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Liliane Sztajn (Traducteur)
ISBN : 2070416607
Éditeur : Gallimard (16/05/2001)

Note moyenne : 3.93/5 (sur 82 notes)
Résumé :
C'est dans les forêts du nord du Mississippi que Joe Ramson, quadragénaire alcoolique et désabusé, va rencontrer Gary Jones, un gamin de quinze ans, illettré, ne connaissant ni sa date ni son lieu de naissance. Une fleur poussée sur le fumier ou l'absolue misère croisant le chemin d'un homme marginal et violent mais profondément humain. Joe dirige une équipe de journaliers noirs chargée d'empoisonner les arbres inutiles et de les remplacer par des pins qui seront ut... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
jeranjou
  12 mars 2014
Joe le taxi, C'est sa vie, le rhum au mambo… C'est l'Paradis !
Vas y Joe, Vas-y Joe, Vas-y fonce !
Oui, oui, regarde le conduire tous ces mecs dans son pick-up matin et soir. Petit détail tout de même, uniquement les jours où il ne pleut pas !
Et puis, bien que les flics soient toujours à ses basques, Joe ne peut s'empêcher de boire comme un trou même au volant, la radio toujours allumée !
Mais les apparences sont trompeuses. Joe Ramson engage en fait des noirs à la journée pour « empoisonner » des arbres dans la région dans le but de les remplacer l'année d'après par des jeunes pins beaucoup plus lucratifs à l'abattage. Et seulement lorsqu'il fait beau temps !
Question alcool et musique, Joe sirote plutôt du Bourbon et vide les canettes de bière fraîches plus vite que son ombre en écoutant volontiers de la country dans son vieux pick-up.
Vivant sans sa femme et ses enfants, Joe se complaît dans cette vie solitaire, profitant des femmes plus jeunes et des parties de jeu privées entre amis.
Et puis, un jour, il rencontre Gary, un jeune garçon analphabète de 15 ans, qui squatte avec sa famille, sans un sou, une vieille bicoque en rondins inhabitée depuis très longtemps du coté de London Hill.
Dans ce roman noir, l'auteur américain Larry Brown dépeint avec authenticité et cruauté la vie quotidienne d'une famille à la dérive, sous le joug du père de famille violent, voleur, puant et alcoolique évidemment.
Dans un style très propre et bien écrit, l'auteur prend tout son temps pour décrire le quotidien de ses personnages, donnant l'impression de marcher lentement, assoiffé sur un bitumé brûlant et sous les assauts des rayons du soleil, en compagnie de la famille de Gary ou bien encore d'être assis coté passager près de Joe conduisant son pick-up.
Même les personnages secondaires, comme John Coleman le gérant du magasin d'alimentation et de la station d'essence, sont traités avec justesse et beaucoup de tendresse.
Même si j'ai lu avec plaisir du début à la fin ce roman, j'ai préféré dans le même genre l'excellent roman de Woodrell « La mort du petit coeur » qui mettait également en scène un jeune garçon martyrisé et persécuté par son père ou bien encore le formidable et abominable « Rage noire » de Thompson dont la mère blanche terrorisait son fils noir. C'est vrai que j'ai placé la barre très haute mais les records sont fait pour être battus. Pas vrai mon cher Bubka !
Quoi qu'il en soit, après ce coup d'essai Brownien plus que correct, «Père et fils» ou encore «Fay» (la soeur de Gary) me tendent déjà les bras pour transformer la divine idylle en une véritable fascination. A très bientôt, Larry Brown !
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iris29
  07 juin 2017
Hey Joe ...
Quand tu as rencontré la famille Jones (les hommes ) , tu n'as pas aimé Wade, le père parce que c'est une feignasse, un égoïste , une enflure , une raclure , (et tous les mots en ure...), une vraie saloperie et je pèse mes mots ...
Par contre , tu t'es pris d'affection pour le fils , Gary . Un petit gars sérieux de 15 ans qui bosse dur pour nourrir sa famille .
