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Georges Charbonnier (Traducteur)André Frédérique (Traducteur)
ISBN : 2752903103
Éditeur : Phébus (28/02/2008)

Note moyenne : 4.15/5 (sur 243 notes)
Résumé :
L'arrivée de Mrs Helen Graham, la nouvelle locataire du manoir de Wildfell, bouleverse la vie de Gilbert Markham, jeune cultivateur.
Qui est cette mystérieuse artiste, qui se dit veuve et vit seule avec son jeune fils ? Quel lourd secret cache-t-elle ? Sa venue alimente les rumeurs des villageois et ne laisse pas Gilbert insensible. Cependant, la famille de ce dernier désapprouve leur union et lui-même commence à douter de Mrs Graham... Quel drame s'obstine-t... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (58) Voir plus Ajouter une critique
Elisane
  01 septembre 2015
Que dire de la dame du manoir de Wildfell Hall si ce n'est que J'ai ADORE ! Wouah... Ce roman m'a bien confirmé une chose, c'est qu'Anne était aussi talentueuse que ses deux soeurs aînées et qu'elle mérite amplement qu'on parle un peu plus d'elle ! On l'associe surtout à Agnès Grey, ce qui la dessert car ce n'est pas son oeuvre la plus aboutie ni la plus intéressante (je crois qu'on est à peu près tous d'accord la-dessus ! ) Dans ce second roman, publié en 1848, la jeune femme nous offre une très belle histoire, très plaisante à lire et très critique sur la place de la femme dans la société victorienne.
Plusieurs thèmes sont abordés comme le danger d'une conduite libertine, violente et excessive. L'alcool représente le pilier de la descente aux enfers pour plusieurs personnages. Comme avec Hindley dans les Hauts de Hurlevent, le personnage d'Arthur n'est pas sans rappeler par sa conduite le triste sort de Branwell. Et celle qui en fait les frais, c'est la jeune et belle Helen, sorte de reflet d'Anne, d'Emily et de Charlotte dans leur impuissance face à la déroute de leur frère dont la violence et les addictions sont irrécupérables. D'ailleurs c'est encore un personnage masculin torturé et blessé que nous offre l'une des soeurs Bronte, s'ajoutant aux célèbres Heathcliff et Mr Rochester.
Il y a de nombreux éléments qui ont du choquer l'opinion publique à l'époque dans ce récit : les conduites irrévérencieuses et violentes, la rébellion d'une femme, le réalisme saisissant des vices et de la boisson, la décision d'Helen de etc. L'auteur critique le mariage et ses conséquences parfois désastreuses : comment par exemple une femme peut-elle s'extirper de la vie conjugale dont elle dépend lorsqu'elle est faite d'abus et de violences ? Je crois qu'à ce sujet elles n'avaient même pas le droit de porter plainte. C'est dire...
J'ai beaucoup aimé le personnage d'Helen. Elle est très attachante, prête à aider, à pardonner, à soutenir. Elle est pleine d'abnégation, de courage, de douceur et de volonté.. Son amour est et j'ai eu mal pour elle car on devine assez vite que son époux est
Le style est très agréable. J'aime beaucoup l'alternance des points de vue entre les lettres de Gilbert et le journal d'Helen. le personnage de Gilbert m'a bien plus même s'il dépasse parfois un peu les limites vis à vis de certains personnages (pour Lawrence n'est-ce pas...) et qu'il rappelle un peu l'exaspérant Hargrave dans l'ardeur de ses sentiments.
En résumé, une très très belle découverte ! J'ai passé un excellent moment de lecture et je vais maintenant me pencher sur l'adaptation cinématographique de 1996 pour redécouvrir avec plaisir Toby Stephens (Quoi ? Arrêtez de me regarder comme ça ! ), le Mr Rochester de 2006 cette fois-ci dans le rôle de Gilbert Markham. Comme vous l'aurez compris, je ne peux que vous conseiller la lecture de la dame du manoir de Wildfell Hall...
