AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Pierre Furlan (Traducteur)
ISBN : 2070416615
Éditeur : Gallimard (17/01/2002)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 70 notes)
Résumé :
A sa sortie de prison, Glen Davis revient dans sa ville natale pour commettre en moins de quarante-huit heures, un double homicide. Le shérif Bobby Blanchard, aussi droit que Glen est tordu, remonte la piste du chaos semé par Glen et tente de reconstruire les liens fragiles, communautaires et familiaux, qu'ils partagent depuis toujours. De sombres secrets macérant depuis deux générations explosent soudain à la surface, laissant entrevoir comment le mal peut suppurer... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Jeanfrancoislemoine
  06 décembre 2018
Gros coup de coeur pour ce roman noir qui m'a été conseillé par Sébastien Vidal dont je vous ai parlé par ailleurs , un amateur , connaisseur et auteur de romans noirs.
Glen sort de prison après avoir purgé une peine de trois ans et le moins que l'on puisse en dire est que son retour ne sera pas vraiment simple.Son lourd passé lui colle à la peau et son regard sur les gens qui l'entourent laisse craindre le pire. C'est noir , noir mais bien maîtrisé , bien agencé , bien mené. Les personnages qui accueillent Glen ont tous quelque chose de particulier , d 'attachant ou de détestable On sent chez chacun d'entre eux une farouche envie de bonheur mais...il y a Glen pour qui être heureux ne veut plus dire grand chose , un être ravagé, tourmenté à l'extrême.
On boit du whiskey , on fume ,comme si se détruire n'allait pas assez vite ou comme si on voulait oublier un passé bien glauque et sans espoir.
Ce roman est d'une remarquable lenteur , une lenteur délicieuse sans ennui , une lenteur cinématographique .Les descriptions préparent le déclenchement des actions . On entend l'orage , la pluie qui cingle le toit, le café qui passe lentement . Les sens sont en éveil et l'exaspération monte jusqu'à l'extase . Tout se mérite, rien n'est acquis , l'effet n'en est que plus efficace.
Du grand art , vraiment , la vie quotidienne et , d'un seul coup , l'extraordinaire qui surgit et balaie tout sur son passage .Glen , Mary , Jewel , David , Puppy, Bobby , Virgil , des personnages inoubliables , attachants ou méprisables , un méli mélo de personnalités si différentes mais si dépendantes les unes des autres .
Ce roman est bien traduit , facile à lire et addictif . Il ne faut pas se trouver trop loin des dernières pages lorsque Morphée vous prend dans ses bras , au risque d'avoir à choisir entre la lutte contre le sommeil ou la frustration.
Comment vous dire ? Ce livre , c'est calme , calme , serein et puis , d'un seul coup....Allez , bonne lecture, amateurs du genre ,vous allez aimer , j'en suis certain.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          623
mesrives
  23 septembre 2016
Bienvenue dans le Mississippi, comté de Stone pour parcourir avec Père et fils de Larry Brown une labyrinthique balade dans le coeur des hommes et dans le tréfonds de leur âme..
Sous une chaleur écrasante, Puppy est venu cueillir son frère Glenn qui retrouve la liberté après trois années passées en prison pour purger sa peine.
Alors comme Glenn sort de taule , on a droit à une virée dans les bars avec le frangin.
Ca tombe bien, on est samedi, le week-end commence et il va être très chaud !
« Tous les mauvais trucs avaient lieux le week- end . Les gens se mettaient à boire et devenaient dingues. »
Le lecteur devient alors le témoin d'un déchaînement de violence, de pulsions libérées , de sentiments exacerbés qui le place dans l'attente d'un dénouement final.
L'oeil du cyclone c'est Glen et il se déplace dans sa famille, la famille Davis.
Bien sûr, il y a le père Virgil, il vit seul dans sa ferme, tourmenté par ses cauchemars de vétéran de la seconde guerre mondiale (il a connu la marche de la mort de Bataan en 1942 aux Philippines et il en porte les stigmates physiques et psychiques) pourtant il a encore quelques rêves et des joies , mais ne sait plus quoi faire face à Dan.
Puppy, le petit frère qui a du mal à joindre les deux bouts et s'inquiète souvent pour son père.
Et Jawell, la belle-fille, qui ne l'est pas encore mais que Virgil a déjà adopté car c'est la mère de David, le fils qu'a conçu Dan avant d'avoir eu maille avec la justice…
Et la mère ? Elle a passé l'arme à gauche durant la détention de Dan, et lui, il ne s'en remet pas…
il ressasse sa haine, ses souvenirs, sa jalousie envers Bobby, le shérif, machiavéliquement alimentée par sa mère durant sa vie.
Dan un animal, non pas un salopard, mais un animal, qui marche à l'instinct.
