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ISBN : 2070612988
Éditeur : Gallimard Jeunesse (23/08/2007)

Note moyenne : 4.14/5 (sur 730 notes)
Résumé :
Berlin 1942. Bruno a 9 ans, et vit avec ses parents et sa soeur dans une belle maison. Son père, un officier nazi, vient d'avoir une promotion et ils déménagent hors de Berlin. Bruno est triste de se retrouver loin de tout, dans une lugubre maison. De sa fenêtre, il peut voir des silhouettes d'hommes, de femmes et d'enfants, tous vêtus de pyjamas rayés. Personne ne veut lui expliquer qui ils sont.
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Critiques, Analyses et Avis (179) Voir plus Ajouter une critique
latina
  21 septembre 2016
Non, ce roman n'est pas spécifique à la jeunesse !
Non! Je pense que les jeunes adolescents sont à mille lieues de comprendre les subtilités, les sous-entendus, les jeux de mots qui émaillent ce texte.
Ce roman, justement, est écrit pour ceux qui ont tout entendu à propos des camps de concentration, qui savent comment ont vécu les Juifs pendant la guerre, pour les lecteurs qui se sont alarmés, qui se sont révoltés, qui ont refusé l'inévitable.
Bruno, le narrateur, a 9 ans. Il adopte donc une manière de parler très naïve. Il est innocent, il est tenu à l'écart du mode de vie de son père, officier nazi. Pour lui, le « Fourreur » qui vient diner un soir à Berlin, dans la maison familiale, n'est qu'un grossier personnage accompagné d'une superbe dame blonde très très gentille. le déménagement à « Hoche-Vite » qui fait suite à cette visite ne le ravira pas, car il doit quitter ses 3 meilleurs amis, et d'ailleurs la maison là-bas est beaucoup moins confortable que celle de Berlin – elle ne compte que 3 étages au lieu de 5 -. Là-bas, pas d'amis ! Tous les enfants sont de l'autre côté du grillage...Ils en ont de la chance, ces enfants, ils n'ont pas besoin de changer de vêtement tous les jours, ils vivent tous en pyjama, rayé. Et ils ne doivent pas souffrir le martyre dans des chaussures trop serrées...ils marchent pieds nus.
Donc Bruno l'explorateur décide un jour de partir faire le tour de ce fameux domaine interdit. Et là, au détour du grillage, il rencontre l'amitié. Cela va changer sa vie...
Chaque phrase de ce roman n'est qu'allusion. Chaque mot bien innocent employé par Bruno renvoie à une réalité qui l'est beaucoup moins.
Et c'est cela, le plaisir du roman. Plaisir que ne pourraient pas apprécier les jeunes qui ne connaissent encore rien à ce monde infernal de 40-45, à part ceux que l'Histoire captive, ceux qui ont la chance d'avoir des grands-parents, des parents qui veulent informer les générations actuelles de l'horreur commise il y a des dizaines d'années.
« Tout cela s'est passé il y a fort longtemps, bien sûr, et rien de semblable ne pourrait plus jamais arriver.
Pas de nos jours. »
C'est là que nos jeunes doivent prendre le relais pour vivre, autrement.
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Nastie92
  24 novembre 2014
J'ai encore le souvenir épouvantable de la première fois où j'ai vu le film "Nuit et brouillard", à treize ans, sans aucune préparation, sans aucune explication, parce qu'un enseignant avait décrété que les élèves devaient le voir.
Si la question de la Shoah est incontournable et s'il est évidemment nécessaire d'en parler avec de jeunes enfants, des textes crus ou des images chocs ne me semblent pas souhaitables pour un premier contact. Informer et éduquer, oui, choquer et traumatiser, non !
Ce livre, que je viens de lire avec mon fils de dix ans, s'est avéré parfait pour aborder plus en douceur ce douloureux sujet. Nous y reviendrons, bien sûr, mais cette lecture a permis une première approche et a suscité les premières questions, auxquelles je me suis efforcée de répondre de la façon qui me paraissait la plus juste et la mieux adaptée aux capacité de compréhension et à la sensibilité de mon jeune auditeur.
Bruno, fils du commandant du camp d'Auschwitz, nous raconte sa vie. C'est un gentil petit garçon de neuf ans qui cherche des amis avec qui jouer. Il se lie d'amitié avec Schmuel... mais Schmuel habite de l'autre côté de la barrière, et leurs rencontres doivent rester clandestines. Les deux enfants sont très attachants, et il est très facile pour un jeune lecteur de s'identifier à eux.
