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EAN : 9782253262688
320 pages
Le Livre de Poche (27/04/2022)
3.6/5   287 notes
Résumé :
Un club de vacances sur la côte basque.
Quatre solitudes qui n'auraient jamais dû se rencontrer.
Une histoire d'amitié et de rédemption.

Anglet, fin juillet. À la réception du Club Océan, Germain accueille comme chaque semaine les nouveaux arrivants, avec un mélange de plaisir et d'appréhension...
Au milieu des habitués, certains clients goûtent pour la première fois aux « joies du club ». Chantal, qui débarque sans grand enthousi... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (84) Voir plus Ajouter une critique
3,6

sur 287 notes

marina53
  03 octobre 2021
Au club de vacances, à Anglet, une nouvelle semaine commence avec ses nouveaux arrivants, tous accueillis avec le sourire de Germain. Parmi eux, il y a Chantal qui, pour une fois, vient passer une semaine en vacances avec ses petits-enfants, Pierre et Romy, sur l'insistance de sa fille. Mais l'idée de passer ces quelques jours ici ne l'enchante guère et elle n'a déjà plus qu'une envie : retrouver son train-train. Fanny, elle, est venue en famille. Avec son mari, Victor, et ses deux enfants adolescents. L'année ayant été difficile, son couple battant de l'aile, cette semaine pourrait-elle les aider à réparer tout ce qui se fissure ? Quant à Matthias, en pleine séparation d'avec Annabelle, il est venu accompagné de ses deux filles, Héloïse et Noémie. S'il avait pu faire autrement, sûr qu'il aurait évité ce club de grands-mères. Pour éviter tous ces ravis de la crèche, il déposera les filles à leurs activités et s'enfermera dans la chambre pour y travailler. Sauf que sans wifi, ça risque d'être compliqué...
Voilà un roman idéal pour les vacances ou pour les prolonger. Direction Anglet et son club de l'Océan. Si Germain, à l'accueil, est tout sourire, de ces sourires francs et sincères, il en est qui sont beaucoup plus de façade. Car, apparemment, toutes les familles que l'on croise au coeur de ce roman semblent ici à contrecoeur et n'ont qu'une hâte : refaire les valises et s'en retourner. Sauf qu'évidemment, au club, l'on ne peut éviter le voisinage (surtout quand les enfants s'en mêlent). Cette cohabitation « forcée » sera alors l'occasion pour cette galerie de personnages, très attachante et bien dépeinte, de s'ouvrir un peu aux autres et, parfois, se remettre en cause. Si la lecture de Haute saison se veut avant tout légère et rafraîchissante, Adèle Bréau ne manque pas d'aborder des sujets plus sérieux/graves tels que le handicap, le harcèlement, le sexisme, le travail, la maladie, la fin de vie, le manque de confiance en soi... Un roman touchant, frais à la plume à la fois sensible et drôle...
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iris29
  13 octobre 2021
Des romans où des gens qui ne se connaissent pas, qui n'ont aucun point commun, sont obligés de passer des vacances ensemble, à priori c'est de l'or en barre pour un écrivain... Sauf que là, point de pépites d'or... Des clichés comme s'il en pleuvait, des personnages caricaturaux, pas d'humour mais de la légèreté, ça oui !
On est fin juillet, à Anglet sur la côte basque , et au club Océan, on s'apprête à recevoir pour la semaine, une nouvelle fournée de touristes. Arrive Chantal, une mamie très sportive, qui va redécouvrir ses petits enfants, après avoir consacré dix ans de sa vie à s'occuper de sa mère. Arrive Mathias, largué par sa femme, qui s'apprête à passer en solo ses premières vacances avec ses deux enfants , un homme très/trop investi dans son travail ,qui ne sait pas débrancher. Arrive Fanny, sur un fauteuil roulant, avec son mari et ses deux enfants, il y a de l'eau dans le gaz avec son mari.
Et puis il y a le personnel, dont Germain qui peine à se remettre de ce qui est arrivé à sa soeur adorée.
Une belle brochette de problèmes + des enfants : secouez moi tout ça et regardez les effets des secousses.
Toutes ces personnes qui n'ont rien en commun, vont apprendre à se connaître en une semaine, s'écouter, s'entraider et devenir les meilleurs amis du monde, un monde qu'ils auront grandement amélioré en une semaine chrono... C'est léger, pas prise de tête, mais tellement léger que je me suis ennuyée grave en compagnie de gens pour lesquels , je n'ai éprouvé ni sympathie, ni empathie. Trop léger pour que je plonge dans ce club Océan, pas drôle, pas pétillant, virevoltant, vitaminé, comme devrait l'être un roman classé feel good, de la littérature sensée nous faire du bien (au moral).
Ça ne fait pas de mal, c'est déjà ça, mais je l'oublierai vite, et ma lecture fut laborieuse.. Rien à voir avec "La Cour des grandes" , premier roman de l'auteure, que j'avais A-DO-RÉ...
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Supermaman64
  24 mai 2021
Matthias, un père totalement accaparé par son travail; Chantal, une mamie qui n'en est pas vraiment une et Fanny, une femme magnifique qui se bat pour ne pas souffrir de son handicap séjournent dans un club de vacances à Anglet.
Petit coup de coeur pour cette histoire qui sent bon les vacances et le sable chaud. Un joli feel-good qui se lit d'une traite! Les personnages sont hauts en couleur, les descriptions ne sont pas trop longues, l'histoire pourtant simple nous embarque, bref c'est un bon livre qui m'a fait penser à Anna Gavalda avec Ensemble c'est tout.
Je découvre la plume d'Adèle Bréau avec beaucoup de plaisir. Ce ne sera certainement pas mon dernier. Milesker pour ce joli tableau du Pays-Basque
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alexb27
  19 mai 2021
Il y a un air de vacances et de vécu dans ce dernier roman d'Adèle Breau. C'est un livre qui fleure bon l'air iodé, la plage et la crème solaire. Un livre où chacun des protagonistes (parfaitement croqués) vient avec des bagages un peu trop lourd pour réellement passer un séjour détente dans cet hôtel club d'Anglet : Fanny a son couple qui vacille ; Chantal, après 10 ans de vie bien rodée, découvre la liberté ; Matthias n'arrive pas à se déconnecter de son boulot (et accessoirement de son portable)...
C'est la vie dans tous ses états, (beaucoup) de proximité, des joies, des peines, de l'humour, le tout porté par une plume légère et des personnages attachants.
Foncez...c'est surtout un avant goût de l'été...
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Fabienne1809_Des_livres_dans_mon_coeur
  07 juin 2021
Ma chronique en vidéo : https://youtu.be/f8gqCY4_0Lo