Tu t'es inquiété pour lui parce qu'il ne mangeait pas à sa faim, tu lui as fait des courses et fourni un travail . Tu lui as presque servi de père de substitution parce que le sien ... et sa mère c'est pas génial non plus.
Ils ont trouvé refuge dans une cabane en rondin au fond de la forêt, ils sont analphabètes, ils ne se lavent pas , n'ont que les vêtements qu'ils portent . Les gamins ne sont pas déclarés, et n'ont jamais vu un médecin de leur vie , ni une brosse à dent ... D'ailleurs, il y a combien d'enfants au juste?
Oui c'est un peu Zola version Américaine années 90...
Hey Joe, toi non plus , tu n'es pas parfait .
Divorcé parce que ta femme et tes gosses en avaient marre que tu craques ton pognon dans le jeu , tu vis seul avec ton clébard . Un furieux ce clébard .
Tu joue encore, tu bois trop, tu castagnes trop, tu ne respectes pas assez les flics pour ton propre bien, tu conduis trop vite . Ouais , tout ça ...
Mais t'es un vrai pote ! Et Gary , tu l'as pris sous ton aile et les potes on les soutient même quand leurs vies, c'est de la merde, même quand c'est dégueu, poisseux, sale, pourri , dégueu ...Surtout quand leur père est une raclure, une pourriture, une enflure .
Oui, t'es un bon pote Joe ...
Hey Joe, ton bouquin, c'est un chef-d'oeuvre du roman noir , j'avais déjà connu la petite soeur de Gary, Fay . Elle m'avait déjà troué le coeur , là aussi ...
âmes sensibles s'abstenir !
Hey Joe, il parait que c'est Nicolas Cage qui joue ton personnage au cinéma, je vais voir s'il est à la hauteur .
Hey Joe arrête de boire s'il te plait , tu vas mal finir ...
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Corboland78
  28 avril 2014
Larry Brown, né en 1951 à Oxford dans le Mississippi aux États-Unis et décédé en 2004 d'une crise cardiaque, est un écrivain américain. Après avoir servi dans l'US Marine et exercé de multiples petits boulots, bûcheron, charpentier, peintre, etc. il fut pompier pendant seize ans. Un éditeur remarque un jour une de ses nouvelles dans un magazine et lui demande s'il aurait d'autres textes à publier. L'écrivain lui répond qu'il en a des centaines. En quelques années, Larry Brown est reconnu comme un grand romancier par la critique comme par les lecteurs et il récolte de nombreux prix. Son oeuvre compte six romans, deux recueils de nouvelles, une autobiographie et un essai.
Le roman Joe, date de 1991 et vient d'être réédité dans une traduction révisée. Son adaptation pour le cinéma sort en salles le 30 avril prochain avec Nicolas Cage dans le rôle titre.
Nord du Mississipi, une famille de vagabonds arrivée à pied et sans un sou de Californie, échoue dans une masure abandonnée au coeur d'un bois, près d'un bled. Il y a Wade, le père, un vieux salopard alcoolo, sa femme une épave battue et résignée perdant un peu la tête, leurs deux fillettes Fay et Dorothy et Gary le fils de quinze ans, illettré, ne connaissant ni sa date ni son lieu de naissance. le récit nous apprendra que d'autres enfants sont morts ou partis, personne ne s'en souciant beaucoup. Joe, une figure locale, dirige un groupe de journaliers noirs qui déboisent un terrain. La quarantaine bien entamée, un peu marginal, ce n'est pas ce qu'on appelle un innocent. Il tête ses bières à tout de bras, joue aux cartes, n'hésite pas à faire le coup de poing même contre les flics, d'ailleurs il a fait de la taule. Sa femme l'a quitté avec leurs enfants mais il en pince encore pour elle et tente de l'amadouer en se rendant régulièrement au bureau de poste où elle travaille. Quand Joe engagera Gary, une sorte d'amitié virile va naitre entre eux deux, l'un pouvant être le père de l'autre. Un père plus responsable pour Gary, un enfant dont il s'occupera vraiment pour Joe, comme une rédemption.