COUP DE COEUR.
Challenge PAVES 2015-2016
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AgatheDumaurier
  02 septembre 2016
Superbe roman, qui égale au moins ceux de Charlotte, à mes yeux en tout cas.
On sent l'ambiance Brontë dans le texte, manoirs, landes désolées, hommes brutaux et diaboliques, enchantement de l'écriture... Mais Anne Brontë se différencie de ses soeurs par son réalisme et la dimension politique de son livre. Car c'est un réquisitoire violent et magnifique contre la situation des femmes au XIXeme siècle, leur education, leur destin.
On rencontre d'abord la mystérieuse Mrs. Graham par les yeux de Gilbert Markham, jeune gentleman farmer du village où cette dame a trouvé refuge. Très vite, sa beauté, sa solitude et la présence de son fils sans celle de son père, délient les langues autour d'elle quoiqu'elle se déclare veuve...Impossible pour une femme de rester tranquille et anonyme...et les pires colporteurs de ragots sont ces mêmes femmes qui devraient être solidaires...Mais leur éducation et leur oisiveté les poussent à condamner tout ce qui semble un peu étrange.
Puis, suite à diverses péripéties, le lecteur découvre le journal intime de Mrs. Graham (Helen). Et c'est une plongée dans l'enfer que peut devenir un mariage à cette époque. D'abord, la jeune fille est littéralement lancée sur le marché du mariage, où ces messieurs se pressent pour voir la marchandise. Il y a quelque chose de profondément obscène dans ces scènes de bals hypocrites où les jeunes filles innocentes se pavanent la bouche en coeur au milieu des hommes avertis et pervertis. Ils cherchent laquelle sera la plus riche, la plus soumise...Alors qu'elles se croient dans Cendrillon. Helen, pourtant futée, se laisse littéralement embobiner par Arthur Hundington, un bellâtre qui cache sous son abondante chevelure et ses yeux moqueurs une âme faible et égoïste...Car, on constate sans peine que, si l'éducation des filles est scandaleuse, celle des garçons est une catastrophe...On ne leur met, pour parler comme aujourd'hui, aucune limite.On leur inculque l'idée que les femmes sont au monde pour les servir...et qui les éduque ainsi ? Les femmes elles-mêmes, créant leur propre enfer et celui de leurs filles. Mais condamnant aussi leurs fils à la souffrance s'ils n'ont pas la force de caractère de s'imposer eux-mêmes quelques ornières. C'est ainsi que des fortunes sont dilapidées, des familles ruinées, des dépendances mortelles à l'alcool, à l'opium, au jeu créées. L'éducation comme fondement essentiel de la société était déjà le grand thème d'Agnès Grey, l'autre grand roman d'Anne Brontë.
Donc Helen plonge avec son Arthur...Les lois l'empêchant de se libérer de cet esclavage sont aussi mises en évidence. L'Etat joue un grand rôle dans l'asservissement des épouses.
Bref, n'en disons pas plus. L'ensemble est absolument passionnant et génial.
La peste soit de cette p*** de tuberculose qui a emporté à 25 ans les plus grandes auteures du XIXeme siècle anglais.
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keria31
  13 mars 2017
Un excellent roman dans la veine romantique que j'aime particulièrement pour son charme envoûtant qui paraît étrangement si lointain avec le ton des œuvres d'aujourd'hui.
