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Madeleine Jodel (Traducteur)
EAN : 9782844120823
288 pages
Éditeur : Joëlle Losfeld (25/04/2001)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 9 notes)
Résumé :
Lady Lisle abandonne celui qu'elle aime pour un homme plus riche.
À la mort de son mari, elle retrouve son ancien amant... Ainsi commence ce " thriller " où les liens qui se tissent entre les personnages semblent inextricables : les passions, les trahisons, les crimes, les usurpations d'identité conduisent le lecteur de rebondissement en rebondissement.
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
ececa
  08 mai 2016
Livre trouvé à ma bibliothèque municipale, pourtant pas très portée sur le roman britannique victorien. C'est ma première rencontre avec Mary Elizabeth Braddon que je voulais lire depuis longtemps, elle non plus pas très facile à trouver en librairie...
Ça surprend... Loin des héroïnes romanesques traditionnelles, plutôt une antique héroïne,Lady Lisle est certes belle, mais est décrite comme pas très intelligente....
Et on va de rebondissements en rebondissements... Avec des méchants vraiment méchants. Au début, on se dit que trop c'est trop, et puis on se laisse prendre, dans un second degré... On se demande ce que l'auteur va encore inventer...
J'ai bien aimé, juste un peu perturbée par des fautes d'orthographe, des traductions approximatives ; neuf fois sur dix devient par exemple neuf mois sur dix...
Mais j'ai déjà d'autres livres de Mary Elizabeth Braddon dans ma Pal...
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Philios
  28 décembre 2020
A la mort de son riche mari, Lady Lisle retrouve son ancien amant, toujours épris, qu'elle avait abandonné… Ainsi s‘ouvre ce roman, thriller avant la lettre, qui distille les ingrédients du genre : crime, secret, usurpation d'identité… A condition d'accepter le postulat qui va avec : des coïncidences assez invraisemblables qui lient les différents événements, on est tenu par le suspense d'un bout à l'autre du roman. Contrairement à ses autres oeuvres, où les héroïnes sont fières, déterminées et dotées d'un fort caractère, Claribel, « Lady Lisle », est une créature pâle, douce, influençable et dont l'attrait réside principalement en son joli visage et sa chevelure dorée. Comme dans les autres « sensation novels » de M. E. Braddon, on découvre des êtres foncièrement bons, d'autres mauvais, veules, rusés et sournois. Aucun n'étant jamais totalement mauvais. L'isolement, la réclusion sont des thèmes chers à l'auteure, comme ils l'étaient à Wilkie Collins, et celle-ci nous rappelle vers la fin du roman, en quelques lignes glaçantes, qu'à son époque aucune femme n'est à l'abri d'un internement : « avoir un rang élevé ne sauve personne de l'asile ». Les histoires de M. E. Braddon ont choqué à l'ère victorienne. Celle-ci sans doute en particulier : à cause du sort fait à un enfant et en raison de la présence d'un être singulièrement pervers. Dans les dernières pages, l'auteure nous propose un beau portrait de bohémiens, personnages au coeur fier et noble. le majordome du domaine de Lislewood Park s'appelle… Carson. La série Downton Abbey aurait-elle voulu faire un clin d'oeil à « Lady Lisle » ? Un roman à suspense maîtrisé du début à la fin.
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jmfhcb
  31 mars 2010
Quand je vous disais qu'en ce moment je n'aimais rien, même Mary Elizabeth Braddon me déçoit (c'est bien quand même mais c'est pas aussi bien que d'habitude). C'est le troisième de cette auteur que je lis, après le secret de Lady Audley et Aurora Floyd et c'est le plus condensé des trois : seulement 280 pages. Ce n'est pas dû à une histoire moins riche mais à une différence dans l'écriture : Braddon ne fait plus de trait d'humour ! Si les anglais commencent à ne plus être drôles, où va-t-on, ma pauv' dame ???
Parce que ça oui des rebondissements il y en a et plus d'un. Lady Lisle, éprise du capitaine Walsingham, épouse Sir Reginald Lisle et délaisse le beau capitaine qui s'enfuit en Inde mais qui revient dès qu'il apprend le décès de son rival pour épouser Lady Claribel Lisle. Entre temps, elle a eu un enfant à la constitution fragile : Sir Rupert. Elle épouse donc le capitaine Walsingham mais là arrive le major Granville Varney, ancien ami des Indes du capitaine (qui visiblement a un secret que le major connaît et qu'il utilise pour le faire chanter). le major remarque tout de suite la ressemblance entre sir Rupert et le fils des gardiens de Lislewood Park. Pour hériter de la fortune de Sir Rupert (ou plutôt extorquer sa fortune), le major met en place une histoire inspirée de celle de l'homme au masque de fer. Ce n'est que le début de l'intrigue !
Parce que oui, à mon avis, trop d'intrigue tue l'intrigue ! Vous n'avez même pas le temps de souffler qu'un nouveau truc se passe et finalement, on en perd un peu le charme de la littérature anglaise de cette époque. C'est triste. Ce qui donne cette impression de rytme effrené c'est les nombreuses ellipses. Cette histoire se passe au moins sur 16 ans et on a la légère impression que tout ce qui est important se passe sur trois jours.
Pour être honnête, les nombreuses fautes de traduction, de typographie ont gaché ma lecture (même si j'en fais plein aussi). Parce que oui, ou et où ce n'est pas la même chose, que 7 + 14 ne font pas 28 mais plutôt 21.
En conclusion, c'était plutôt bien mais Mary Elizabeth Braddon tu peux mieux faire !
Lien : http://cecile.ch-baudry.com/..
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
FemiFemi   17 avril 2013
Grands dieux! que le visage reflète peu le coeur, et quel visage flétri, cicatrisé, vieilli serait le mien s'il portait les traces de tous les orages que j'ai éprouvés intérieurement!
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Video de Mary Elizabeth Braddon (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Mary Elizabeth Braddon

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La Trace du serpent de Isabelle Viéville-Degeorges, Mary Elizabeth Braddon et Charles Bernard-Derosne aux éditions de l'Archipel le jeune Richard Marwood est injustement accusé du meurtre...
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