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ISBN : 2350874664
Éditeur : Editions Héloïse d'Ormesson (23/08/2018)

Note moyenne : 3.73/5 (sur 31 notes)
Résumé :
[ÉPREUVES NON CORRIGÉES]

Curaçao, Caraïbes, 1961. Poussé par son père, chauffeur de taxi, Max, 12 ans, intègre la classe du frère Daniel. Très vite l’élève rêve de devenir enseignant et Frère Daniel compte bien l’y aider. Mais rien ne se passe comme prévu…
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
Herve-Lionel
  21 avril 2019
La Feuille Volante n° 1344 – Avril 2019.
Taxi CuraçaoStefan Brijs – Éditions Héloïse d'Ormesson.
Traduit du néerlandais (Belgique) par Daniel Cunin.
Max Tromp , 12 ans, n'est pas peu fier de débarquer, un matin de 1961 dans la classe du Frère Daniel à Barber (Caraïbes néerlandaises), dans la Dodge Matador rutilante conduite par son père, Roy, chauffeur de taxi. On ne peut pas ne pas la remarquer tant la misère fait partie de ce lieu. Pourtant les relations entre eux sont difficiles et la famille s'est désunie à cause du père menteur et volage. Max est un élève brillant et se voit bien devenir instituteur. le Frèr Daniel, qui est noir et originaire de ce pays, obtiendra pour lui une bourse qui lui permettra de poursuivre ses études, mais s'il représente un espoir pour cette famille, le père, Roy, en est toujours absent. Oui, mais voilà, comme lui comme pour les autres le destin lui sera contraire et quand son père tombe malade, revient au foyer qu'il avait abandonné, Max n'a d'autre choix que d'abandonner ses études et devenir à son tour chauffeur de taxi avec la vieille Dodge Matador, en renonçant à son rêve de devenir instituteur. Les années passent, Max, épouse Lucia qui lui donne un fils, Sonny, sur qui repose l'espoir familial de sortir de cette condition précaire qu'ont aggravé les émeutes ouvrières de 1969 qui ont embrasé l'île de Curaçao. On appelle cela les promesses de la vie, qui pourtant n'en fait aucune, et l'imagination est toujours féconde quand il s'agit de son propre avenir. Malheureusement la réalisation de ces fantasmes est rarement au rendez-vous et Max n'échappe pas à cette règle.
C'est le Frère Daniel qui prête sa voix à cette saga pleine de rebondissements et d'anecdotes de la famille Tromp, sur trois générations. L'auteur évoque la place des femmes dans cette société, le destin de ces îles pourtant paradisiaques qui ont été la proie de la colonisation et qui, sous couvert d'une politique d'émancipation des populations locales n'a finalement engendré que pauvreté, corruption, exclusion et évidemment racisme. Il y a aussi une étude sociologique, celle de la société des noirs parfaitement résumée par l'exergue, les femmes qui travaillent et les hommes qui friment, avec, au sein de cette famille, les mensonges de Roy mais aussi de Max au sujet de l'argent et la culpabilité ressentie sincèrement par ce dernier. A travers Frère Daniel, c'est l'action de l'Église et la sienne propre et surtout l'abnégation de ses missionnaires qui est ici mise en avant, leur sens du combat aux cotés des plus démunis même si la révolte des noirs est aveugle, s'exprime dans le cadre général de la colonisation, de la haine du « blanc » et frappe ainsi ceux qui les ont toujours défendus. Il y a aussi une réflexion sur le phénomène colonial, cette attitude de mépris de la classe dirigeante blanche qui maintient les noirs dans un état d'infériorité en raison d'une supposée supériorité mais aussi la recherche du profit au détriment des populations locales. le plus étonnant est de Frère Daniel, malgré ses origines et peut-être un peu malgré lui-même, a contribué à faire entrer les noirs dans un moule fabriqué par les colons pour mieux les dominer. Il prend conscience de cela et culpabilise à un point tel qu'il décide de troquer sa soutane pour des vêtements civils, ce qui est plus qu'un symbole. Avec la troisième génération de Tromp, l'auteur introduit l'argent facile, le trafic de drogue et ses dangers, le destin de Max, et on imagine ce que sera la vie future de Sonny.
Il y a aussi cette étude de personnages, Roy est un être détestable, hâbleur, menteur, égoïste et Max est plein de bonne volonté, fait ce qu'il peut pour les siens avec un sens aigu du sacrifice, mais est poursuivi par un destin tragique qui s'acharne sur lui. Sa vie aurait pu être belle mais ne l'a pas été.
