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Critique de manU17


manU17
  16 février 2018
"Ce sont toujours les petits riens qui rouvrent les portes de l'oubli. Les détails... Un rouge à lèvres évoque un sourire... le sourire une voix... Puis un visage...
Et d'un coup, Charlie comprend chez qui il vient de se réveiller juste avant de la trouver morte sur le sol du living."

Le fondu de l'âge d'or du cinéma que je suis ne pouvait pas passer à côté de ce monumental roman graphique.

Dans une ambiance polar qui m'a rappelé L.A. Confidential de James Ellroy, se croisent stars, starlettes, professionnels du cinéma, pourris et les rôles sont parfois étonnamment interchangeables surtout en pleine chasse aux sorcières.

Quand Charlie Parrish, scénariste sur le déclin, se réveille dans une baignoire, il n'a plus beaucoup de souvenirs de la veille. Ah si, des brumes de son esprit émerge le souvenir d'une danseuse et d'une pipe dans un dressing ! Mais, quand dans la pièce d'à côté, il découvre le cadavre de son amie Valérie Sommers, la star du studio qui l'emploie, c'est la douche froide. Qu'a-t-il bien pu se passer ici la veille ?

Comprenant qu'il pourrait facilement se faire broyer par le studio, Charlie va tenter de remonter le fil de cette funeste nuit…

Une histoire envoutante comme un bon roman noir et difficile à lâcher qui rappelle la toute-puissance des studios de l'époque sur leurs employés, stars ou simples gratte-papiers. A travers certains personnages secondaires, on s'amusera de retrouver l'ombre de vedettes de l'époque comme James Dean ou Montgomery Clift.

Une plongée en eaux troubles dans cette usine à rêve qui peut très facilement transformer votre vie en cauchemar.

Fondu au noir
Scénario : Ed Brubaker
Dessin : Sean Phillips
Couleur : Elizabeth Breitweiser

The End


Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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