Un roman extrêmement noir et dur. le vieux Wade jouant le rôle de l'ordure irrécupérable, abruti d'alcools de toutes sortes, il commettra les ignominies les plus abjectes pour obtenir sa bibine. Gary, c'est l'innocence du gamin qui ne connait rien de la vie, si ce n'est la faim et les coups reçus mais qui tente néanmoins d'aider sa famille à survivre. Enfin Joe, la figure de celui qui a beaucoup roulé sa bosse, beaucoup laissé de lui en chemin mais toujours prêt à se battre pour survivre, le type qui dans ces romans, circule en pick-up sur des routes désertes en sirotant des bières tirées de la glacière posée sur la banquette, fumant comme un pompier, le coude à la portière et le flingue dans la boite à gants. Ce genre qui fait fantasmer les lecteurs amateurs d'une certaine Amérique, celle du pays profond qui n'est pas là sous ses plus beaux atours. J'adore.
Ne vous y trompez pas, Larry Brown ne nous refourgue pas une histoire rabâchée. Il signe un roman puissant, noir de chez noir, très bien écrit avec des personnages inoubliables et une fin ouverte. Avec ce petit plus, ancienneté du roman peut-être, on ne sent pas ici – ce que je ressens souvent hélas en lisant des romans américains – le côté formaté découlant des ateliers d'écriture… Encore un excellent livre à ne pas rater donc ? Hé oui !
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Stodena
  01 août 2014
Avertissement au lecteur : Si vous envisagez de rentrer dans le cercle des alcooliques anonymes, il est préférable de ne pas lire ce roman. Pour tous les autres, il est à consommer sans modération ! Autant le dire tout de suite, l'alcool est omniprésent à chaque page ou presque. C'est même un des personnages principaux de ce roman. Peut-être parce qu'il fait terriblement chaud dans le Mississipi. Peut-être aussi parce que lorsque les destins sont trop lourds à porter, l'alcool est une bien jolie sirène. Ce qui est sûr c'est que les principaux protagonistes engloutissent canettes sur canettes quand ils n'ont plus Bourbon et coca sous la main pour se désaltérer. Je n'ai pas vérifié avec précision, mais je suis prête à faire le pari qu'il n'est pas possible de lire plus de trois pages d'affilée sans que l'un ou l'autre des personnages s'enfile une gorgée, si possible fraîche voire glacée.
Ce livre, c'est l'histoire de Garry Jones, un môme à l'âge incertain, quinze ans peut-être, et sa famille. Ils sillonnent la faim au ventre, les routes du Mississipi sous la poigne d'un bon à rien de père, ivrogne, voleur, égoïste, violent. Garry a une soeur Fay, qui s'est enfuie. Si elle est évoquée au début du roman, nous en saurons peu car son portrait fait l'objet d'un autre roman de Larry Brown. Garry, ses parents et son autre soeur trouvent un jour une vieille cabane abandonnée. Depuis des années. Un taudis envahi par les guêpes et les araignées. Pas d'eau courante, ni d'électricité. Ils s'y installent. Maintenant qu'ils ont un toit, il s'agit également de trouver du boulot. Si Garry est prêt à tout type de job, son père lui est à l'affût de tous les plans susceptibles de lui fournir de la boisson. Travailler, c'est pas pour lui, mais récupérer l'argent gagné par son fils pour s'acheter une bouteille sans même s'assurer que la famille aura de quoi manger, ne lui pose aucun problème moral.
Ce roman, c'est aussi l'histoire de Joe, un homme solitaire qui ne dénombre plus depuis longtemps les bouteilles éclusées au cours d'une journée. Plutôt en froid avec la police locale, c'est pas un tendre. Il emploie des journaliers pour empoisonner des arbres inutiles afin de pouvoir ensuite replanter des espèces plus propices à l'industrie du bois.
