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Emmanuelle Hardy (Traducteur)
EAN : 9782207260340
432 pages
Éditeur : Denoël (14/01/2010)
3.9/5   15 notes
Résumé :

Rien ne va plus à Glasgow, depuis qu'un mystérieux américain, Gabriel Lafayette, a débarqué en ville. Dès qu'il se trouve quelque part, des événements étranges se produisent, les lumières s'éteignent, des bruits et des voix se font entendre, surgis de nulle part. Devant des auditoires médusés, Lafayette multiplie les prodiges, devine le passé des vivants et donne la parole aux morts. Ph... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
yuukikoala
  29 avril 2014
Ceci est une relecture. Une très belle relecture vu que dès que je l'ai eut fini la première fois je l'avait directement nommé intérieurement, comme un de mes livres préférés...Et a juste titre. Les canards en plastique attaquent parle d'un thème qui me fascine, encore plus si c'est mêlé à un fond d'enquête policière : Les médiums, les voyants, et la réalité de leurs trucs. Ce livre nous emmène donc dans toute cette histoire, passant même par les origines de cette chose, et nous voici transporté dans le fabuleux monde des charlatans. Forcément, je me souvenais de la plupart des choses, et je me doutais de pas mals de trucs, mais il y en avait que j'avais oublié. le relire tout en sachant tout ce qu'il va se dérouler était des plus intéressant car je voyais ainsi les indices qui m'avaient échappé la première fois. Jack Parlabane est un homme a sale caractère, dont la plume m'a plu, et que j'ai apprécié autant que la première fois. Je me souvenais avoir adoré Michaël, et mon avis n'a guère changé, ainsi que son amour avec Laura (leur relation est tout à fait adorable). Bien évidemment Jillian Noble m'a sorti par les trous de nez, et j'ai apprécié Gabriel Lafayette, ou tout du moins, le rôle qu'il jouait. J'ai trouvé qu'il était très fort à ce niveau là et je n'ai pas aimé Easy Mather (contrairement à son nom). J'aime comment on découvre tout au fur et à mesure, ce que fait Jack, comment c'est raconté, ce qu'il se produit. J'aime l'écriture, et j'aime les rapports familiaux qu'instaure Christopher Brookmyre. En ce qui me concerne, pendant les jours où je lisais ce bouquin, je ne pensais qu'à une seule chose : Faire la fausse médium, et je dois dire qu'en effet c'est d'une facilité déconcertante, tout n'est que travail d'observation et de fait de rester dans le vague. J'aimerais en lire plus sur ce sujet, et je pense que je vais chercher de ce coin là. Je conseille ce livre à tout ceux qui croient aux médiums. Et aux septiques. Et à ceux qui s'intéressent à l'occulte également.
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Arktar
  05 octobre 2016
Bien qu'à première vue ce ne soit pas flagrant, je vous assure que c'est bien un roman policier. Pourquoi mon choix s'est porté sur ce roman policier : clairement à cause du titre et de la couverture ! Et autant vous dire que ce fut une agréable surprise.
L'histoire. Car le titre ne va pas aider. Sauf si vous êtes très doués en citation. L'histoire n'a rien de nouveau, et est en soi du déjà vu. le combat entre le monde médiumnique qui veut faire reconnaître son existence par des preuves scientifiques et celui des sciences qui affirme qu'il s'agit là plus de charlatans que de personnes douées de pouvoirs surnaturels (vous ne voyez toujours pas le rapport avec les canards en plastique… voyons !)
Ce que j'ai bien apprécié en revanche, c'est comment s'articule l'histoire. Jack Parlabane, doyen de l'université où des événements étranges vont se produire est mort alors qu'il enquêtait sur les travaux d'Easy Mather et de Gabriel Lafayette. Autour de ce dernier s'est monté un drôle d'univers. Des lumières vacillent à son passage, des machines se détraquent, des morts parlent à son approche… et des cadavres apparaissent. Ce sont ses différents cadavres qui vont nous raconter leurs histoires (non, il n'y a toujours pas de canards en vue, même dans les cadavres !). Successivement et de manière interposée, nous découvrons des personnalités très différentes et attachantes.
Jack Parlabane, un doyen, journaliste, fouille-merde et d'un humour bien gras et lourd comme on n'aime.
Sa femme, sérieuse, aimante, est celle qui porte la culotte à la maison. Michael Loftus, un jeune étudiant doué pour évaluer et découvrir les supercheries, mais d'une timidité débordante. Laura Bailey dont le passé douloureux va la rapprocher de Michael. Et Jilian Noble, une journaliste prête à gober n'importe quoi du moment que ça peut lui faire faire un scoop. (Et non… toujours pas de canards !)
