un temps, des saisons, des gens, une terre.
Glaise c'est 1914, mobilisation générale. Dans un coin du Cantal, Saint-Paul de Salers, là où coule la Maronne, toutes les familles voient partir leurs hommes. Ne restent, pour s'occuper des fermes que les femmes, les enfants, les vieillards et les invalides. Joseph, 15 ans et de ceux-là, de ceux qui grandieront et relèveront le défi de continuer le travail de leurs aînés. Loin du bruit des canons, de ce conflit qu'on préfère taire et là où l'on évite de parler des absents. En cette période perturbée, c'est la vie de ces quelques exploitations regroupées dans un hameau de cette commune auvergnate, que nous retrace la plume incroyable de Franck Bouysse.
Il y a quelques semaines déjà,  j'ai croisé l'écriture d'un auteur sur un roman assez proche, par certains côtés, de celui-ci, j'avais d'ailleurs fait part, là aussi de mon admiration. Alors moi, je le dis haut et fort, si je trouve la lampe d'Aladin, j'ai un souhait, qu'on me donne le talent de tels écrivains. Je ne sais pas quel genre de plaisir procure l'écriture de tels ouvrages, mais si c'est à la hauteur du plaisir de les lire, c'est jouissif, le bonheur total.
Une amie, quelques jours avant sa parution, a attiré mon attention sur une bande annonce dans laquelle l'auteur parlait de son travail. Merci à elle, merci a l'éditeur,  merci Mr Bouysse, merci à cette libraire, dépitée le jour ou j'ai voulu me le procurer puisque ne l'ayant pas encore reçu, et qui m'a encouragé à lire ce livre qu'elle avait adoré. Bon, j'arrête là avec mes merci, on est pas aux Césars tout de même. ..
J'en entends qui râlent. Non, je n'en dirai pas plus, Glaise est un roman noir, brut comme la terre et les gens qu'elle porte, et le reste c'est à vos yeux de le découvrir et à votre coeur de l'apprécier mais bon sang, si vous l'aimez pas celui-là.... comme dirait Sandrine (qui se reconnaîtra)... je mange mon chapeau.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          7311
nadejda
  01 février 2018
Orage, lourdeur de l'air et la foudre annonciatrice du déclenchement de la première guerre mondiale et aussi accumulation de rancoeurs qui grandissent au fond des coeurs et viennent envahir progressivemant et pourrir les rapports de ceux et celles restés à l'arrière.
Tout au long de « Glaise » règne une ambiance plombée, lourde de non-dits jusqu'à l'éclatement final quand la tension atteint son paroxysme, Tout le déroulement du livre mène à la tragédie dans un crescendo de l'angoisse, une angoisse, une noirceur d'autant plus gluante qu'elle côtoie et vient pervertir et empoisonner la beauté lumineuse et sensuelle d'un premier amour.

Aprés la lecture de ce roman noir lu en apnée, je me suis précipitée sur deux autres "Grossir le ciel" et "Plateau". Ils ne m'ont pas déçue mais c'est Glaise que je préfère. En tout cas je vais surveiller les prochaines parutions de Franck Bouysse
Commenter  J’apprécie          717
Cricri124
  27 décembre 2017
Décidément, j'aime beaucoup l'écriture imagée, si magnétique de cet auteur. Il parvient véritablement à créer une atmosphère à la beauté sauvage et un climat d'attente à partir de rien (ou à partir de tout, c'est selon)... comme un orage qui sourd. "Les roulements du tonnerre devinrent de plus en plus distincts, faisant comme des mots se carambolant dans une même phrase dénuée de ponctuation, répétée à l'infini."
Bien que je n'aie pas été aussi subjuguée qu'avec « Grossir le ciel » du même auteur, ce livre-ci m'a paru étrangement plus abouti. Il y a par certains aspects un petit air de déjà-vu qui a certainement joué en sa défaveur. Mais bon sang, quel talent ! Là encore, il s'agit d'un roman noir qui met en scène le monde paysan avec des personnages rugueux, fiers, aigris parfois, touchants d'autres fois, des personnages disséqués au scalpel qui se moulent à leur environnement. Les personnages et la nature sont à mon sens la beauté brute qui forgent l'histoire. « faut jamais montrer tes faiblesses, ni donner l'occasion aux gens de les fouiller. » La fin m'a toutefois laissé perplexe. Elle est certes surprenante mais elle m'a fait l'effet d'un coup de bluff et m'a laissé bien interrogative.
