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Hugues Leroy (Traducteur)
ISBN : 222618239X
Éditeur : Albin Michel (27/02/2008)

Note moyenne : 3.99/5 (sur 88 notes)
Résumé :
Là-haut vers le nord de l'Ontario, des femmes et des hommes, indiens pour la plupart, vivent, aiment, rêvent et meurent. Joseph Boyden évoque avec sensibilité leurs histoires singulières au parfum de légende: une jeune fille tombe amoureuse d'un loup; un gamin passionné de catch vole au secours de son héros; un jeune homme prétend envers et contre tous être un ours... Ces nouvelles étonnantes, mélange fascinant d'émotion, de colère et de grâce, de violence et de poé... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
mesrives
  10 mars 2016
Dire quelque chose de plus après la magnifique critique d'un de nos babeliotes, Endymion, semble difficile et superflu mais je continue l'exercice car l'écriture de Joseph Boyden m'a vraiment touchée , émue et accrochée .
J'ai donc découvert cet auteur à travers ce recueil de nouvelles, et quelles nouvelles !
Mon premier Boyden est et sera Là-Haut vers le nord .
Treize nouvelles, comme les treize semaines composant le temps d'une saison…et il y a bien quatre saisons dans ce recueil .
Joseph Boyden amorce sa partition avec l'Est, la saison de la peine, ensuite avec le Sud, la saison de la ruine, puis avec le l'Ouest la saison de la course et enfin le Nord la saison du retour.
Cycle des saisons, cycle des illusions et des désillusions qu'il faut guérir. Et chez les Cree pour guérir, il faut honorer les quatre points cardinaux dans ce sens pour former le cercle avant le rituel.
L'auteur est avant tout un passeur de mémoire et il s'exprime à travers ses personnages, comme Rémi. « Rémi n'aime rien tant que les cycles. Les choses qui se répètent, les routines quotidiennes, il semble ne vivre que pour ça. Maman dit qu'il est l'incarnation des Crees d'autrefois, avec leur passion pour les cycles, les saisons, le cercle de guérison. »

Treize nouvelles pour nous faire ressentir le déchirement entre passé et présent et le futur rêvé ou possible.
Nous voyageons à travers une série de personnages, tous apparentés de près ou de loin à l'aïeul, « le vieux », celui qui parle au Weesageechak, le trompeur ou figure bouffone .
Dans ces tranches de vie, chacun à sa manière, témoigne d'une réalité quotidienne où affleure légendes et croyances amérindiennes : ici, les indiens Crees du Nord de l'Ontario, de la baie James (partie inférieure de la baie d'Hudson).
A travers chacun d'eux, l'auteur donne la parole à des âmes blessées, des esprits éveillés.
En même temps réalistes et poétiques, ces nouvelles nous permettent de percevoir, partager les difficultés, failles et maux (diabète, malformations dus à la pollution, drogue…) que les Crees rencontrent dans leur réserve au contact de la société moderne matérialiste.
Comme le dit Soeur Jane « N'oubliez pas, Père Jimmy, qu'il n'y a pas si longtemps, ce peuple vivait en autosuffisance. Les jeunes d'ici sont écartelés entre ce qui n'est plus et ce qui n'est pas encore là ; entre tout ce qui fait leur identité de peuple et tout ce que nous leur demandons de devenir. »
Mais ces nouvelles dessinent aussi les contours d'une spiritualité toujours vivace : les esprits, les windingos (les démons), les animaux totems sont bien présents et n'ont pas été effacés.
J'ai été particulièrement émue par la dernière saison, le retour, où les points de vue de différents personnages interfèrent sur la vision d'un même événement : le décès de l'une d'entre eux Linda (petite-fille pour l'un, fille, tante, nièce, cousine pour d'autres).
le retour de son corps parmi les siens permettra à la communauté de communier autour du chant de la rivière et , pour quelques heures renaître en célébrant les Manitous.