J'ai trouvé ce procédé particulièrement bien choisi, et c'est ce qui fait selon moi la force du livre. Un jeune enfant se sentira bien plus concerné par ce qui peut arriver à deux personnages de son âge auxquels il s'est attaché au fil des pages, que par le destin de millions de personnes anonymes pour lui. La vérité historique n'est pas trahie, mais elle est abordée d'une façon plus compréhensible. Pour autant, pas de happy end trompeur : la fin est prévisible pour le lecteur adulte informé, mais elle pourra surprendre les plus jeunes et faire naître de nombreuses interrogations auxquelles il faut être prêt à répondre.
Le garçon en pyjama rayé est donc à mon avis un excellent livre, à condition de ne pas laisser le jeune lecteur seul face au texte et face à ses questions. Une première étape, qui devra être suivies d'autres, dans l'apprentissage d'une des périodes les plus sombres de l'Histoire.
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sylvaine
  23 janvier 2016
Comment nommer l'innommable, comment raconter l'irracontable, ? John Boyne a, je crois, trouvé un moyen . Bruno, un enfant de 9 ans, vit à Berlin dans une grande maison de 5 étages , le rêve pour le futur explorateur qu'il veut être plus tard, il a 3 amis pour la vie , Karl, Daniel et Martin . Son père a l'honneur d'être apprécié du Fourreur, cela lui vaut une nomination au grade de commandant et une mutation immédiate. La famille au complet Père, Mère, sa soeur Gretel; et lui se retrouvent dans une villa de 3 étages sans confort, isolée au milieu de rien . Bruno apprend qu'ils sont à Hoche-vite.
Il n' y comprend rien , il ne comprend pas pourquoi, derrière un grillage très haut vivent des gens en pyjama rayé avec un calot sur la tête. le temps passe, il s'ennuie, alors il part en exploration, ses pas le porteront là où il n'a pas le droit d'aller, loin le long de cette clôture et là, derrière le grillage, il va faire la connaissance de Schmmuel, même âge, né le même jour que lui, lui aussi porte un brassard au bras gauche mais le dessin n'est pas le même....
Roman destiné au plus de 12 ans .il me semble cependant que ce type de lecture demande à être accompagnée , à être expliquée , je sais bien qu'à l'heure actuelle les images circulent sur tous les écrans mais est-ce un bien ou un mal de supprimer tous les filtres, de renoncer à "protéger" nos enfants,? à chacun de faire comme il le sent ou comme il peut , le monde explose mais permettre à des enfants de continuer à rêver me semble être une des missions parentales prioritaires , bien sûr ce n'est que mon très humble avis .
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c.brijs
  04 novembre 2011
Avis aux détracteurs qui reprochent à l'auteur de tromper le (jeune) lecteur et d'édulcorer un sujet grave...
Je suis en complet désaccord avec eux. Je l'ai proposé il y a quelques années à mes élèves âgés de 12-13 ans... le tout (et c'est notre rôle à nous adultes, parents, professeurs, éducateurs... bibliothécaires) est de les encadrer dans cette lecture (avant, pendant et après), de la replacer dans son contexte historique et de leur expliquer toute l'Horreur qui se cache derrière ce regard d'enfant... D'autres lectures peuvent y contribuer. Je pense par exemple à "Voyage à Pitchipoï" de Jean-Claude Moscovici, "Inconnu à cette adresse" de Kressmann Taylor, "L'ami retrouvé" de Fred Uhlman et bien évidemment "Le journal d'Anne Frank".
A 12 ans, en 1980, j'ai découvert de façon assez abrupte ce qu'était la Shoah à travers la série Holocauste qu'on regardait à ving heures avec toute la famille! Et, plus de 30 ans plus tard, certaines images insoutenables viennent encore me hanter!
Je préfère la méthode douce... "Le garçon en pyjama rayé" est une porte d'entrée pour aborder avec eux ce pan de notre histoire... A nous d'aller plus loin!
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Fifrildi
  03 février 2018
158ème critique… que dire de plus ?
Le garçon en pyjama rayé est la dernière lecture scolaire de ma fille de 12 ans. Ce n'est pas un mauvais choix, mais je trouve regrettable qu'on leur donne ce livre sans préparation. Sans le contexte historique, il est impossible à un enfant de prendre toute la mesure du message du livre. Il reste un peu comme le petit Bruno… il ne comprend pas ce qu'il se passe.
La première question que ma fille m'a posé était de savoir si c'était une histoire vraie. Elle voulait savoir si Bruno avait vraiment existé ? S'il y avait vraiment eu des camps d'extermination ? Pourquoi les Juifs ? Des questions, encore des questions…
Mon pépé (mon grand-oncle en vérité) est né aussi un 15 avril mais en 1925 (Bruno et Schmuel sont nés le 15 avril 1935), Au moment où se déroule l'histoire, il avait 19 ans et il se trouvait dans un camp de prisonniers en Allemagne. Je n'ai pas pu m'empêcher de penser à lui. Encore l'autre jour je suis allée lui rendre visite et il m'a montré les photos de cette époque (il en parle très souvent), de ses amis aujourd'hui disparus.
