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ISBN : 2809429634
Éditeur : Panini France (31/01/2013)

Note moyenne : 3.83/5 (sur 6 notes)
Résumé :
Le moment tant attendu est enfin arrivé : Spider-Man/Peter Parker et Ultimate Spider-Man/Miles Morales se rencontrent ! Que va faire Peter lorsqu'il va apprendre que son double de l'univers Ultimate est mort ? Un récit incontournable signé Brian M. Bendis et Sara Pichelli.
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Dionysos89
  20 février 2013
Spider-Men ou l'événement Marvel de l'année 2012 selon moi ! Bien devant les différents cross-overs que la « Maison des Idées » nous inflige chaque année (avoir trop d'idées farfelues tue les bonnes idées, d'ailleurs)…
Bon ici le pitch est simple : il s'agit de réunir pour la toute première fois des personnages de l'univers « classique » (Terre-616) et de l'univers Ultimate (Terre-1610). Sans faire dans le scénario complexe et il nous a pas habitués à des choses énormes de toute façon, mais efficaces, Brian Michael Bendis décrit la rencontre de Peter Parker et de Miles Morales (Ultimate Spider-Man). Cet événement de premier contact entre ces deux Spider-Men est surtout l'occasion pour Peter Parker d'apprendre sa mort récente dans l'univers Ultimate et les différences entre ces univers parallèles. Quoi d'autre ? Pas grand-chose ! Même avec cinq épisodes concentrés en un seul hors-série (merci les fans d'avoir fait plier Panini Comics !), nous aurions pu espérer davantage de contenu, car là l'histoire se conclut vite, on en attend plus une autre fois et c'est peut-être l'unique objectif de cet opus : faire naître le désir de voir l'univers Ultimate se rapprocher de celui classique (rumeur éditoriale du moment : l'univers Ultimate disparaîtrait rapidement…).
Heureusement, qu'avons-nous pour compenser cette simplicité ? Quelques apparitions des Ultimates qui tiennent plus de la publicité pour l'univers Ultimate ? Je préfèrerais ne pas me remémorer cet aspect… Tout comme le Mystério qui sert de méchant de service, mais qui est peu crédible finalement. Sinon, il y a quand même du bon et du très bon ici, les dessins. En effet, Sara Pichelli officie, à la suite de son travail sur Ultimate Spider-Man, donc elle connaît très bien les deux protagonistes principaux que sont Peter Parker et Miles Morales (elle a co-créé ce dernier, quand même !). Elle transcrit efficacement par son trait les aspects d'humour et de tendresse que nous pouvons trouver ici et là dans ce récit.
Bref, un hors-série comme je les aime, heureusement : une histoire complète avec des dessins aguichants et, même si le scénario est franchement bateau, ne boudons pas notre plaisir de savourer ce récit pour seulement 5,50€. La suite, Spider-Men 2, est d'ailleurs déjà sur les rails (peut-être une mise en bouche pour la fin de l'univers Ultimate, l'introduction de Miles Morales dans l'univers classique, etc.) ! Youhou !
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Commenter  J’apprécie          305
Presence
  09 juillet 2016
Ce tome regroupe les 5 épisodes de la minisérie parue en 2012 ; ils forment une histoire complète qui s'insère dans la continuité du Spider-Man version Utlimate, deuxième du nom (Miles Morales) apparu pour la première fois dans Death of Spider-Man fallout.
Dans l'univers 616 (la réalité principale du multivers Marvel), Spider-Man (Peter Parker) arrête un fuyard en voiture, recommence à lancer sa toile de building en building, et aperçoit une étrange émanation d'énergie, en provenance d'un dernier étage. Il se rend sur place, se bat contre un de ses ennemis récurrents qui a réussi à fabriquer un passage entre les dimensions. C'est ainsi que le Spider-Man original se retrouve dans l'univers 1610 (celle des Ultimates). Il ne prend conscience que très progressivement de son déplacement dimensionnel, d'abord en se rendant compte que son appartement est occupé par quelqu'un d'autre, puis en se retrouvant face à un jeune individu portant également un costume de Spider-Man, mais différent du sien. Petit à petit il redécouvre des personnes qui ne ressemblent pas forcément à celles qu'il connaît, à commencer par Nick Fury qui est noir de peau et qui ressemble à un acteur connu.
En 2000, Marvel Comics décide de créer une nouvelle branche d'édition en son sein, qui a pour lettre de mission de recréer les superhéros Marvel à partir de zéro pour les rendre plus contemporains. Tout commence avec Ultimate Spider-Man en 2000, puis Ultimate X-Men en 2001, et Ultimates en 2002. L'une des règles édictée depuis le départ était la séparation rigoureuse des 2 univers 1610 et 616, pour une raison évidente de sauvegarde. Déjà qu'il s'agit des mêmes personnages dans des versions différentes, si en plus ils coexistent dans les mêmes histoires, la différentiation perdrait de son intérêt et la version 616 aurai tôt fait de prendre le dessus.
