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Critiques sur Une année avec mon père (20)
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litolff
  05 octobre 2011
J'ai abandonné aux trois-quarts de l'année... c'est bien écrit, certes, mais finalement, je n'arrive pas à me passionner pour ce genre de récit extrêmement intimiste (ou intime ) : c'est une démarche qui me laisse perplexe...
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Lencreuse
  21 juillet 2010
Un coup de fil un samedi après-midi et tout bascule. Un accident, une mère qui a perdu la vie, un père grièvement blessé. Commence alors pour la narratrice une nouvelle vie, ponctuée des visites au père. A l'hôpital d'abord, puis chez lui. Car il souhaite rentrer là où il a vécu, ne pas dépendre de ses enfants, continuer à vivre tout simplement malgré l'âge, malgré les blessures, malgré la solitude, malgré le corps diminué. (...)
Lien : http://lencreuse.over-blog.c..
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topocl
  12 septembre 2017
De la mort de sa femme dans un accident de voiture (sa femme qu'il a en quelque sorte tuée) jusqu'à son propre décès, Geneviève Brisac a vécu une bonne année proche de son père, dans un compagnonnage subtil. Auprès de cet homme vaillant mais fragile, exigent et secret, il fallait une bonne louche de délicatesse pour que l'exercice, sur la corde raide, reste léger et confortable.

Ni grands discours, ni déballage d'émotions, ce n'est pas le genre de la maison, tout passe en fierté et non-dits. Il faut un oeil et une oreille acérés pour détecter l'épaule qui tombe de fatigue, le rare mot tendre (« ma grande »), la paupière qui cligne d'exaspération, cachés derrière la crânerie et le brio revendiqué. Et une bonne dose de doigté et de patience pour faire accepter le coup de main, sans amputer sur un territoire et une liberté farouchement revendiqués. Quelques souvenirs émergent, quelques confidence, assez rares, car nos parents, ces êtres parmi les plus proches de nous, restent aussi parmi les plus mystérieux.

Sous la désinvolture apparente du récit, sous la tendre ironie, Geneviève Brisac cache des sentiments qui la (nous) prennent à la gorge.
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Galirad
  21 février 2015
Geneviève Brisac était pour moi, jusqu'à présent, un nom attaché à la littérature de jeunesse. Toutefois, je sais très bien que si un écrivain parvient à intéresser les enfants, il n'y a pas de contre indication pour qu'il n'attire pas également les adultes.
Ce livre semble avoir été écrit pour exorciser le malheur et sans aucun doute pour garder vivace le souvenir de ce père, qui, même s'il a échappé à l'accident de voiture dans lequel la mère a succombé, ne sera pas éternel. En prévision d'heures sombres, l'auteur essaye de noter de mémoire, tous les instants clé qui ont permis à ce père de se relever de ce terrible choc qui ne fut pas seulement physique. Elle raconte avec beaucoup de pudeur les dernières saisons qui s'écoulent lentement tandis que la lutte l'emporte sur le désespoir, mais aussi comment elle a appris à s'occuper de son père sans jamais pourtant franchir les limites de l'impudeur.
Ce livre restera un très bel hommage posthume rendu à ses parents.
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Alhice
  12 janvier 2014
Lorsque les rôles parents enfants doivent s'inverser, ce sont tous les repères qui s'écroulent. le doute et la culpabilité assaillent de parts et d'autres. Comment jouer le rôle du protecteur auprès de celui qui a toujours détenu l'autorité, de celui qui a éduqué, de celui qui a orienté et conseillé ? Décider pour un parent sans l'humilier, sans lui ôter sa place et sa fierté n'est pas simple.
Il y a tant à dire sur cette relation déboussolée par la cruauté de la vie.
C'est avec sobriété et délicatesse que l'auteure parvient à nous transmettre ces milles contradictions qui surviennent à la déchéance d'un père pourtant digne.
C'est avec brio qu'elle a su écrire cette épreuve.
Dans la compassion qui est la mienne, j'admire et suis touchée de plein fouet.
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lazer
  29 décembre 2017
un livre que j'ai lu à sa sortie. Radio , presse et critiques de babelio , les commentaires sont presque unanimes : sensibilité et délicatesse. Telle n'est pas le souvenir de ma lecture. Oui G. B. sait écrie. Bien sûr. Mais, à mes yeux, si l'on dépasse cette forme intelligente, évidemment, à mes yeux donc, on trouve de la froideur, de l'inhumanité envers ce père... pas d'empathie réelle, d'intimité véritable, donc de la froideur également envers le monde ... me semble t il du moins. Je ne peux argumenter puisque lecture date mais , encore une fois , devant un tel enthousiasme critique , j ai ressenti le besoin de faire entendre ma modeste voix;
Un etoile pour la forme : G B dispose de son savoir-faire en écriture ... pour le reste , peut être suis je dure dans ma notation... mais le but est de compenser quelque peu...
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biblioformation
  28 juin 2010
"une année avec mon père" aborde tout en pudeur et délicatesse la fin de vie d'un vieux monsieur, le père de l'auteure.
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JMLire17
  02 juillet 2017
Dans un roman chargé d'émotion , mais aussi de sourire, de peine, de joie, de bonheur, d'amour, Geneviève BRISAC, nous raconte l'année, en quatre saisons pendant laquelle elle a accompagné son père âgé, entre la mort accidentelle de sa mère et celle de ce père rigide. J'ai personnellement été bouleversé par ce roman témoignage, j'ai ressenti pleinement ses inquiétudes lorsqu'elle n'arrive pas à joindre son père au téléphone, ses agacements lorsqu'il est désagréable avec elle, sa joie lorsqu'ils partagent des moments de connivence intellectuelle, notamment littéraire. Les attentions qu'elle a pour son père sont touchantes, le mépris qu'il manifeste régulièrement (page 49), à son égard est agaçant, la quiétude de leur promenade, de fin d'été, dans la lande bretonne est contagieuse, (page 154), les difficultés qu'ils rencontrent avec l'ordinateur sont plaisants , vraiment on vibre aux liens, qui unissent cette fille et son père. Les lecteurs, que nous sommes, découvrent, un homme fort, qui parle avec passion de la guerre, de la politique, qui vit pour le travail, pour les femmes, mais l'auteur, réussit à nous persuader qu'elle les découvre également, mais surtout elle ne le juge pas, elle marche dans les traces trop fraîches des semelles de son père. Page 75 Les interrogations de l'auteur sur le besoin d'écrire, sur les difficultés d'écrire, sur la force de l'écriture sont passionnantes.
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Emimi06
  12 mai 2016
J'ai eu beaucoup de mal à lire ce livre, et c'est certainement lié au style d'écriture de l'auteure et pourtant l'histoire m'a émue et touchée...
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Marti94
  01 décembre 2013
Geneviève Brisac doit avoir des comptes à rendre avec le monde médical et en particulier l'hôpital car elle est vraiment critique, limite caricature, mais c'est peut-être du vécu ?
J'ai eu du mal à entrer vraiment dans l'histoire mais quand elle évoque Francette Lazard page 140 (que j'ai connu), j'ai eu un pincement au coeur !
Lu en novembre 2010
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