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EAN : 9782253152309
280 pages
Éditeur : Grasset (13/02/2002)

Note moyenne : 3.42/5 (sur 102 notes)
Résumé :
« Un nouveau stupéfiant collectif envahit les sociétés occidentales : le culte du bonheur. Soyez heureux ! Terrible commandement auquel il est d'autant plus difficile de se soustraire qu'il prétend faire notre bien. Comment savoir si l'on est heureux ? Et que répondre à ceux qui avouent piteusement : je n'y arrive pas ? Faut-il les renvoyer à ces thérapies du bien-être, tels le bouddhisme, le consumérisme et autres techniques de la félicité ? Qu'en est-il de notre r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
colimasson
  20 janvier 2013
Après avoir fondu sur ce livre en me disant : « Enfin ! A partir de maintenant, je ne vais plus être obligée de faire semblant d'avoir été frappée par la grâce à chaque fois que je croise un visage humain »… j'ai été bien vite rattrapée par la réalité du contenu de cet essai…

Absorbée à donner un intérêt profond à ce livre sitôt tenu entre mes mains, sa première limite n'a pourtant pas tardé à se révéler…Après un développement intéressant expliquant comment nous sommes passés d'une morale du repentir au Moyen Âge à une obligation de jouir aux 20e et 21e siècles, ma déception trouve résonnance avec le sujet traité par le livre : finalement, je n'ai pas été émerveillée plus que de raison par les propos de Pascal Bruckner. Victime d'une époque rongée par la grisaille, comme le dit si bien l'auteur? Je m'attendais à un texte engagé, ou qui ouvre tout du moins l'esprit à de nouvelles idées ; j'ai trouvé un texte monotone, surtout inspiré des réflexions des autres (une phrase sur trois est constituée de citations d'auteurs) et qui n'a pas honte d'énoncer des banalités. Finalement, ce livre illustre bien le propos qu'il contient : arrêtons de rechercher le bonheur, la nouveauté ou l'originalité à tout prix ; continuons à lire des livres qui, de préférence, nous laissent de marbre.
Faisons toutefois honneur aux références de Pascal Bruckner. Si lui-même ne brille pas dans cet essai, il permet toutefois à des auteurs qui le méritent de se faire une belle place entre ses lignes. Merci donc de m'avoir permis de découvrir Mars de Fritz Zorn –un livre autrement plus remuant que L'Euphorie perpétuelle.

Essayons malgré tout de susciter un peu de rire –à défaut d'un bonheur perpétuel… Parmi tous les clichés contenus dans ce livre, je vous offre la perle… le sujet ? le téléphone portable… car la technologie est l'ennemie de l'humanité, nous le savons tous !

« Et quel meilleur exemple de cette urgence que le portable : dès la première sonnerie il convie chacun à se ruer sur son sac, ses poches pour attraper le petit animal clignotant et bourdonnant. C'est d'ailleurs tout le développement technologique qui met en demeure ceux qui n'y adhèrent pas d'être écartés du groupe. Il faut souscrire ou périr, surtout chez les adolescents. »

Ah, euphorie de la lecture, quand tu t'échappes…
Vite, allons chercher le bonheur ailleurs !
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djathi
  01 avril 2017

Le titre est promesse de biens de félicités dans ce qu'il présage du regard affuté de Pascal Bruckner sous sa casquette de philosophe . Euphorie ponctuelle attendue donc et quelques perspectives jubilatoires, vu le programme . Niet .
Et pourtant il est bavard l'homme , pour les amateurs de formules bienheureuses , n'ayez crainte , il y a plus que d'abondance .
Une introduction prometteuse soulignant le nouvel ordre moral , non plus tourné vers le grand repentir et la foi en un au-delà paradisiaque pour les bons élèves mais vers celui de se libérer enfin de toutes ces chaines judéos-chrétiennes pour enfin jouir sans fin et sans retenue jusqu'à plus soif de toutes les félicités terrestres condamnées et diabolisées jusqu'alors .
Et de là , d'en faire le constat qu'une loi morale en chassant une autre , l 'hédonisme terrestre n'a rien de plus enviable à partir du moment où elle se positionne comme une injonction .