C' est avec ce recueil, Là-haut vers le Nord, que j'ai découvert Joseph Boyden.
C'est un gros coup de coeur, je suis tombé sous le charme de son écriture, profonde et sincère qui a déclenché en moi beaucoup d'émotions.
J'attends avec impatience de le retrouver dans « Le chemin des âmes » et « Les saisons de la solitude » ou « Dans le grand cercle du monde » .
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Arakasi
  31 août 2016
Là-haut vers le Nord, vivent des hommes et des femmes différents, des hommes plus durs, plus fantasques, plus forts, plus fous. Là-haut vers le Nord, une jeune fille tombe amoureuse d'un loup et sort toutes les nuits au clair de lune pour sourire à son protégé. Là-haut vers le Nord, un jeune homme a le pouvoir de se transformer en ours et cours dans les bois pour pourchasser ses ennemis. Là-haut vers le Nord, un petit garçon rêve de devenir catcheur. Là-haut vers le Nord, un vieil ivrogne assiste, dissimulé derrière des buissons, au massacre d'un pauvre homme par un duo de brutes assoiffées de haine. Là-haut vers le Nord, une jeune fille malheureuse vient de mourir et son oncle désire battre le tambour à son enterrement, malgré les interdictions virulentes du curé du village et les réticences de ses proches. Là-haut vers le Nord, Joseph Boyden nous prend par la main pour nous faire partager, le temps de quelques pages, le quotidien du peuple amérindien et, avec lui, ses joies, ses souffrances, ses colères et ses vexations.
Y a pas à dire, Joseph Boyden est une valeur sûre ! Durablement impressionné par son roman « Dans le grand cercle du monde » qui nous faisait partager la vie d'une tribu huronne au début du XVIIe siècle, j'ai voulu découvrir une facette plus actuelle des amérindiens à travers ce court recueil de nouvelles. Court, mais marquant, car chaque récit y est un petit chef d'oeuvre de sensibilité, d'humanité et de poésie. Dieu sait pourtant que la vie n'est pas rose au sein des réserves Cree du Canada : alcoolisme, drogues, chômage, violence, pollution, délinquance, racisme… le tout forme un tableau dur, âpre, mais dont la noirceur est tempéré par la tendresse de Boyden pour ces oubliés du monde – pauvres débris humains partis à la dérive sur l'océan du monde moderne, mais conservant malgré tout leur dignité et leur sens de la fraternité. Certaines nouvelles sont attendrissantes, d'autres tragiques, d'autres terriblement cruelles. Toutes contiennent une note d'espoir, même si celui-ci est parfois bien fragile. Un très beau recueil et un auteur bourré de talent. A recommander sans hésitation.
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sylvaine
  19 septembre 2017
Quatre points cardinaux, treize nouvelles qui forment le cercle, un rythme dans l'écriture qui vous prend aux tripes, le chant du tambour ne peut que vous ravir. Joseph Boyden chante la communauté indienne sans se voiler la face, sans tabous , sans à priori mais tout est dit et si bien dit.
Magie, poésie antidotes de violence et alcoolisme . Une fois de plus je ferme ce livre avec le regret de le voir terminé . le chemin des âmes m'avait conquise Là-haut vers le Nord me confirme l'immense talent de Joseph Boyden . A lire et relire sans modération ...
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carre
  28 février 2012
J'adore ce magnifique auteur, donc j'en rajoute une couche avec ce recueil de nouvelles qui cache déjà l'éclatant diamant que Boyden nous montrera avec "Le chemin des âmes" et " Les saisons de la solitude"."Là-haut vers le Nord" dresse le portrait de personnagses, simples ,fascinants, surprenants mais surtout incroyablement attachants. Boyden brasse une mer d'émotion avec un talent narratif formidable. Il redonne la voix aux minorités avec humanisme et fierté. Génial, je vous dit.
