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EAN : 9782290217337
Éditeur : J'ai Lu (04/03/2020)

Note moyenne : 3.71/5 (sur 70 notes)
Résumé :
Korede s’est donné pour mission de protéger sa cadette envers et contre tout, et ce n’est pas une mince affaire. Non contente d’être la plus belle et la favorite de leur mère, Ayoola a aussi la fâcheuse habitude de tuer ses amants. Ainsi, au fil du temps, Korede est devenue experte pour faire disparaître les traces de sang et les cadavres. « Seulement, avec Femi, ça fait trois. Et à trois, on vous catalogue serial kill... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (40) Voir plus Ajouter une critique
Bookycooky
  08 octobre 2019
« Ayala me dIt avec ces mots-Korede je l'ai tué .
J'espérais ne plus jamais entendre ces mots, encore une fois »......
“ Trois meurtres ou plus.....tueur en série”, dit Wiki. Eh bien ici, on y est.
Lagos, Nigeria .
Deux soeurs de bonne famille.
Ayoola, très belle fille, sans scrupules, attire les hommes comme des mouches.
Elle tue, et à Korede l'aînée ne reste qu'à se charger du reste, de la sale besogne de nettoyer ( ses recettes semblent très efficaces 😄 ) et de faire disparaître les corps. Non qu'elles font du business à deux, mais la première ne pouvant freiner ses envies meurtrières, appelle à son secours l'aînée, ne lui laissant aucun choix.
“ Les soeurs aînées s'occupent de leurs petites soeurs “ a inculqué leur mère à Korede, qui endosse la co-responsabilité de ces crimes qui commencent à devenir sérieusement une habitude. Alors que la prochaine victime pourrait être un être cher à cette dernière, une victime totalement inconsciente de ce qui l'attend, surpriiiiiise !.......
Un polar ? Non, le titre est trompeur, un roman où la relation puissante entre deux soeurs est au coeur de l'histoire. Teinté d'une critique acerbe de la société nigériane, sa corruption, ses différences de classes, son machisme....., servi d'une langue très simple, un récit qui me fait vaguement penser à du Yves Ravey avec son humour placide et pince-sans-rire, sauf qu'ici mine de rien psychologiquement c'est fouillé. Écrit en anglais (langue officiel du Nigeria) dans un style “rat-a-tat” parsemé d'expressions de la langue locale, ce roman franchement pas moral est un délice.
L'écrivaine dit parlant de la création littéraire :” J'aime m'amuser “,(“I like to have fun.”), eh bien ça tombe bien, moi aussi comme lectrice !
Quel talent ces écrivains nigérians ! Vive La Littérature nigériane !
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Iboo
  31 octobre 2019
Il est confirmé qu'un livre m'a emballée quand, ne pouvant attendre le soir, je le termine au petit-déjeuner, devant mon café. Après, naturellement, avoir donné à manger à mes chats, vu que, eux, jugeraient d'une inconvenance inacceptable de passer après qui ou quoi que ce soit.
Vous l'avez donc compris : ce bouquin m'a séduite.
Certes, je pourrais citer nombre de romans dont l'écriture est nettement plus léchée que celui-ci. Mais ce que j'ai aimé dans "Ma soeur, serial killeuse" est le déroulement inattendu de l'histoire. Et l'étonnement est aussi un des plaisirs que je retire de la lecture.
Alors, bien sûr, je pourrais faire une analyse psychologique ou sociologique de ce livre. Il y aurait, en effet, matière à épiloguer sur ces points. Mais je ne m'y hasarderais pas plus qu'Oyinkan Braithwaite ne l'a fait elle-même.
J'ai reçu ce livre tel qu'elle nous l'a livré et j'y ai pris un grand plaisir.
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Bazart
  25 mars 2019
Quais du Polar ouvre ses portes dès ce vendredi, on risque d'en parler encore pas mal cette semaine .... avant un billet récapitulatif le jour de son ouverture , on vous parle de nos derniers coups de coeur pour les auteurs invités dont une épatante et audacieuse romancière qui nous vient du... Nigéria !!
Ceux qui pensaient que les tueurs en séries ne commettaient leurs actes délictueux uniquement aux USA et venaient de la frange masculine seront surpris de lire le premier roman l'auteure nigériane Oyinkan Braithwaite. qui nous montre dans un roman court et jouissif qu'il y en existe également à Lagos- capitale du Nigéria et que ce sont parfois des femmes, et même de très jolies femmes.
Dans Ma soeur, sérial killeuse , farce aussi mordante que drôle qui interroge le rapport de sororité entre deux soeurs si différentes et si complémentaires, une jolie poupée au minois éclatant, Ayoola qui passe son temps sur les réseaux sociaux en tenue légère sur son lit, a la facheuse manie de liquider un prétendant un peu trop déplaisant à son goût .
Heureusement, elle peut compter sur sa soeur Korede, qui a bien plus la tête sur les épaules et qui va faire le sale boulot pour effacer les traces des meurtres et éventuellement graisser les pattes des flics qui auraient tendance à mettre un peu trop le nez dans ces affaires pas trop catholiques.
Une jeune écervelée aux crises de sauvageries irréfléchies et sa soeur méthodique et reconnaissante, l'équilibre tient bien a barre jusqu'à au jour où Ayoola jette son dévolu sur Tane, que Korede aime en secret.
On connait très mal la littérature nigérienne, et on est ravis de voir à quel point l'auteur nous plonge avec délectation dans une société africaine tiraillée entre coutumes ancestrales et modernité liée à mondialisation, voire à l'occidentalisation et dans laquelle le matriarcat ne vaut pas forcément mieux que le patriarcat traditionnel.
La farce est saupoudrée de ce qu'il faut , d'humour noir, d'immoralisme et d'ironie savamment dosée, sans être trop chargée et trop absurde pour ne pas perdre le lecteur , son écriture est limpide et finement ciselée, bref, Oyinkan Braithwaite trousse ainsi un un premier roman fort réussi, drôle , féministe et jubilatoire de bout en bout.. un des gros coups de coeur de cette livraison quais du polar 2019.

Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Giraud_mm
  24 septembre 2019
Quand Ayoola tue son petit ami Femi, elle devient une serial killeuse : c'est son troisième meurtre ! Mais pourquoi Korede, sa soeur aînée, infirmière modèle à l'hôpital St Peter, se sent-elle obligée, chaque fois, de sortir sa cadette du pétrin ? Et puis tout bascule : Ayoola rend visite à sa soeur à l'hôpital, et Tade, le docteur dont Korede est secrètement amoureuse, tombe immédiatement sous le charme de sa beauté ; sans confident, Korede confie ses états d'âme à Muhtar, un patient dans le coma depuis des semaines, qui a la mauvaise idée, un jour, de se réveiller. Les deux femmes vont-elles sombrer ? Quel est ce secret qui les lie aussi irrémédiablement ?
Oyinkan Braithwaité nous livre un roman noir, très noir, qui nous interpelle sur les liens familiaux et la sororité dans le traumatisme. L'histoire est certainement improbable - peut-on imaginer que la police nigériane soit aussi niaise - mais elle n'est que le prétexte à une forme d'étude de moeurs.
Ayoola est une sorte de monstre, mais un monstre tellement candide qu'il en devient attachant. Korede est la soeur presque parfaite, au point qu'elle s'en oublie elle-même, se sacrifiant pour sa cadette. Quand à la famille, quel portrait vitriolé !
Ce roman est écrit comme un polar, avec beaucoup de rythme, de ruptures et de relances, et pourtant sans véritables rebondissements - dès que Tade rencontre Ayoola, on peut presque prédire la fin. Mais ce n'est pas vraiment un polar, plutôt un roman noir psychologique, centré sur la personnalité des deux soeurs et les failles de l'enfance qui les unissent en opposition à leur environnement.
L'écriture est rapide, sèche, sans trop de fioritures, mais très belle. Elle concourt parfaitement à l'intérêt de cette lecture : une vraie symbiose entre le sujet et la façon dont il est traité.
Un très bon moment de lecture.
Lien : http://michelgiraud.fr/2019/..
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Shan_Ze
  11 septembre 2019
Au Nigéria, Korede est appelée par sa soeur Ayoola : elle vient de tuer son amoureux et elle veut de l'aide pour se débarrasser du corps. En bonne infirmière, Korede fait disparaître proprement le corps et toutes les traces laissées... Mais quand Ayoola s'intéresse d'un peu trop près à Tane, le collègue médecin de Korede, cette dernière essaye à tout prix de l'empêcher le prévisible d'arriver...
le titre et la couverture laissait présager d'un mélange de genres : le côté policier juste assez présent pour connaitre la personnalité de cette meurtrière, le côté humour pour présenter une jeune femme un peu écervelée, qui ne pense qu'à poster des photos sur les réseaux sociaux, le côté social pour comprendre cette société nigériane, les rapports entre hommes et femmes, entre soeurs, entre collègues. J'ai aimé l'humour noir même si on décèle derrière des fissures de cette société nigériane...
Dommage, la fin qui manque un peu de style à mon goût ; le côté famille devient trop important mais c'est sans doute pour rester cohérent sur les personnages...
Ça reste tout de même une belle découverte !
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Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Shan_ZeShan_Ze   23 juillet 2019
Avec Femi, ça fait trois, vous savez. Et à trois, on vous catalogue tueur en série.

La nuit dernière, je n'arrivais pas à fermer l'oeil alors plutôt que de continuer de compter à l'envers, je me suis assise à mon bureau, j'ai allumé mon ordinateur portable et je me suis surprise à taper "Tueur en série" dans la barre de recherche Google. A 3 heures du matin. Et c'était là, écrit noir sur blanc : trois meurtres ou plus... bam ! Tueur en série.
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BazartBazart   23 mars 2019
Le hastag #femidurandadisparu est devenu viral et un message en particulier suscite beaucoup d'attention- celui d'Ayola. Elle a posté une photo d'eux, en se présentant comme la dernière personne à l'avoir vu vivant, et en suppliant quelconque qui l'ait vu qui ce que soit, de se manifester s'il sait quelque chose qui pourrait l'aider."
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La_petite_bibliothequeLa_petite_bibliotheque   13 février 2020
De la musique résonne dans la chambre d'Ayoola. Elle écoute I Wanna Dance with Somebody de Whitney Houston, à fond. Enya ou Lourde, quelque chose de plus solennel ou nostalgique, serait plus approprié que l'équivalent musical d'un paquet de M&M's.
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Amnezik666Amnezik666   08 avril 2020
Il n’allait pas non plus rester ici éternellement. Il n’était pas un fauteuil, un lit, un stéthoscope, mais un patient, et les patients, ça repart un jour ou l’autre – en vie, ou pas.
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FauraFaura   16 février 2019
Cela prend beaucoup plus de temps de se débarrasser d?un corps que de se débarrasser d?une âme, surtout quand on souhaite ne laisser aucune preuve du meurtre. 
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