Les années 60 et la libération des corps , des moeurs , des carcans familiaux , les congés payés , le crédit pour tous , le progrès qui n'en finit pas de repousser la mort dans un avenir de plus en plus éloigné de notre naissance qu'on est en droit de croire à l'immortalité , la foi en l'économie et le tout tout de suite , le jeûne et les restrictions comme choix dans la liberté nouvellement acquise ...J'en passe ... C'est que la liberté , c'est peut-être bien un peu carcéral bizarrement . Surtout dans cette injonction au bonheur qui définit nos sociétés occidentales enfin "libérées " du poids des religions . N'y avait -il pas un certain confort à s'en remettre à un Dieu puissant et à mériter un paradis promis en rendant une bonne copie, sans le poids du libre-arbitre ? Subir la douleur , dans l'acceptation , dans l'offrande et la volonté de rédemption pour notre Christ ou se soumettre à la nouvelle bienséance sociale qui nous enjoint à utiliser toutes les recettes du bonheur de Biba/Femme actuelle ou Figaro en tâtant du bouddhisme à la sauce occidentalisée pour nos estomacs fragiles , travailler le lâcher-prise ou s'inscrire dans la performance des nouveaux runners de l'extrême , à moins de s'orienter vers la sobriété heureuse ou de l'ennui nécessaire et salvateur ? Un peu de tout peut-être , on n'est pas à quelques syncrétismes près ! Hum , les inventions de l'homme sont toujours un peu clauques au bout du compte ....
Les pistes sont nombreuses , et l'imagination de l'homme sans limites pour tenter de rendre sa vie plus supportable .Mais c'est tout un travail , que d'énergies pour offrir à la face du monde le sourire radieux de l'homme bien dans ses pompes , épanoui , zen attitude , léger , lifté quand c'est nécessaire , cool , fun dans le kif du jour ....
Alors ?
Et si on arrêtait de se poser la question ? Pour enfin vivre . Et laisser venir à nous les petites joies ( notion pourtant toute chrétienne ) , les petits bonheurs fantasques et inattendus qui ne se choisissent pas mais ponctuent le dur métier de vivre , bouffée de légèreté et d'allégresse fugace , respiration salvatrice pour continuer , délester de toutes morales fabriquées ,sans revendication , sans étalage , sans comparaison , mesures , chronomètres et autres outils quantifiables pour jauger de notre bonne santé morale .
En gros c'est ce qu'il dit Msieur Bruckner .
L'exercice aurait pu être intéressant sans un éparpillement qui ôte à son raisonnement une certaine crédibilité philosophique . Un peu trop facile par souci de vulgarisation je suppose . Un manque de rigueur dialectique , une abondance quasi nauséeuse de références et une euphorie verbeuse noie son discours un peu poussif .
Néanmoins pour rendre à Cés...Pascal ce qui est à Pascal , je ne peux que lui reconnaître une aisance d'écriture "heureuse" . Et une grande générosité dans l'accumulation de ces citations , autant de pistes pour continuer à creuser le sujet si d'aventure vous vous obstinez à chercher la recette .
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Vermeer
  03 mars 2017
Dans nos sociétés contemporaines, nous sommes en quête du bonheur, nous voulons par exemple que nos enfants soient heureux, épanouis. A d'autres époques, les hommes désiraient plutôt transmettre à leurs enfants des valeurs matérielles ou spirituelles. Comment savoir si l'on est heureux puisque le bonheur est une notion floue ? Et si on ne l'est pas ou que l'on considère qu'on ne l'est pas par rapport aux autres dont la vie serait plus riche ?
Jusqu'au XVIIIème siècle, le Bonheur est reporté à la vie éternelle et la souffrance purificatrice. Depuis les Lumières et surtout depuis les années 1960-1970, le bonheur doit être permanent, immédiat "Jouir sans entraves " disait le slogan. Le corps qui était tabou est devenu l'impératif premier (sexualité, santé, alimentation). Nous avons l'obligation d'être heureux mais deux obstacles persistent : la souffrance qui n'a pas disparu même si elle paraît incongrue et l'ennui. Nous détestons la routine, le quotidien. Pourtant, les moments de l'existence sont de densité inégale, l'essentiel se situe entre bonheur et malheur, trop de facilité tue le plaisir (qui doit se faire attendre). La souffrance est à la fois niée, considérée comme inconvenante et exhibée quand la société glorifie (certaines) victimes.
Plus que le bonheur, il faudrait chercher la joie, accepter que le malheur est constitutif de l'existence, ne pas confondre malheur et adversité, douleur et désagrément, ne pas le chercher mais l'accueillir lorsqu'il arrive en ayant conscience de son caractère fantasque.
Un essai intéressant mais pas très original.
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BVIALLET
  31 mars 2012
Le monde moderne n'a de cesse de nous intimer d'être heureux , de chercher partout et toujours le bonheur , la félicité , la jouissance . Jusqu'aux animateurs des plus imbéciles clowneries télévisuelles qui nous lancent toutes les 10 minutes : " C'est rien que du bonheur !"
