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ISBN : 2811225498
Éditeur : Milady (27/10/2017)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 7 notes)
Résumé :
"Le Serment du désert" : la préquelle officielle du dernier opus à succès de la série Assassin’s Creed.
Avant Assassin’s Creed : Origins, un Serment fut conclu.

Égypte, en l’an 70 avant notre ère. Un impitoyable assassin sévit. Sa mission : trouver et tuer les derniers membres d’un ordre ancien, les Medjaÿ, et mettre un terme définitif à la lignée.

Dans la paisible Siwa, le départ précipité du protecteur local laisse son jeune fi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Alfaric
  11 août 2019
Nous sommes en face d'une novélisation de l'excellent jeu vidéo éponyme, qui ici prend la forme d'un préquel : dans un roman d'apprentissage, nous suivons les destins de Bayek et Aya avant les événements qui vont les conduire sur la voie de la vengeance contre les puissants qui leur ont pris leur enfant...
Dans ce récit, Bayek n'est pas encore le dernier des Jedis, euh pardon le dernier des Medjaÿ. Il est encore en formation sous la surveillance de son père Sabu dans l'Oasis de Siwa, mais pour ce dernier c'est pour son propre bien qu'il ne le trouve jamais assez bon et assez prêt pour prendre sa suite au sein de sa confrérie… Très vite la gentille différence entre Bayek l'Égyptien rural et traditionaliste et Aya la Grecque citadine et moderniste va prendre un tour beaucoup crucial et beaucoup plus sinistre. Car nous allons assister à une lutte sans merci entre ceux qui se réclament du Nouvel Ordre Mondial basés à Alexandrie et les Jedis, euh pardons les Medjaÿ qui se réclament de l'Égypte éternelle et qui sont répartis dans tous le pays : les premiers étendent leur influence sur toute la Vallée du Nil tandis que les seconds veulent recruter en masse pour s'opposer à eux, donc nous assistons à une course de vitesse entre les deux camps. Mais qu'est-ce qui les opposent ? On dépasse l'opposition entre les Anciens et les Modernes, entre les réformateurs et les conservateurs : l'auteur Olivier Bowden, habitué des novélisations de la série, comme la plupart des auteurs anglais ne cachent pas sa haine de cette folle de Margaret Thatcher alias la plus grosse imposture du XXe siècle avec ce fou d'Adolf Hitler. Les grandes tirades sur le despotisme éclairé ou à défaut sur une démocratie devant être fortement guidée et fortement encadrée du Nouvel Ordre Mondial sont beaucoup trop semblables aux discours aussi hypocrites que dégueulasses des ultralibéraux et des hypercapitalistes reagano-thathéro-macroniens pour être fortuites. Les mêmes causes produisent les mêmes effets : Raia le comploteur carriériste et Bion le tueur flegmatique auraient presque de faux airs des sinistres Benjamin Griveaux et Christophe Castaner… Tous ces gens-là sont attendus de pieds fermes aux enfers s'ils n'y sont pas déjà !
L'idée de mettre en introduction Emsal qui échoue dans sa mission et dans la sauvegarde de sa famille pour maintenir le suspens quant à l'avenir de Sabu, sa mission, et sa famille avec Bayek et Aya qui tentent de le rejoindre pour lui prêter main forte. On a la fausse piste du pilleur de tombes Menna pourchassé par les Nubiens de Kensha, puis la fausse piste du Medjaÿ prisonnier à l'Île Éléphantine. Dans leur enthousiasme les rookies sabotent le piège du vétéran et tout est refaire… Sauf que l'adversaire est de taille, aussi puissant que retors, donc que rien n'indique qu'on a peut-être pas manqué la seule et unique occasion d'en finir avec lui ! Force est de constater que nous sommes face à un nouvel avatar du Héros aux mille et un visages (vous savez ce mythe aussi vieux que l'humanité conspué par les élites autoproclamées du monde entier comme connerie pour les teubés, parce qu'elles s'estiment largement au-dessus de l'humanité : on ne va pas se mentir, avec une telle mentalité elles en sont exclues !), et pour devenir adulte ce dernier va forcément devoir faire face à la perte de son mentor. Vous pouvez sortir vos mouchoirs, d'autant plus que normalement vous avez déjà vu Luke Skywalker assister à l'ultime destin d'Obi-Wan Kenobi...