On traverse ainsi l'histoire à travers différents regards avec le talent de Brookmyre qui manie très bien ses personnages. Tandis que certains mettront en avant l'authenticité des pouvoirs parasypchique de Lafayette, les autres se battront pour trouver les supercheries auxquelles se livre cet imposteur.
La seconde dimension du roman est aussi intéressante puisqu'elle relance le débat sur le créationnisme. Ainsi, bien plus qu'une histoire de pouvoir, se pose la question d'un autre monde, d'une dimension parallèle, et donc de manière inéluctable, on en arrive à l'existence des religions.
Mêlant humour tonitruant et réflexion sur des sujets sociaux d'actualités, Les canards en plastique attaquent ! est un roman à découvrir. Jusqu'à la fin, vous serez surpris avec un suspens constant. Allez, je finirai par cette histoire de canard tout de même : on apprend trop tôt pour moi pourquoi le roman est orné de cet animal jaune, mais le titre est aussi original que l'oeuvre.
Lien : https://dpecheculturelle.wor..
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MilieParceQue
  08 septembre 2020
Génialissime roman, qui nous fait suivre deux hommes hauts en couleur, et nous trimbale entre croyance et scepticisme : entre le lumineux médium, Gabriel Lafayette, et le journaliste sardonique, Jack Parlabane. le tout avec un humour et un suspens certains. Lorsque les deux protagonistes débarquent à l'université Kelvin, c'est tout le microcosme de la faculté qui s'emballe et se passionne pour les débats sur la véracité ou l'arnaque des dons paranormaux de Lafayette. Les crimes ayant lieu au même moment n'arrangent rien à la frénésie ambiante. Les canards en plastique attaquent (titre expliqué vers le milieu du roman) est une comédie sociale qui se lit comme un polar. Définitivement entraînant !
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aaanne
  30 janvier 2013
Un livre drôle, qui analyse et critique le marché de paranormal, rempli de personnages à la psychologie assez simple mais suffisamment intéressante pour former un mélange très efficace. Bon polar avec un sujet assez original.
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
castabeacastabea   14 mars 2011
Je considère comme une insulte qu'on me dise que la foi est une vertu en soi. Le fait de croire en des choses sans fondement est un acte qu'il faut que nous cessions d'admirer pour commencer à le ridiculiser. Les gamins croient en des idioties qui font que le monde leur semble plus simple et plus accueillant, mais il vient un temps, pour citer la Bible, où il faut mettre de côté ces enfantillages, car ils freinent le développement et la compréhension véritable de l'enfant. Et pourquoi, si l'on accepte ce principe pour un individu, n'acceptons-nous pas qu'il s'applique à tous les humains en tant qu'espèce ?
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castabeacastabea   13 mars 2011
Je n'avais quasiment jamais entendu parler de lui jusqu'à l'année précédente. Je connaissais son nom, bien sûr, sur le mode "C'est quel genre de naze, ce bouffon de Lafayette ?", mais tout comme les Beckhams ou les suppôts de Big brother, je l'évacuais avec détermination de mon esprit. Dans cette époque saturée de moyens de communication, on peut finir par se mettre vraiment en rogne contre la quantité d'informations qu'on absorbe (sur des sujets totalement dénués d'intérêt) en dépit d'une indifférence persistante. C'est l'équivalent du tabagisme passif
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castabeacastabea   14 mars 2011
Le cynique est un chien d'attaque, mais il y a un précieux petit doudou en peluche dans sa niche. Et c'est ça qu'il protège de toute son agressivité. S'il débine quelque chose sans merci aucune, c'est pour faire paraitre à son avantage la chose qu'il chérit. C'est souvent un idéaliste déçu, quelqu'un qui a eu le cœur brisé et qui a décrété depuis que tout était pourri. C'est son cri de guerre en fait : "Tout est pourri depuis que... "ou "Tout est pourri sauf..."
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castabeacastabea   14 mars 2011
La plupart du temps, quand un de nos proches meurt, c'est sur sa propre perte qu'on s'apitoie, n'est-ce pas ? Sur ce que l'on aura jamais plus, sur l'amour qu'on ne pourra plus donner ni recevoir. Mais quand quelqu'un meurt jeune, on porte aussi le deuil de tout ce qu'il perd lui aussi, surtout s'il s'éteint dans la souffrance ou dans la peur.
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castabeacastabea   14 mars 2011
Tu as le droit de croire en ce que tu veux, mais il faut savoir être responsable, prendre en compte les faits et ajuster ses croyances en fonction de ça. Sinon, on freine sa propre évolution cognitive.
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Ambrose Parry (Chris Brookmye & Marisa Haetzman) at the Edinburgh International Book Festival
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