AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix BabelioRencontresLe Carnet
EAN : 9782749927497
300 pages
Michel Lafon (28/01/2016)
3.57/5   14 notes
Résumé :
« Très émouvant… On a envie de danser du début à la fin. »

Tatiana de Rosnay


Avant, j’évoluais dans un carré confortable et ambitieux, entre mes rêves de prince charmant et mon travail à responsabilités.
À 31 ans, ça n’est pas facile de tout chambouler, mais j’ai réussi ! Dès que le chirurgien est entré dans ma chambre d’hôpital pour m’annoncer que j’étais atteinte d’un cancer, j’ai mis au point ma stratégie de survie.... >Voir plus
Que lire après Dancefloor thérapieVoir plus
Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Ce livre est un bol d'air frais, qui vient, propageant bonne humeur et sourires. Mais surtout, il nous fait prendre conscience de la chance que nous avons de vivre tout un tas de petits moments magiques chaque jour.

Elisabeth Brousse, jeune trentenaire, est atteinte d'un cancer. A partir de cette annonce fatidique, sa vie va prendre un tournant décisif. Elle ne va rien révéler de sa maladie à ses proches, par peur qu'ils la voient différemment, qu'ils la prennent en pitié, ou même, qu'ils souffrent à cause d'elle. Loin de se laisser abattre, Elisabeth va profiter pleinement de sa vie - du moins, des derniers instants qu'elle pense qu'il lui reste. Entre sorties en boîte de nuit, liquidation totale de son argent, libération professionnelle au boulot et recherche intensive du prince charmant, notre protagoniste n'a pas le temps de se tourner les pouces.

A première vue, c'est vrai, ce livre paraît triste. le personnage principal est atteint d'une grave maladie et risque de mourir. Pour ajouter au tragique de la situation, la quatrième de couverture de Dancefloor thérapie nous informe que l'histoire est inspirée de la vie de l'auteure, Elisabeth Brousse. Bon, soit. Mais, loin de tomber dans le mélodramatique, c'est avec beaucoup d'humour que Elisabeth va faire face à cette nouvelle.

Mes fous rires se sont succédaient tout au long de ma lecture. Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas autant ri devant un livre. Les situations cocasses dans lesquelles se place la protagoniste se multiplient - elle se retrouve quand même seule entourée de moines bien étranges, ou encore en tête à tête amoureux avec un homme qui ne fait que vanter les qualités de son ex-femme... Il n'y a pas à dire, Elisabeth est vraiment drôle !

En plus d'être drôle, elle montre clairement son désir irrépréssible de vivre. En pensant que ses jours sont comptés, elle va se jeter à corps perdu dans la vie. Elle va vivre le jour et danser la nuit, pour pouvoir profiter le plus longtemps possible de l'existence qui lui a été offert. Pas de répit pour cette jeune femme, qui enchaîne soirées en boîte de nuit avec ses amis, rendez-vous amoureux sur Meetic et réunion au boulot. le temps nous est trop précieux pour se laisser abattre ; voilà la philosophie de Elisabeth.

Vraiment, ce livre a le pouvoir de nous mettre en joie. La protagoniste, bien que souffrante, garde le sourire, reste dynamique et transmet son énergie aux lecteurs. C'est une boule de feu qui court partout et touche à tout ; bien loin de l'image que l'on se fait des personnes atteintes d'une telle maladie. Comme quoi, Dancefloor thérapie fait passer un très beau message d'espoir à tous : aux malades, qui doivent continuer à se battre, ne pas lâcher les bras et profiter de la vie autant qu'ils le peuvent ; aux autres, lecteurs, qui doivent, eux aussi, profiter au maximum de l'existence qui leur est donnée.

Dancefloor thérapie, c'est comme un médicament : on le prend, on le lit, et le sourire réapparaît instantanément sur notre visage. Précaution d'emploi : je vous mets en garde contre les fous rires fréquents que vous pourriez contracter. Vivement, je recommande cette thérapie !
Lien : http://addictbooks.skyrock.c..
Commenter  J’apprécie          60
Vivre chaque jour comme si c'était le dernier…

6 lettres pour un mot qui vous menace de mort à tout instant : CANCER.

Elisabeth, la trentaine, apprend qu'elle souffre d'un cancer de la thyroïde. Instantanément, elle se met en mode déni absolu. Elle ne veut pas regarder sa maladie en face et encore moins la voir dans le regard de son entourage. Elle décide alors de faire comme si elle n'avait rien aux yeux des gens qui l'entourent. Seul son employeur est informé afin de justifier certaines absences.

