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ISBN : 9791032900307
Éditeur : Éditions de l'Observatoire (06/09/2017)

Note moyenne : 2.83/5 (sur 3 notes)
Résumé :
Non, le travail n’est pas près de disparaître !

À chaque période de mutation de l’économie, les craintes sur la fin du travail resurgissent. Beaucoup d’entre nous pensent que le numérique, la robotique et l’intelligence artificielle menacent nos emplois.

Ces craintes sont infondées : aucun chômage dans le monde n’est aujourd’hui lié à l’utilisation des nouvelles technologies qui, bien au contraire, constituent un fantastique vecteur de ... >Voir plus
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   18 janvier 2018
la technologie finit par emporter toutes les superstructures juridiques, politiques, sociales et même morales. Que cela vous déplaise n’aura aucune espèce de conséquence sur la réalité du monde. Accueillons la technologie comme une occasion de croître. C’est plus réaliste et plus sage.
La flexibilité donne aux entreprises l’opportunité de changer les manières de travailler et de créer de nouveaux emplois. Encore est-il nécessaire que des individus soient capables de les exercer. Où l’on voit le rôle central de la formation dont tout le monde parle sans toujours garnir cette notion d’un contenu concret. La formation continue doit « protéger les personnes et non les emplois » en conférant à chacun des
compétences qui permettent de changer de métier, suivant ses goûts et les évolutions technologiques et économiques.
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rkhettaouirkhettaoui   18 janvier 2018
L’automobile à moteur a tué les métiers liés aux fiacres et l’électricité a signé le trépas des allumeurs de réverbères. Il n’existe plus de fabricants de machines à écrire.
Ce phénomène constitue le cœur de la théorie schumpétérienne de la destruction créatrice ;
– elle peut faire disparaître des tâches à l’intérieur d’un métier qui survit : les secrétaires ne font plus de sténographie mais organisent des agendas, accueillent des
clients et s’occupent de l’administration générale des organisations. On les appelle de plus en plus des office managers. Les concierges n’ouvrent plus la porte des immeubles mais veillent à entretenir un « climat » de vie agréable, ce qu’aucune technologie ne fera jamais.
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rkhettaouirkhettaoui   18 janvier 2018
À chaque période de mutation technologique et économique, la peur de la fin du travail resurgit. C’est une constante de l’histoire économique et de l’histoire des idées.
Simplement, en Europe, cette peur prend une ampleur inédite en raison de la prédominance du pessimisme, contrecoup de notre XX siècle qui aurait dû être celui du progrès humain mais ne le fut pas tout à fait. Dans les pays qui, comme la France,sont touchés, depuis longtemps, par le chômage de masse, la fin du travail fournit aussi une justification intellectuelle de seconde main à ceux qui refusent d’admettre que le plein-emploi est le régime normal d’une économie de marché point trop déréglée par l’interventionnisme étatique et la fiscalité. La « fin du travail » ou le
« chômage technologique 1 » relèvent de peurs ataviques ou d’excuses de mauvais élèves.
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rkhettaouirkhettaoui   18 janvier 2018
Le travail humain est un univers infini. Heureusement pour qui aime l’espèce humaine, car c’est le travail qui humanise le monde. Pourtant, l’assertion selon laquelle la fin du travail ne nous guette pas fait aujourd’hui l’objet d’un immense doute. Pire : tenir ce genre de propos passe pour de la provocation. Plusieurs fois, ces derniers mois, j’ai senti, lorsque je m’exprimais sur ce sujet, monter une vague de protestation dans le public, qu’il soit novice ou averti. Pourtant, on devrait, si ce n’est croire, au moins remercier celui qui affirme l’éternité de l’infinitude du travail.
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rkhettaouirkhettaoui   18 janvier 2018
La peur de la fin du travail est ancrée au sein d’un traumatisme plus général : les changements technologiques et économiques et ce que les économistes appellent,depuis Joseph Schumpeter, la « destruction créatrice ». Schumpeter voulait signifier que « le nouveau ne naît pas de l’ancien mais à côté de l’ancien, et lui fait concurrence jusqu’à le tuer ». J’ai expliqué dans plusieurs livres les tenants et les aboutissants de la théorie schumpétérienne . Retenons néanmoins que la déstructuration du corps social est proportionnelle à l’ampleur des vagues d’innovation.
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Nicolas Bouzou. Nous sommes au début d'un immense cycle d'innovation.
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