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Michel Lederer (Traducteur)
ISBN : 2226193995
Éditeur : Albin Michel (19/08/2009)

Note moyenne : 4.1/5 (sur 230 notes)
Résumé :
Salué par Jim Harrison, Le Chemin des âmes, premier roman aussi ambitieux qu'obsédant, a révélé Joseph Boyden comme l'un des meilleurs écrivains canadiens.

Les Saisons de la solitude reprennent la trame de cette oeuvre puissante, entremêlant deux voix et deux destins : Will, un ancien pilote plongé dans le coma après une agression, et Annie, sa nièce, revenue d'un long et pénible voyage afin de veiller sur lui. Dans la communion silencieuse qui les un... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
nadejda
  05 mai 2012
Dans «Le chemin des âmes», précédent roman de Joseph Boyden, c'est Niska la tante qui ramène à la vie son neveu Xavier, revenu de l'enfer de la guerre de 14-18 sans Elijah, l'ami avec lequel il s'est engagé pour participer aux combats en France, où ils se trouveront sur la terrible Crête de Vimy près de Lens, où périrent 60.000 canadiens.
«Les saisons de la solitude» nous fait partager l'échange silencieux entre Annie, nièce de Will Bird, qui parle à son oncle pour le sortir du coma dans lequel il demeure depuis une agression. Will Bird est le fils de Xavier du chemin des âmes.
Et tous deux, nièce et oncle, remontent les pistes qui les ont menés là où ils en sont. Tous les deux sont des chasseurs, des trappeurs qui aiment la vie solitaire dans la nature. Ils en connaissent les codes. Quand ils sont confrontés à la vie dans les villes, dans notre monde ils perdent leur identité. 
Annie part sur les traces de sa soeur Suzanne qui a quitté sa famille pour être mannequin et dont elle et sa mère sont sans nouvelles. La piste suivie par Annie qui va la mener de Toronto à Manhattan, dans un milieu trouble, rejoindra celle de son oncle Will Bird confronté lui-aussi à la violence.
Violence de Gus Netmaker ami de Suzanne et de son frère Marius, «un être malfaisant qui a introduit le mal au sein de notre communauté, une illusion qui s'oppose à notre spiritualité et à nos traditions, une illusion qui promet une liberté inatteignable» p 167
Ce roman est celui du choc entre deux mondes, deux civilisations l'indienne tout en intuition et qui a conservé, ou tente de le faire, ce lien des âmes, entre hommes, plantes et animaux, attentifs au moindre mouvement, glissement entre intérieur et extérieur et le monde des blancs. Les indiens vivent encore, pour certains d'entre eux, en symbiose avec leur milieu contrairement aux blancs qui, eux, ont perdu ces contacts subtils ou préfèrent les ignorer. Quand ils entrent en contact avec «notre monde» ils se trouvent désemparés, souffrent et l'alcool et la drogue prennent le relais de leurs traditions. 
Perdant pied, ils croient retrouver, par l'usage de ces deux succédanés, leur pouvoir magique, leur vol à travers l'espace et le temps, dans le monde des esprits de leurs ancêtres. Mais c'est en retrouvant une vie simple proche de la nature au sein de leur clan qu'ils peuvent tenter de préserver un équilibre harmonieux.
«La vie dans la forêt est simple. Répétitive. Mon père savait qu'il n'y avait que trois choses indispensables dans les bois. du feu, un abri et de la nourriture. On consacre chaque instant à les rechercher, ou à y penser.» p 245
«Je marquais le passage des jours par des encoches dans une souche, mais comme tant d'autres choses, cela ne satisfaisait guère mon imagination, et j'ai fini par me lasser. Qui a besoin du calendrier de l'homme blanc quand on a le soleil, la lune et les étoiles ?» p 252
Ce roman tout en étant très prenant n'atteint pas la force du «Chemin des âmes» mais cela reste une lecture que l'on n'oublie pas. Il faut lire les deux.
