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Fondation Internationale Jacques Brel (Éditeur scientifique)
EAN : 9782264017444
Éditeur : 10-18 (10/01/1997)
4.64/5   43 notes
Résumé :
Sur la scène de sa vie, frénétique tourbillon à mille temps, Brel nous exhorte au voyage lors d'un parcours qui nous mène à la sève même de ses textes. Toujours en partance, Brel se livre, vibre et vit au rythme de l'aventure - des aventures - de la vie.
Ce livre en témoigne ; miroir de l'artiste, reflet de ses contemporains. Suivons l'odyssée Brel avec ses escalades multiples, ses horizons proches ou lointains. " L'homme est un nomade ", disait Brel. Entron... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Philochard
  18 août 2015
Boire une bière et trinquer avec le Grand Jacques sur la Grand'Place de Bruxelles, causant de tout, de rien, du quartier et du bout du monde, de la connerie humaine et de l'amitié... Ah ça... enfin bon, je rêve, j'étais bien jeune quand il a pris son dernier envol. Mais c'est un auteur qui accompagne encore mes journées : des airs et des vers qui passent par la tête, des phrases fortes qui servent de repères, une envie de vivre ; le bonhomme me relève quand le moral est dans les socquettes, et il me rappelle l'essentiel : "Gémir n'est pas de mise, aux Marquises..."




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Clifford
  02 novembre 2017
Une oeuvre intemporelle de lucidité.
Un coeur dans les étoiles qui reçoit la tendresse du monde avec des mots comme des perles de pluie.
Une oeuvre pour être vieux sans être adulte et pour parler de la mort comme d'un fruit.
À faire absolument connaître aux jeunes générations
Commenter  J’apprécie          160
rudyard
  02 octobre 2012
J'aurai tant aimé avoir son avis sur notre monde d'aujourd'hui... Une référence pour moi et une place bien particulière dans mon coeur pour certaines de ses chansons.
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Woland
  31 août 2008
Il n'y aura pas de critique. Que dire en effet quand on entendu et lu les textes de Brel ? ...
Si ça ne vous ai jamais arrivé, je vous envie d'avoir à le découvrir. ;o)
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hhenry
  30 avril 2017
Un pur bonheur que de pouvoir feuilleter ce livre! Des textes incroyables que l'on prend plaisir à lire et relire!
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Citations et extraits (36) Voir plus Ajouter une citation
patrick75patrick75   23 novembre 2012
LE PLAT PAYS


Avec la mer du nord pour dernier terrain vague
Et des vagues de dunes pour arrêter les vagues
Et de vagues rochers que les marées dépassent
Et qui ont à jamais le coeur à marée basse
Avec infiniment de brumes à venir
Avec le vent de l'est écoutez-le tenir
Le plat pays qui est le mien

Avec des cathédrales pour uniques montagnes
Et de noirs clochers comme mâts de cocagne
Où des diables en pierre décrochent les nuages
Avec le fil des jours pour unique voyage
Et des chemins de pluie pour unique bonsoir
Avec le vent d'ouest écoutez-le vouloir
Le plat pays qui est le mien.

Avec un ciel si bas qu'un canal s'est perdu
Avec un ciel si bas qu'il fait l'humilité
Avec un ciel si gris qu'un canal s'est pendu
Avec un ciel si gris qu'il faut lui pardonner
Avec le vent du nord qui vient s'écarteler
Avec le vent du nord écoutez-le craquer
Le plat pays qui est le mien

Avec de l'Italie qui descendrait l'Escaut
Avec Frida la Blonde quand elle devient Margot
Quand les fils de novembre nous reviennent en mai
Quand la plaine est fumante et tremble sous juillet
Quand le vent est au rire quand le vent est au blé
Quand le vent est au sud écoutez-le chanter
Le plat pays qui est le mien.
+ Lire la suite
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torpedotorpedo   07 décembre 2020
Ils étaient usés à quinze ans
Ils finissaient en débutant
Les douze mois s'appelaient décembre
Quelle vie ont eu nos grand-parents
Entre l'absinthe et les grand-messes
Ils étaient vieux avant que d'être
Quinze heures par jour le corps en laisse
Laissent au visage un teint de cendres
Oui notre Monsieur, oui notre bon Maître
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