Bruckner s'est donc lancé dans cet essai philosophique qui s'étend sur les domaines les plus variés ce qui rend le livre plutôt intéressant . le style , comme souvent dans ce genre d'ouvrage , n'est pas particulièrement léger . Heureusement l'auteur a ajouté un certain nombre d'encadrés qui illustrent le propos ( par exemple sur le "fun" ou la raison du succès du bouddhisme en Occident ) . En fait depuis Voltaire et Mirabeau , l'homme moderne est lancé dans une perpétuelle quête d'une chimère impossible à atteindre car le bonheur total et perpétuel n'existe pas ici bas . C'est bien pour cela que les religions dans leur grande sagesse , l'avaient placé dans l'au-delà ! Et quand bien même on l'atteindrait qu'on se retrouverait immédiatement dans un désert d'ennui ou de vulgarité , chose fort partagée de nos jours . ( Un très bon chapitre à ce sujet ) . Finalement l'auteur nous livre le " secret " de la bonne vie : se moquer du bonheur , ne jamais le chercher en tant que tel , l'accueillir sans se demander s'il est mérité . Il n'est finalement pas si loin des anciens traités sur le bonheur qui disaient : "Contentez-vous de votre sort , modérez vos envies , désirez ce que vous avez et vous aurez ce que vous désirez ." Un bon livre , mais qui manque un peu de punch dans la critique du monde actuel qui est bien loin d'être plus sage que l'ancien !
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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madameduberry
  13 avril 2014
Un très beau sujet. J'espèrais y trouver une analyse originale et nouvelle de cette injonction très contemporaine: soyez heureux, hors du bonheur point de salut, faites la fête, relayée par des animations très contemporaines également: les festivités ininterompues ou presque, la fin de la trêve dominicale, l'invention des nuits blanches, des nuits des musées, etc.
Eh bien, j'ai été déçue, car à côté d'un catalogue des idées pensées ou réflexions d'autres auteurs sur la question, je n'ai guère trouvé à ronger autour de cet os.
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Citations et extraits (28) Voir plus Ajouter une citation
Marc21Marc21   18 juillet 2020
Le quotidien compose aussi un néant agité : il nous épuise par ses contrariétés, nous dégoûte par sa monotonie. Il ne m'arrive rien mais ce rien est encore trop : je m'éparpille en mille tâches inutiles, formalités stériles, vains bavardages qui ne font pas une vie mais suffisent à m'exténuer. C'est cela qu'on baptise le stress, cette corrosion continue à l'intérieur de la léthargie qui nous grignote jour après jour. Comme si l'insignifiance elle-même réclamait son tribut. Sous le calme trompeur de nos vies décolorées se joue une guerre sournoise où l'anxiété, les soucis nous plongent dans un état de tension sans intention. Risible malheur qui ronge n'importe lequel d'entre nous et ne constitue pas une tragédie. «La vie s'en va par le cerveau et les nerfs (...) La nervosité moderne est le cri de l'organisme qui lutte avec le milieu» (Rosolino Coella). Les mille désagréments supportés ne forment même pas un événement mais suffisent à nous plonger dans cet état moderne par excellence, la fatigue. Une fatigue abstraite qui n'est pas la conséquence d'efforts particuliers car elle jaillit du simple fait de vivre, fatigue qu'on aurait tort de chasser avec du repos puisqu'elle est elle-même fille de la routine. Le quotidien ou la réquisition permanente : l'intimation à toujours répondre présent, au bureau, en voiture, en famille et même dans nos rêves. Et quel meilleur exemple de cette urgence que le portable : dès la première sonnerie il convie chacun à se ruer sur son sac, ses poches pour attraper le petit animal clignotant et bourdonnant. C'est d'ailleurs tout le développement technologique qui met en demeure ceux qui n'y adhèrent pas d'être écartés du groupe. Il faut souscrire ou périr, surtout chez les adolescents.
Autant de rappels, d'enrôlements qui nous dé¬tournent de nous-mêmes, nous mobilisent en permanence. Bardé de son bip, de son portable, de son baladeur, de ses oreillettes et bientôt de micro¬puces dans le cerveau, d'écrans dans les yeux, le nouvel homme prothétique, dégainant à chaque instant, relié à l'ensemble du monde, a tout d'un soldat qui mène une guerre sans fin. Epuisement et surmenage, nos vices modernes, disait Nietzsche. En lutte continue avec des fantômes, nous sommes victimes de dommages incalculables, grands blessés de la grisaille. Et le contraste est saisissant entre la morosité de notre vie et l'allure trépidante des images et des médias : le train rapide du monde accentue le train-train de mon existence. Tout bruit d'exploits et de drames et ma vie est si plate. C'est un étrange paradoxe qui veut que la banalité vienne à nous sous les traits du désordre et que l'asthénie s'impose sous le masque de la vitesse et du tour¬billon.