Mais qui va le domestiquer : Jawell, l'amante sulfureuse et la mère de son « putain » de fils ?
Son frère Puppy ou bien encore le shérif ?
Ou bien peut être Roy, un vieil ami ?
Dans ce coin paumé d' Amérique profonde et très pauvre, où les Noirs ne veulent pas se mêler des histoires des Blancs, on tient à sa vie, Larry Brown semble nous dire que rien n'est blanc rien n'est noir.
L'homme ne naît pas bon ou mauvais mais il peut le devenir .
La faute à qui : la société, la famille ?
Faut-il choisir comme frère Roy de s'isoler et de vivre caché loin de la meute ?
Rien n'est simple, tout est complexe.
Alors pourquoi Père et fils.
Parce qu'on est le père de ou le fils de ?
Ou que l'on le devient ou le choisit ?
Larry Brown mets en scène un drame familial par le biais d'un chassé-croisé narratif où les différents points de vue des protagonistes sont exposés , en découle ainsi une tension sourde et grandissante.
Beaucoup de sensibilité .
Des portraits tout en finesse et en nuances.
Une écriture très fluide et percutante, chargée d'émotions que j'ai beaucoup apprécié.
Une belle découverte pour mon premier rendez-vous avec cet auteur.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          522
Patsales
  05 avril 2017
Glen sort de prison. Il est bas du front, a un vocabulaire limité et une capacité de réflexion digne de celle d'un bulot. le lecteur ne perd pas de temps à s'interroger sur ses chances de réinsertion : Glen viole, tue et vole comme il respire.
Ce qui est très étonnant dans ce roman c'est qu'on ne cesse de s'y interroger sur les racines du Mal. Tout le monde, finalement, cherche à aider Glen et lui refuse obstinément de l'être, arc-bouté sur ses haines et ses peurs. À vouloir le protéger, on lui ment ; il le sait et s'enferme dans son délire d'enfant sans mère ( Tous des salauds, toutes des salopes sauf môman).
Deux mystères donc: tout d'abord qu'y a-t-il eu d'aimable en lui, ou de si pitoyable, pour qu'on tende encore la main à l'enfoiré qu'il est devenu ? Et ensuite, pourquoi certains personnages parviennent-ils à une forme de rédemption, ou tout au moins de résilience, quand d'autres n'imaginent d'autre issue que la souffrance qu'ils infligent ?
Bref, tout ça n'est pas très gai et on se demande comment quiconque pourra se relever de la catastrophe finale. Glen n'a même pas réussi à tuer le père ou à coucher avec sa mère mais, Oedipe au petit pied, il a pris soin de tirer sa révérence sur un saccage presque équivalent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          120
MissG
  25 octobre 2015
Parfois, certaines personnes feraient mieux de rester derrière les barreaux, ou de ne jamais revenir chez eux.
Parce que tout ce qu'ils savent faire, c'est le mal, le désespoir, la violence sur les personnes qu'ils disent aimer et qui elles, les aiment sincèrement.
C'est le cas de Glen que trois années en prison n'ont pas assagi, loin de là.
Il rentre chez lui, dans le Sud, répond méchamment à son frère, refuse quasiment de voir son père Virgil, refuse d'écouter ce qu'a à lui dire Jewel, sa petite amie, qui a eu de lui un petit garçon qu'elle élève seule.
Et ça, ce n'est que le début, car pas plus tard que quarante-huit heures après être revenu, il a déjà commis un double meurtre, mais pour lesquels les indices sont minces et ne peuvent le conduire jusqu'à lui.
Glen est un salopard, il n'y a pas d'autre mot pour le désigner.
C'est un personnage détestable ne provoquant aucun sentiment d'empathie chez le lecteur et qui paradoxalement ne peut pas non plus s'en faire détester.
Sans doute parce que l'auteur a pris soin de travailler la psychologie de ce personnage dans le détail.
Il est détestable dans ses paroles et ses actes, il a un gros problème mental remontant à l'enfance, il souffre d'un sentiment de persécution : "Il fallait qu'il y ait toujours quelqu'un qui vienne lui faire des crasses et il en avait marre. Il en avait jusque-là ! Il ne pouvait quand même pas laisser les gens le piétiner !", de non compréhension de la part d'autrui, et s'imagine être le seul à détenir la vérité : "Toute sa vie il n'avait eu autour de lui qu'une sinistre bande de salopards.", enfin la sienne.
Si je n'ai pas apprécié ce personnage pour son attitude, je ne l'ai pas pour autant détesté, ce qui est une réussite de la part de l'auteur car tout était réuni pour me le rendre insupportable, et par ricochet ma lecture.