On ne peut pas dire qu'ils furent esclaves
De là à dire qu'ils ont vécu
Lorsque l'on part aussi vaincu
C'est dur de sortir de l'enclave
Et pourtant l'espoir fleurissait
Dans les rêves qui montaient aux yeux
Des quelques ceux qui refusaient
De ramper jusqu'à la vieillesse
Oui notre bon Maître, oui notre Monsieur
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

Si par malheur ils survivaient
C'était pour partir à la guerre
C'était pour finir à la guerre
Aux ordres de quelques sabreurs
Qui exigeaient du bout des lèvres
Qu'ils aillent ouvrir au champ d'horreur
Leurs vingt ans qui n'avaient pu naître
Et ils mouraient à pleine peur
Tout miséreux oui notre bon Maître
Couverts de prêles oui notre Monsieur

Demandez-vous belle jeunesse
Le temps de l'ombre d'un souvenir
Le temps du souffle d'un soupir
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?
Pourquoi ont-ils tué Jaurès?

[Jaurès]
+ Lire la suite
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patrick75patrick75   21 novembre 2012
LA QUETE

Rêver un impossible rêve
Porter le chagrin des départs
Brûler d'une possible fièvre
Partir où personne ne part
Aimer jusqu'à la déchirure
Aimer, même trop, même mal,
Tenter, sans force et sans armure,
D'atteindre l'inaccessible étoile
Telle est ma quête,
Suivre l'étoile
Peu m'importent mes chances
Peu m'importe le temps
Ou ma désespérance
Et puis lutter toujours
Sans questions ni repos
Se damner
Pour l'or d'un mot d'amour
Je ne sais si je serai ce héros
Mais mon coeur serait tranquille
Et les villes s'éclabousseraient de bleu
Parce qu'un malheureux
Brûle encore, bien qu'ayant tout brûlé
Brûle encore, même trop, même mal
Pour atteindre à s'en écarteler
Pour atteindre l'inaccessible étoile.
+ Lire la suite
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NemorinoNemorino   08 juin 2014
Y en a qui ont le coeur si large
Qu'on y entre sans frapper
Y en a qui ont le coeur si large
Qu'on n'en voit que la moitié
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torpedotorpedo   11 septembre 2018
Ils parlent de la mort comme tu parles d'un fruit,
Ils regardent la mer comme tu regardes un puits.
Les femmes sont lascives au soleil redouté,
Et s'il n'y a pas d'hiver, cela n'est pas l'été.
La pluie est traversière, elle bat de grain en grain
Quelques vieux chevaux blancs qui fredonnent Gauguin.
Et par manque de brise le temps s'immobilise
Aux Marquises
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Videos de Jacques Brel (14) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Brel
Jacques Brel : Trois entretiens avec Dominique Arban (1967 / France Culture). Diffusion sur France Culture les 16, 23 et 30 juillet 1967. Photographie : Jacques Brel interviewé sur son bateau à Menton pour l'émission “Bibliothèque de poche” • Crédits : Jean Claude Pierdet / Ina - AFP. Son enfance passa. Une enfance où il ne se passait presque rien. Rien de rugueux. Une enfance paisible, trop paisible, morose. « Je suis très heureux d’avoir eu une enfance morose », confiait Jacques Brel à Dominique Arban en 1967 sur l'antenne de France Culture. Et d’ajouter : « Si on a eu une enfance heureuse, après ce doit être terrible. » Voici une série de trois entretiens où il est question d’enfance, de Far West, de vélo, de chanson, de music-hall, de rêves, de frissons et de femmes…
1er entretien : 1:35 2ème entretien : 23:49 3ème entretien : 41:59
Source : France Culture
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Brel : chansons pêle-mêle

je t'inventerai des mots insensés que tu comprendras je te parlerai de ces amants là, qui ont vu deux fois leurs coeurs s'embraser. je te raconterai l'histoire de ce roi, mort de n'avoir pas pu te rencontrer...

chanson sans paroles
les vieux
l'ivrogne
ne me quitte pas

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