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EAN : 9781021006592
Éditeur : Tallandier (21/08/2014)
3.8/5   5 notes
Résumé :
Infante d’Espagne, épouse de Louis VIII, mère de Saint Louis et régente de France, Blanche de Castille (1188-1252) a marqué de son empreinte l’histoire tumultueuse du Moyen Âge.

Mariée à onze ans, Blanche fait figure de simple monnaie d’échange destinée à sceller la paix entre la France et l’Angleterre. Mais la mort de son mari, Louis VIII, la met aux commandes des destinées du royaume. Le peuple se méfie de cette étrangère et, à la faveur de la minor... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Madaven
  12 décembre 2014
Blanche de Castille, une reine,une mère,une femme en plein Moyen Âge. Une espagnole catholique qui saura vaincre à plusieurs reprises les barons, ces seigneurs qui n'attendent qu'une chose, celle de se partager le royaume de France. Une mère qui saura,suivant la propre éducation qu'elle a reçue comme infante,protéger son fils,le futur Louis IX, futur Saint Louis.
C'est un livre bien agréable à lire. Il n'y a pas trop de dates historiques pas trop de personnages...mais bon cela reste un bon livre d'histoire,et si on s'en donne la peine, on peut vraiment en apprendre pas mal sur cette femme et son époque.
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CamilleExplore
  31 octobre 2014
Blanche de Castille, petite fille d'Aliénor d'Aquitaine, infante d'Espagne à l'éducation austère, épouse du Roi Louis VII de France, et mère du futur Saint Louis, a eu une existence bien remplie jusqu'à son décès à l'âge de 64 ans, qui valait bien une biographie.
Car elle en a traversé, des drames, depuis les luttes intestines entre les nobles espagnols qui les occupent trop pour qu'ils se retournent contre l'occupant maure, au massacre des Cathares, en passant par les incessants conflits entre la France et l'Angleterre.
Au décès de son époux, elle dut se battre pour imposer son fils aîné âgé de 12 ans seulement sur le trône. Mère dévouée et belle-mère jalouse, elle reste régente jusqu'à la majorité de Louis IX auquel elle a transmis ses valeurs morales et son côté pieux.
L'auteur Marcel Brion était membre de l'Académie Française, et si je ne l'avais pas appris de la quatrième de couverture, son style l'aurait probablement trahi. Ce portrait de Blanche de Castille est le chaînon manquant entre la biographie et le roman historique.
Si les élans patriotiques et les récits enflammés de batailles épiques permettent de revivre avec passion les grands moments de l'Histoire de France dont Blanche de Castille fut le témoin privilégié, on peut déplorer une certaine partialité, un manque de repères (une carte ou une chronologie seraient fort bienvenus) et l'absence de sources pour renforcer la crédibilité du tout (d'où viennent ces sentiments prêtés aux personnages ?).
Pour conclure sur une note positive, parlons du format poche du livre, confortable à lire et léger à transporter comme c'est hélas rarement le cas pour les biographies !
Lien : http://stendhal-syndrome.fr/..
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Eponah
  04 novembre 2014
Un roman très documenté avec force de détails et anecdotes sur la vie de cette époque au moyen âge.On découvre à travers les grandes cours d Europe que les traités de paix , alliances et trahisons deviendront pour cette reine qui n a de cesse de défendre l héritage reçu pour le transmettre à son fils une bataille qui sera le combat de toute sa vie.
la lecture de cette fresque historique est un beau roman a découvrir et un réel plaisir a lire.
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
MadavenMadaven   12 décembre 2014
Ainsi, dans ce Moyen Âge où la violence régnait dans les rapports d’Etat à Etat aussi bien que dans les relations entre les particuliers, en ce temps-là où la force de l’homme était la solution de tous les différends, la chevalerie apportait son esprit de justice, d’équité, de sacrifice, de noblesse. Elle constituait, en somme, dans l’existence des laïcs l’équivalent des ordres monastiques. Les vertus qu’on exigeait d’un chevalier étaient celles qui distinguent les hommes parfaits. En recevant l’investiture des éperons et de l’épée, le chevalier s’engageait à être fidèle, loyal, courtois, généreux, toujours disposé à défendre le faible et l’opprimé. Il jurait de ne jamais soutenir une cause injuste, de servir son seigneur, d’honorer Dieu, de respecter ses prêtres, de se conduire en bon chrétien, tout autant qu’en homme d’honneur.
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MadavenMadaven   12 décembre 2014
Docile à ces conseils, Louis VIII faisait bon visage aux ministres qui devaient l’aider à continuer l’œuvre paternelle. Il était encouragé par Blanche qui, elle aussi attentive et dévouée au bien des petites gens, le soutenait dans les réformes sociales qu’il avait entreprises. A l’égard des serfs, d’abord, qu’il affranchit, créant ainsi une nouvelle classe d’hommes libres, qui remplacent cette catégorie d’êtres opprimés, humiliés, dont la condition demeurait analogue par bien des traits à celle des esclaves de l’antiquité. Grâce à lui, ces pauvres diables acquirent l’indépendance, d’aller de-ci de-là, le droit de posséder en toute propriété le salaire de leur travail.
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MadavenMadaven   12 décembre 2014
Le capitalisme, c’est-à-dire l’activité créatrice de l’argent, commença à jouer un grand rôle dans l’économie nationale, le prêt à intérêt, qui avait été regardé jusqu’alors comme une opération infamante, cessa d’être considéré avec dégoût. Les Templiers avaient donné l’exemple, en devenant les plus puissants banquiers du monde, accumulant dans leurs commanderies tous les trésors que les princes et les particuliers leur prêtaient pour qu’ils les fassent fructifier. La croisade y trouvait son compte, ce qui enlevait tout opprobre à ce trafic.
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MadavenMadaven   12 décembre 2014
Gardez-vous des aventures, pourtant, car les erreurs coûtent cher, quand ce sont les rois qui les commettent, et, en définitive, c’est toujours le peuple qui les paie (Philippe-Auguste)
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MadavenMadaven   12 décembre 2014
Pour enlever aux Juifs le monopole de fait (le prêt à intérêt) qu’ils détenaient, Louis VIII favorisa l’établissement en France des banquiers italiens (lombards).
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