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EAN : 9782253061465
447 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (01/10/1992)

Note moyenne : 3.89/5 (sur 19 notes)
Résumé :
1925 est devenu le symbole des « années folles », période d'entre-deux-guerres tourbillonnante et ivre de liberté. Cette année-là, Robert Brasillach, âgé de seize ans et demi, arrive à Paris pour préparer le concours d'entrée à l’École normale supérieure, mais la Bourgogne d'où il vient et son Midi natal restent longtemps les pôles réels de son existence.
L'accoutumance s'établit, bien sûr. Le lycée, l'école ensuite sont les ports d'attache d'où il part explo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Vellave43
  14 janvier 2020
Un témoignage particulièrement intéressant de cette période où, finalement, se sont construit intellectuellement et politiquement tous ceux qui ont participé à la collaboration. Et c'est avec ce genre de livre qu'on s'aperçoit que cette construction est ce qu'il y a de plus ordinaire, même chez les gens les mieux éduqués, les plus intelligents et les plus érudits.
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VRossignol
  10 août 2016
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
SepoSepo   22 avril 2014
Au mois de juin, lorsqu'il m'arrive de traverser le Luxembourg, je regarde toujours les jeunes gens et les jeunes filles assis sur sur les chaises de fer, sous les statues des reines de pierre. Nous avons été pareils à eux, nous avons traîné, par les journées tièdes, nos cahiers d'histoire sous les arbres, nous avons travaillés en plein air, amollis soudain par une bouffée d'air parfumé, deviant les enfants autour du bassin, les voiliers, les marchands de coco. Il nous fallait trois , quatre chaises. Nous nous ruinions.Il nous nos arrivait même d'y dormir à poings fermés, au scandale des gardes municipaux, écrasés par le travail plus que par la chaleur. Mais c'était la jeunesse, la jeunesse irréparable, et les visages ronds et purs, et la buée de la jeunesse autour de nos traits, et toutes les querelles du temps, toutes les curiosités du passé, qui se dissolvaient sous les arbres verts et les statues grises. Je ne passais jamais en ces lieux enchantés, au long des grosses baluepstrades, sans me rappeler ces rares après-midi où nous fuyions la classe pour un peu d'air, de liberté et d'étude.p.24
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Vidéo de Robert Brasillach
Mon pays m'a fait mal - Robert Brasillach, dit par Pierre Fresnais
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