Pour ma part j'ai trouvé cette histoire plutôt bien écrite. Ce point de vue innocent sur les atrocités d'Auschwitz était vraiment bouleversant. J'ai pleuré à la fin mais aussi quand Bruno se précipite auprès de son ami pour lui demander pardon de ne pas avoir eu le courage de prendre sa défense.
Très beau livre, mais 12 ans c'est trop jeune.

Challenge multi-défis 2018 (6)
Challenge petits plaisirs 2018 (5)
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critiques presse (2)
Lecturejeune   01 mars 2007
Lecture jeune, n°121 - Bruno, 9 ans, ne veut pas quitter Berlin, sa maison à cinq étages, ses trois amis et ses grands-parents. Mais la famille doit déménager à cause du travail de Père. Le garçon découvre alors une campagne sans animaux et sans potager, avec des baraquements partout, de hauts murs surmontés de fils barbelés et tous ces gens de l’autre côté, si tristes dans leurs pyjamas rayés. Décidément, « Hoche-Vite » est un endroit affreux pour un petit garçon. Si le lecteur comprend assez vite quel métier exerce le père de Bruno, l’enfant narrateur conserve jusqu’au bout de ce magnifique roman son regard candide. Quand il approche de la vérité, ses questions restent sans réponse : « Et qui avait décrété que les uns porteraient un pyjama rayé et les autres un uniforme ? ». Shmuel, de l’autre côté de la barrière, n’a pas plus de réponses que lui. Les deux innocents deviennent amis, tout simplement, et comparent les brassards de leurs pères : une croix gammée pour l’un, une étoile jaune pour l’autre. Ce roman intelligent, d’une grande simplicité narrative et pourtant très efficace culmine avec une fin bouleversante, loin de tout pathos. Un roman sur les camps comme on en a rarement lu, où le point de vue d’un enfant dénonce l’injustice de façon originale et efficace. Sandrine Brugot-Maillard
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Lecturejeune   01 mars 2007
Lecture jeune, n°121 - Bruno, jeune héros de l’histoire, ne cerne pas du haut de ses jeunes années les enjeux de son époque. Une famille aisée, un père que l’on sait être un haut dignitaire nazi, une mère nostalgique et une soeur improbable. L’élément perturbateur surgit comme dans la trame d’un conte. Bruno se rend compte que sa maison jouxte un lieu dans lequel sont enfermés des adultes et des enfants. Son seul objectif est de rentrer en contact et de jouer avec l’un d’entre eux au péril de sa vie. Ce texte très fort, qui se présente clairement comme une fable, suscite bien des commentaires. Pour ma part je le reçois comme un récit à la tonalité juste, et je fais abstraction de mes connaissances historiques d’adulte. Bouleversant et digne, cet enfant jusqu’au-boutiste nous redit l’absurdité et l’horreur par le biais de sa « candeur ». Ce texte n’a pas d’ambition « documentaire », il permettra à de jeunes lecteurs de collège de lire sous la forme d’une fiction différente un texte dérangeant. Réseau de lecture : on retrouve la même candeur dénonciatrice dans le film de Roberto Benigni La vie est belle. ndlr Michelle Charbonnier
Lire la critique sur le site : Lecturejeune
Citations et extraits (67) Voir plus Ajouter une citation
gouelangouelan   16 février 2017
- [...] Au fait, je m'appelle Bruno.
- Moi, c'est Shmuel, dit le garçon.
Bruno plissa le front, pas certain d'avoir bien entendu.
- Comment ? demanda-t-il.
- Shmuel, répondit le garçon, comme si c'était la chose la plus naturelle du monde. Et toi, c'est comment ?
- Bruno.
- Je n'ai jamais entendu ce nom-là, dit Shmuel.
- Et moi, je n'ai jamais entendu le tien, dit Bruno. Shmue. (il réfléchit.) Shmuel, répéta-t-il. J'aime bien le bruit que cela fait quand je dis Shmuel. On dirait le vent qui souffle.
- Bruno, dit Shmuel, en hochant joyeusement la tête. Oui, je crois que j'aime bien ton nom aussi. On dirait quelqu'un qui se frotte les bras pour se réchauffer.
- C'est la première fois que je rencontre un Shmuel.
- Il y a des dizaines de Shmuel de mon côté de la barrière, dit le garçon, des centaines probablement. J'aurais bien aimé avoir un nom à moi tout seul.
- Je n'ai jamais rencontré de Bruno, dit Bruno, à part moi, bien sûr. Je crois que je suis le seul.