Leurs chemins sinueux vont se croiser et, au fil des jours, et presque malgré lui, Joé va se prendre progressivement d'affection pour ce jeune garçon.
Ce roman est dans la veine des « White Trash ». Autrement dit, de ces romans américains qui dépeignent la misère sociale de l'Amérique rurale, cette Amérique où les blancs sont aussi pauvres que les noirs. Dans la droite ligne d'auteurs comme Steinbeck. Comme pour les Raisins de la Colère, ce récit m'a marqué par son intemporalité. L'histoire de Joe et de Garry, si elle s'est passée hier, aurait tout autant pu se passer il y a un demi-siècle. Elle pourrait également se passer aujourd'hui et le seul indice qui nous indique que ce n'est pas le cas, c'est qu'il n'y a ni téléphone portable, ni internet. Ce qui est sûr, par contre, c'est que des types comme Joe ou des mômes comme Garry, l'Amérique actuelle doit en compter encore.
L'histoire de Garry et Joe est magnifiquement portée par l'écriture de Larry Brown. Les dialogues les plus crus s'entremêlent à des descriptions empreintes de poésie. L'auteur sait nous transmettre l'ambiance lourde, comme la chaleur des champs et des bois autour du Mississipi. Les personnages ont de l'épaisseur, du corps. Les lueurs d'espoir qui les portent, les animent sont fragiles et les chances de voir le destin s'éclaircir improbables.
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LeaTouchBook
  11 septembre 2014
C'est le livre des occasions manquées, des choix malheureux et des mains tendues que l'on ne sait pas saisir, la « loose » complète !
L'histoire est très bien amenée, les personnages sont « ploucs » à souhait et les scènes sont pétries de détails.
Larry Brown, nous fait vivre son roman.
Pas besoin de vous faire languir, c'est un très bon livre. de belles et fidèles descriptions des choses et des êtres, nous sont proposées.
Avec le talent de l'auteur, j'aurais osé mettre 100 pages de plus pour fouiller certains « cadavres dans les placards », comme on dit chez nous autres les ploucs (les personnages de John Coleman, Willie Russel et les événements de la famille Jones avant leur retour) mais peut-être est-ce voulu par Larry Brown pour laisser notre imagination voyager ?
Et puis le roman est tellement bien écrit, c'est formidable !
Si vous aimez, comme votre Grybouille, le style « Winter's bone » vous allez vous régaler.
Les personnages qui m'ont touchés :
Joé a tout pour vivre une vie sympa mais ne peut résister à ses travers. C'est un peu, vous me passerez l'expression, un « chercheur d'emmerdes ».
Gary, pour moi, est atteint du syndrome de Stockholm, car sa jeune existence est parsemée de maltraitances dont l'origine est le chef de famille et au sein de cette famille tous sont blessés physiquement et psychologiquement. Une meute prête à exploser.
Wade, le père, est une « ordure » de la pire espèce. Sincèrement vous aimerez le détester.
Willie Russel, le taré, le « gars du cru », à qui il ne faut pas se fier.
John Coleman, le sage, le grand-père que l'on voudrait avoir.
Charlotte, les ouvriers journaliers, les Fowler, Connie, le sheriff…Tous superbes.
Pour vous donner envie, des petits passages de cette superbe écriture :
« Un peu de pluie doit tomber dans chaque vie, mais peut-être la sienne est-elle condamnée à la mousson ».
« Gary, un gosse errant échoué sur le rivage de la bonté des hommes ».
« La terre semblait dégager de la fumée, elle n'avait pas de couleur tant elle était sèche, comme si elle n'avait jamais connu la pluie. Elle semblait aussi morte que de vieux os ».