P.S : remboursé si non satisfait.
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trust_me
  24 octobre 2014
Une jeune fille amoureuse d'un loup. Une femme qui annonce les numéros du bingo, perchée sur son estrade. Un garçon qui prétend se transformer en ours. Un autre, SDF, assistant impuissant à un meurtre. Un groupe punk féminin se reformant le temps d'un concert. Une troupe de catcheurs… et bien plus encore dans ce recueil de nouvelles mettant en scène des indiens du nord de l'Ontario.
La plupart des histoires se déroulent au coeur de la réserve où le gouvernement les parque depuis tant d'années. Toutes les problématiques de cette communauté à l'abandon sont abordées avec une rare finesse : pauvreté, violence, alcoolisme, toxicomanie, luttes environnementales perdues d'avance, disparition des traditions séculaires, tentatives d'évangélisation menées par des hommes d'église sans illusion, rêves d'ailleurs chimériques, etc. le tableau dressé est sombre, désespéré même, tant aucune possibilité d'avenir ne semble poindre à l'horizon. Et pourtant on ressent à chaque page toute l'affection et la tendresse que Boyden porte aux descendants de ses ancêtres Cree. L'état des lieux est catastrophique mais jamais misérabiliste. Aussi lucide que sensible, le propos fait mouche car il se teinte d'une vraie force d'évocation, parfois poétique.
Chaque personnage croisé au fil des nouvelles est attachant en diable malgré ses défauts, ses difficultés et son parcours chaotique. J'ai aussi adoré cette capacité (rare) consistant à changer de ton et de niveau de langue en fonction des narrateurs (avec une mention spéciale pour la verve de l'ivrogne Joe Cheechoo dans le texte intitulé « Joe Cul-de-Jatte contre la Robe Noire »). Un superbe recueil et une écriture magnifique. Je découvre Joseph Boyden avec ce titre et je crois que c'est une belle histoire qui commence entre lui et moi.

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
mesrivesmesrives   10 mars 2016
Je soulève mon tambour que j'avais posé près de moi, sur le banc. Je me plante au milieu de l'allée centrale, près de la porte, juste en face du cercueil de Linda qui repose à l'autre bout. Je m'agenouille, je lève ma baguette et je frappe une fois, fort. Le son se répercute dans l'église silencieuse. Le père Jimmy m'aperçoit et devient écarlate. « Pas de blasphème dans cette église, Joe Cheechoo ! » . Je le fais taire d'un autre coup de tambour. Ca sonne bien, là-dedans : on dirait un grand coeur qui bat.
Je lève à nouveau ma baguette et je lance un rythme, celui de la rivière. Mon chant funèbre. Le Père Jimmy bondit de la chaire ; mais on lui coupe la route car ils sont tous sortis des rangs pour me rejoindre, les frères de Linda, mes oncles, mon grand-père, des cousins,
Ils s'agenouillent en cercle autour du tambour où je pousse ma meilleure plainte – pure, juste qui monte jusqu'aux poutres de l'édifice et m'envoie des frissons dans l'échine. Ils se mettent à battre le rythme, avec les mains, avec leurs chaussures qu'ils ont retirées. Je serre encore la gorge et le chant monte plus haut, d'autres personnes dans l'assistance s'approchent du cercle. Mon grand-père répond à ma plainte, les autres entrent à leur tour dans le cercle, les yeux fermés, la gorge nouée. Nous chantons haut ; nous battons fort . Nous chantons pour l'uchak de Linda, son âme, nos voix s'envolent pour la tirer de son corps immobile, là-bas, à l'autre bout de l'église – et l'emporter, sous la garde de sa famille jusqu'à son repos.