- Tu as de la chance, remarqua Shmuel.
- Sans doute.
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Sophie13Sophie13   10 mai 2015
« — Voici ce que je sais, commença Shmuel. Avant de venir ici, je vivais avec mon père, ma mère et mon frère, Josef, dans un petit appartement au-dessus du magasin où Papa fabriquait des montres. Nous prenions notre petit déjeuner ensemble à sept heures et, pendant que nous étions à l’école, Papa réparait les montres que les gens lui apportaient ou en faisait des neuves. Il m’en avait même offert une belle, mais je ne l’ai plus. Elle avait un cadran en or et je la remontais tous les soirs avant de me coucher, elle était toujours juste.
— Qu’est-ce qu’il lui est arrivé ? demanda Bruno.
— Ils me l’ont prise, répondit Shmuel.
— Qui ?
— Les soldats, bien sûr, dit Shmuel, comme si cela tombait sous le sens. Et puis les choses ont commencé à changer, reprit-il. Un jour, je suis rentré de l’école et j’ai trouvé ma mère en train de coudre des brassards dans un drôle de tissu. Dessus, elle dessinait une étoile. Comme cela.
Shmuel traça le dessin de l’étoile dans la poussière avec le doigt.

— Et chaque fois que nous quittions la maison, elle nous demandait d’enfiler notre brassard.
« — Puis, un jour, les soldats sont venus avec d’énormes camions, poursuivit Shmuel, que Gretel n’intéressait pas le moins du monde. Ils ont ordonné à tous les gens de quitter leur maison. Beaucoup ne voulaient pas partir et se sont cachés où ils le pouvaient, mais je crois qu’ils ont tous été pris finalement. Et les camions nous ont conduits à un train, et le train… (Shmuel hésita quelques secondes et se mordit la lèvre. Bruno crut qu’il allait pleurer, mais ne comprit pas pourquoi.) Dans le train,c’était horrible, reprit Shmuel. Pour commencer, nous étions dix fois trop nombreux. Il n’y avait pas d’air pour respirer. Et cela sentait horriblement mauvais. »
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doudou94doudou94   24 novembre 2014
(Pavel, un détenu du camp de "Hoche-Vite", doit éplucher les légumes chaque soir chez Bruno. Cet après-midi-là, ce dernier a fabriqué une balançoire avec un pneu et est tombé. Pavel le soigne et désinfecte sa plaie.)

-Je ne comprends pas, dit Bruno, qui voulait avoir le fin mot de l'histoire. Si vous êtes docteur, comment se fait-il que vous serviez à table ? Pourquoi ne travaillez-vous pas dans un hôpital ?
Pavel hésita longuement avant de répondre et Bruno resta silencieux, sentant confusément que la politesse exigeait qu'il attendît que Pavel fût prêt à parler.
-Avant de venir ici, j'exerçais la médecine, finit-il par dire.
-Vous vous exerciez ? demanda Bruno, qui ne connaissait pas bien le sens du terme. Vous n'aviez donc pas un bon niveau ?
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Nastie92Nastie92   24 novembre 2014
Bruno réfléchit à la bonne formulation pour ne paraître ni grossier ni désobligeant.
- Qui sont ces gens dehors ? finit-il par dire.
Père pencha la tête de côté, un peu embarrassé par la question.
- Des soldats, Bruno. Des secrétaires. Du personnel. Tu en as déjà vu.
- Non, pas ceux-là, dit-il. Les gens que je vois de ma fenêtre, dans les baraques, au loin. Ils sont tous habillés pareil.
- Ah, ceux-là, dit Père, en hochant la tête, avec un léger sourire. Ces gens... ce ne sont pas des gens, Bruno.
Bruno fronça les sourcils.
- Ce ne sont pas des gens ? demanda-t-il, doutant de ce que Père voulait dire.
- Du moins, pas comme nous l'entendons, poursuivit Père. Mais, pour l'instant, tu ne devrais pas t'en occuper. Ils n'ont rien à voir avec toi. Et tu n'as absolument rien en commun avec eux.
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ivoirineivoirine   13 février 2008
Partout où ils posaient les yeux, des gens, des grands, des petits, des vieux, des jeunes. Certains en groupes, parfaitement immobiles, les mains le long du corps, tentaient de garder la tête haute, tandis qu’un soldat paradait devant eux, ouvrant et fermant la bouche à toute vitesse comme s’il leur criait dessus. D’autres, enchaînés, un peu comme des bagnards, poussaient des brouettes d’un bout à l’autre du camp, surgissant d’un endroit que Gretel et Bruno ne pouvaient voir, pour aller plus loin, derrière un baraquement, où ils disparaissaient à nouveau
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