Cette fois, nous sommes en 1914, au pied du puy Violent dans le Cantal. Joseph a 15 ans quand son père est contraint de partir pour cette guerre incompréhensible, le laissant avec sa mère et sa grand-mère pour gérer la ferme. J'ai suivi avec plaisir ce jeune garçon faire son apprentissage de la vie. J'ai été happée par le quotidien et les relations de cette famille avec les deux fermes voisines. Il y a comme une violence contenue qui gronde quelque part dans l'obscurité. Si la guerre semble bien loin des préoccupations nos fermiers, c'est pourtant une guerre de tranchées qui s'installe insidieusement dans ce hameau, celles creusées par les absents, les silences et les rancoeurs, mais aussi par l'amour. Point de secrets déterrés dans ce récit, mais plutôt de ceux qu'on enterre. Vraiment superbe.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          586

critiques presse (1)
LeMonde   20 octobre 2017
Dans « Glaise », drame rural de la Grande Guerre mais loin de son tumulte, l’écrivain corrézien creuse au plus profond de ce rude Massif central qui l’inspire.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (64) Voir plus Ajouter une citation
namelessnameless   11 janvier 2019
On savait maintenant que le conflit allait durer, puisqu'il n'était finalement pas affaire de soldats, mais plutôt d'officiers de haut rang qui, eux, ne la feraient jamais, en dehors de jouer avec des maquettes disposées sur des tables en acajou.
p. 346
Commenter  J’apprécie          280
namelessnameless   10 janvier 2019
En fait, Valette ne savait pas vraiment pourquoi cette guerre avait été déclenchée. Ce que racontaient les journaux. Un couple d'aristocrates dézingué dans un pays dont il n'avait jamais entendu parler avant ne lui semblait pas une raison valable, certainement un prétexte qui dépassait les gens de sa condition.
p. 89
Commenter  J’apprécie          290
marina53marina53   09 octobre 2017
Tout comme les femmes, les hommes sortaient eux aussi du ventre d'une mère en gémissant, mais ils se prenaient pourtant à se croire plus grands que des hommes dès qu'ils avaient quelques muscles à fourbir contre plus faible, tellement puissants quand ils frottaient leur sexe bandé contre des cuisses pour y enfouir leur éternelle gloire, la révélation dans une simple giclée de foutre cheminant à contre-courant du mystère inoubliable des femmes. Les hommes, qui avaient besoin de boire entre deux ruts pour échapper à leur propre pesanteur, se donner du courage, si pesants, même dans leur sommeil. Ces hommes, qui ne portaient pas les enfants, qui ne les porteraient jamais.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          310
marina53marina53   14 octobre 2017
Dans les fermes, on en prenait soin, des chiens, même s'il s'agissait des seuls animaux pas véritablement productifs, fidèles commis pourtant, à qui l'on confiait bien souvent les tourments et les secrets de l'âme, qui semblaient avoir été conçus pour cela également, et peut-être surtout, en échange d'un peu de soupe et parfois de caresses. Il fallait croire que ça ne changerait jamais, des choses naissaient quand d'autres choses mouraient, et ces "choses", muées en vérité, englobaient tout ce qui pouvait contenir de la vie. Alors on pensait que ça ne finirait jamais, qu'il y aurait toujours moyen que cela continue, sans qu'on demandât à quiconque d'y pourvoir, et que le véritable miracle résidait en cela, que les vies fussent capables de se relayer, des fois avec un peu de retard, et quelques surprises.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
nadejdanadejda   22 décembre 2017
Ce qu'il advint cette nuit-là, le ciel seul en décida. Les premiers signes s'étaient manifestés la veille au soir, quand les hirondelles s'étaient mises à voler au ras du sol. Dans la cour, un vent chaud giflait les ramures du grand marronier et une cordillère de nuages noirs se dessinait sur l'anthracite de la nuit. Le tonnerre grondait, et des éclairs coulissaient au loin en éclairant le puy Violent.