Le Père Jimmy bat en retraite vers sa chaire, la figure écarlate, la peur dans les yeux. Il se retourne et disparaît dans la sacristie. Le rythme s'emballe et je pense fort à Linda, à une petite fille qui battait la campagne dans des bottes trop grandes pour ses petits pieds. Sa robe à fleurs. Son vélo rouge. Cette nuit qu'elle avait passé à boire avec moi. La tristesse qui éteignait son regard, la dernière fois que je l'ai vue. Je relève la tête : ma sœur est là, sa mère qui me regarde en face. Et ses yeux sont ceux de Linda . Un peu de l'étincelle a reparu.
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litolfflitolff   05 avril 2011
Quand il avance, ses gestes sont lents, comme s'il marchait sous l'eau ou contre une bourrasque : c'est peut-être pour ça qu'il se débrouille si bien dans les bois. Ma mère disait que Gitchi-Manitou n'a jamais créé un être sans le doter d'un talent particulier : le talent de Francis, c'est de connaître les voies du bush. Il approche un orignal ou un caribou par-derrière avant que la bête ait remarqué sa présence, il lui touche pratiquement le cul. Et je me rappelle une chose dingue que j'ai vue un jour d'hiver, en chassant : Francis qui cavalait parmi une horde de caribous comme s'il en faisait partie. Les bêtes ne bronchaient pas, comme on tolère un ami envahissant. Dink peut rester dans les bois des jours entiers. Il trouve son chemin en silence parmi les plus épaisses broussailles, cueillant au passage des plantes et des baies pour se nourrir et il repère les bêtes avant que les chasseurs les plus aguerris ne sachent de quoi il retourne. Il a un don, Dink, mais dans une culture à l'agonie. Autrefois ce talent-là aurait valu tous les trésors de la terre aujourd'hui, il ne rapporte que quelques centaines de dollars la semaine, lâchés par des Yankees qui montent du Michigan ou du Minnesota. Dans les bois, Dink n'a plus rien d'un gosse ingrat : c'est un maître.
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mesrivesmesrives   05 février 2016
Wasishu veut dire homme blanc. Grand-mère n'a jamais eu l'occasion de m'apprendre le mot ojibwe, alors je l'emprunte à la langue des Sioux. Mais attention, je suis pas des plaines, moi: Ojibwé et fière de l'être. Les Sioux, quand ils sont arrivés de l'Est, étaient nos ennemis: il n'y avait personne que l'on craigne et respecte plus, à part les Iroquois. Ma grand-mère parlait couramment ojibwé, mais elle est morte il y a très longtemps. Avant de connaître Ollie, j'ai appris un peu d'indien avec un garçon du Dakota du Sud. C'était un Sioux Oglala: il vous disait ça en roulant des mécaniques. Les mots qu'il m'apprenait n'était pas ma langue, mais c'était quand même de l'indien: ça valait mieux que rien. En retour, je lui apprenais le peu d'ojibwé que je savais, en dehors des insultes. Aneen Anishnabe veut dire "Salut l'indien" dans ma langue. Un de ces quatre, je prendrai un congé du Palace et j'apprendrais mieux l'ojibwé, pour avoir quelque chose à transmettre à mes deux gosses.
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mesrivesmesrives   09 février 2016
La forêt l'a changé. On dirait qu'il a grandi: pas tant d'un point de vue physique - même si, c'est vrai, il paraît plus costaud - , mais dans son amour-propre. Cela se voit à sa démarche. Autrefois, il rasait les murs comme un chien battu; désormais il avance la tête haute, parlant à quiconque veut bien l'écouter. Et les choses qu'il raconte! Plusieurs personnes m'ont rapporté qu'il se moque de mes frères et de moi, de ce que nous lui avons fait. Il affirme que la dégelée n'a réussi qu'a déchaîner ses pouvoirs. Il dit que là-bas, dans les bois, il a pu se changer en orignal; qu'il a couru entre les arbres toute la nuit; qu'il a couvert une femelle au matin, près d'une fondrière. A d'autres, il a raconté qu'il s'était changé en corneille et qu'il avait survolé la réserve quelques jours plus tôt. Il a parlé à Zachary Goodwin de l'esturgeon que celui-ci sortait alors de l'eau; et informé la voisine, la vieille Koostachin, que le trou de son toit s'agrandissait. Elle s'est signée avant de s'éloigner sans un mot. Je crois que Dink lui a vraiment flanqué la frousse.