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Crossroads
  23 janvier 2012
Un Boyden , ça va ! Deux Boyden , le manque se fait déjà sentir ! Ça commence à ressembler à de l'addiction profonde là ! le Chemin Des Ames m'avait enthousiasmé , Les Saisons de la Solitude vient conforter une premiere impression deja flatteuse...
Jeune ecrivain Canadien né en 1966 , Boyden d'origine Irlandaise , Ecossaise et Indienne signera coup sur coup trois romans magistraux , véritables hommages au peuple Cree et témoignages du rapport à la nature qui se délite au contact " bienfaisant " de l'homme blanc...
Moonsonee , petite ville du Canada . Will git sur un lit d'hopital , victime d'une énieme agression , plongé dans un coma profond . A ses cotés , Annie , sa niece , de retour de la grande ville afin de veiller sur cet oncle qui les a élevé elle et sa soeur Suzanne , et de maintenir tant bien que mal ce lien ténu qui le raccroche à la vie .
De ce postulat de départ , l'auteur nous délivre un somptueux roman à deux voix . Deux confessions étourdissantes de la part de Will ( et son subconscient ) et d'Annie visant à exorciser un passé qui les poursuit et les hante viscéralement . Annie , sur les conseils de sa meilleure amie Eva , infirmiere de son état , instaurera avec son oncle un rituel journalier consistant à lui narrer oralement par le menu ses diverses et infructueuses tentatives pour retrouver Suzanne , sa jeune soeur ayant fui la communauté Cree avec Gus pour répondre aux appels tentateurs de la grande ville , promesses d'un avenir forcément meilleur ! La famille de Gus nourrira , des lors , un ressentiment proche de la haine aupres de la famille d'Annie en général et de Will en particulier ! Marius , véritable cauchemar ambulant , ne manquera jamais une occasion de le harceler , de le meurtrir . L'acrimonie suinte , le drame est désormais inévitable .
Annie , assistée de son ange gardien Gordon , SDF muet et mystique rencontré en chemin , aura le meme parcours météorique que sa soeur cadette . Fraichement débarquée à New-York , elle se lancera également dans le mannequinat et se noiera dans ces fausses amitiés , ces faux semblants , cet alcool et cette drogue omniprésents , signes factices d'une réussite non moins illusoire . Boyden , par ce biais , opposera deux modes de vie que tout sépare . Une ville aseptisée déifiant l'argent à une nature sauvage glorifiant les valeurs ancestrales ! le choc est frontal et violent mais loin d'etre ininteressant !
Parallement à ce récit , Will se dévoilera comme jamais . Affirmant son amour immodéré pour sa famille , ses racines et hélas un alcool omniprésent , source d'autant de drames irréparables ! Lui et ses deux potes passent alors leur temps à chasser , boire , contempler une nature qui ne cesse de les émerveiller , boire , faire face aux exactions toujours plus blessantes de Marius , boire...On l'aura compris , si la piccole était un sport olympique , nul doute que ces trois rigolos décrocheraient les trois premieres places , haut la pinte ! Un alcool destructeur , autant sur le plan familial qu'identitaire . Devenu sédentaire , le Cree semble désormais s'éloigner de ce qui fut son héritage familial , son rapport à la nature et ses bienfaits . Un évenement que je ne peux que taire poussera Will à s'éxiler quelques mois , renouant ainsi avec le mode de vie de ses aieuls et offrant alors au lecteur quelques chapitres d'une beauté saisissante ! Boyden écrit simplement mais tel un Cyrano de la plume , à la fin , il touche au coeur ! le lecteur en prend plein l'affect ! le récit sonne juste . L'émotion , sans verser dans le lacrymal , est de tous les instants !
Deux personnages centraux , deux récits poignants et épiques au service d'une saga familiale intimiste et touchante . Des sujets forts tels que la vengeance , la rédemption , la recherche d'un ailleurs prometteur mais totalement chimérique . Une nature magnifiée qui vous donne envie de prendre illico presto votre billet pour le Canada ! Mais pas avec Costa Croisiere étonnament ; ) .