D'habitude je n'attends jamais rien des novélisations qui sont des produits complètement marketisés, mais ici cela n'est finalement pas mal du tout. Toutefois il y a deux gros soucis qui tirent l'ensemble vers le bas :
- le récit est très haché avec 67 chapitres pour 337 pages donc difficile de développer univers et personnages
- on alterne constamment narration à la 1ère personne pour les chapitres consacrés à Bayek et narration omnisciente à la 3e personne pour tous les chapitres qui ne lui sont pas consacrés
Claire Jouanneau a réalisé un joli travail de traduction en utilisant des mots comme térébinthe, antienne, himation et talweg (sans parler du vocabulaire antique spécialisé genre « machairophoraï »), mais j'ai repéré deux erreurs qui ne sont peut-être pas de son fait mais plutôt de celui de l'auteur :
- à un moment les personnages prennent le thé, ce qui est parfaitement normal pour des personnages anglais du XXIe siècle après Jésus Christ, mais ce se révèle complètement anachronique pour des Égyptiens du Ier siècle avant Jésus Christ… Est-ce trop difficile pour les auteurs et les traducteurs que de parler de tisanes ou d'infusions plutôt que de tricher avec les réalité par pure flemmardise ?
- le tueur grec Bion utilise à plusieurs reprises le mot et la notion de « credo »… D'abord un Grec parle grec et non latin, à fortiori dans la partie orientale de la Mer Méditerranée où tout le monde parle grec et presque personne le latin ! Mais en plus cette notion est étroitement associée au christianisme et il faudra attendre plusieurs siècles avant qu'elle ne soit usitée par les conciles et les synode chrétiens du Bas-Empire romain…

PS: pour des raisons que la raison ignore cette oeuvre tombe le coup de la loi n°49-956 d 16 juillet 1949, rédigée par d'anciens pétainistes pour se faire oublier des nouveaux communistes qui voulaient faire barrage à la culture américaine avant que celle-ci ne soit complètement castrée par les suppôts de Fredric Wertham le Savonarole yankee…
- soit les censeurs sont des analphabètes pour être passés à côté de toutes les scènes de violence du récit alternant meurtres et tortures
- soit les censeurs sont des abrutis finis pour ne pas avoir compris que cette oeuvre n'est pas « jeunesse » (mais dans leur raisonnement c'est une novélisation de jeu vidéo, et dans « jeu vidéo » il y a le mot « jeu » associé à « jeunesse » par des raccourcis qui feraient honte à n'importe quel être humain)
Dans tous les cas cette loi scélérate d'un autre temps qui est appliquée à géométrie variable (censure de "Gil Jourdan", "Lucky Luke" ou "Boule et Bill" par exemple : heureusement que le ridicule ne tue pas, sinon dans les preneurs de décisions seraient en danger mortel !), et qui peut servir de prétexte à tous les apprentis inquisiteurs en mal de puissance et de reconnaissance pour faire tout et n'importe quoi doit être révisée de toute urgence ! Mais les gouvernements successifs sont trop occupés à obéir aux donneurs d'ordres milliardaires adorateurs du Veau d'Or pour prendre la moindre décision relevant du bon sens le plus élémentaire !!!