On retrouve la finesse dans l'analyse psychologique et le caractère tourmenté des personnages de ce genre. Anne Brontë n'a rien à envier à ses soeurs à qui elle ressemble fortement également par le choix de son inspiration : une nouvelle histoire d'amour qui replace le mystère au coeur des rapports entre personnages. Or il existe deux différences notables :
L'ambiance est moins marquée dans ce roman que dans celui des "Hauts-de Hurlevent" ou "Jane Eyre" qui, sans être lu, a été vu en film. Même si toutes les trois nous replongent dans un paysage de lande dominé par la présence d'un manoir (ou château), Emily et Charlotte intégraient davantage le surnaturel en rappelant l'atmosphère des rêves ou l'évocation de fantôme à travers leur récit. C'est un peu dommage que leur soeur n'ait pas mieux exercé sa plume pour accentuer cet aspect là qui est pourtant un des traits majeurs de l'œuvre romantique. Mais l'on ne peut nier qu' il y a décrites plusieurs scènes qui relèvent de cette esthétique comme celle où Helen se trouve au sommet d'un promontoire avec une mer agitée à ses pieds, ou encore le dialogue nocturne dans le manoir près d'un feux, l'accident à cheval dans la lande sous un ciel venteux. Surtout le mystère plane dans cette histoire autour du portrait de l'héroïne que l'on perçoit d'abord à travers le regard de Gilbert Markham. Helen, à peine installée à Wildfell Hall, suscite la curiosité et l'interrogation de ses voisins par sa position insolite : il s'agit d'une jeune femme qui vit seule avec son fils, ce qui en ce temps là était peu courant. Il faudra attendre la seconde partie pour que l'on nous dévoile son parcours à travers son journal intime car l'auteure ménage le suspense tout au long de la première.
C'est donc à partir de là qu'intervient l'aspect le plus important du roman : la peinture sur la condition de la femme. Helen est une jeune femme qui vit sous la coupe d'un mari mondain et volage. Un choix malheureux dont elle se rend compte assez vite sans savoir quelle décision prendre en dépit d'un ressenti marqué. On suit donc page après page les tourments de cette conscience qui décrit aussi avec précision les souvenirs de sa vie de couple. Pour Anne Brontë, il s'agit de dénoncer par son entremise les ravages de l'alcool chez l'homme que doit subir son épouse, la blessure de l'adultère dont elle est victime ainsi que les disputes, les rancoeurs qui peuvent naître de cette situation entre deux personnes au mode de vie et aux goûts opposés. Face à cet échec conjugal, Helen toutefois trouve la force de fuir, un exil en retrait d'où s'ensuivra sa rencontre avec Gilbert Graham avec qui elle partagera une tout autre expérience. Anne Brontë met ainsi en perspective par ce dualisme la distinction entre le faux et le vrai amour. Il s'agit aussi de rappeler la pratique du commérage qui entretenait la vie des villageois, en proie si facilement à l'ennui dans les campagnes et qui ciblait certainement plus les femmes que les hommes. Or, même si l'auteure mène la vie dure aux rumeurs en brisant les mensonges, j'ai trouvé qu'elle ne rapportait pas des propos si médisants que cela, juste quelques bruits qui courent sur une éventuelle liaison (on est loin des accusations de sorcellerie quand même). Il faut dire qu'Helen fait figure de marginale en ce XIX siècle, étant une femme indépendante qui a fait le choix de se séparer de son époux avant même que la société n'ait légiféré en ce sens.
C'est pourquoi, je vous conseille la lecture de "La recluse de Wildfell Hall". Peut-être est-ce d'ailleurs à cause de ce portrait douloureux d'une épouse maltraitée qu'Anne a aussi été reléguée au second plan ? De toute évidence, elle portait un regard plus critique qui a dû déranger la société anglaise du XIX siècle dont la vie conjugale était la plupart du temps dominée par la seule autorité de l'époux. Un choix plus courageux que ses soeurs que, pour ma part, je salue car elle donne ainsi un peu voix au chapitre aux si nombreuses épouses bafouées qui n'avaient pu jusqu'à lors publiquement s'exprimer. De ce point de vue, on ne peut pas dire qu'Emily ait donné cette dimension éthique à son histoire alors que si Charlotte le développe aussi, il est encore plus manifeste dans ce roman qui est considéré comme le premier chef d'œuvre féministe. Il faut dire enfin que sur cette question, les Anglais ont été plus sensibles que leurs homologues européens en donnant davantage de place aux femmes dans leur société avec la renommée de grandes reines qui ont gouverné dès le XVIè siècle et avec l'accès à la célébrité à un nombre plus diversifié d'artistes féminins : les sœurs Brontë, Jane Austeen, Virginia Woolf, Ann Radcliff, Agatha Christie, Joan Kate Rowling...