Son attitude envers Jewel est plus que pitoyable : content de la revoir et de pouvoir re-coucher avec elle, il refuse d'accorder ne serait-ce qu'un regard à l'enfant qui est pourtant de lui.
Et bien entendu, pas question qu'il l'épouse ou quoi que ce soit d'autre, il n'envisage que de l'utiliser pour son bon plaisir, sauf que Jewel a changé et que sa vie personnelle n'est plus tout à fait pareille, mais même ça, Glen en prend ombrage : "Il comprenait à présent ce qu'elle avait voulu lui faire savoir quand elle lui avait dit au café que les choses avaient changé. Sans doute voulait-elle dire qu'elles avaient changé pour elle, seulement, parce que chez lui il y avait longtemps que son coeur s'assombrissait et durcissait dans sa poitrine.".
Il est comme il est, c'est même le coeur de l'histoire de la relation qu'il entretient avec son père, dans la vie réelle je ne pourrai pas supporter un tel individu, mais en littérature et de la façon dont Larry Brown le traite cela passe sans souci.
Le père, Virgil, est lui aussi intéressant à étudier et à regarder évoluer. Il sait comment est son fils, il ne cesse de le dire, pourtant personne ne semble vraiment l'écouter et malgré une attitude lasse, voire même il a baissé les bras et a fini de croire qu'il y avait quelque chose de bon à tirer de son fils, il souffre de toute cette situation : "De toute façon, personne ne l'écoutait, personne ne l'avait jamais écouté. Tout cela était aussi dur pour lui que pour eux. Peut-être même plus dur.".
C'est un roman à la fois lent, contemplatif, avec de l'action et de la violence, un mélange plutôt détonnant et qui s'accorde pourtant à merveille.
L'ambiance du Sud des Etats-Unis est très présente, il y a ici toute sa chaleur, sa lourdeur et un relent de racisme.
Qu'importe qu'il y ait des meurtres et que le lecteur ne sache pas le fin mot de l'histoire, ce qui compte ici, ce sont les personnages : aucun n'est parfait, ils ont tous quelque chose de plus ou moins important sur la conscience, ils font comme ils peuvent pour accorder leur vie à leurs idéaux, ce sont des êtres humains tout simplement.
Et quelle belle surprise de découvrir à la fin une lueur d'espoir parmi tant de noirceur.
"Père et fils" de Larry Brown est une oeuvre noire dans la veine des auteurs du Sud des Etats-Unis, une très belle découverte pour ma part que je ne peux que vous conseiller.
Lien : http://lemondedemissg.blogsp..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          50
Avoslivres
  11 octobre 2015
Glen, qui sort tout juste de prison, est un homme où la vengeance et la colère se sont installées dans son être, jusqu'aux tréfonds de son âme. Après trois années d'emprisonnement, Glen Davis revient dans sa petite ville du Mississippi, entourée de champs de coton et étouffée par la chaleur du sud. La rancoeur et la haine vont réveiller d'anciennes souffrances, de vieux secrets et des histoires au sombre passé.
A peine arrivé, Glen Davis tue deux personnes. N'ayant aucune preuve de sa culpabilité, Larry Brown en profite pour nous présenter une bien belle panoplie de personnages. Chacun d'eux ayant une part d'ombre. L'auteur nous peint des hommes et des femmes avec une large palette de nuances, allant d'un enfoiré sortant de taule, mais dont on ne peut s'empêcher d'être attristé par son vécu ; d'un vieillard plein de remords mais qui donne l'impression d'être un homme bien, une femme au passé peu glorieux mais qui souhaite ce qu'il y a de mieux pour son fils ; un shérif qui ne sait plus où mettre de la tête et qui ne fait que penser à la femme qu'il ne peut pas avoir.
Larry Brown nous dépeint des paysages, des scènes du quotidien, avec une extrême précision, ce qui donne au lecteur l'impression de transpirer au milieu des champs de coton, d'être satisfait en pleine partie de pêche et d'étancher sa soif avec une bonne bière. Son récit nous est conté avec lenteur, avec compassion puis avec violence. Les personnages sont décrit avec ce qu'il y a de plus beau et de plus laid chez l'être humain.
Pour les lecteurs peu patients ou qui souhaitent de l'action toutes les deux lignes, ce roman risque de vous donner une très légère indigestion. Cependant, je suis quasiment certaine que vous prendrez énormément de plaisir à voir les liens se dénouer au fil de votre lecture, juste pour avoir le plaisir de savoir ce que va devenir notre bon à rien de Glen Davis !

Lien : http://avoslivres.canalblog...
