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ISBN : 2072559820
Éditeur : Gallimard (04/09/2014)

Note moyenne : 1/5 (sur 2 notes)
Résumé :
"La lourde calèche peine sur les chemins défoncés, sous la pluie et les orages de ce début d'automne 1814. Il faut rentrer au plus vite. Trouver de l'argent, une habitation, avant de repartir. Non pour visiter d'autres pays, comme c'est à la mode dans l'aristocratie anglaise, mais pour quitter un monde qu'ils n'aiment pas. Retrouver une errance qui est leur vérité. Ils ne seront jamais des promeneurs, mais des fugitifs. En traversant les terres des Frankenstein et l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (1) Ajouter une critique
Bellonzo
  17 février 2015
La vie de Shelley, Byron, Mary Shelley et autres soeurs, demi-soeurs, anciens et nouvelles, leurs différents ménages à trois ou quatre ou cinq, c'est fatigant. La perpétuelle fuite du poète, les créanciers, les scandales, le beau-père, le laudanum, ça finit par peser. le cercle des tempêtes de Judith Brouste, qui se met quelque peu en scène dans ce roman, de façon assez pénible pour moi, mêle la mort des jeunes enfants du noyau quelque peu maudit, et qui s'en portait fort mal donc fort bien chez ces adeptes du malheur talentueux, et les pulsions d'une sexualité qu'on dirait maintenant rude et variée, enrubannées de tendances suicidaires et de goûts pour le morbide.
Prométhée délivré côté Percy, Frankenstein côté Mary, on doute de l'équilibre de la maison Shelley. de tous côtés mutilations et aberrations, sorte de théâtrographie de la tératographie (je sais, deux outrecuidances). Quant à ce qui pourrait être une version début XIXème des Kindertotenlieder, de ces enfants, on peine à savoir précisément de qui ils sont la progéniture (le terme progéniture est quelque peu inadéquat) tant les relations des personnages ont été... diverses. Calèches vers le Sud, nuits d'alcools, partances toujours, le romantisme de ces gens-là, les convictions trop tôt prolétariennes et peu nuancées de Percy Bysse Shelley, enfin la fascination pour la mer toujours recommencée, tout cela ne pouvait que noyer le poète sur une côte quelconque. La côte fut ligure et le cimetière italien, pas si loin de John Keats. Byron, ami et rival, devait lui survivre, mais guère plus que Robespierre ne survécut à Danton.
Si vos tendance apocalyptophiles sont assez fortes pour voyager avec eux, libre à vous. Mais qu'est-ce que ça m'a fatigué. Volontairement j'ai fait ce billet un peu à leur manière,pourquoi faire simple quand on peut faire compliqué? Mais je ne relirai pas Judith Brouste. Mais quelques lignes de Shelley, pourquoi pas? A doses cependant restreintes.
J'ai rencontré un voyageur venu d'une terre antique
Qui m'a dit : « Deux immenses jambes de pierre dépourvues de buste
Se dressent dans le désert. Près d'elles, sur le sable,
À moitié enfoui, gît un visage brisé dont le sourcil froncé,
La lèvre plissée et le sourire de froide autorité
Disent que son sculpteur sut lire les passions
Qui, gravées sur ces objets sans vie, survivent encore
À la main qui les imita et au coeur qui les nourrit.
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critiques presse (2)
Lexpress   24 décembre 2014
La Française a en effet osé un parallèle entre son expérience intime du corps mutilé et le destin chaotique des époux Percy et Mary Shelley, placé sous le sceau de la tragédie et des amours libres. Un étonnant patchwork littéraire.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Bibliobs   02 septembre 2014
Le livre de Judith Brouste est très curieux : froid, dans l'enchaînement des événements, presque encyclopédique, sans aucun détour par la «psychologie», mais interrompu parfois de subits éclairs brûlants: la poésie, les journaux intimes, un bout de description.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
SharonSharon   21 décembre 2014
Créer sa propre famille, vouloir cela, comme une alternative à sa famille d'origine, c'est vouloir guérir d'un empoisonnement avec un autre poison. La famille n'est pas un nouveau chemin. Elle ne fait que répéter les anciennes blessures. Seule une double révolution intérieure et extérieur peut changer les choses.
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Video de Judith C. Brouste (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Judith C. Brouste
Judith Brouste - Le cercle des tempêtes .Claude Jorda vous présente son ouvrage "Nous choisirons Ithaque" aux éditions Confluences. http://www.mollat.com/livres/jorda-claude-nous-choisirons-ithaque-roman-9782355271557.html Notes de Musique : Amina Alaoui 6 Ya laylo layl.
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