Cette saga est évoquée par le Frère Daniel, cet homme d'Église bienveillant et peut-être un peu trop idéaliste voire utopique face aux populations qu'il entend protéger, qui est fidèle à ses voeux est malgré tout d'un engagement religieux et personnel inébranlable. Non seulement il a fait de la défense de Max et de sa famille un des buts de sa vie mais cette action individuelle s'inscrit dans une sorte de recherche de rédemption personnelle. En toile de fond, il y a cette voiture vieillissante, qui, comme lui, est le témoin de la déchéance de cette famille.
Le style est quelconque, pas vraiment attirant, entrecoupé d'expressions locales évoquant des coutumes, des croyances et des superstitions, de phrases en anglais, mais le message au contraire est important.
©Hervé Gautier.
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Yaena
  21 juillet 2018
Lors du pique nique à Paris, Babelio a gentiment offert aux membres présents un livre de la rentrée littéraire (Merci !). le mien fut Taxi Curaçao de Stephan Bris... Jamais entendu parler ni du livre, ni de l'auteur et... pas de quatrième de couverture. Une découverte sur toute la ligne donc et aucun a priori.
Ma lecture fut en demi teinte. J'ai tout d'abord beaucoup accroché avec l'écriture, l'auteur attribue une façon de parler propre à chaque personnage qui colle parfaitement avec leurs traits de caractère. Dès le départ chacun est identifié et c'est une façon assez habile de leur donner vie. le style s'en trouve enrichi et parsemé de mots qu'on entend jamais, de dialecte en provenance des caraïbes et de petites phrases en anglais «états-unien» nous précise t'on. C'est sympa et original, le problème c'est que ce n'est pas constant et au fil de la lecture l'écriture s'essouffle et les personnages perdent en consistance.
Le récit en lui même est intéressant car il mêle l'histoire de Max un jeune antillais qui tente d'échapper à son destin avec l'aide d'un prêtre lui aussi originaire des caraïbes. La petite histoire se mêle à la grande Histoire et j'ai personnellement appris pas mal de choses. de nombreux thèmes sont abordés: la place de la femme dans la société antillaise, les rapports homme / femme, père/ fils, la misère sociale, ... Mais ce que j'ai trouvé le plus intéressant est l'analyse qui est faite de la colonisation et de ses conséquences. Souvent les colons ont confondu aider et assimiler. L'objectif n'a jamais été d'aider les populations à mieux vivre mais plutôt de leur imposer la manière de vivre du pays colonisateur: religion, culture, éducation, langue... transformer les «sauvages» en êtres civilisés. Une négation complète du mode de vie de l'occupé au profit de celui de l'occupant. C'est terriblement prétentieux de la part des colons et cela implique forcément un sentiment de supériorité de la part de ces derniers. le ressenti pour les peuples colonisés ne peut donc être que violent. Aujourd'hui encore l'impact est énorme.
L'auteur ne tombe pas dans la facilité du happy end et des clichés qui vont avec. L'histoire est crédible et on s'attache à Max sur lequel le destin s'acharne. Pour autant je n'ai pas été passionnée par ma lecture, la faute à un certain manque de rythme et de trop nombreuses longueurs. Je me suis parfois ennuyée. et je me suis mise à relever des lacunes dans l'écriture de plus en plus nombreuses : «C'est ainsi que je vis dès lors régulièrement le père et le fils passer régulièrement devant nos bâtiments...» «... les délicieuses odeurs trahirent tout ce que je ne pouvoir encore voir». Peut être la traduction est-elle en cause.
Une lecture pas déplaisante mais tiède qui ne me marquera pas dans la durée. Pourtant je pense que ce livre trouvera son public.
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Cigale17
  06 août 2019
Comme le titre l'indique, le roman se déroule à Curaçao, une des îles Sous-le-Vent, dans la mer des Caraïbes, île qui a obtenu son autonomie en 2010 seulement, neuf ans après la fin de cette histoire racontée à la première personne. Le narrateur, le frère Daniel, un des premiers frères noirs originaire de l'île parmi cette communauté religieuse hollandaise, exerce le métier d'instituteur. Du 18 juillet 2001 en fin d'après-midi jusqu'au petit matin du 19 juillet, il va nous relater l'histoire d'une même famille, sur trois générations, de 1961 à 2001. Le très bref dernier chapitre se situe le 26 juillet. Le roman est donc constitué de fréquents retours en arrière, plus ou moins loin dans le passé, mais les confidences des protagonistes rapportées par le frère Daniel remontent parfois au-delà des années 60. La complexité de cette narration n'est qu'apparente : c'est très facile à suivre. On peut malheureusement déplorer un style assez plat et pas mal de scories linguistiques.