Les Saisons de la Solitude ont soufflé le chaud et le froid , il ne me reste plus qu'à me rendre Là-haut Vers le Nord...Il se dégage de ce périple un souffle puissant , unique...Ouvrez-vous à ces grands espaces sublimés dont Boyden en est désormais un des narrateurs incontournable !
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Sachenka
  01 juillet 2017
J'ai aimé, adoré les deux premiers romans de Joseph Boyden, cette voix du Canada anglais, des premières nations amérindiennes. Tellement que je leur ai donné 5 étoiles. Mais ce troisième roman, un peu moins. Notez bien, je n'ai pas détesté, la qualité d'écriture est encore là, mais c'est l'histoire elle-même à laquelle j'ai moins accroché. Ou, plutôt, à l'une des trames narratives du roman. Parce que, ceux qui ont lu Boyden savent qu'il aime bien entremêler des intrigues et des voix différentes. C'est sa façon de présenter des portraits parmi les plus justes et réalistes (et poignants en même temps) des Amérindiens du Nord canadien.
On retrouve d'abord Will, un ancien trappeur d'origine Cree. Je suis complètement immersé dans son univers. Sa survie après un accident d'avion. Ses démêlés avec Marius Netmarker, qu'il croit avoir tué, alors il s'enfuit dans la nature. D'autres péripéties suivront mais je ne les décrirai pas ici (c'est que l'auteur produit des pavés…). Ce qu'il est important de savoir, c'est que cet homme a eu la vie dure mais qu'il n'a jamais baissé les bras. Il a son franc parler (qui lui attire bien des ennuis) et tout un caractère, mais c'est un homme fiable, travailleur, solitaire et peu bavard. Et il est un peu drôle, malgré lui. « Quelque temps avant que j'atterrisse ici, j'ai entamé deux nouvelles relations, moi. Ne le racontez à personne, mes nièces. La première avec une femme, la seconde avec une ourse. » (p. 108) Cette ourse, elle a failli le mettre en pièce une fois et, depuis, elle rôde autour… Toutefois, dans l'oeuvre de Boyden, la nature peut être implacable mais jamais cruelle. C'est le travail des humains, qui savent si bien se rendre la vie misérable.
Anecdote : Will est le fils de Xavier, le héros du roman précédent de l'auteur, le chemin des âmes. Il reçoit de son père le fameux fusil allemand qu'il a rapporté de la Grande Guerre à laquelle il a participé. J'aime bien quand les romanciers créent ce genre de liens dans leur oeuvre.
Comme je l'écrivais plus haut, toute cette partie du roman m'a profondément passionné. Celle qui m'a laissé plutôt indifférent, c'est celle d'Annie et Suzanne, les nièces de Will. Quand elles étaient jeunes, il s'en est occupé comme ses propres enfants. Mais la vie est difficile dans le Nord canadien, elles sont parties suivre leur destinée, à New York, à Toronto et à Montréal. de la photographie au modelling. Elles se cherchent, et prendront des chemins différents pour se trouver : l'une en embrassant ses racines amérindiennes, l'autre en s'en éloignant. Mais je ne me suis jamais complètement intéressé à leur errance, à leurs deux solitudes, à un tel point que je me mélangeais entre les deux filles. Cet univers, je le connais déjà, il est un peu trash par moment. Il n'est pas mal, c'est seulement que je ne m'y attendais pas et ce n'était pas ce que je cherchais dans ce roman.