« le kudzu, jungle verte impénétrable qui avale tout, maisons, poteaux, carcasse de voiture, sans domicile fixe endormi à proximité… Cela pour décrire l'atmosphère, les terres qui ne sont pas cultivées en sont envahies ».
« Joe qui se lave les dents du bas et son dentier… C'est la première fois dans un roman, que je lis, que le personnage principal montre les ravages d'une vie à l'hygiène négligée ».
« La souffrance imprégnait si profondément ses yeux qu'elle en devenait une couleur, celle d'un ancien amour déçu ». GÉNIAL !
Mais dans cette Amérique profonde, alcoolisée, de « petits blancs », de la pauvreté, de la démerde, les histoires se règlent à coups de poings ou de fusils au choix.

« Ah quand çà va mal, çà va mal.. . Cette boue rouge du Mississipi n'a pas fini de nous coller aux pieds, moi j'vous l'dis ! Tiens ressers-moi une bière ou un verre de bourbon, le temps que je me rallume une clope que je reste dans l'ambiance ».
Lien : http://leatouchbook.blogspot..
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Les critiques presse (2)
Telerama   16 juillet 2014
Travail épuisant, pays étouffant, voici un grand roman du Sud plein de brutalité et d'émotion sans pleurnicherie.
Lire la critique sur le site : Telerama
Actualitte   10 avril 2014
Sans pathos mais avec grâce, parfois avec dérision et légèreté, parfois plus rudement, toujours maîtrisée, la langue de Larry Brown, savoureuse et détaillée, très visuelle et expressive, fascine le lecteur, donne envie d'espérer, malgré l'horreur.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations & extraits (17) Voir plus Ajouter une citation
gboss1976gboss1976   08 octobre 2017
Quand tu cherches les emmerdes, t'en trouves toujours plus que t'en voulais.
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jeranjoujeranjou   12 mars 2014
- Je peux vous acheter une de ces bières ? demanda-t-il.

Joe se retourna et le regarda.
- Quoi ?
- J’ai un peu soif. […] Je peux vous en acheter une ? […]
- Je vais te dire, petit. Tu peux boire une bière si tu veux. Je crois pas que ton père* trouverait à y redire, hein ?
- Je crois pas.
- Mais tu ne peux pas m’en acheter une. Les amis n’achètent pas les choses entre eux.
- Oui, m’sieur.
- Et arrête de m’appeler m’sieur.
- Oui, m’sieur.


Le père de Gary est un véritable alcoolo !
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iris29iris29   07 juin 2017
Une chaude soirée de fin de printemps ou de début d'été, où les branches commençaient à se fondre les unes dans les autres, où tout au loin devenait moins net, jusqu'à ce que la nuit finisse par arriver, que toutes les lumières s'allument et que le jour soit une affaire classée.
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Corboland78Corboland78   28 avril 2014
- Allez, monte là-dedans, lui dit Joe. Faut que j’aille au magasin prendre de l’essence. Le garçon grimpa du côté passager. Il ne disait rien. Il avait déjà compris à quel point ces bières fraîches étaient bonnes. Il voyait maintenant ce que le vieux cherchait pendant des nuits, des week-ends, des semaines entières parfois, après quoi il courait, et ce qu’il voulait ressentir. Plus rien n’avait d’importance, maintenant, il le sut dès sa première expérience. Il était avec le patron, qui allait s’occuper de lui, et il n’aurait sans doute même pas besoin de s’inquiéter à l’idée de devoir rentrer chez lui à pied. Il allait avoir le pick-up, d’une manière ou d’une autre, un jour ou l’autre, et à ce moment-là, il apprendrait à le conduire.
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iris29iris29   06 juin 2017
- Vous faites quoi ?
- Tu veux dire quand je fais pas ça ?
- Oui, m'sieur. quand vous faites pas ça ."
Je baise. Je bois. Je joue.
" Je me débrouille, dit-il .
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Chronique de "Joe", roman de Larry Brown.
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