C'est avec un grain de folie incroyable qu'elle vit sa situation. Elle est en décalage, comme court-circuitée. Elle raconte sans tabou et avec un humour mordant sa traversée à elle. Les émotions sont décrites de façon très percutante, on est en permanence entre le rire et les larmes, entre l'espoir et la détresse. Car malgré le déni et l'évidente soif de vivre, la maladie est pourtant bien là et les analyses reviennent tous les 3 mois. Les priorités ne vont donc pas plus loin que le prochain verdict. Quel intérêt peut-on trouver à aller s'enfermer au bureau quand on ne sait pas à quelle sauce on sera mangé aux prochaines analyses ? Pour Elisabeth, il y a donc urgence à s'amuser, à danser, à boire, à dépenser en shopping…. On fait la fête avec elle, on plonge avec elle.

Elisabeth est bouleversante dans la méthode personnelle –la Dancefloor thérapie- qu'elle met en place pour tenir mais qui ne fait que mieux percevoir sa détresse. Elle décrit particulièrement bien cette « ombre de la mort » qui rôde en permanence autour d'elle quand elle fait la fête. Elle parle à merveille de la renaissance ressentie quand les résultats des analyses sont bons, ce ré-enclenchement de vie qui s'opère, malheureusement vite rattrapé par le compteur qui redémarre jusqu'à la prochaine échéance.

L'histoire vraie d'une guerre contre le cancer d'un genre très personnel, d'une femme au grain de folie salvateur. On ne peut que l'aimer cette fille carrément dingue, elle est extraordinaire. Son chemin est extrêmement touchant, son message percutant, sa folie douce à partager… A lire !
Commenter  J’apprécie          20
À 31 ans, Elisabeth a toujours mené sa vie à la baguette, que ce soit sa vie personnelle ou professionnelle. Quand le cancer déboule, plus rien ne va, alors Elisabeth met en place une stratégie. Tout d'abord le déni, elle ne prononcera pas le mot cancer, d'ailleurs quel cancer ? Et puis la fête, elle s'offre des nuits entières de danse et de lâcher prise, elle visite les boites de nuit jusqu'à l'aube. C'est la dancefloor thérapie.

C'est le sujet du roman qui m'a clairement donné envie de découvrir ce titre, alors un jour, je n'ai plus hésité et je me suis procuré Dancefloor thérapie d'Elisabeth Brousse.

Il faut de suite souligner que Dancefloor thérapie s'inspire de l'histoire d'Elisabeth Brousse et de son combat contre le cancer. Ici, Elisabeth, notre héroïne, choisi donc le déni dès qu'elle apprend son cancer, et dès cet instant elle met au point toute une méthode afin d'essayer de rayer ce diagnostique et ce cancer de sa vie.

Pour Elisabeth, sa vie prend alors un tout autre tournant avec la fête au premier plan, les soirées jusqu'à l'aube, tout ce qui est possible pour effacer la maladie de sa vie. Elisabeth est surtout une jeune femme pleine de vie, de joie et quelque peu gaffeuse aussi et c'est avec beaucoup d'humour qu'elle va alors partager son quotidien avec le lecteur.

C'est donc avec beaucoup d'humour qu'Elisabeth Brousse aborde ce sujet si délicat. Un humour parfois cynique à travers certaines situations ou réflexions, mais qui réussit à toujours faire sourire le lecteur. À travers cette Dancefloor thérapie c'est toute la peur, l'angoisse, les craintes que cache Elisabeth, tout ce qu'elle ne souhaite pas voir exposé. C'est sa thérapie, mais derrière tout cela, elle avance face à son combat contre le cancer.

À travers Dancefloor Thérapie Elisabeth Brousse livre une véritable chronique d'un combat contre le cancer, un combat qui ne ressemble à aucun autre, qui est propre à chacun. de façon originale, elle mène le lecteur dans le quotidien face à la maladie et surtout ce déni si fort qu'elle semble avoir longuement entretenu. À aucun moment l'auteure ne nous fait sombrer dans le tragique, ni le pathos, et même si nous sommes conscients de toutes les douleurs et inquiétudes que cache Elisabeth, nous gardons toujours le sourire avec elle tout au long de notre lecture.

Je vous recommande vivement de découvrir Dancefloor thérapie, c'est un livre qui permet de prendre du recul face au cancer grâce à l'histoire d'Elisabeth et à sa façon d'aborder les choses, et puis parce que même les sujets les plus graves peuvent parfois nous faire sourire...

Dancefloor thérapie d'Elisabeth Brousse est disponible aux Éditions Pocket.