Ceci dit, on retrouve dans Les saisons de la solitude des thèmes chers à l'auteur : les traditions, les relations troubles avec les Blancs et leur monde, les maux qui en ont découlé (alcool, drogue et autres fléaux) et leur impact sur le mode de vie ancestral, la nature, etc. Mais sans jamais tomber dans le stéréotype du pauvre Amérindien complètement à la merci des Canadiens, qui part chasser à l'arc et rentre dans son tipi à la fin de la journée. Il présente les Crees de manière crédible, chacun avec ses problématiques modernes. Bref, ce n'est qu'une légère déception et elle ne me retiendra pas de lire les oeuvres suivantes de Boyden.
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LUKE59
  11 mars 2012
A travers ce destin familial étalé sur trois générations, l'auteur nous fait découvrir le triste sort réservé à ce peuple amérindien oublié du grand nord canadien.Ce récit poignant à deux voix fait subir au lecteur une véritable douche écossaise, du fait de ce va-et-vient incessant entre deux univers diamétralement opposés; à savoir, d' un côté , la vie au temps ralenti, simple et rude des lointaines forêts canadiennes, et de l' autre, le rythme trépidant des grandes métropoles telles que Toronto ou New-York - la nature sauvage et l' isolement propice à l' introspection face au vacarme des boîtes de nuit, à la futilité du milieu branché de la mode.Seuls points communs entre ces deux mondes: la violence, l' alcool et la drogue.J' ai totalement adhéré à ce récit engagé, ces personnages forts et attachants, avec une préférence pour les très beaux passages dans lesquels Will Bird se retrouve seul face à une nature hostile , des moments qui m' ont rappelé des scènes de Into the wild ou du documentaire: le dernier trappeur .Je compte naturellement incrire à mon pense-bête d' autres titres de cet auteur remarquable et découvert grâce aux lecteurs de Babelio.
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spleen
  14 mars 2013
C'est avec une petite appréhension que j'ai abordé ce deuxième roman de Joseph Boyden: comme un rendez-vous amoureux après l'éblouissement de la première rencontre, le coup de coeur allait -il se renouveler ?
Le canevas est du même type, monologue à deux voix entre un ancien l'Oncle Will, le fils de Xavier Bird dont nous avions suivi le retour au pays après l'enfer des tranchées dans le chemin des âmes et Annie, la nièce , jeune femme à la recherche de sa soeur Suzanne.
Moins poignant que le roman précèdent car il manque la dimension douloureuse et épique du vécu d'un conflit mondial , celui-ci rentre peut-être plus profondément dans l'ambiguïté de la vie de ces indiens, arrachés à leur tradition par l'irruption de la civilisation moderne mais plongés dans ce que cette même civilisation peut apporter de plus pervers , la dépendance à l'alcool pour Will et la superficialité d'une vie pseudo-mondaine dans le milieu de la mode avec la drogue, l'argent facile , la réussite fulgurante qui précède la chute inattendue et brutale, tout cela mêlé aux milieux louches et aux trafics en tout genre .
Avec brio, Joseph Boyden arrive à montrer imperceptiblement ,l'incroyable capacité de ce peuple alors que tout contribue à leur faire perdre leur âme à se ressourcer en retrouvant les gestes ancestraux: il est étonnant de voir Annie passer des feux des projecteurs et des flashs des photos à la traque des castors en hiver,et de suivre le combat de Will plongé dans le coma pour survivre; qui peut réaliser de tels exploits en dehors d'humains au caractère forgé par des générations d'hommes vaillants ?
Les personnages, principaux comme secondaires sont une nouvelle fois attachants , sauf les méchants qui le sont vraiment !
Tout cela avec tact et pudeur dans un style fluide et élégant.
Donc j'applaudis l'artiste et réclame un bis (en fait plutôt un ter )...
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Citations & extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
litolfflitolff   05 août 2012
Quand il ne restait plus de Pepsi pour mon whisky, mes nièces, il y avait toujours du soda. Pas de soda ? Il y avait l'eau de la rivière. L'eau de la rivière est légère, un peu entre les deux. Et l'eau de la Moose River est froide. Froide comme la vie entre deux couleurs. Comme la vie dans cet endroit. Quand le whisky était du Crown Royal, l'eau brune de la Moose River faisait un très, très bon mélange. Vous savez que j'étais un pilote de la forêt. Le meilleur. Mais le meilleur doit avoir des accidents. Et j'en ai eu, moi. Trois.