J'ai découvert Adèle Bréau il y a un an avec "Frangines"
C'est donc avec beaucoup d'enthousiasme que j'ai entamé la lecture de "Haute Saison". Mon enthousiasme est cependant vite retombé. Il m'a semblé qu'il y avait beaucoup moins de profondeur que dans "Frangines". On est dans un club de vacances pas très haut de gamme. L'ambiance est assez légère. On est confronté à des personnages caricaturaux, comme le type qui n'arrive pas à décrocher de son travail et est toujours au téléphone, comme la grand-mère qui est toujours sur le dos des enfants et qui ne lâche pas prise, etc. Cela donne lieu à des situations cocasses.
J'ai retrouvé ma lecture chaque soir sans impatience. J'ai passé un bon moment, mais sans m'attacher aux personnages.
Et puis, à un moment, alors qu'on est à plus de la moitié du roman, il y a un grain de sable (on est en été !) et l'atmosphère change. Les personnages deviennent plus profonds, les carapaces se fissurent... et on retrouve le grand talent d'Adèle Bréau.
Je recommande donc cette lecture. J'invite le lecteur à la patience, parce que la seconde moitié vaut vraiment la peine.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   03 octobre 2021
- (…) Éteignez cette tablette !
- À la maison, on a le droit.
- Eh bien, justement. On n'est pas à la maison. Ici, c'est moi qui dicte les règles et j'ai décidé que cette semaine, nous allions la passer sans écrans.
Les deux enfants tournent la tête dans un même mouvement. Comme si leur grand-mère venait de leur annoncer qu'ils allaient cesser de se nourrir pendant une période indéterminée. Romy, cinq ans, des nœuds plein les cheveux, l'observe avec de grands yeux encore embués de sommeil. Et Pierre, trois de plus, en lâche son doudou.
- Hein ? Mais... comment on va faire ?
- Eh bien, comme autrefois : quand j'étais petite fille et qu'on ne perdait pas sa courte vie à regarder des dessins animés idiots ou à cliquer sur des ordinateurs comme des zombies. On va jouer, se baigner, lire, se faire des amis. Enfin, surtout vous. S'ennuyer, même.
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marina53marina53   04 octobre 2021
Ma grand-mère racontait toujours qu'il fallait pouvoir s'appuyer sur au moins trois piliers pour ne pas vaciller. L'amour, le travail et un toit sur la tête. Quand on est jeune, les deux derniers sont induits, alors on mise tout sur l'amour. Ensuite, on est un peu moins exigeant, plus terre à terre, et on se focalise sur les deux autres parce que papa et maman ne sont plus là pour assurer le matériel. Mais quand deux des trois ont foutu le camp, on perd l'équilibre. C'est peut-être aussi une bonne façon de se remettre en question, de réfléchir à changer de points d'ancrage. Ou à la manière de renouer avec ceux qui ont fini par céder.
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marina53marina53   04 octobre 2021
J’ai horreur de ces gens qui choisissent entre ceux auxquels ils témoignent du respect, et ceux qu’ils dédaignent — les employés, les serveurs, les dames de ménage — tout cet aréopage de « petites gens » dont la mission se résume, selon eux, à rendre service.
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marina53marina53   05 octobre 2021
Vous connaissez le kintsugi ? C’est un art japonais qui permet de recoller les morceaux d’un verre brisé. Pour le réparer, on utilise une laque dorée qui sublime les fêlures de l’objet. Et le rend plus beau que lorsqu’il était intact.
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marina53marina53   03 octobre 2021
C'est peut-être ça, qu'essayent de recréer ces clubs pour familles qui n'osent pas partir seules. Replonger des adultes solitaires dans l'évidence des liens naturels qui unissent les êtres, une évidence devenue suspecte, incongrue, encombrante avec le temps.
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Videos de Adèle Bréau (11) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Adèle Bréau
À l'occasion de la parution de son nouveau livre "Haute saison" aux éditions JC Lattès et de la parution de son précédent roman "Frangines" au Livre de Poche, Adèle Bréau était en live sur notre page Facebook jeudi 17 juin.
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