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EAN : 9782742730575
255 pages
Éditeur : Actes Sud (03/01/2001)
2.75/5   26 notes
Résumé :
4° de couverture :
(Edition source : Aces Sud, Un endroit ou aller - 01/2001)


Car, de leur bref échange, il a déjà déduit qu'en ce lieu elle convie des hommes à des rendez-vous charnels, et il rumine encore son septième rang. Ils n'aiment guère qu’elle leur révèle leur place dans ce classement aléatoire, ils n'aiment jamais cette brusquerie qu'elle peut montrer dans la sincérité. Il la suit et ne sait que penser de cette femme, de l'ave... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
zabeth55
  11 septembre 2018
Dans une chambre, un lit. Dans ce lit, un homme, le septième homme qui se retrouve là.
C'est le lit d'une femme blessée, meurtrie.
Son mari, son bien-aimé l'a abandonnée après quinze ans de vie commune.
Alors pour exorciser sa douleur, son désespoir, elle a décidé de recevoir quinze hommes dans ce lit, un pour chaque année d'amour.
Mais avec le septième, le dialogue s'installe, les confidences vont plus loin.
C'est très bien écrit, finement analysé.
Malgré une impression de tourner en rond, pas d'ennui ni de lassitude au cours de cette lecture.
On se surprend à aimer cette femme, à compatir à son drame, à vouloir l'aider, comme le septième homme.
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myriampele
  21 décembre 2019
Avec Anne Bragance, je vais de surprise en surprise. Certains romans m'ont enchantée d'autres surprise, et avec celui-ci par exemple je suis un peu embarrassée: l'ai-je aimé? Je ne me suis pas tellement attachée à cette femme délaissée par son mari ( le bien-aimé) avec lequel pourtant elle ne partageait pas grand chose. Cette femme dont on ne connaît pas le prénom a vécu tout de même quinze ans avec ce mari qui , un beau jour, a disparu de sa vie. Alors elle décide de prendre quelques heures d'amour(?) avec des hommes de passage, quinze exactement, autant que d'années passées avec l'homme qui l'a abandonnée. C'est avec le septième qu'elle va se confier, évoquer des souvenirs, vibrer, aimer, peut-être? Cet amant qui porte le prénom d'un ange va écouter ses confidences. La fin est abrupte, car comme souvent Anne Bragance sait surprendre son lecteur.
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soleil
  03 février 2013
L'histoire d'une femme dont le mari la quitte. Il part du domicile. Elle reste donc dans la maison et décide d'avoir une relation purement sexuelle avec 15 hommes puisqu'elle a passé 15 années auprès de cet homme. Donc elle fait un calcul : 15 années donc 15 hommes car 1 homme par an.
Alors déjà, faut avoir l'idée.... Moi, je ne l'aurais pas eue. En plus, non seulement elle souffre mais elle se rajoute de la souffrance à inviter un homme chez elle, avoir une relation sexuelle avec lui et le mettre à la porte gentiment. On n'est pas obligé de s'auto-punir pour un événement malheureux qui n'est pas de notre fait. le livre commence avec la rencontre avec le 7ème homme -qui au passage, a l'air charmant et bien sympathique-. Elle se plaint auprès de lui que son mari la considérait comme une enfant et c'est tout à fait ce qui transparait à travers son attitude, son comportement, ses paroles ; juste une immature.
Je n'ai pas aimé. ça se lit mais vraiment pas indispensable.
Je vous rassure : on n'assiste pas au défilé des numéros 7 à 15
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cigogne
  30 mai 2020
Le lit....un titre qui invite à lire ce livre par une journée grise, une journée où on a pas envie de sortir, une journée à rester au lit....pour lire!