Si Max Tromp est le personnage central du roman, Roy, son père, se révèle pesamment présent… Bel homme, bien bâti, séducteur, machiste, jouisseur, affabulateur et mythomane, brutal, dépensier, joueur, manipulateur, profiteur, il faut être amoureuse comme Myrna pour lui trouver la moindre qualité ! Myrna, la mère de Max rêve que Roy se mette enfin en ménage avec elle et qu'il élève leur fils comme un père devrait le faire. Roy n'aura aucun scrupule à briser tous les rêves de son fils pour satisfaire la passion inconditionnelle qu'il porte à son taxi, une Dodge Matador qui cristallisera bien des malheurs… Roy exercera ensuite une bien mauvaise influence sur le très malléable Sonny, le fils de Max.
De nombreux thèmes s'entrecroisent dans ce roman. La relation père-fils est évidemment importante, mais elle ne se révèle satisfaisante ni pour Max (Roy est assurément un père exécrable), ni pour Sonny : Max fait tout ce qu'il peut pour assurer à son fils et à sa femme un très relatif confort matériel malgré leur terrible pauvreté, mais Sonny rêve d'autre chose. Le poids du déterminisme social maintiendra les trois générations dans la misère. S'ajoutent à cela les aléas de l'histoire, les tensions raciales et les préjugés qui les accompagnent, la chape que constitue la colonisation ainsi qu'un certain fatalisme, tant de la part des colonisateurs que des colonisés. Le personnage qui m'a le plus intéressée, c'est frère Daniel. Originaire de l'ile, seul Noir au sein d'une communauté religieuse blanche, parfaitement calibré par la religion et la colonisation, il lui faudra un séjour en Hollande et le coup de colère d'un autre frère pour prendre conscience que, depuis toujours, il n'avait fait que « caresser [s]es coreligionnaires dans le sens du poil » (p. 145). Au retour, il quittera ses habits religieux pour adopter un costume civil qui lui fait perdre son statut particulier : il n'est plus identifiable, il est un Noir parmi les autres... J'ai trouvé ce livre intéressant parce que j'ai appris beaucoup de choses sur l'île et la vie qu'on y menait, qu'on y mène probablement encore. Je n'ai pourtant pas réussi à éprouver plus qu'une empathie passagère pour les personnages, même pour Max, même pour Myrna. Peut-être parce que, malgré leurs indéniables qualités, ni Max ni Myrna ne réussissent à mettre un terme à la domination de Roy, assez habile pour se poser en victime dès le début. En fait, je leur reproche la même chose que le frère Daniel. Bien involontairement, je partage sans doute quelques-uns de ses préjugés. Un conseil : amateurs de romans « feel-good », passez votre chemin…
Lu dans le cadre du prix des Lecteurs de Cognac 2019
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traversay
  22 décembre 2018
L'île de Curaçao, pour le visiteur lambda, a tout d'une contrée paradisiaque. Moins bétonnée que sa voisine d'Aruba, prisée par les touristes américains, elle offre une nature exubérante et de merveilleuses plages de sable blond. Mais ce n'est évidemment pas ce qui intéresse Stefan Brijs dans Taxi Curaçao. L'auteur flamand, enfin traduit en français depuis le faiseur d'anges, avait frappé un grand coup avec Courrier des tranchées. Dans un tout autre genre, ce roman est tout aussi passionnant. L'histoire est racontée par un prêtre et enseignant noir autour d'un chauffeur de taxi, puis de son fils, victime d'un certain déterminisme social, effet collatéral du colonialisme (Curaçao est désormais un état autonome des Pays-Bas depuis 2010 après avoir fait partie des Antilles néerlandaises). le regard chaleureux et bienveillant de ce prêtre, qui ne pratique pas la langue de bois auprès de ses ouailles et s'exprime avec une une grande liberté et lucidité, donne au récit de véritables couleurs, loin d'un exotisme facile. La véritable transmission se révèle être celle de la pauvreté et des espoirs déçus et le dénouement du livre, particulièrement brutal, participe d'un pessimisme profond qui malheureusement ne semble pas être simplement une posture de l'auteur concernant les natifs de Curaçao mais bien proche d'une triste réalité. Une situation que, bien entendu, le touriste lambda ne verra pas lors de son séjour.
Lien : https://cin-phile-m-----tait..
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DOMS
  23 octobre 2018
Juillet 2001, pendant que Max s'envole à bord d'un avion vers les Pays-Bas, Frère Daniel se souvient de ce premier jour d'école où Max Tromp débarque à bord de la Dodge Matador flamboyante de son père.