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sarahdu91
  12 avril 2016
Outre une couverture magnifique pour l'édition de poche de "La dame du manoir de Wildfell Hall" d'Anne Brontë, il faut bien souligner que la cadette de la famille Brontë s'en sort très bien dans son écriture.
Certes on a droit à un roman noir, les thèmes abordés sont révélateurs d'une existence vécue par l'auteure comme l'alcoolisme (pour son frère qui avait ce vice) le caractère de l'héroïne est beaucoup plus marqué chez Anne que par exemple chez Charlotte pour Jane Eyre ou Shirley. Par contre, on sent bien qu'elle a voulu montré que c'était très dur à l'époque victorienne de faire valoir ses droits sociaux en tant que femme et l'on pouvait se marier pour le meilleur et pour le pire...Ici c'était le pire! Cela dit, avec toute sa détermination, car chez les Brontë, le courage chez la Femme est la principale qualité, l'héroïne, Helen Huntington fait preuve dans son journal et tout au long de l'histoire d'une réélle envie de vivre sa vie coûte que coûte... Bref, Anne aussi mérite d'être lue tout autant qu' Emily ou Charlotte.
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juliette2a
  11 août 2012
Quel génie que celui d'Anne Brontë ! Je voulais vraiment découvrir cette oeuvre majeure depuis bien longtemps, étant une grande admiratrice des soeurs Brontë.
Et bien, je ne dirais qu'une chose : lisez ce livre ! Nous sommes toujours dans l'univers d'Anne, avec une héroïne qui cherche sa place dans la société, ici Helen Huntington - Graham, une jeune veuve, qui rencontre un homme extraordinaire, Gilbert Markham, après s'être installée avec son fils Arthur dans le château de Wildfell Hall. Helen n'aime pas la compagnie de ses voisins sauf celle de Gilbert et peu de temps après son arrivée, elle est la victime de fâcheuses rumeurs. Alors Gilbert, qui a appris par la bouche d'Eliza Millward, une jeune fille un peu sotte, les nouvelles concernant Helen, se rend à Wildfelld où nous découvrons l'amour de ces deux personnes mais surtout la vie passée d'Helen...
Ce qui est le plus important dans cette histoire, c'est le point de vue adoptée à chaque fois ; au début de l'histoire, nous rencontrons la plume de Gilbet qui livre ses impressions à son ami Halford sur son petit village et ses habitants (sa soeur, Rose, son frère, Fergus, Eliza,Mary et le pasteur Millward, les Wilson, M.Lawrence, habitant très discret et mystèrieux et bien évidemment, Helen, son fils Arthur), puis nous décrit son amour naissant pour la recluse et enfin, la scène qui permet de "passer le relais" à Helen qui lui donne son journal intime après une explication passionnée. Nous débutons alors le récit des premières années d'insouciance d'Helen, alors qu'elle n'a pas encore vingt ans, son amour pour Arthur Huntington puis son mariage, ses espoirs mais bientôt ses craintes et son désespoir lorsque son mari la trahit. Nous croisons également d'autres personnages : les Hargarve, Annabella et lord Lowborough, Hattesley...qui seront aussi essentiels dans la compréhension de l'histoire qu'Helen et Gilbert mêmes.
C'est donc avec un immense plaisir que je vous conselle ce magnifique livre dans un style particulier vraiment touchant et aussi passionnant que Jane Eyre ou Les Hauts de Hurlevent. A dévorer avec beaucoup de bonheur !
A lire absolument !!