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          80
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
mesrivesmesrives   06 septembre 2016
Mais ça ne lui ferait certainement pas de mal de passer chez Jewel un petit moment. Il n'était pas obligé d'entrer. Il suffisait qu'il fasse venir Jewel dans la voiture quelques minutes. Elle accepterait, probablement. Ca faisait si longtemps. Il ne voulait tout simplement pas être obligé de lui parler du gamin pour l'instant. Il ne voulait pas qu'elle recommence à lui saper le moral avec ça. D'ailleurs, tout n'était pas de sa faute à lui. Il faut être deux pour danser le tango.
Car on se laisse facilement aller, quand on sort avec une femme depuis quelques temps. Et puis il n'avait jamais aimé les capotes. Ca enlève du plaisir. Elle avait toujours insisté pour qu'il les mette, ces putains de machins. Elle en avait, même, et qui sait où elle se les était procurés. Une femme célibataire, dans cette petite ville, n'allait tout simplement pas entrer à la pharmacie pour acheter une boîte de préservatifs. Peut-être son médecin les lui avait-il fournis. Peut-être y avait-il des distributeurs de capotes dans les toilettes pour femmes des stations-service et des bars. Il n'en savait rien. Peut-être était-elle allée jusqu'à Memphis et en avait-elle acheté là où personne ne la connaissait. Il se souvenait qu'ils s'étaient disputés à ce sujet, qu'elle avait pleuré entre des déclarations d'amour. Et puis elle s'excitait et laissait tomber parce qu'il promettait de ne pas finir en elle. Et puis c'était si bon… une erreur, c'est tout. La vie, quoi. Il ne pouvait rien y changer à présent.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          210
mesrivesmesrives   04 septembre 2016
Il se cala contre le siège et la regarda. Elle avait les cheveux lâchésl, complètement défaits, et sa chemise de nuit était ouverte en haut, de sorte qu'il voyait ses seins lourds avec leurs grandes aréoles. Toutes ces nuits où il avait rêvé d'elle, où il s'était endormi en pensant à elle, tous ces jours dans les champs de coton où seule la perspective de cette nuit lui avait permis de tenir jusqu'au soir, tout cela lui ordonnait de descendre de voiture, de prendre sa main, de se recoucher dans son lit, de s'endormir avec elle, dans l'odeur de ses cheveux et de sa peau.
Il tendit la main, fit démarrer la voiture, puis alluma les phares.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          230
mesrivesmesrives   22 septembre 2016
Il mit ses chaussettes, remonta son caleçon jusqu'aux hanches, se souvenant d'un grand bébé dans un berceau qui l'avait regardé avec ses grands yeux sombres sous un mobile bon marché qui tournait lentement, des chevaux bleu féeriques aux cornes en tortillon, des soleils orangés, des étoiles jaunes et des petits lapins roses. Un enfant silencieux qui lui ressemblait.
Commenter  J’apprécie          143
jopirardjopirard   17 décembre 2015
Ici, on prend le temps de s'allumer des clopes, de siroter un whisky et de sentir son effet.
On prend le temps de décrire des carractères aiguisé par le couteau de la vie et d'en ressentir jusqu'à la sueur...
De ce côté, le côté "noir" de ce roman est habile et bien réussit.
L'humanité de certains personnoges est aussi merveilleusement dépeinte, la compassion, le pardon.

Cependant, le récit m'a semblé un peu long car beaucoup de petites descriptions me parraissaient un peu annodines et inutiles. J'ai eu quelquefois le besoin d'un rythme plus soutenu, plus compacte et peut-être aussi d'un événement supplémentaire à la moitié du livre pour jouir d'avantage de ce roman noir.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00
MissGMissG   25 octobre 2015
Il comprenait à présent ce qu'elle avait voulu lui faire savoir quand elle lui avait dit au café que les choses avaient changé. Sans doute voulait-elle dire qu'elles avaient changé pour elle, seulement, parce que chez lui il y avait longtemps que son cœur s'assombrissait et durcissait dans sa poitrine.
Commenter  J’apprécie          10
Videos de Larry Brown (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Larry Brown
Michael Farris Smith réussit un polar âpre et brûlant sur les terres du sud des Etats-Unis, à la manière d'un Larry Brown ou d'un William Gay. Mario Condé, le héros désormais fameux de Leonardo Padura, traîne sa nonchalance sous le soleil noir de la mélancolie cubaine. Et Julien Capron nous embarque dans un futur d'autant plus glaçant qu'il est proche de nous. Belle manière, à travers ces trois romans noirs, de prendre la température du monde.
autres livres classés : mississippiVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Retrouvez le bon adjectif dans le titre - (6 - polars et thrillers )

Roger-Jon Ellory : " **** le silence"

seul
profond
terrible
intense

20 questions
1580 lecteurs ont répondu
Thèmes : littérature , thriller , romans policiers et polarsCréer un quiz sur ce livre
.. ..