... Les roulements du tonnerre devinrent de plus en plus distincts, faisant comme des mots, se carambolant dans une même phrase dénuée de ponctuation, répétée à l'infini. Maintenant que l'orage avait passé la rivière, plus rien ne pouvait l'arrêter. A chaque détonation, une violence invisible affaissait les épaules de Marie, pendant que la confusion et la peur bataillaient au plus profond d'elle.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
Videos de Franck Bouysse (21) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Franck Bouysse
En quête de bons livres à lire ? Découvrez l?actualité de Babelio et les livres du moment en vidéo.
A l?occasion des fêtes de fin d'année, on vous propose de revisiter 2018 à travers les coups de c?ur de l'équipe, mais aussi de vous donner des idées de livres à offrir à Noël à travers la sélection beaux-livres d'une libraire. Découvrez aussi notre Top des livres les plus populaires en 2018 sur Babelio, ainsi qu'un avant-goût de la rentrée littéraire de janvier 2019. L'occasion de finir l'année en beauté !s en octobre 2018.
0:19 Reportage à la librairie Ici de Grands Boulevards à Paris. Elodie nous présente sa sélection de beaux-livres Informations et horaires d'ouverture : https://www.icigrandsboulevards.fr/ Les livres présentés : Charlotte Vannier, 'De fil en aiguille' : https://www.babelio.com/livres/Vannier-De-fil-en-aiguille/1102796 All about Saul Leiter : https://www.babelio.com/livres/Leiter-All-About-Saul-Leiter/1102797 Paul Cox, 'Design & Art' : https://www.babelio.com/livres/Cox-Design-Art/1102799
3:27 Les livres les plus populaires de 2018, le top annuel des Babelionautes : https://babelio.wordpress.com/2018/12/06/ou-lon-vous-presente-les-18-livres-les-plus-populaires-de-lannee-2018/ Notre entretien avec Adeline Dieudonné : https://www.babelio.com/auteur/Adeline-Dieudonne/84191#itw
4:54 Rentrée littéraire de janvier 2019
Les livres conseillés par Elodie de la librairie Ici : Franck Bouysse, 'Né d'aucune femme' : https://www.babelio.com/livres/Bouysse-Ne-daucune-femme/1097309 Joseph Ponthus, 'A la ligne' : https://www.babelio.com/livres/Ponthus--la-ligne--Feuillets-dusine/1099039
8:15 Les coups de c?ur de l'équipe Pascal Manoukian, 'Le Paradoxe d'Anderson' (Charlotte) : https://www.babelio.com/livres/Manoukian-Le-paradoxe-dAnderson/1050640 Philippe Vasset, 'Une vie en l'air' (Guillaume) : https://www.babelio.com/livres/Vasset-Une-vie-en-lair/1055621 Clémentine Beauvais, 'Brexit Romance' (Nathan) : https://www.babelio.com/livres/Beauvais-Brexit-romance/1050812 Jean Hegland, 'Dans la forêt' (Octavia) : https://www.babelio.com/livres/Hegland-Dans-la-foret/888010 Richard Thaler, 'Misbehaving' (Pierre F) : https://www.babelio.com/livres/Thaler-Misbehaving--Les-decouvertes-de-leconomie-compor/1049085 Jon Kalman Stefansson, 'Asta' (Pierre K) : https://www.babelio.com/auteur/Jon-Kalman-Stefnsson/118462 Brecht Evens, 'Les Rigoles' (Mathilde) : https://www.babelio.com/livres/Evens-Les-rigoles/1055635 Jean Lopez (dir.), 'Infographie de la Seconde Guerre mondiale' (Nicolas) : https://www.babelio.com/livres/Lopez-Infographie-de-la-Seconde-Guerre-mondiale/1079231
Abonnez-vous à la chaîne Babelio : http://bit.ly/2S2aZcm Toutes les vidéos sur http://bit.ly/2CVP0zs Suivez-nous pour trouver les meilleurs livres à lire : ?Babelio, le site : https://www.babelio.com/ ?Babelio sur Twitter : https://twitter.com/babelio ?Babelio sur Facebook : https://www.facebook.com/babelio/ ?Babelio sur Instagram : https://www.instagram.com/babelio_/
+ Lire la suite
autres livres classés : première guerre mondialeVoir plus
Acheter ce livre sur

AmazonFnacCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1536 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
.. ..