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kathelkathel   26 juillet 2010
Cette nuit m’en rappelle une autre, il y a deux hivers.

Je me retournais sans cesse dans mon lit. J’ai enfilé ma parka, chaussé mes mukluks et je suis sortie. Il faisait un de ces froids, celui qui vous pince les doigts à travers les moufles, vous gèle l’intérieur du nez, vous mord les orteils malgré toutes les paires de chaussettes que vous avez pu mettre. J’ai marché comme ça, sans but, en direction du sud. Ça sentait le feu de bois, des flammèches s’envolaient par les cheminées des voisins. La tête levée vers le ciel, je cherchais Mars et Vénus, les étoiles qui ne scintillent pas.

J’espérais voir une aurore boréale. J’aurais voulu marcher sans bruit, comme les ancêtres : on aurait dit qu’ils m’observaient, qu’ils me jugeaient, à l’abri des rochers, ou bien perchés dans les grands pins. Mais mes pas crissaient si fort dans la neige que, malgré ma toque, je n’entendais plus que ça. Je me suis sentie bête. Si les ancêtres étaient là, je les avais déjà fait fuir.

Une fois sur la rive, j’ai allumé une cigarette pour regarder les lumières de Moosonee qui scintillaient, de l’autre côté de la baie. C’est comme ça que je l’ai rencontré. J’ai d’abord entendu ses pattes crisser dans la neige. J’ai retiré ma toque, pour écouter. Et en repartant, d’un pas lent, je sentais son regard dans mon dos. Mais ça n’avait rien d’effrayant : on aurait plutôt dit la visite d’un vieil ami. Les oreilles me brûlaient mais je n’ai pas remis ma toque : je sentais bien qu’il était là, tout près. Il m’a suivie jusque chez moi.

Mais il ne s’est montré que la nuit suivante, quand j’ai tendu mon piège. Un ami de Lucky avait étripé un orignal : j’ai volé quelques abats. Je les ai posés sur un tas de neige, derrière chez nous. La nuit venue, je l’ai guetté à ma fenêtre. J’ai attendu longtemps ; peu après deux heures, il est apparu, comme un fantôme, une ombre mince et furtive, humant l’air, les oreilles aux aguets. Je l’ai regardé traîner mon offrande à l’abri des arbres.
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Videos de Joseph Boyden (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joseph Boyden
Joseph Boyden souhaite un bon anniversaire à Terres d'Amérique .1996-2016 : la collection Terres d'Amérique fête ses 20 ans aux éditions Albin Michel. Depuis 1996, Terres d?Amérique a pour ambition de faire découvrir aux lecteurs français la richesse et la diversité des littératures nord-américaines, de publier des écrivains aux voix et aux univers singuliers. Si des écrivains confirmés y ont été publiés tels que James Welch ou Louise Erdrich, nombre de jeunes auteurs y ont fait leurs débuts, tels que Sherman Alexie, Joseph Boyden, Dinaw Mengestu ou encore Anthony Doerr. le collection fait la part belle à la découverte et la publication de recueils de nouvelles avec des auteurs tels que Charles D?Ambrosio, David James Poissant (?Le paradis des animaux) ou encore Tom Barbash, sans oublier ?Un goût de rouille et d?os? du Canadien Craig Davidson adapté à l?écran par Jacques Audiard. A travers ces livres, c?est toute une géographie littéraire forte et sensible qui se dessine, à rebours des images toutes faites et des idées reçues sur l?Amérique. http://www.albin-michel.fr/la-collection-terres-d-amerique?=1
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