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Saiwhisper
  22 décembre 2017
C'est toujours avec une certaine impatience que j'attends les sorties Assassin's Creed rédigées par Oliver Bowden. Si les premiers reprenaient chaque jeu de la firme, les deux derniers opus apportaient un véritable complément aux joueurs : ils permettaient de mettre en avant un personnage secondaire ou d'apporter des informations nouvelles sur l'univers. C'est la première fois que je lis un AC sans avoir joué au jeu (pourtant cet univers égyptien et les nouvelles fonctionnalités me bottent bien !), je ne peux donc pas dire quel supplément cela apporte réellement. J'avais donc quelques appréhensions au moment de ma lecture… Finalement, si j'en crois le résumé, il s'agit d'un préquel au jeu qui permet de comprendre la création de la confrérie des Assassins. Je ne sais pas si je le résumerais ainsi, car les victimes Medjaÿ (guerriers d'élite) sont nombreuses ! C'est carrément une hécatombe au lieu d'une explication sur l'origine de la confrérie… En tout cas, il n'est donc pas nécessaire d'être joueur ou d'avoir lu les autres opus… Il est vrai que l'on n'est pas perdu et que, comme tous les autres livres, on rentre facilement dans l'histoire. Celle-ci va mettre en scène le passé de Bayek. On va découvrir sa jeunesse, sa romance avec Aya, sa relation avec certains membres de la ville de Siwa, son rapport avec son père Sabu, sa formation et ses premières expériences dans la voie des Medjaÿ. C'est plutôt intéressant de voir Bayek progresser, apprendre de ses erreurs, se battre et tisser des liens. le rythme est correct : il y a de l'action ainsi que diverses phases de dialogues… Je n'ai pas forcément réussi à me représenter certains lieux, mais cela n'enlève pas le charme de l'époque égyptienne.
Lorsque la narration n'est pas à la première personne avec Bayek, elle passe à la troisième personne en se plaçant du côté des personnages secondaires, notamment Aya, Raia et Bion. J'ai beaucoup aimé les passages mettant en scène Aya : c'est une demoiselle intelligente, avisée, observatrice, autoritaire et sûre d'elle. Elle forme un joli tandem avec Bayek et ne fait pas office de plante verte. Aya se bat contre ses ennemis, s'oppose à son aimé lorsqu'elle n'est pas d'accord et va au bout de ses envies. C'est vraiment une femme qui agit selon ses convictions et qui n'a pas nécessairement besoin d'autrui pour exister. Autant dire que j'ai fini par avoir un coup de coeur pour elle, notamment à partir des deux tiers du livre, puisqu'elle prend enfin une certaine place dans le récit. Bion, un assassin puissant, adroit et entêté va également avoir un grand rôle. On le découvre dès le début, puisque le roman commence sur un meurtre. Ponctuellement, on va suivre l'avancée de Bion, ses nombreux crimes et son nouvel objectif : éradiquer la lignée des Medjaÿ. Évidemment, on se doute que sa route croisera tôt ou tard la route de Bayek et sa famille, mais la confrontation est plutôt bien menée…
J'ai mis du temps à m'attacher aux personnages néanmoins, j'ai fini par apprécier certains d'entre eux comme Aya et surtout Tuta, un garçon qui va rencontrer Bayek et qui va jouer un rôle capital dans sa destinée… La plume de l'auteur est toujours simple et facile à suivre. Comme dit plus haut, cela manquait parfois de descriptions… de plus, j'ai trouvé certains rebondissements prévisibles cependant, j'ai tout de même passé un bon moment. J'ai pris plaisir à découvrir le passé de chaque personnage. Ce n'est pas le meilleur roman de la firme toutefois, mon ressenti est un peu différent des autres, dans le sens où je n'ai pas encore joué au jeu et ne peux pas dire si je trouve les personnages fidèles ou non… Autant vous dire qu'à présent, je n'ai qu'une hâte : acquérir et découvrir bientôt le jeu… Mais ça, c'est une autre histoire !