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colimassoncolimasson   06 avril 2011
Qu’est-ce qu’une habitude ? Une certaine technique d’économie de l’énergie. Elle naît du principe de conservation : ne pas avoir à tout refaire chaque matin, créer des réflexes pour absorber l’incident, le particulier. […] Le grand art ne consiste pas seulement à briser la routine mais à jongler avec plusieurs pour ne dépendre d’aucune. Et il ne faut pas trop de toutes nos vieilles habitudes pour en inventer une nouvelle. Cela s’appelle une renaissance. […] Obsédée d’originalité, l’Occident cultive une vision trop négative du répétitif. Il est des cultures où le retour d’un même thème, comme dans la musique arabe ou indienne, l’immobilité d’une note indéfiniment tenue finit par creuser d’imperceptibles différences. Ces mélodies d’apparence follement monotones sont travaillées d’infimes variations. […] En définitive ce n’est pas la régularité qui tue la vie mais notre incapacité à la magnifier dans un art de vivre qui spiritualiser ce qui est de l’ordre du biologique et hausse le plus petit moment au niveau d’une cérémonie.
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LUKE59LUKE59   06 février 2012
...il ne suffit pas d'être riche, encore faut-il avoir l'air en forme, nouvelle espèce de discrimination et de faire-valoir qui n'est pas moins sévère que celle de l' argent.C'est toute une éthique du paraître bien dans sa peau qui nous dirige et que soutiennent dans leur ébriété souriante la publicité et les marchandises.(p68-69)
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Marc21Marc21   18 juillet 2020
Notre perception funeste ou gaie de l'état des choses est souvent conditionnée par cet environnement étroit qui nous influence autant que nous l'influençons. Il y a donc un bonheur suscité par les autres mais dont le cercle se limite à quelques intimes et ne rayonne jamais jusqu'aux confins de la terre. L'idéal serait bien sûr de concilier agrément personnel et collectif et de s'accomplir dans un monde d'où toute oppression et misère auraient été bannies. Qu'à l'horizon de chaque moment de joie, il y ait une envie de rendre l'humanité meilleure, de partager cette allégresse avec tous est exact. Mais s'il fallait que les injustices s'estompent pour accéder au « nirvana », nous ne pourrions même pas esquisser un sourire sur nos lèvres. L'horreur, l'abomination nous environnent mais nous vivons, prospérons et nous avons raison car cette insensibilité est indispensable à l'équilibre. Sous quelque angle qu'on le prenne, il n'est de bonheur que dans l'insouciance, l'inconscience et l'innocence, ces rares instants soustraits à l'inquiétude, aux alarmes. Nous ne sommes heureux qu'en dépit : en dépit d'un ami qui souffre, d'une guerre qui tue, d'un univers malade et il n'y a nulle honte à en avoir car il y aura toujours des calamités, des massacres qui renverront l'état social parfait aux calendes.
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Marc21Marc21   18 juillet 2020
Or de chimérique pour le père de la psychanalyse, la félicité est devenue quasi obligatoire à peine cinquante années plus tard. C'est qu'entre-temps une double révolution a eu lieu. D'une part le capitalisme est passé du système de la production basée sur l'épargne et le travail à celui de la consommation qui suppose dépense et gaspillage. Nouvelle stratégie qui intègre le plaisir au lieu de l'exclure, efface l'antagonisme entre la machine économique et nos pulsions et fait de ces dernières le moteur même du développe¬ment. Mais surtout l'individu occidental s'est émancipé du carcan de la collectivité, du premier âge autoritaire des démocraties pour acquérir un plein statut
d'autonomie Etant «libre» désormais, il n'a plus le choix : les obstacles sur la route de l'Eden s'étant éva¬nouis, il est « condamné » en quelque sorte à être heu¬reux ou pour le dire autrement il ne peut s'en prendre qu'à lui-même s'il n'y parvient pas.
Car l'idée de bonheur au xxe siècle connaît deux destins : alors que dans les pays démocratiques, elle se traduit par un appétit de jouissances effrénées -quinze ans à peine séparent la libération d'Auschwitz des premiers fastes du consumérisme en Europe et en Amérique -, ailleurs, dans l'univers communiste, elle sombre dans le régime de la béatitude imposée pour tous. Combien de charniers creusés au nom de la volonté de faire le Bien, de rendre les hommes meilleurs malgré eux? Mis au service d'une vision poli¬tique, le bonheur tonstitua un infaillible instrument de tueries. Au regard des cités radieuses de demain, aucun sacrifice, aucune épuration de la vermine humaine n'étaient assez grands. L'idylle promise a tourné à l'épouvante.
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