Depuis 2000, la série Ultimate Spider-Man a été relancée plusieurs fois, mais tous les épisodes depuis le départ ont été écrits par Brian Michael Bendis (en abrégé BMB). En 2012, un nouveau personnage a revêtu l'habit d'Ultimate Spider-Man ce qui rend la rencontre entre les 2 versions moins risquée.
Premier constat : l'intrigue de cette histoire est très légère, décompressée même. Peter Parker passe dans l'autre univers, rencontre plusieurs personnages 1610 dont Miles Morales. le supercriminel effectue quelques magouilles. Parker revient dans l'univers 616. Soit le lecteur s'estime floué sur l'intrigue et il referme ce tome dépité, soit il est investi émotionnellement dans les personnages. Bendis s'en tient à un schéma narratif simple et très classique (oui, il y a le moment d'incompréhension entre les 2 Spider-men qui débouche sur une bagarre obligatoire), ce qui lui laisse tout loisir de dépeindre les réactions des 2 Spider-Men.
Dans un premier temps, le lecteur a un accès systématique aux pensées de Peter Parker, dans de petites cellules de texte. Il peu ainsi apprécier son humeur et sa curiosité dans l'univers 616 (avec une petite composante explicative sans être condescendante ou enfantine). Ensuite face à cette situation extraordinaire, Parker se montre volubile, ce qui fournit à nouveau un moyen d'exposition facile pour mettre en avant l'incrédulité de Parker face à sa situation, son doute de la réalité des choses, et peu à peu son acceptation. D'un côté, BMB semble adapter sa narration à un lectorat plus jeune, de l'autre les dialogues sont assez vivants pour qu'un lecteur plus vieux puisse quand même les apprécier.
Sara Pichelli réalise des planches magnifiques de bout en bout. Elle utilise un style de type réaliste et minutieux, avec un niveau de détails très élevé. le premier atout de ses planches réside dans la qualité des arrières plans, très fournis. Par opposition à la majeure partie de ses confrères, ses immeubles sont tous dotés d'une architecture spécifique et différente qui permet de croire facilement aux paysages newyorkais, ou à la maison de banlieue de tante May. Chaque façade est représentée de manière concrète et réaliste. Les intérieurs sont aménagés de manière plausible et crédible. Ce soin apporté aux différents types de décor génère un niveau d'immersion très élevé. Il y a bien quelques pages dans lesquelles les arrières plans se limitent à de jolies compositions chromatiques, mais elles sont peu nombreuses et le recours à ce dispositif sert à chaque fois la séquence.
Le deuxième atout de Pichelli est la personnalité visuelle de chacun. C'est un vrai délice de voir Gwen Stacy en lolita gothique mutine, ou May Parker en personne âgée bien conservée, une mamie battante. Il n'y a aucune trace de niaiserie ou de simplisme. Il s'agit d'une approche visuelle plus européenne qu'américaine. La ressemblance de Nick Fury avec Samuel Jackson est également très réussie, jusque dans ses postures. le lecteur se régale de ces individus à la personnalité bien rendue, à l'apparence crédible.
Le troisième atout de Pichelli est l'intelligence de sa mise en scène. Elle doit donc mettre en images le combat obligatoire entre les 2 Spider-Men. Il est possible que le scénario de Bendis ait comporté des indications de découpage des cases (et encore ce n'est pas sûr), il n'en reste pas moins que Pichelli prouve à chaque affrontement physique (et avec superpouvoirs) qu'elle a apporté un soin réel à concevoir des séquences logiques en termes de mouvement. le lecteur comprend la succession de mouvements grâce au placement des personnages et leurs différentes postures. Ce n'est pas une collection d'images pour faire joli, mais autant de séquences intelligemment pensées et conçues.
Bénéficiant des ces images soignées et de cette mise en scène adroite, chaque scène révèle sa pleine saveur. Pour un lecteur d'Ultimate Spider-Man, il voit Miles Morales avoir la chance de rencontrer son modèle qu'il croyait mort de manière héroïque. Pour un lecteur de Peter Parker, il le voit découvrir un environnement dans lequel il redécouvre plusieurs personnes qui lui tiennent à coeur (surtout tante May et Gwen Stacy). le lecteur sait bien que les actions du supercriminel n'auront aucune conséquence puisque les 2 séries de Spider-Man continuent après cette rencontre. Non seulement l'intrigue est peu conséquente, mais en plus elle n'a que peu d'importance.