Lien : https://ladoryquilit.blogspo..
Commenter  J’apprécie          00
L'histoire:

C'est sous forme de roman qu'Elisabeth BROUSSE choisit de nous raconter sa vie depuis l'annonce de son cancer à l'âge de 31 ans à sa rémission. Entre ces deux points, c'est une vie faite de très hauts et surtout de très bas qu'elle va nous raconter.

L'annonce de la maladie c'est le choc, le tremblement de terre puis la stratégie qu'elle met très vite en place pour survivre à "l'ombre de la mort" c'est le déni. Stratégie particulière mais difficile de la juger. Puis, elle choisit de faire la fiesta dès qu'elle le peut et découvre ainsi son super médicament, "La dancefloor thérapie". Ca fonctionne très bien sur le coup mais beaucoup moins bien le lendemain !!!

Elle fait de sa vie une espèce de manège à sensations où quasiment tout est permis. Mais là aussi, il y a des limites. C'est grâce à une médecin généraliste extraordinaire qu'elle va reprendre pied petit à petit dans la réalité et affronter une guérison pas si simple à appréhender

Mon avis:

J'ai l'impression que ce roman reflète tout à fait les différentes phases par lesquelles peut passer un jeune malade du cancer. Ce condensé de vie de mort, d'énergie et d'extrême fatigue, de joie et de peine .... ça vous remue à l'intérieur.

On n'a l'impression qu'elle a une peur au ventre permanente et qu'elle se laisse guider par son instinct de survie même s'il ne correspond pas tout à fait aux standards médicaux.

Elisabeth est énervante et attachante à la fois. Elle se comporte le plus souvent comme une ados et je pense que la médecin généraliste a joué un petit peu le rôle de parents dans cette histoire.
Je trouve d'ailleurs que la famille est très peu présente dans cette histoire et ça m'interroge un peu.

Voilà un roman qui fait rire avec un sujet grave, il fait aussi et surtout réfléchir. On pense forcément et si c'était moi. Je ferai quoi ?

A lire pour rire et réfléchir !!!
Lien : http://livr-esse.over-blog.c..
Commenter  J’apprécie          20
Pourquoi lire ce livre?
-Malgré la difficulté elle se bat.
-Comprendre que ce n'est pas que parce qu'on est malade que certaines entreprises vont dérouler le tapis rouge
-Les hommes bien cela ne courent pas les rues
-L 'envie de légèreté face à la lourdeur des événements
-Un vrai second degrés
-Savoir repartir quand on est face un vide d'après guerre
Ce combat comme toute maladie c'est une guerre qui durera ou non
On ne pas voir la vie comme avant après la lecture de ce roman
Commenter  J’apprécie          31

Citations et extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
Conclusion ? Journées de quinze heures + soirées télé + régimes à l'année + recherche hystérique du prince charmant = Rien.
Au fond de moi, une petite voix pavoise : "Je te l'avais bien dit... c'est pas ça, la vie !"
C'est vrai.
Je ne sais pas quoi faire de ce diagnostic que je traîne comme un boulet.
Commenter  J’apprécie          60
Ma chienne est mort ce matin d'un cancer foudroyant. Treize ans à peine.
Je la trouvais fatiguée ces derniers temps, mais je pensais que c'était dû au changement d'alimentation que je lui imposais, à savoir manger pareil que moi : pizzas, sushis, chinois à emporter, côte de boeuf.
La vie est trop courte pour se nourrir uniquement de croquettes.
Commenter  J’apprécie          40
Note pour l'avenir : prévoir de sortir le vendredi soir plutôt que le samedi, ça me laissera tout le week-end pour récupérer. Sauf si je ressors le samedi ?
Commenter  J’apprécie          100
Maman m'a toujours dit qu'un couple qui aime le silence est fait pour durer. Le besoin de parler tout le temps serait juste une façon de se rassurer.
Commenter  J’apprécie          100
Dans certains villages, les rues sont tellement anciennes que, si ça se trouve, j'ai planté mes talons là où, deux mille ans plus tôt, Jésus avait posé ses tatanes.
Commenter  J’apprécie          80

autres livres classés : cancerVoir plus
Les plus populaires : Littérature française Voir plus

Lecteurs (34) Voir plus



Quiz Voir plus

Ecrivain et malade

Marcel Proust écrivit les derniers volumes de La Recherche dans une chambre obscurcie, tapissée de liège, au milieu des fumigations. Il souffrait

d'agoraphobie
de calculs dans le cosinus
d'asthme
de rhumatismes

10 questions
287 lecteurs ont répondu
Thèmes : maladie , écriture , santéCréer un quiz sur ce livre

{* *}