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ssabssab   01 mai 2012
Quand je suis devenu pilote de la forêt, mon père a été bouleversé comme je ne l'avais jamais vu. Il n'était pas du genre à me dire ce que je devais ou ne devais pas faire. Il appartenait à la vieille école. Il observait avec attention, mais de loin. Construire un askihkan pour s'abriter durant l'hiver. Couper du bois. Poser un collet pour les lapins. Chaque fois que nous étions dans la forêt, je ne le quittais pas des yeux. Il ne donnait son avis que si je le lui demandais. Les souvenirs que j'ai de nous deux, c'est comme regarder un de ces vieux films muets. Le silence, mais un silence qui m'enveloppait comme d'une couverture.
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SachenkaSachenka   11 février 2017
J'avais toujours pensé que les infirmières portaient des uniformes blancs et des coiffes ridicules. Dans cet hôpital, elles sont habillées comme des mécaniciens. C'est sans doute le rôle qu'elles jouent.
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LUKE59LUKE59   13 mars 2012
L' orignal gisait sur le flanc, une jeune femelle. Elle saignait et vivait encore. Les jambes tremblantes sous le coup de l' excitation de la chasse, j' ai sauté à bas de mon canoë. Elle a fixé sur moi ses grands yeux et soulevé sa tête lourde.../...La première balle aurait sans doute suffit.../...La seconde balle? Une horreur. Elle lui avait déchiré le ventre , l' étripant à moitié. L' orignal a ouvert la bouche, sa longue langue violette rouge de sang, puis elle a poussé un cri qui a remué quelque chose dans ma poitrine.(p385)
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genougenou   12 août 2015
La kookum (la femme) se tenait à côté de son râtelier à poisson, le regard fixé vers le large. En ce bel après-midi, le changement de direction du vent annonçait du mauvais temps. Elle savait que j’étais là, et elle me montrait par son attitude détendue… Sans prononcer un mot, je me suis avancé et j’ai déposé le sac à côté de leur râtelier à fumage, puis je me suis assis dans le sable, comme eux le regard rivé sur le large, frottant ma mauvaise jambe et humant le changement de vent… Je voulais qu’il prenne la parole en premier mais ils se taisaient…
J’étais plus jeune qu’eux. C’est moi qui ai fini par briser le silence. « Sale temps » …… et voilà nous étions amis. Le vent d’ouest a forci, froid et dangereux.
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Videos de Joseph Boyden (35) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Joseph Boyden
Joseph Boyden souhaite un bon anniversaire à Terres d'Amérique .1996-2016 : la collection Terres d'Amérique fête ses 20 ans aux éditions Albin Michel. Depuis 1996, Terres d?Amérique a pour ambition de faire découvrir aux lecteurs français la richesse et la diversité des littératures nord-américaines, de publier des écrivains aux voix et aux univers singuliers. Si des écrivains confirmés y ont été publiés tels que James Welch ou Louise Erdrich, nombre de jeunes auteurs y ont fait leurs débuts, tels que Sherman Alexie, Joseph Boyden, Dinaw Mengestu ou encore Anthony Doerr. le collection fait la part belle à la découverte et la publication de recueils de nouvelles avec des auteurs tels que Charles D?Ambrosio, David James Poissant (?Le paradis des animaux) ou encore Tom Barbash, sans oublier ?Un goût de rouille et d?os? du Canadien Craig Davidson adapté à l?écran par Jacques Audiard. A travers ces livres, c?est toute une géographie littéraire forte et sensible qui se dessine, à rebours des images toutes faites et des idées reçues sur l?Amérique. http://www.albin-michel.fr/la-collection-terres-d-amerique?=1
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