J'aime beaucoup l'écriture très imagée d'Anne Bragance, j'ai vu cette maison avec son jardin, cette jeune femme admirablement belle dans son désarrois et sa solitude. J'ai très bien imaginé ces scènettes d'enfants....bref L'auteure m'a emmené avec elle dans cette histoire qui m'a bien évidemment "parlé" !
extrait : "parfois, on rencontre dans un livre une phrase qui trouve une résonance en nous parce que l'auteur y exprime avec justesse un sentiment, une émotion que l'on se croyait seul à ressentir. Ce genre de constat crée une connivence avec l'autre, le coeur se met à battre plus vite, c'est une révélation, un soulagement, et même si nous perdons l'illusion du caractère exceptionnel de notre experience, nous nous sentons soudain lié à la grande famille humaine, englobé dans son sein. Alors on relève la tête du livre et on se sent un peu consolé, un peu moins seul."
Un autre....qui illustre tellement bien l'extrait cité ci-dessus :
"Le téléphone est lui aussi une boite, une boite à voix. Il est le réceptacle le plus précieux et le plus cher au solitaire. Tantôt vide, tantôt plein. Tantôt silencieux, tantôt tonitruant, exigeant une disponibilité immédiate : dès lors qu'il se signale, on se jette vers lui, on se précipite sur cette merveille, cette friandise, enfin une voix, la promesse d'une présence, d'un bref contact, d'un échange humain."
Dans sa JE , Mirajeu a écrit ceci :
"Chaque femme ayant connu un amour fou, inoubliable, inconsolable après sa perte ou son abandon, se retrouvera entre les lignes de ce magnifique roman écrit avec des mots forts, souvent justes, douloureux, tellement vrais..."
eh ben je peux dire qu'elle a vu juste !! ;)
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MaxLes
  24 février 2012
Abandonnée par son mari, l'héroïne décide d'effacer toutes les années vécues avec lui en collectionnant les rencontres.
Chacune d'entre elles se fait selon le même rituel. Elle les amène chez elle, leur raconte son histoire puis les conduit directement dans son lit. Chacun a un temps déterminé par elle.
J'ai trouvé ce récit original de part la façon qu'a cette femme pour essayer de se reconstruire après sa séparation.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
fanfanouche24fanfanouche24   14 novembre 2013
Le téléphone est lui aussi une boîte, une boite à voix. Il est le réceptacle le plus précieux et le plus cher au solitaire. tantôt vide, tantôt plein. Tantôt silencieux, tantôt tonitruant, exigeant une disponibilité immédiate: dès lors qu'il se signale, on se jette vers lui, on se précipite sur cette merveille, cette friandise, enfin une voix, la promesse d'une présence, d'un bref contact, d'un échange humain. (p.247)
+ Lire la suite
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ClarissaDallowayClarissaDalloway   15 mai 2010
Enfant, elle vivait collée aux vitres, comme une mouche, disait-on avec reproche.
Mais c’était plus fort qu’elle, les fenêtres l’attiraient, rien ne pouvait l’en déloger : de là, elle pouvait regarder le monde. Le soir, quand la nuit formait un tain derrière les carreaux, quand la famille était réunie autour du repas, des gouttes de condensation se mettaient à sinuer le long des vitres et elle croyait que les fenêtres pleuraient. Elle n’aimait pas ces larmes froides qui couraient sur les joues de ses amies les fenêtres, elle préférait les voir sourire. Alors elle s’approchait de la vitre et du bout de son doigt elle traçait dans la buée des soleils, des clowns, des oiseaux, des merveilles.
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fanfanouche24fanfanouche24   14 novembre 2013
Ce -Nous- qui mettait en majesté une communauté glorieuse, une intimité et un partage de tous les instants.
Elle avoue que, souvent encore, elle se surprend à l'employer. Elle entame une phrase que conduit ce Nous familier, ce Nous radieux mais, vite, elle doit rectifier, faire machine arrière, lui substituer le-je-dérisoire, obscène, têtu, le -je- étique et monstrueux qui a survécu au -Nous- (p.193)
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fanfanouche24fanfanouche24   14 novembre 2013
Il y a tant de façons de tuer et de mourir. Mais la mort que donne celui qu'on aime encore est la moins désirable, la plus hideuse, la plus longue. (p.55)
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fanfanouche24fanfanouche24   14 novembre 2013
Le pire est bien que la réponse à une question essentielle vous soit refusée, qu'elle fasse à jamais défaut. (p.172)
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Une affection longue durée Marque-page 05-07-2011
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