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ISBN : 1032903961
Éditeur : L'Observatoire (05/09/2018)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Réunions interminables, séminaires sportifs, inflation des process : l'entreprise est devenue le lieu de l'absurde. Julia de Funès et Nicolas Bouzou partent en croisade contre l'absence de sens qui paralyse nos sociétés et proposent des solutions concrètes. Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragicomédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attir... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
mademoisellechristelle
  22 décembre 2018
Voilà un essai qui dézingue complètement le management d'aujourd'hui.
Pour Julia de Funès (philosophe) et Nicolas Bouzou (économiste), les salariés aiment généralement leur entreprise et leur job, mais ils n'ont pas assez d'autonomie et ne trouvent pas assez de sens à leur travail.
Pour les deux auteurs encore, le "happiness management", très en vogue en ce moment, n'a aucune chance de fonctionner si le management est défaillant. Ainsi, installer un baby foot ou une piscine ne sert à rien, tant que les gens ne sont pas mis en valeur par le management et tant que l'on ne priorise pas les compétences sur le reste.
Sont dans le collimateur des deux auteurs les réunions à rallonge, les reportings à tout va, sans oublier les seminaires qui frisent parfois le ridicule. Mention spéciale à France télévisions qui, pour tester la résistance au stress de ses collaborateurs, a simulé une prise d'otages au cours d'un séminaire...
Leurs préconisations ? Moins de réunions (on s'en doute), le développement du télétravail, des formations plus humaines.
Certains passages sont parfois un peu exagérés et à nuancer, mais le fond est tout de même là. le tout est de savoir si les entreprises françaises sont prêtes à revoir leur façon de gérer les ressources humaines. A l'arrivée de la nouvelle génération sur le marché du travail, le management paternaliste doit-il encore subsister ? Ou au contraire doit-on considérer que le changement, c'est maintenant...
Lien : http://mademoisellechristell..
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misstoupin29
  01 décembre 2018
Ce livre est accessible à tous.
Il y a beaucoup de références à Nietchze, Hannah Arendt, Weber et bien d'autres pour illustré les argumentations.
Il est évidement dans que la facteur humain dans la réussite d'une société est crucial.
Ce livre donne des clés pour comprendre comment cela se passe.
Il y a une remarque que j'ai trouvé vraiment percutante est que mettre une personne en tant manager doit être fait par des compétences et non pour une promotion.
Si cela était fait cela éviterai des souffrances à bien des personnes.
On évoque le sens du travail ,la liberté ,la notion d'autorité .
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tesla
  15 décembre 2018
J'ai particulièrement apprécié l'écriture enlevée qui en toute simplicité nous permet de découvrir plusieurs philosophes, et leur courant de pensée; Mention particulière sur la notion de sens donnée au sein de l'entreprise ;-)
Ce livre permet de nous réinterroger sur quelques unes de nos croyances ou certitudes, cela ne fait pas de mal, bien au contraire !
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jack56
  19 octobre 2018
Peu d'intérêt pour cet essai qui ne va pas révolutionner le monde du travail !
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critiques presse (1)
Lexpress   18 septembre 2018
La Comédie (in)humaine a le mérite de poser le diagnostic lucide - et passionnant - du malaise d'une grande partie des salariés français. Non sans parfois un soupçon de mauvaise foi.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
deuxquatredeuxdeuxquatredeux   07 septembre 2018
La plupart des dirigeants perçoivent le caractère singulier de la période que nous traversons, qui exige des capacités d’adaptation extraordinaires. La convergence du numérique, de la robotique et de l’intelligence artificielle (IA) génère une destruction créatrice schumpétérienne potentiellement porteuse de progrès à condition que les institutions, publiques comme privées, soient flexibles, tournées vers l’avenir et capables de donner du sens à l’action. Les dirigeants d’entreprise sont toujours les premiers à reprocher aux États la fossilisation de l’économie due à des réglementations trop strictes, appliquées de façon bureaucratique, et à une fiscalité trop lourde. Ces critiques sont, la plupart du temps, parfaitement fondées. Le souci, c’est que les entreprises font elles-mêmes parfois partie du problème. En effet, un certain nombre de celles avec lesquelles nous travaillons sont bureaucratiques, rigides, organisées en silos. Leur management est perméable aux théories à la mode mais fait l’impasse sur des notions comme l’autonomie, le courage et le sens. Elles invoquent le bonheur mais oublient la convivialité qui naît de la volonté de participer à un projet qui fait sens. Bien souvent, ni les dirigeants ni les managers ne sont capables d’expliquer le projet de l’entreprise. C’est à croire qu’il n’en existe pas d’autres qu’augmenter les profits et satisfaire les actionnaires. Au mieux évoque-t-on parfois la nécessité de «  mieux répondre aux attentes du client  ». Le sens reste opaque, l’innovation «  définalisée  ». C’est un peu moins vrai dans les start-up, dont la raison d’être est souvent de changer le monde. Les start-up sont encore trop jeunes pour avoir fabriqué une bureaucratie sclérosante. Mais rigidités, organisation et management absurde constituent la réalité de la majorité des «  entreprises installées  » qui vantent la transformation et l’innovation, qui enragent de ramer dans des sociétés à l’arrêt, mais qui participent largement de cet engourdissement.
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jack56jack56   19 octobre 2018
Travailler beaucoup, oui ! Travailler durement, oui ! Dans la joie, souvent, sous la contrainte, parfois. Mais être capable de percevoir ce pour quoi nous travaillons, en mesurer les résultats. Être certain que cela améliore le monde. Le progrès est une possibilité, ni plus ni moins. C'est un choix, le choix du sens donné au travail humain.

page 136
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jack56jack56   19 octobre 2018
Le travail est une nécessité, un outil, le meilleur moyen pour nous, humains, de construire notre monde, de bâtir notre liberté, de nous humaniser toujours plus. c'est un outil magnifique, mais l'outil ne donne pas le sens.

page 136
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Video de Nicolas Bouzou (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Bouzou
Nicolas Bouzou. Nous sommes au début d'un immense cycle d'innovation.
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