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Citations et extraits (101) Voir plus Ajouter une citation
SachenkaSachenka   15 février 2016
Il y aura quatre ans en avril prochain que je vous vis pour la première fois, Mrs Huntington, vous l'avez sans doute oublié, mais moi pas. Je vous admirais sincèrement, mais je n'osais encore vous aimer ; dès l'automne suivant, j'eus l'occasion d'apercevoir toutes vos perfections et je ne pus m'empêcher de vous aimer, mais je n'osais pas vous le montrer. Ces trois années ont été une véritable torture. Toutes ces émotions réprimées, ces désirs intenses qu'il fallait maitriser, ces espoirs déçus, ces sentiments foulés aux pieds m'ont fait atrocement souffrir... tout cela par votre faute, volontaire ou non. Mes jeunes années se gaspillent ainsi, mon avenir en est assombri, ma vie est un vide affreux, je ne puis avoir aucun repos, ni le jour, ni la nuit : je suis un véritable fardeau pour moi-même et pour les autres... vous pouvez changer tout cela d'un mot, d'un regard et vous ne bougez pas... est-ce juste?
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JoohJooh   03 octobre 2015
-Pourtant vous dites qu'il n'y a de vertu que là où il y a tentation, et vous voulez garder une femme à l'écart de la notion même du mal. Il faut, dès lors, que vous la jugiez ou perverse à priori, ou de caractère si faible qu'elle ne doit être mise devant aucune tentation, qu'elle ne peut garder sa pureté que dans l'ignorance et, toute vertu véritable lui faisant défaut, lui révéler que le péché en fait d'emblée une pécheresse. Que sa dépravation croîtra dans la mesure de sa connaissance et de sa liberté, tandis que le sexe fort possède une tendance naturelle au bien qui se développe d'autant mieux dans l'épreuve...
-Le Ciel me préserve de juger ainsi ! interrompis-je enfin.
-Vous pensez donc que les deux sexes sont également enclins au péché mais que la moindre faute perd la femme et fortifie l'homme. Nos fils devraient donc faire des expériences, alors que nos filles n'auraient même pas le droit de profiter des expériences des autres ? Quant à moi, j'aimerais que les uns et les autres apprennent à discerner le bien du mal et cela sans preuves tirées de l'expérience.
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SachenkaSachenka   18 février 2016
25 décembre 1823. - Une autre année s'est enfuie. Mon petit Arthur grandit. Il est en bonne santé, mais pas très fort, débordant de vivacité et d'espièglerie, affectueux déjà, capable d'émotions et de passions qu'il est encore incapable d'exprimer. Il a enfin réussi à gagner le coeur de son père ; je vis maintenant dans la crainte que l'indulgence trop grande de son père ne gâte son caractère. Je dois me méfier de ma propre faiblesse, je ne comprends que maintenant quelle lutte les parents doivent soutenir pour ne pas gâter leurs enfants, surtout lorsqu'il s'agit d'un enfant unique.
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SachenkaSachenka   08 février 2016
- Cela n'a pas d'importance. On peut lire au fond du coeur d'un être humain, on peut découvrir la grandeur, la profondeur d'une âme en soixante minutes comme on peut mettre toute une vie à découvrir une âme si un être humain décide de cacher ses sentiments ou si l'on n'est pas assez compréhensif.
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JoohJooh   09 octobre 2015
Il est de la nature d'une femme d'être fidèle... de n'aimer qu'un seul homme aveuglément, tendrement et pour toujours... Bénies soient les chères créatures ! Et vous, plus que toute autre... mais il faut avoir un peu de commisération pour nous, Helen, nous laisser un peu plus de liberté car, comme l'a dit Shakespeare: "Nos penchants sont plus chancelants, plus ardents, plus vite gagnés et plus vite perdus que ceux des femmes."
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Video de Anne Brontë (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Anne Brontë
Bande annonce du film Les soeurs Brontë (1979) dans lequel Charlotte Brontë évoque certains épisodes de sa vie avec sa famille dans l'Angleterre du début du XIXe siècle.
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