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Tatooa
  25 décembre 2017
J'aime beaucoup les romans de la licence Assassin's creed. Ce dernier opus, lu avant certains autres pour un item du challenge Harry Potter de facebook, ne déroge pas à la règle. Bien que l'histoire soit relativement répétitive puisqu'on assiste encore à la formation d'un jeune assassin, j'ai quand même bien apprécié.
De ce que j'ai compris il se passe avant le jeu, c'est donc toute la formation avec un père mystérieux, de Bayek et Aya, sa compagne. Ce père qui disparaît dès le début du livre, et que nos deux compères retrouvent après quelques aventures avec des Nubiens attachants, Khensa et sa bande, et le jeune Tuta, très bon personnage secondaire. On assiste aussi aux débuts très difficiles de la confrérie des assassins, les Medjaÿs, face à un Ordre bien plus puissant niveau moyens à ce moment-là.
Bion, méchant qu'on adore détester (mais moins que Raya, la tête pensante de tout le binze...) machine à tuer, est aussi un personnage très intéressant, dans sa sociopathie totalement assumée.
Enfin, début des assassins, c'est un bien grand mot parce qu'on comprend quand même que les Medjaÿs se déclinent en "lignées" et qu'elles viennent d'aussi loin que l'être humain lui-même...
C'est écrit dans un style simple et direct, sans fioritures, droit au but. Cela se laisse lire sans difficulté, sans accroc, et c'est avec surprise que je suis arrivée à la fin, en me disant "déjà ?" !
Bref, c'était bien cool comme lecture.
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meknes56
  18 mai 2019
Une petite merveille de roman. Je ne connais pas le jeux mais les livres procurent de la pure joie littéraire tellement sont ils bien écrits.
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MinaSnow
  22 mai 2018
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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
SaiwhisperSaiwhisper   19 décembre 2017
Elle comprendrait. Nous attendions l'un et l'autre : moi que mon destin commence, elle d'être rappelée à Alexandrie pour étudier auprès de ses parents. Elle saurait que je ne faisais que suivre ma voie. Quant à partir sans la prévenir... c'était pour me préserver. L'affronter m'était tout simplement impossible.
- Pardonne-moi, murmurai-je à la nuit.
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SaiwhisperSaiwhisper   22 décembre 2017
- Il y aura des meurtres, d’autres meurtres. Un jour, tu seras aussi fatigué que je le suis maintenant. Un jour, tu seras aussi dégoûté de ton propre reflet.
- La différence, c’est que tu tues pour tuer, lui répondis-je. Je veux aider à construire une meilleure Égypte.
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TatooaTatooa   22 décembre 2017
- Est-ce à cela que se résume la voie du Medjaÿ alors ? à tuer ? C'est ça, le pré-requis pour intégrer vos rangs ?
Elle s'était faite acerbe sans rien céder à la colère : c'était une vrai question, sincère, sans sous-entendu.
- Non, riposta Khensa d'un ton sans réplique, bien que je la sente attentive aux propos d'Aya. Simplement, quand un Medjaÿ n'a pas d'autre choix que de tuer, il doit être capable de s'exécuter sans tressaillir, sans la moindre hésitation et convaincu du bien fondé de son action. T'en sens-tu capable, Bayek ? (Elle s'approcha de moi et me posa une main sur le torse.) As-tu en toi la force de tuer sans frémir ?
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TatooaTatooa   15 décembre 2017
Trouve ton point fort et fais-en bon usage. Laisse planer le doute chez tes amis comme chez tes ennemis, car la loyauté est chose volage.
(L'Ancien)
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SaiwhisperSaiwhisper   22 décembre 2017
Je découvris aussi l’hippopotame, ce béhémoth dont la masse inspirait un respect teinté d’effroi, et dont le mufle rappelait la déesse Thouéris. En voyant la bête faire surface, j’eus l’impression qu’elle sortait la tête de l’eau pour, elle aussi, jouir du spectacle.
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"Je me vengerai de ceux qui ont trahi ma famille. Ezio est ma nouvelle identité. Assassin est ma destinée."
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