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EAN : 9782221098080
252 pages
Éditeur : R. Laffont (14/10/2004)

Note moyenne : 3.81/5 (sur 8 notes)
Résumé :

Le 1er mars 2001, le journaliste Dominique Bromberger était victime d'un terrible accident de scooter. Heurté de plein fouet par un poids lourd, opéré une douzaine de fois, il est resté plus de trois semaines dans le coma. Il nous rapporte aujourd'hui le récit de son séjour dans les limbes puis de son retour à la vie. De cet aller-retour jusqu'aux frontières d'un autre monde, Dominique Bromberger a acquis la co... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Gabriel75
  01 septembre 2019
Le journaliste Dominique Bromberger a été victime en 2001 d'un très grave accident de scooter à Paris, qui l'a laissé pendant plusieurs jours dans le coma et a été suivi d'un nombre impressionnant d'opérations réparatrices et de mois de rééducation.
Au-delà des confidences de Dominique Bromberger sur les images qu'il a ramenées de son passage entre la vie et la mort, on découvre comment sont pris en charge concètement dans l'un de nos plus grands hôpitaux les grands traumatisés des accidents (en l'occurrence de la route).
Ce livre est très touchant, plein d'une sensibilité liée à la fragilité de celui qui souffre, qui ne sait pas s'il pourra revivre normalement, et qui se trouve d'un seul coup dépendant : des soignants, de ses proches
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
verobleueverobleue   03 octobre 2013
Toutes ces invalidités hospitalières, ces séquelles d'accident ont un grand avantage : à condition qu'on sache en apprendre la leçon, elles vous rendent plus humain.
Elles vous aident à comprendre, à ressentir ce que vit celui qui se déplace en fauteuil roulant quand il se trouve devant les escaliers du métro, l'angoisse de cet autre qui a besoin de cannes anglaises lorsqu'il doit se hisser dans un autobus et y rester debout malgré les coups de frein brutaux qu'impose le conducteur à son engin, ou encore la difficulté d'être qu'un troisième peut ressentir quand il entend ceux qui l'entourent parler de lui et qu'il ne peut pas leur dire qu'ils se trompent, que son état n'est pas si mauvais que cela ou que l'oncle n'est pas passé le voir au contraire de ce qu'ils croient.
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verobleueverobleue   03 octobre 2013
Curieuse appellation que celle de "réveil". On voit bien quelle est son origine. C'est là où l'on surveille ceux qui ont été opérés jusqu'à ce que cessent les effets de l'anesthésie ou que l'anesthésiste-réanimateur qui les a en charge décide que leur état leur permet de "sortir " dans un service quand ils reviennent à la conscience. C'est le décor de cette chambre qu'ils découvriront quand ils retrouveront réellement tous leurs esprits. Beaucoup d'entre eux ignoreront même qu'ils sont passés par le "réveil". c'est pourquoi l'emploi du mot est un peu curieux. Ceux qui seront reçus chez nous au service de réanimation ne reviendront à la vie qu'à leur sortie du coma ou après l'arrêt de leur "sédation". Enfin, certains des opérés ne se réveilleront jamais. Ceux-là mourront au "réveil", peu de temps après l'intervention chirurgicale. Aussi, le terme de "réveil" n'est-il pas entièrement approprié. Pourtant, nous le conservons. Peut-être est-ce faute d'en avoir trouvé un autre.Peut-être aussi parce que ce mot présage le retour de la conscience, donc de la vie. Peut-être enfin celui qui dort a-t-il dans ce service la meilleure part.Les conditions dans lesquelles le personnel doit effectuer son travail sont terriblement éprouvantes.
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verobleueverobleue   03 octobre 2013
Poursuivre la sédation est parfois une facilité. Le patient s'adapte plus facilement à la machine qui l'aide à respirer. les principaux rythmes de la vie que nous enregistrons en permanence ne sont pas troublés par une activité imprévue, des mouvements parfois mal contrôlés. Les soins sont pratiqués sans que risque de s'opérer une résistance. S'il n'y a pas de réaction engendrée par la douleur; les infirmiers, les infirmières et les anesthésistes réanimateurs ne sont pas perturbés dans leur travail et les soins sont dispensés plus facilement. L'angoisse avant la réalisation d'un geste médical, il faut que vous le sachiez, n'est pas seulement celle du malade, elle est également celle du soigant. C'est cette angoisse, communiquée du premier au second, qui est à l'origine de bien des maladresses.
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verobleueverobleue   03 octobre 2013
Une infirmière qui partagerait toutes les souffrances des patients dont elle a la charge ne pourrait pas survivre trés longtemps. Les familles des malades et ces derniers eux-mêmes ne se rendent pas toujours compte que, sans un bouclier sentimental, les soignants ne pourraient pas supporter indéfiniment la douleur de ceux qu'ils veillent.
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>Histoire, géographie, sciences auxiliaires de l'histoire>Biographie générale et généalogie>Biographie générale et généalogique (557)
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