Au travers des dialogues, Bendis fait passer avec habilité la jeunesse de Miles Morales : son entrain, son optimisme, sa vénération pour Peter Parker, son plaisir de découvrir. Il est immédiatement sympathique pour le lecteur, et en plus il se comporte de manière cohérente pour un adolescent. Côté Peter Parker, Bendis se montre tout aussi convaincant en dépeignant un adulte, capable de capitaliser sur son expérience (Parker refuse de tenir pour certain ce que lui montre ses yeux, ayant été abusé à de nombreuses reprises par des illusions crées par ses ennemis), volubile parce que soumis à des émotions intenses, et tout aussi sympathique à sa manière que Miles Morales. Il réussit donc son pari de montrer les différences existantes entre ces 2 versions, sans pour autant les opposer de manière basique. Pour un lecteur de Peter Parker, Bendis emporte le morceau quand Peter se retrouve face à la Gwen Stacy 1610. Bendis a l'intelligence émotionnelle de ne pas surjouer la scène, et de laisser de la place aux non-dits, incitant ainsi le lecteur à projeter ses propres sentiments. Oui, même un vieux lecteur sent l'émotion le gagner lors de ce moment fragile.
Effectivement, Bendis propose une fin très téléphonée, dont le lecteur a l'impression qu'elle surgit uniquement parce qu'il s'agit du cinquième épisode et qu'il faut conclure.
Le lecteur n'est pas dupe : il sait avant d'ouvrir ce tome qu'il s'agit d'un projet éditorial artificiel : et si les 2 Spider-Men se rencontraient ? Il a le plaisir de découvrir des dessins soignées, propres sur eux, détaillées avec une mise en scène réfléchie et intelligente. Il constate un scénario anémique et prétexte. L'avantage de cette histoire décompressée est que Bendis a la place pour développer les sentiments et le ressenti des personnages, de les faire exister et de laisser le temps au lecteur de les accompagner dans cette rencontre extraordinaire à bien des points de vue.
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Commenter  J’apprécie          10
fairy-man
  20 février 2013
On a beaucoup entendu parler de ce nouveau crossover entre les deux spider-men des deux univers. La rencontre entre Peter Parker et Miles Morales.
J'ai acheté ce comics par pur curiosité pour voir, si il était aussi bien que ce que laissait penser l'avis général.
Les bons points ce résume pour moi aux dessin de Sarah Pichelli qui sont très détaillés et dans une ambiance plus proche de l'univers Ultimates et donc plus cartoon.
Pour le scénario c'est pas mal, mais sans plus. La rencontre ce fais vite, l'ennemi est pas terrible pour le coup (Mysterio) et dénué d'intérêt. Non, la seul bonne chose est évidemment la rencontre des Spider-men. Mais ne croyez pas découvrir le crossover de l'année !
Pour le reste, c'est pas mal, les personnages sont bon dans l'ensemble, on retrouve les Ultimates et Nick Furie, ainsi que l'apparition de la plupart des ennemis de Spider-man. Les couleurs sont bonnes et l'ancrage aussi.
Donc : J'ai bien aimé cette première rencontre entre les spider-men mais n'est pas été bluffer non plus. Beaucoup de bruit pour pas grand chose au final. Heureusement encore que Pannini n'a pas publié cette histoire en deux exemplaire !
Ps: J'attend de voir la suite, car oui, la fin laisse penser à une suite. N'est-ce que le début des Spider-men ?
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HulkSpider-Man
  24 février 2013
Trèsbon comics. le scénario et les dessins sont super et je ne connaissais pas Sara Pichelli mais c'est très beau
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critiques presse (2)
Sceneario   07 juillet 2016
Ce Spider-Men ne révolutionne pas le genre, mais cela reste un très agréable épisode de Spider-Man qui se lit sans déplaisir.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BullesEtOnomatopees   21 février 2013
Une histoire ponctuée d’humour et de tendresse, et parfaitement illustrée par Pichelli, très à l’aise avec les personnages.
Lire la critique sur le site : BullesEtOnomatopees
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
Dionysos89Dionysos89   21 février 2013
Peter Parker : Il faudrait que je dise un truc profond.
Miles Morales : De grands pouvoirs impliquent de grandes responsabilités ?
Peter : Tu connais cette phrase ?
Miles : Ouais.
Peter : Bon… J’ai rien d’autre.

Commenter  J’apprécie          270
Dionysos89Dionysos89   29 mars 2013
Qu’est-ce que j’ai fait à Mystério, à part l’envoyer des milliards de fois en prison et me moquer de son look ridicule ?
Franchement, il se coule un bocal sur la tête et il appelle ça un costume ! Il l’a cherché.

Commenter  J’apprécie          270
Dionysos89Dionysos89   24 février 2013
Miles Morales : Il y a un Nick Fury là d’où tu viens ?
Peter Parker : Oh oui.
Nick Fury (ressemblant à Samuel Lee Jackson) : Et il est comment ?
Peter Parker : Euh… blanc.
Nick Fury : Dommage pour vous.

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