En ces années 60 sur l'ile de Curaçao, c'est la misère et la belle américaine impressionne même frère Daniel, le seul prêtre noir de l'île. Max est bon élève, il souhaite devenir instituteur. Il vit avec sa mère dans la bicoque misérable dénichée par son père. Mais si son père l'a reconnu, il continue malgré tout à courir les femmes comme beaucoup d'hommes dans ces iles Caraïbes, il faut bien maintenir sa réputation.
Max poursuit des études jusqu'au jour où son père tombe malade. Là il va se résoudre à prendre sa place à bord de la vielle Dodge Matador, les courses de nuits, les touristes à l'arrivée des bateaux, les travailleurs des chantiers, mais aussi la crise passent par-là, et les espoirs de vie meilleure fondent comme neige au soleil… Max épouse la jeune Lucia, après quelques difficultés, un garçon va naitre.
Sonny n'en fait qu'à sa tête sur cette ile déjà pourrie par les trafics en tout genre. Cocaïne, mule transport de drogue entre les Pays-Bas et Curaçao, tout est bon pour sortir du cercle de la pauvreté, se faire quelques dollars et arborer les signes extérieurs de richesse de ces jeunes désespérés, Nike, chaine en or, vêtements de sport de luxe, portable collé à l'oreille, scooters… Car sur l'ile, la colonisation a laissé des traces et l'émancipation ne se fera pas dans la sérénité mais bien dans la violence, la corruption, l'illégalité.
A travers ces trois générations d'une même famille, l'auteur dépeint la tragédie de la colonisation, montre le côté pervers de cette dernière, quand loin d'accepter les habitants natifs, ou immigrés, les colons ont tenté pendant de longues années de les soumettre à leur image.
Stefan Brijs présente une vision intéressante de la situation de cette ile, car elle n'a rien d'angélique et semble tout à fait réaliste.
Chronique complète sur le blog Domi C Lire https://domiclire.wordpress.com/2018/09/23/taxi-curacao-stefan-brijs/
Lien : https://domiclire.wordpress...
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critiques presse (2)
LePoint   28 novembre 2018
Un texte puissant, parfois violent, qui ne cesse d'osciller entre les extrêmes, amour et haine, richesse et pauvreté, Noirs et Blancs, damnation et salut. On meurt comme on a vécu. Sans mots, dans la rue.
Lire la critique sur le site : LePoint
LeMonde   21 septembre 2018
Couleur de peau, pauvreté et coups du sort : « Taxi Curaçao » est une tragédie tout à la fois exotique et ordinaire.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
Cigale17Cigale17   06 août 2019
J’avais parlé de mon peuple comme s’il s’était agi d’une tribu m’étant étrangère. Je l’avais observé à la manière d’une frégate, depuis le ciel et non du point de vue d’un lézard qui évolue entre les pieds des gens. Voilà pourquoi j’avais parlé en tant que frère privilégié et non en tant que Noir parmi les Noirs. Un constat amer, d’autant que je me rendais compte que j’agissais de la sorte depuis des années, par exemple avec Roy, Myrna et Max. J’avais refoulé mes origines et les leurs, essayant de les faire entrer dans un moule qui n’était pas fait pour eux. Frère Jan avait raison, incontestablement. Je ne m’étais pas consacré à former les gens, mais à les déformer. (p. 146)
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YaenaYaena   21 juillet 2018
Nous n'avons rien fait d'autre que chercher à faire d'eux des Blancs. De préférence des Hollandais. Notre langue, notre culture, nos normes et nos valeurs, elles seulest comptaient. On a cru les former, mais en réalité, on était en train de les déformer. C'était une erreur. Une grosse erreur. Il est grand temps de le reconnaître.
Commenter  J’apprécie          80
Herve-LionelHerve-Lionel   19 avril 2019
Voila pourquoi j'avais parlé en tant que frère privilégié et non en tant que Noir
parmi les Noirs. Un constat amer, d'autant que je me rendais compte que j'agissais de la sorte depuis des années, par exemple avec Roy, Myrna et Max. J'avais refoulé mes orIgines et les leurs, essayant de les faire entrer dans un moule qui n'était pas fait pour eux. Frère Jan avait raison, incontestablement, Je ne m'étais pas consacré à former les gens, mais à les déformer.
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Herve-LionelHerve-Lionel   18 avril 2019
Vous ne vous laissez pas guider par le feu qui brûle dans nos reins et c'est très bien, Frère Daniel. Entre les cuisses des femmes, les hommes perdent la tête.
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LarissaaLarissaa   04 juillet 2018
Ils parlaient du crime avec un incroyable naturel, à croire qu'il s'agissait d'un droit nouvellement acquis. Nous sommes pauvres, nous avons donc le droit de voler et de dealer. Sans éprouver une once de culpabilité ni la moindre honte. Une sorte de jeu. p.235
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